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MGR WILLIAMSON frappe encore et encore………

Posted on 3 février 2016

 

Nemo potest rapere de manu Patris meiˮ (Romains VII, 11)

 

WILLY frappe encore et encore………

Kyrie Eleison !!!

 

willyEleison

 

Les énormités de Mgr passent comme une lettre à la poste tellement la mentalité traditionaliste fut lésée dès son origine par l’inclusion des bonnes doctrines dans un ensemble qui déjà appartenait à l’Autre…

 

L’analyse de Mgr est humaine et naturaliste, même si le vocabulaire employé est là pour tromper les fidèles afin qu’ils ne sortent pas du dogme williamsonnien principal, à savoir repousser à tout prix toute idée d’ecclésia-vacantisme (on notera la malice de Mgr qui se garde bien de parler de « sédévacantisme » !!! hommage du “vice” à la vertu ???…) sous couvert d’un pharisaïsme qui serait de mauvais aloi vis à vis de nos frères supposés être restés catholiques même s’ils ont adhéré depuis des lustres à la nouvelle église œcuménique de Vatican II et en acceptent les pratiques cultuelles à la fois rituelles et apologétiques. En ce domaine, un vrai catholique prendra toujours bien soin de distinguer le for interne du for externe et appliquera cette distinction à tout jugement que chaque chrétien a le devoir d’exercer vis à vis du témoignage externe et public de la foi.

 

Le premier paragraphe de Mgr est un petit chef-d’œuvre de sophistique à lui tout seul. Jouer au tordu pour manifester son agilité et sa brillance intellectuelle est un petit jeu auquel, depuis belle lurette, Mgr nous avait accoutumé. Et ça commence très fort !

Willy...tomberSoucieux de toujours retomber sur ses pieds, quelles que soient les énormités dont il nous gratifie, Mgr se fait le guide de “ses” prêtres en leur recommandant de ne pas systématiquement (= à temps et à contretemps) de ne pas interdire (quelle horreur !) à leurs ouailles d’assister à la synaxe (l’on doit bannir le mot de Messe pour un tel acte cultuel) de la secte Conciliaire.

Mgr commence par une étrange banalité que je qualifierai d’évidence “façon porte ouverte” (la synaxe est « l’acte cultuel central de la fausse religion anthropocentrique ») pour ensuite nous gratifier d’une incongruité dont il a le secret.

« …l’obligation de s’éloigner du NOM est proportionnée à la connaissance que l’on a de son mal intrinsèque. »

C’est nouveau ! ça vient de sortir, tout droit émoulu d’une cervelle épiscopale désertée par la grâce de l’entendement !!! Ainsi avons-nous une nouvelle religion de la PROPORTIONNALITÉ. Le volontarisme humain, joint à l’ignorance et à la “bonne foi” (ou à la « sincérité du droit à se tromper » !) est le nouveau paradigme du salut ! L’excuse de la proportionnalité permet au « catholique dit pratiquant » d’assister ou non à la fameuse synaxe de Caïn… Merveilleux ! Morale de situation… La synaxe est en effet gratifiée d’un qualitatisme à échelle graduée, selon un relativisme doctrinal savamment calculé !…

Synaxe-Dance

On ne peut mieux se moquer de Dieu et balayer d’un revers de chasuble toute la théologie sacramentelle.

Vous êtes bête et/ou irrémédiablement fermé à l’étude et à l’information ? Alors le NOM est bon pour vous, puisque vous le croyez en tous points orthodoxe !!! Quel mépris de l’institution divine ! Quel blasphème à l’égard de la sainteté intrinsèque d’un sacrement aussi admirable et de son efficacité spirituelle « ex opere operato » !!! Quel empiètement sacrilège dans un domaine qui n’appartient qu’à Dieu seul…

Willy-dinoscopus regarde sa queueD’ailleurs Mgr montre, si j’ose dire, le petit bout de sa queue, lorsqu’il nous dit ensuite que « Il (le N.O.M. !) a énormément contribué à la perte de la foi d’innombrables Catholiques, presque à leur insu. » On notera le “presqu’à leur insu” qui n’est là que pour valider l’énormité de Mgr et donner à la proportionnalité ses lettres de noblesse en dédouanant quasiment les fidèles de toute responsabilité morale, spirituelle et intellectuelle dans une éventuelle perte de la foi !…ce qui ne semble pas émouvoir outre mesure Mgr puisque ces malheureux pratiquants ne sont pas complètement responsables de cet état de fait ! On retrouve bien, sous-jacent, le mépris clérical auquel les clercs traditionalistes nous ont habitué depuis des lustres…

Ensuite, poursuivant sa logique interne, Mgr nous parle des « facteurs » qui auraient contribué à faire perdre la foi aux fidèles pratiquants.

Aucun de ces « facteurs » ne tient la route ! Pour une raison fort simple : ils appartiennent à un système de valeurs et à une grille d’analyse viciés et tordus dès le départ !

Mgr reste, sans craindre les contradictions (et pour cause !), dans une logique de reconnaissance de la secte comme étant la Sainte Église catholique. Enfermé dans ce blasphème au regard de la foi, la conclusion de Mgr sonne particulièrement faux.

« …un Catholique honnête peut se sentir obligé en obéissance à assister au NOM. » mais…. « dans les faits, il ne peut y avoir aucune telle obligation, car aucune loi de l’Église ne peut obliger un Catholique à mettre en danger sa foi ».

 

Les pharisiens ne sont pas toujours où l’on croit……

 

(suite…)

« FRANÇOIS, C’EST PAR TOI QUE JE MEURS !!! »

Posted on 14 octobre 2015

 

« François, c’est par Toi que je Meurs !!! »

 

François m'a tuer

 

Ce cri déchirant, mais pitoyable, vient d’être lancé par M. l’Abbé Beauvais, F$$PX, dans une longue et remarquable allocution devant la « nonciature apostolique » (sic!) à Paris…

 

Il faut lire intégralement cette allocution de l’Abbé qui rappelle ce que devrait rappeler tout prêtre véritablement catholique.

Hélas, mille fois hélas, la “voie sans issue” de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, s’exprime en conclusion de tous ces excellents rappels et vient comme neutraliser cette saine et opportune réaction d’un prêtre de Jésus-Christ.

Civitas & F$$PX = VOIES SANS ISSUES

Il serait trop long et fastidieux de soumettre mes lecteurs à une analyse trop détaillée de toutes les assertions de l’Abbé. Une simple lecture attentive leur suffira, d’autant que nous partageons toutes les affirmations de l’Abbé dans ce qu’elles sont représentatives de la foi catholique de toujours, semper idem

Je ne vais donc pas trop m’étendre sur le sujet et me contenterai de leur proposer, à titre de mémoire réflexive, un simple rappel des grandes lignes de force de cette allocution, avec de temps à autre quelques observations personnelles en ma couleur. Le lecteur s’attachera d’une part à méditer sur la portée essentiellement éducative de ces rappels doctrinaux, mais d’autre part aussi sur les contradictions plus ou moins apparentes qui ressortent des rappels de l’Abbé. Voici donc ce que j’ai retenu pour l’essentiel (chacun est libre bien sûr d’avoir une autre grille de lecture que la mienne !) :

 

1/ le démantèlement de la morale familiale et conjugale et ce, non plus par des gouvernements fantoches et impies comme le nôtre, mais par les plus hautes autorités catholiques. Nous savons, de certitude de foi, que cela est impossible dans l’Église et que de telles autorités n’ont plus RIEN de catholique !

2/ (…) et au final l’apostasie générale (…)     Sans commentaire !

3/ « Ce synode pourrait avoir de graves conséquences sur la vie de l’Église et de la société ». (Abbé Bouchacourt)

4/ c’est tout à l’honneur de Civitas et de son président d’organiser ces trois journées de 3, 10 et 17 octobre…

5/ (…) si les autorités ecclésiastiques suivent la sagesse du monde et ses méthodes, finissant par trahir Notre Seigneur Jésus-Christ et son Évangile comme son Magistère de toujours, et conduisant l’Église et la société à leur perte (…)   La conclusion normale serait de dire que de telles autorités ne peuvent être et/ou ne sont plus catholiques…

6/ Ce qui est un mal est bientôt considéré comme indifférent, puis comme un bien, puis comme la norme.

7/ Dans la fausse liberté ou licence, il y a décadence de la personnalité. On est dominé, on est de plus en plus une chose et de moins en moins un homme, un chrétien.

8/ le Pape vient de sortir deux décrets Motu Proprio qui révisent la procédure de déclaration de nullité de mariage. Il l’avait annoncé, il n’y a pas eu de Commission officielle comme les évêques l’avaient demandée. Ces décrets ont pour but de faciliter les annulations…

9/ Il y a eu des protestations de cardinaux, d’ évêques, mais mollement.

10/ Le Pape a donc pris les devants et montre sans état d’âme sa volonté de faire bouger les choses, voire de tout chambouler. « la foi du Pape est toujours révolutionnaire ». (François Zéro)

11/ En aucun cas nous n’écouterons sa voix (celle du “Pape” !) en ce domaine…   Et pourtant c’est VOTRE “PAPE” !!!

12/ Non, ce n’est pas en passant sous silence la vérité doctrinale auprès des pécheurs que la grâce leur sera retrouvée, pas plus qu’en démolissant cette Vérité de manière à ne plus lui conférer le sens traditionnel auquel l’Église s’est toujours tenue.

13/ le Pape François a rappelé au début du synode quelques éléments doctrinaux, il ne peut être passé sous silence qu’en s’appuyant sur le sinistre cardinal Walter Kasper, le Pape veuille favoriser la possibilité d’une deuxième chance pour ceux dont le premier mariage religieux a été un échec. (…) tentative, non seulement inédite mais scandaleuse et catastrophique, de justifier l’adultère, l’état d’adultère (…)

14/ Malheur à vous donc, ecclésiastiques hypocrites (ce sont des laïcs déguisés en clercs), parce que vous fermez alors, au nez des hommes, le royaume des cieux par une pastorale qui n’est qu’hypocrisie et lâcheté !

15/ voilà cinquante ans que la pastorale conciliaire fait l’impasse sur la doctrine…

16/ Qui aurait pu imaginer cette révolution doctrinale qui se prépare sous couvert de pastorale ?

17/ c’est le concile Vatican II qu’il faut dénoncer. Concile catholique alors ? Si non, ne parlons que de « conciliabule » M. l’Abbé !!!

18/ À l’objectivité de la prudence, par conséquent, se substitue peu à peu la subjectivité de la conscience, origine du chaos actuel dans la pensée moderne et, hélas aujourd’hui, dans la pensée des hommes d’Église les plus hauts placés.

19/ (…) scandale, elle (« l’Église » !!!) prône l’accueil des invertis en tant que tels et n’appelle plus à la conversion, à la pénitence, au combat contre des tendances désordonnées et peccamineuses.

20/ « Comment des hommes d’Église (sic !) peuvent-ils trouver des valeurs positives ou des sujets d’édification dans de tels vices qui sont autant de situations de péché ? ». (Abbé Thouvenot) Trouvez la réponse…………!

21/ En appliquant maintenant aux mœurs l’esprit et la théologie nouvelle du concile Vatican II, qui substitue l’adoration de la créature à celle du Créateur et se tourne vers une exaltation de la dignité presque infinie de la personne humaine, c’est tout l’anthropocentrisme du concile Vatican II qui s’impose, c’est-à-dire l’évacuation de toute référence à Dieu pour ne considérer que l’homme dans son indépendance. Comment ces abominations pourraient-elles provenir de l’Église ? C’est IMPOSSIBLE !

22/ (…) Ce fut chose faite quant à la foi au concile Vatican II. (…) Les fruits sont terriblement amers.

23/ Vatican II n’a pas terminé ses ravagesSans commentaire !

24/ Et c’est ainsi que le pape François continue 1789. C’est qu’en effet la révolution ne s’arrête pas tant qu’elle n’a pas atteint ses objectifs.

25/ la pastorale conciliaire a déplacé son objet. (…) elle exalte l’homme en cherchant à le diviniser sans purification, au rabais, le diviniser sans Dieu mais pour en faire un dieu.

26/ Nous crions aujourd’hui à la trahison, une trahison où la foi cède la place à tout un pathos sentimental. (…) la doctrine et la liturgie ont été quasiment réduites en miettesQuel constat !!!…

27/ Il ne peut y avoir opposition entre miséricorde et Vérité.

28/ (dans la secte conciliaire) cette miséricorde est entendue comme une sorte d’humanitarisme universel qui prétend unir les hommes, non plus sur Jésus-Christ et la Vérité, mais sur les droits de l’homme et des peuples, dans un mondialisme multi culturaliste et œcuméniste.

29/ La miséricorde dévoyée est la pire des choses.

30/ « Qui suis-je pour juger ? » (…) Une telle affirmation est l’indice d’une incompréhension de ce qu’est la compassion. (M. l’Abbé oublie de rappeler, même si tout le monde le sait, que cette interrogation est de « son pape » François Zéro !!!)

31/ la compassion est donc potentiellement dangereuse puisqu’elle peut favoriser non seulement le bien mais aussi le mal.

32/ Parler donc de compassion qui ne juge pas est une contradiction dans les termes (…) Il n’existe pas de plus grande cruauté…

33/ Alors, par pitié, Très Saint Père, (…) parlez-nous de Jésus-Christ Sauveur du monde, de grâce parlez-nous en PapeTrès Saint Père, vos actes et vos paroles font de nous des affamés (…)                               Sans commentaire !!!

 


 

Note de fin : Un “évêque” italien, “Mgr” Lorenzo Ghizzoni, vient d’autoriser la F$$PX à célébrer dès le deuxième dimanche d’octobre deux messes dans une paroisse de son diocèse. (…) “Mgr” Ghizzoni ne passait pourtant pas pour un ami du Motu proprio Summorum Pontificum (sic !) … (…) C’est donc une bonne nouvelle (…) (Riposte Catholique dixit !) Bientôt en France ?

Encore une fois, sans commentaire !!!!!

 

(suite…)

DOM GUÉRANGER, MONSEIGNEUR GAUME, MÊME COMBAT

Posted on 1 mai 2015

 

En ce vendredi de la quatrième semaine après Pâques, nous vous soumettons une bonne méditation avec ce texte de Dom Prosper Guéranger, OSB, qui démontre que ce moine, liturgiste, théologien et fondateur de Solesmes et Mgr Gaume ont mené le même combat…

Nous le dédicaçons tout spécialement à monsieur l’abbé Belmont !
(voir la Réponse aux attaques contre Mgr Gaume des ESR)

 

*
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Dom Guéranger, Monseigneur Gaume, Même Combat

Vendredi de la quatrième semaine après Pâques

[caption id="attachment_19077" align="aligncenter" width="300" caption="Dom Prosper Guéranger vers 1840"]Dom Prosper Guéranger vers 1840 [/caption]

 

Béni soit notre Sauveur ressuscité qui nous a dit en ces jours : « Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ! » Grâce à Sa miséricorde, nous croyons et nous avons été régénérés dans le saint Baptême ; nous sommes donc dans la voie du salut. Il est vrai que la foi ne nous sauverait pas sans les œuvres ; mais les œuvres aussi sans la foi seraient incapables de nous mériter le salut. Avec quel transport ne devons-nous pas rendre grâces à Dieu qui a produit en nous par Sa grâce ce don inénarrable, premier gage de notre béatitude éternelle ! Avec quel soin ne devons-nous pas veiller à le conserver intact, à l’accroître par notre fidélité ! La foi a ses degrés, comme les autres vertus ; notre prière doit donc être souvent celle que les Apôtres adressèrent à Jésus : « Seigneur, augmentez en nous la foi » (Luc. XVII, 5).

Nous sommes appelés à vivre dans un siècle où la foi est diminuée chez la plupart de ceux qui croient : et c’est là l’un des plus grands dangers qui peuvent assaillir le chrétien en ce monde. Quand la foi est languissante, la charité ne peut que se refroidir. Jésus demande à Ses disciples s’ils pensent que, lors de Son dernier avènement, Il trouvera encore de la foi sur la terre (Luc. XVIII, 8). N’est-il pas à craindre qu’elle ne soit voisine de nous, cette époque où les cœurs seront comme paralysés par le manque de foi !

La foi procède de la volonté mue par l’Esprit-Saint. On croit, parce qu’on veut croire ; et c’est pour cette raison que le bonheur est dans la foi. L’aveugle à qui Jésus rendit la vue, exhorté par Lui à croire au Fils de Dieu, répond : « Quel est-Il ? afin que je croie en Lui » (Jean. IX, 36). Ainsi devons-nous être disposés en présence de l’objet de notre foi. Croire, afin de connaître ce que nous ne connaîtrions pas sans la foi ; alors Dieu se manifeste à notre pensée et à notre cœur.

Mais vous rencontrez des chrétiens qui se scandalisent des saintes hardiesses de la foi. Ils nous parlent sans cesse des droits de la raison ; ils accusent les fidèles de méconnaître sa dignité, son étendue, son origine divine. Que les fidèles se hâtent donc de leur répondre : « Nous n’avons garde de nier la raison ; l’Église nous fait un devoir de reconnaître l’existence d’une lumière naturelle en nous ; mais en même temps elle nous enseigne que cette lumière, déjà obscurcie par l’effet de la chute originelle, serait incapable, fût-elle même demeurée dans son intégrité, de découvrir par ses seules forces la fin à laquelle l’homme est appelé, et les moyens d’y parvenir. La foi seule peut établir l’homme dans les conditions de la destinée sublime à laquelle la divine bonté l’a appelé ».

D’autres se persuadent qu’il existe pour le chrétien parvenu à l’âge du développement de la raison, une sorte de liberté de suspendre l’exercice de la foi, afin d’examiner s’il est raisonnable de continuer à croire. Combien font naufrage contre l’écueil que leur présente ce coupable préjugé ! La sainte Église cependant enseigne depuis les Apôtres jusqu’à nos jours, et continuera d’enseigner jusqu’à la fin des siècles, que l’enfant qui a reçu le saint Baptême a reçu en même temps la foi infuse dans son âme, qu’il est pour jamais membre de Jésus-Christ et enfant de Son Église ; et que si, à l’âge de raison, la foi est combattue en lui par le doute, il reçoit la grâce pour anéantir le doute par la foi, et risquerait son salut en suspendant sa croyance. Non assurément que l’Église lui interdise de confirmer sa foi par la science ; loin de là ; car alors il ne cesse pas de croire. C’est « la foi qui cherche l’intelligence », selon la belle parole du grand saint Anselme, et pour récompense elle la trouve.

On en rencontre d’autres qui admettent qu’au sein même de la société chrétienne, il peut exister des philosophes, c’est-à-dire des hommes étrangers à la foi, professant sur Dieu et sur Sa créature un enseignement où la parole révélée n’est pour rien, une morale dépourvue de l’élément surnaturel. Des chrétiens acceptent ces philosophes, les louent et les honorent, leur reconnaissent plus ou moins implicitement le droit d’être ce qu’ils sont. Aveugles, qui ne voient pas qu’ils sont en présence de l’apostat ! qui ne sentent pas le frisson qu’éprouvèrent tous les enfants de l’Église, lorsque Julien, cherchant en vain à laver la trace ineffaçable de son baptême, se déclara philosophe sous les yeux d’une génération issue des Martyrs !

Parlerons-nous des tristes effets que produit pour la foi la fréquentation des hérétiques, les complaisances périlleuses qu’elle entraîne, les arrangements déplorables qu’elle fait naître dans un grand nombre d’esprits ? La terrible ligne de démarcation tracée par saint Jean, dans sa deuxième Épître (II JOHAN. X, 11), tend à s’effacer ; et la rappeler seulement serait déjà pour plusieurs un sujet de scandale. Il n’y paraît que trop par la facilité avec laquelle se contractent ces mariages mixtes qui commencent par la profanation d’un sacrement, et conduisent doucement à l’indifférentisme la partie catholique, qu’un entraînement, ou des calculs humains, ont égarée dans des voies si peu sûres. Quelles clameurs n’exciterions-nous pas si, dans notre pays, nous osions parler le langage qu’osait tenir dans Londres un illustre apôtre de la piété catholique ? Prenons du moins la liberté de le répéter après lui :

« L’ancienne haine de l’hérésie devient rare ; on perd l’habitude de regarder Dieu comme l’unique vérité, en sorte que l’existence des hérésies n’est plus un sujet d’épouvante. On tient pour certain que Dieu ne doit rien faire qui nous soit pénible, et que Son autorité ne doit prendre aucune forme désagréable ni blessante pour la liberté de Ses créatures. Comme le monde a rejeté les idées exclusives, il faut bien que Dieu suive le progrès et mette de côté des principes surannés dans Sa conduite à notre égard. Les majorités doivent finir par avoir le dessus : telle est la règle et le fait d’expérience dans un pays constitutionnel. C’est ainsi que la discorde et l’erreur en religion ont fini par devenir moins odieuses et moins alarmantes, simplement parce qu’on s’y est accoutumé. Il faut une certaine hardiesse de cœur et d’intelligence pour croire que toute une grande nation ait tort, ou que tout un siècle puisse aller de travers. Mais la théologie, dans sa simplicité, met bravement le monde tout entier au ban comme pécheur, et ne trouve pas de difficulté à n’assigner à la vraie Église qu’une portion modérée de la population du globe. La croyance dans la facilité du salut hors de l’Église est fort douce, si nous avons des parents ou des amis dans les liens de l’hérésie ; de plus, si nous voulons admettre cette maxime, le monde nous pardonnera une foule d’erreurs et de superstitions, et nous fera l’honneur de nous complimenter de notre religion comme étant un produit littéraire ou philosophique de notre crû, plutôt qu’un don de Dieu. Est-ce donc là un si grand avantage, pour que tant de gens en soient si enchantés, le paient si cher et sans regret ? Il est clair que cette croyance diminue notre estime pour l’Église, et doit affaiblir notre empressement à convertir les autres. Ceux qui font le moins d’usage du système de l’Église, sont naturellement ceux qui le connaissant et l’estimant le moins, seront le moins en état d’en juger ; et avec cela, ce sont justement ceux qui sont les premiers à faire généreusement le sacrifice des prérogatives de l’Église aux exigences de la mollesse et de l’indifférentisme modernes » (William Faber. Conférences spirituelles. Le ciel et l’enfer, page 341).

 

Signalons encore comme l’une des marques de la décadence de l’esprit de foi chez un grand nombre qui remplissent d’ailleurs les devoirs du chrétien, l’oubli, l’ignorance même des pratiques les plus recommandées par l’Église. Combien de maisons habitées exclusivement par des catholiques, où l’on chercherait en vain une goutte d’eau bénite, le cierge de la Chandeleur, le rameau consacré le jour des Palmes : ces objets sacrés et protecteurs que les huguenots du XVI° siècle poursuivaient avec tant de fureur, et que nos pères défendaient au prix de leur sang ! Quelle défiance chez beaucoup d’entre nous, si l’on parle devant eux de miracles qui ne sont pas consignés dans la Bible ! Quelle incrédulité superbe, s’ils entendent dire quelque chose des phénomènes de la vie mystique, des extases, des ravissements, des révélations privées ! Quelles révoltes soulèvent en eux les récits héroïques de la pénitence des saints, ou même les plus simples pratiques de la mortification corporelle ! Quelles protestations contre les nobles sacrifices que la grâce inspire à certaines âmes d’élite, qu’elle pousse à briser en un moment les liens les plus chers et les plus doux, pour aller s’ensevelir, victimes volontaires, derrière les grilles impénétrables d’un monastère ! L’esprit de foi révèle au vrai catholique toute la beauté, toute la convenance, toute la grandeur de ces pratiques et de ces actes ; mais l’absence de cet esprit est cause que beaucoup n’y voient qu’excès, inutilité, et manie.

La foi aspire à croire ; car croire est sa vie. Elle ne se borne donc pas à adhérer au strict symbole promulgué par la sainte Église. Elle sait que cette Épouse de Jésus possède en son sein toutes les vérités, bien qu’elle ne les déclare pas toujours avec solennité et sous peine d’anathème. La foi pressent le mystère non encore déclaré ; avant de croire par devoir, elle croit pieusement. Un aimant secret l’attire vers cette vérité qui semble sommeiller encore ; et quand le dogme éclate au grand jour par une décision suprême, elle s’associe avec d’autant plus de transport au triomphe de la parole révélée dès le commencement, qu’elle lui a rendu plus fidèle hommage dans les temps où une obscurité sacrée la dérobait encore à des regards moins purs et moins pénétrants que les siens.

 

 

Du Saint Carême et de la dévotion à la Sainte Face de Notre-Seigneur

Posted on 17 février 2015

 

Du Saint Carême et de la dévotion à la Sainte Face de Notre-Seigneur.

 

En ce Mardi dans la Quinquagésime,

Fête de la Sainte Face de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

L’image de la Sainte Face de Notre-Seigneur diffusée à la suite du miracle du 6 janvier 1849L’image de la Sainte Face de Notre-Seigneur diffusée à la suite du miracle du 6 janvier 1849
et telle qu’elle est exposée dans l’« Oratoire de la Sainte Face », à Tours

 

Le mardi dans la Quinquagésime est le jour particulier qui, à la veille de l’entrée dans le grand et saint Carême, a été assigné pour la célébration de la fête liturgique de la Sainte Face de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Ce n’est pas une fête inscrite au calendrier universel, mais une fête propre à certains diocèses, paroisses ou congrégations religieuses, et c’est aussi – bien évidemment – la fête patronale de l’Archiconfrérie de la Sainte Face.

L’origine de cette archiconfrérie est liée à Monsieur Léon Papin-Dupont, surnommé « le saint homme de Tours » (1797-1876) : ce pieux laïc a marqué profondément le catholicisme du XIXe siècle et pas seulement à Tours, où il vécut, car il eut, en effet, un rayonnement qui dépassa les frontières de la France.

(suite…)

DANS CHAQUE CHRÉTIEN SE TROUVE LE CONTRAIRE D’UN JUIF !

Posted on 30 août 2014

 

Dans Chaque Chrétien Se Trouve Le Contraire D’Un Juif !

 

« Dans chaque chrétien se trouve un juif » enseigne François, (alias M. Jorge Bergoglio) ! !

 François, alias M. Jorge Bergoglio, alias Chaos Jorge...

Pour Monsieur Bergoglio, « juif » signifie :

au moins « adepte culturel du talmudisme classique » et au plus adepte du « kabbalo-maçonico-sionisme ».

Et « chrétien » signifie, pour lui :

au moins « adepte culturel du noachisme mondialiste » et au plus adepte du « talmudo-moderno-maçonisme ».

Conformément à ces significations qui sont professées, certes avec la duplicité inhérente au maçonisme, par sa secte Conciliarde, El Senor Bergoglio dit donc bien à bon droit (son bon droit) : « à l’intérieur d’un chrétien se trouve un Juif ». Cela vaut donc pour la version de masse de l’idéologie humanitaro-mondialiste de sa secte.

Et cela vaut donc aussi pour la version plus « initiée » de la même idéologie : pour ces derniers Bergoglio, évoque de « vrais » chrétiens qui reconnaissent leurs « racines juives ».

Son “saint Wojtila”, le juif people bien connu, lui avait ouvert la voie, bien dissolvante, avec ses frères aînés de la « foi ». Mais si le goy « chrétien » n’est un « frère cadet » ce n’est que comme une fin de série, par rapport à un début de série, à un prototype, et pas du tout comme membre d’une famille.

En fait, tout est à rejeter dans ce que dit Bergoglio.

Ainsi lorsqu’il affirme « que sa prière est juive » (par les 150 Psaumes, qu’il ferait en une semaine…) et qu’il la saupoudre d’un peu de fantaisie « d’eucharistie » (en substance…!) sa prière n’est rien du tout d’une religion Révélée. Elle constitue un recueillement de l’attention, une concentration de l’attention, momentanés (et encore, on elle est censée consister en cela en théorie chez lui). Ce n’est pas le vol que commet Bergoglio, des paroles révélées des Psaumes, qui contient la faculté de transformer une pantomime de « prière » et de recueillement, en oraison catholique, ni d’ailleurs en la prière que pratiquaient les Hébreux avant la venue de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

 

La prière ne se réduit pas aux paroles. La prière catholique utilise des paroles catholiques. La récitation du chapelet comme façon de faire oraison en forme la plus prodigieuse illustration. Au contraire, la comédie « priante » que joue l’imposture kabbalo-noachide, et vole des paroles catholiques de l’Ancien et du Nouveau Testament, reste une tragique supercherie.

(En Terre sainte) « vous pouvez SENTIR ce qui nous attend dans l’au-delà » nous dit Chaos Jorge, qui méprise la Révélation. Mais nous, qui proclamons celle-ci, nous pouvons le SAVOIR !

 

L’exégèse officielle de la formule « spirituellement sémites »  (formule de Pie XI) vise à prétendre à l’existence d’une « religion judéo-chrétienne ».

Mais en vérité cette expression signifie que nous sommes religieusement sémites, dans la dimension humaine de la Révélation, et philosophiquement, dans les vérités (ne serait-ce que la notion d’être en tant que présence) spécifiquement révélées.

Par conséquent en vertu de quoi, et comment, pourrions-nous être prédéterminés à la « Haaiinnee » envers l’ethnique sémitique ? Elle a contenu, ou comporte encore, des Païens, des Hébreux, des Chrétiens (…« d’Orient ») des Musulmans (anciens hébreux ou chrétiens convertis au cimeterre).

En revanche, et toujours « spirituellement », il existe une idéologie qui est religieusement anti-sémite, sous le rapport des origines magiques et occultistes (Mgr Meurin mentionne la Perse, dans la « Franc-Maçonnerie, Synagogue de Satan »),

et philosophiquement dans les divers avatars du système panthéiste grec.

En lien avec cela, le fait que les fabricants de cette idéologie, et tous ceux qui s’en revendiquent culturellement n’appartiennent pas, en leur immense majorité, à l’ethnie sémite, est à rapprocher de cette autre constatation :

Ils pratiquent depuis toujours une guerre pathologique, criminelle et perverse contre les sémites « spirituels » d’une part, et d’autre part contre les Sémites physiques… Or « l’antisémitisme est inadmissible » !

Chaos Jorge a battu ses prédécesseurs : en chaque chrétien un juif !

 

 

Source : Blogue : Origines Catholicismus :

  1. http://ieschoua.incorrect.over-blog.com/article-dans-chaque-chretien-se-trouve-le-contraire-d-un-juif-124462538.html
  1. http://ieschoua.incorrect.over-blog.com/article-dans-chaque-chretien-se-trouve-le-contraire-d-un-juif-124462604.html

 

Pour nos “Frères aînés”… Chaos Jorge a battu ses prédécesseurs : « Dans chaque chrétien se trouve un juif »

Posted on 16 juin 2014

 

C’est EUX qui le disent…

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Le pape François a battu ses prédécesseurs : « Dans chaque chrétien se trouve un juif »

 

François et le président Shimon Peres

Hier, le Pape François a battu tous les records de ses prédécesseurs. Il a reconnu qu’à « l’intérieur de chaque chrétien se trouve un Juif », et a ajouté que « vous ne pouvez pas être un vrai chrétien, si vous ne reconnaissez pas vos racines juives »« ce n’est pas raciste et religieux », a déclaré le souverain pontife. Soulignant la présence continue du judaïsme dans le christianisme, François est allé dans le même sens que Jean-Paul II, qui a appelé les Juifs, les «frères aînés» des chrétiens.

Le pape a dit qu’il prie les Psaumes de David, en tant que Juif, puis effectue le rite de l’Eucharistie en tant que chrétien.

Une grande interview a été publiée sur le journal espagnol La Vanguardia avec le pontife qui a exprimé son opinion concernant le dialogue entre le judaïsme et le christianisme qui devrait inclure une étude des racines juives au sein du christianisme et la « floraison du judaïsme dans le christianisme. » Le Pape a reconnu que le sujet est explosif, mais s’est dit convaincu qu’il est « possible de vivre comme des frères. »

Le pape s’est prononcé contre tout fondamentalisme religieux, affirmant qu’elle est basée bien trop souvent sur la violence, comme la violence de nos jours « au nom de Dieu » qui est absurde.

Il a répondu à la question qui l’a incité à se rendre vers « l’œil de l’ouragan » : le Moyen-Orient. Selon le pape, il est allé parce qu’il a été invité par le président Peres, et sachant que c’était la fin de son mandat présidentiel, le souverain pontife a été contraint de se dépêcher. Il a dit que chaque chrétien devrait visiter la Terre Sainte, car c’est là-bas que « tout a commencé », comme le « le ciel sur la terre » et « vous pouvez sentir ce qui nous attend dans l’au-delà, dans la Jérusalem céleste. »

En effet, les temps messianiques sont très proches.

(source : http://alyaexpress-news.com/2014/06/le-pape-francois-a-battu-ses-predecesseurs-dans-chaque-chretien-se-trouve-un-juif/)

 

 

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Et dans le début de interview qui a été publiée sur le journal espagnol La Vanguardia, il déclare être « convaincu que la persécution des chrétiens aujourd’hui est plus forte que dans les premiers siècles de l’Église. » !!!

« Aujourd’hui il y a plus de martyrs chrétiens que dans cette époque. Et ce n’est pas imaginaire, c’est par le nombre »

 

Le clown blanc, à un moment... de l'interview.