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D’où il est encore question… des positions hérétiques du Blog La Question

2015 mars 6

 

Notre ami Inquisidor, rhéteur devant l’Éternel pour la gloire de Dieu et de la vérité… nous adresse l’étude suivante qui attaque les positions du Blog La Question, — cet infâme nid d’hérétiques dont la mauvaise foi n’a d’égal que la profondeur de leurs erreurs, cet ennemi acharné qui doit être attaqué et dénoncé par tous les moyens — que nous publions bien volontiers pour l’édification de tous nos lecteurs…

 

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Réponse d’Inquisidor à Calixte

 

Calixte,

J’ai le devoir de soutenir et proclamer la vérité contre toutes vos allégations fausses et mensongères que vous nous débitez comme à votre habitude, sur un ton suffisant et pontifiant, perpétuel donneur de leçon, en vous arrogant ainsi une autorité que vous n’avez pas. Je ferai donc court car j’estime que tout ce que vous nous dîtes a été maintes et maintes fois réfuté au cours de ces dernières années… Ainsi ce qui va suivre ne s’adresse pas à vous Calixte et à toute la petite bande de courtisan qui vous suit sinon au lecteur de passage et de bonne volonté, car quant à vous et j’en prends la responsabilité morale devant Dieu, je ne vous considère pas comme un interlocuteur intellectuellement honnête avec lequel on puisse avoir un échange qui permette de dégager la vérité en toute sa lumière… Votre hérésie de fond, qui est une Hérésie Volontariste si on y regarde bien de plus près, hérésie que l’on perçoit particulièrement bien dans votre conception du Droit Divin, empêche toute conversation et ce n’est pas votre art consommé de la dialectique qui changera quelque chose au fait que vous êtes dans l’erreur…

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Méditation sur le Saint Sacrifice de la Messe

2015 mars 2

 

Je vous propose avant d’entrer dans les semaines de la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ, pour ce saint Carême 2015, une  magnifique vidéo d’un américain (fidèle de la fsspx) Michael Sestak.

 

« Une Méditation sur le Saint Sacrifice de la Messe »

 

Michael Sestak est diplômé de l’University of Missouri – Kansas City et a notamment travaillé pour Angelus Press et St. Thomas Aquinas Seminary

 

Une Méditation sur le Saint Sacrifice de la Messe.

 

Nouvelle Réfutation des « coquins d’Avrillé »…

2015 février 27

 

Encore eux ! toujours eux !

« Sel de la terre » n° 91 – Hiver 2014-2015

« Sel de la terre » n° 91 – Hiver 2014-2015

 

p. 174-175 (article non signé)

Quand les prêcheurs se sont vus obligés de contredire publiquement le pape…

 

Les DOMINICAINS sont combattants de la foi. C’est leur vocation dans l’Église. Lorsque la foi est en danger, ils ont le devoir spécial de parler. Parfois, c’est un devoir crucifiant, mais c’est leur mission : ils ne peuvent rejeter leur croix propre.

C’était à Avignon, au temps du pape Jean XXII, ami et protecteur de l’Ordre Dominicain, et qui avait canonisé saint Thomas d’Aquin. En Allemagne et en Italie, les Frères Prêcheurs se faisaient les défenseurs intrépides du Saint-Siège, en face des prétentions de l’empereur Louis de Bavière. Cela avait déclenché contre eux les plus terribles persécutions : chassés de leurs couvents, maltraités, tournés en dérision, les religieux erraient comme des proscrits dans les campagnes, où les habitants n’osaient même pas leur prêter abri.

Les choses en étaient là lorsqu’un incident malheureux mit l’Ordre entre le marteau et l’enclume : le pape, pour lequel les frères enduraient mille persécutions, se mit à défendre publiquement une thèse des plus hasardeuses. Pour Jean XXII, s’appuyant sur quelques textes patristiques peu clairs, les âmes ne jouiraient pas de la vision béatifique qu’après la résurrection générale. Il avait beau déclarer que c’était une opinion personnelle qu’il soumettait au jugement de l’Église, il avait pour cette opinion toute la tendresse exclusive d’un père, et il se mit à la défendre avec une ténacité peu commune. Il y eut de grands remous, jusqu’à la cour du roi de France (Philippe VI) et à l’Université de Paris. Certains clercs se prirent à défendre le pape et en reçurent quelques avantages. Le maitre de l’Ordre, Barnabé de Verceil, arrivant à Avignon en plein tumulte, eut la franchise et le courage de manifester publiquement son étonnement et sa désapprobation d’une telle nouveauté doctrinale. Le pape le punit en lui interdisant de rentrer dans son pays – l’Italie. Deux Maitres en théologie de notre ordre, ayant pris le relais de leur Supérieur général pour défendre la vérité, furent jetés en prison.

Lutter à la fois contre l’empereur et contre le pape, contre un pape qui jusqu’ici les aimait et avait été leur protecteur, jamais les Prêcheurs ne s’étaient trouvés en pareille situation. Il faut dire qu’ils surent tenir l’équilibre : défendre le Saint-Siège en ce en quoi il devait être défendu, et sauver en même temps la vérité compromise par une opinion personnelle du successeur de Pierre, au risque de paraitre ingrats envers leur bienfaiteur. Louis de Bavière fut si émerveillé du dévouement désintéressé des frères que, malgré sa haine contre eux, il ne put s’empêcher de les admirer et de dire publiquement : « Vraiment, cet Ordre est bien l’Ordre de la Vérité ».

Comment tout cela se termina-t-il ?

Barnabé de Verceil n’en vit pas la fin sur cette terre. Il mourut en exil (à cause du pape) à Paris, au couvent Saint Jacques, le 10 janvier 1332.

Le trouble continuant à grandir, le roi de France demanda à l’université de Paris de trancher la question. Le 19 décembre 1333, vingt-neuf maitres en théologie réunis par Philippe VI au château de Vincennes, déclarèrent en sa présence et en présence d’une nombreuse assemblée de princes, d’évêques, de religieux, de fideles, que les âmes exemptes ou délivrées du purgatoire jouissaient de la vision béatifique de l’essence divine. Ils envoyèrent au pape une lettre pleine de soumission et de déférence, ne jugeant pas sa personne*, insistant même – pour le ménager – sur le fait qu’il avait toujours considéré son opinion comme privée, mais affirmant sans ambigüité qu’il n’était pas possible de la soutenir au nom de l’Église. Jean XXII fit une rétractation solennelle de sa thèse sur son lit de mort, un an plus tard, le 3 décembre 1334, en présence de cardinaux et prélats, et de notaires publics**.

 

* Ils n’en avaient pas le pouvoir : le pape ne peut être jugé par personne de son vivant. « Le premier siège n’est jugé par personne » (canon 1556 du code de Droit canon de 1917).

** Nous nous sommes inspirés, pour cet article, de l’ouvrage du père MORTIER O.P., Histoire des Maitres Généraux de l’Ordre des Frères Prêcheurs, Paris, Alphonse Picard, 1907, t. III, « Barnabé de Verceil (1324-1332), Quinzième Maitre Général », chapitre IV : « La vision béatifique », p. 63-86.

Fin de citation de l’article du Sel de la terre

 

 

* * *

 

Réponse d’un simple laïc à l’article mensonger et calomniateur des dominicains (?) d’Avrillé, car : « Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que vous avez révélées, et que vous nous enseignez par votre Église, parce qu’étant la Vérité même vous ne pouvez ni vous tromper, ni nous tromper. » (Acte de Foi)

 

Mes Pères,

N’ayant pas et n’ayant pas pu vérifier dans l’ouvrage du père MORTIER O.P., Histoire des Maitres Généraux de l’Ordre des Frères Prêcheurs, Paris, Alphonse Picard, 1907, t. III, « Barnabé de Verceil (1324-1332), Quinzième Maitre Général », chapitre IV : « La vision béatifique », p. 63-86, je ne sais ce que vous entendez par : Nous nous sommes inspirés, où commence, où finit l’inspiration ? Qu’avez-vous ou que n’avez-vous pas trafiqué ? Vous connaissant on peut s’attendre à tout !

 

 

 

Certains se scandaliseront des propos tenus contre des religieux d’un ordre si prestigieux et si saint …dans le passé. La vraie question à se poser est : par qui le scandale arrive ? Et donc malheur à qui ?

 

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De L’INVALIDITÉ des “ÉVÊQUES” et des “CARDINAUX” conciliaires

2015 février 20

 

Sur l’Invalidité des “évêques” et des “cardinaux” :

L'antipape Giovanni Battista Montini alias Paul VI

L’ordinal de Paul VI est Invalide

parce qu’il est la copie servile de l’ordinal anglican qui ne transmet pas le sacerdoce.

Depuis Paul VI inclus, les “papes” conciliaires ne sont pas élus selon la loi de la Sainte Église et leur invalidité est certaine en raison de cette même loi.

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Du Saint Carême et de la dévotion à la Sainte Face de Notre-Seigneur

2015 février 17

 

Du Saint Carême et de la dévotion à la Sainte Face de Notre-Seigneur.

 

En ce Mardi dans la Quinquagésime,

Fête de la Sainte Face de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

L’image de la Sainte Face de Notre-Seigneur diffusée à la suite du miracle du 6 janvier 1849L’image de la Sainte Face de Notre-Seigneur diffusée à la suite du miracle du 6 janvier 1849
et telle qu’elle est exposée dans l’« Oratoire de la Sainte Face », à Tours

 

Le mardi dans la Quinquagésime est le jour particulier qui, à la veille de l’entrée dans le grand et saint Carême, a été assigné pour la célébration de la fête liturgique de la Sainte Face de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Ce n’est pas une fête inscrite au calendrier universel, mais une fête propre à certains diocèses, paroisses ou congrégations religieuses, et c’est aussi – bien évidemment – la fête patronale de l’Archiconfrérie de la Sainte Face.

L’origine de cette archiconfrérie est liée à Monsieur Léon Papin-Dupont, surnommé « le saint homme de Tours » (1797-1876) : ce pieux laïc a marqué profondément le catholicisme du XIXe siècle et pas seulement à Tours, où il vécut, car il eut, en effet, un rayonnement qui dépassa les frontières de la France.

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Williamson, le leurre permanent…

2015 février 16

 

Williamson, le leurre permanent…

 

Le site “Égalité et Réconciliation” (1) publie, ce 11 février 2015, un entretien avec Mgr Williamson…

Dans cet entretien — qui va en séduire plus d’un — Williamson (le leurre selon VM) occulte l’essentiel ! — qu’il connait très bien, ayant été de nos amis un certain temps, mais il n’en dit rien ! (voir le développement plus bas).

Williamson, c’est le meilleur !… il est très fort…

Voici la présentation qu’en fait “Égalité et Réconciliation” (E&R) :

 logo Égalité et Réconciliation

Entretien exclusif avec Monseigneur Richard Williamson

Entretien exclusif avec Monseigneur Richard Williamson

Propos recueillis par E&R Île-de-France

Monseigneur Richard Williamson est un évêque catholique britannique.

Sacré en 1988 par le fondateur de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie-X, Mgr Marcel Lefebvre, Richard Williamson est excommunié par l’Église catholique (la secte Conciliaire) la même année en raison d’un vice de procédure dans la consécration (la permission du pape n’avait pas été obtenue). Une excommunication non-reconnue par la Fraternité, qui n’empêche pas Mgr Williamson de continuer ses activités, et qui sera levée en 2009.

Fin 2008, Mgr Williamson accorde une interview à la télévision suédoise, au cours de laquelle il affirme que le Concile de Vatican II a provoqué « le chaos théologique que nous avons aujourd’hui » et dénonce l’actuelle « dictature du relativisme » imposée par « les évêques libéraux ».

Dans cette même interview, il fait part de doutes historiques qui lui coûteront une cabale médiatico-juridique durant de longues années :

« Je crois qu’il n’y a pas eu de chambres à gaz. (…) Je pense que 200 000 à 300 000 Juifs ont péri dans les camps de concentration, mais pas un seul dans les chambres à gaz. »

Le tollé est immédiat, et la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie-X, par l’intermédiaire de son supérieur général Bernard Fellay, se désolidarise complètement de Mgr Williamson. Celui-ci exprime par la suite ses regrets d’avoir pu causer des souffrances par ses propos, mais ne les rétracte pas, s’attirant les foudres du cardinal Philippe Barbarin (un laïc déguisé en évêque de la secte Conciliaire), Primat des Gaules, et du Vatican. Suite à l’intervention d’Angela Merkel quelques jours plus tard, l’évêque britannique est sommé par le Vatican de renier publiquement ses propos sur la Shoah. Mais Mgr Williamson ne se rétracte toujours pas, ajoutant même :

« Il s’agit de preuves historiques, pas d’émotions. Et si je trouve des preuves alors je rectifierai. Mais cela va prendre du temps. »

Cette démarche d’historien lui coûtera son poste en Argentine, et lui vaudra même son expulsion du pays. Mgr Williamson a été condamné en avril 2010 par le tribunal de Ratisbonne (Allemagne) pour « incitation à la haine raciale », mais le jugement a été annulé en appel en février 2012 en raison de l’incapacité de l’accusation à prouver que l’interview pour la télévision suédoise avait été diffusée en Allemagne.

Très logiquement, la démarche révisionniste de Mgr Williamson l’a poussé à s’intéresser également aux événements du 11 septembre 2001. Dans son Kyrie Eleison du 1er octobre 2011, pour le dixième anniversaire des attentats, il déclare :

« Avant qu’il ne devienne “antisémite” de seulement poser la question, demandons-nous […] simplement quelle a été la réalité de cet événement. »

Et de compléter en évoquant des « preuves » que les attentats étaient un « inside job ».

E&R Île-de-France l’a rencontré en décembre 2014 pour un entretien exclusif.


Rencontre avec Mgr Richard Williamson par ERTV

 

 

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Comme le lecteur peut le constater… Mgr Williamson parle dans cet entretien de l’« église officielle », d’une « fausse église » aux mains de la Franc-Maçonnerie. « L’église officielle a été faussée » dit-il (et il met un “É” majuscule certainement… il y pense tellement fort qu’on l’entend jusqu’ici !). Se définissant comme « la voix dans le désert » actuel, il parle des trois grands mensonges d’aujourd’hui… mais il ne parle pas du mensonge primordial d’aujourd’hui !

Il parle de la Foi… de la foi et de l’humilité… « la solution n’est autre que la Foi catholique ! »

NON Williamson ! la foi n’assure pas la présence du Christ ressuscité parmi nous !

« Sans Moi, vous ne pouvez rien faire ! » (2)

 

« Moi Christ ressuscité je serai avec vous jusqu’à la fin du monde » (3)

La foi n’assure pas la présence du Christ ressuscité parmi nous ! Ce n’est que le Sacerdoce qui assure cela !

Et Williamson n’en parle pas ! pour lui Giovanni Battista Montini (F) était le Pape Paul VI…

Pour lui, le clown blanc actuel est Pape !… (certes d’une « fausse église » mais « Église officielle » ; certes « ça ne correspond plus à la vrai Église »)…

Mais pour lui, c’est l’Église !

Alors que cette « Église officielle » éclipse (détruit pour lui) l’Église catholique en détruisant (effectivement) le Sacerdoce ! comme Rore-Sanctifia nous l’a prouvé.

« Moi Christ ressuscité je serai avec vous jusqu’à la fin du monde »

Même par UN seul prêtre VALIDE fût-il mauvais !

 

 

 


[1] « Égalité et Réconciliation » est une association politique fondée en juin 2007 par son président Alain Soral ainsi que par Jildaz Mahé O’Chinal et Philippe Péninque, deux anciens militants du Groupe Union Défense (GUD).

Elle est d’abord très proche du Front national (FN), avant de prendre ses distances avec lui. Si elle se définit comme « nationaliste de gauche », elle est classée à l’extrême droite par la plupart des observateurs, de même que son président Alain Soral dont elle a pour but de promouvoir les idées « sur la gauche du travail et la droite des valeurs ». Appelant à dépasser les clivages sur plusieurs plans — partisans, ethniques, religieux et sociaux —, elle entend lutter contre les libéraux-libertaires, le mondialisme et le sionisme ; certains observateurs considèrent qu’elle est antisémite. Sa faible base militante est compensée par un site Internet dont l’audience lui confère une forte visibilité.

[2] « Je suis la vigne, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi, et en qui je demeure, porte beaucoup de fruits : car, séparés de moi, vous ne pouvez rien faire »… (Jn 15,5)

[3] « Toute puissance m’a été donnée dans le ciel et sur la terre.
Allez donc, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,
leur apprenant à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous toujours jusqu’à la fin du monde. » (Mat 28, 18;20)

 

 

15 février 1559 : UNE LUMIÈRE POUR LES TÉNÈBRES CONCILIAIRES

2015 février 14

 

Demain 15 février 2015, Sa Sainteté le pape Paul IV fixait à jamais, il y a 456 ans, les règles canoniques qui permettent de discerner un vrai Pape d’un intrus.

 

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La Bulle “ Cum Ex Apostolatus ” du Pape Paul IV

Fixant à jamais les règles canoniques qui permettent de discerner le vrai Pape de l’intrus.

 

Sa Sainteté le pape Paul IV

Une Lumière Dans Les Ténèbres Conciliaires :
La Bulle “Cum Ex Apostolatus” Du Pape Paul IV
du 15 février 1559

 

Par M. l’Abbé Henri Mouraux †

 

Le 23 mai 1555, en pleine crise protestante, le Sacré Collège porte au Souverain Pontificat le Cardinal Jean-Pierre Carafa. C’est un Religieux à la volonté de fer, au sacerdoce d’une pureté angélique, un prélat savant et énergique à souhait. Il va incarner dans sa personne et son gouvernement la Contre-Réforme catholique en face des hérésies de Luther. Il coiffe la tiare sous le nom de Paul IV. Le 15 février 1559, il publie la Bulle « Cum ex Apostolatus » qui, dans une fidélité absolue à la tradition, fixe à jamais les règles canoniques qui permettent de discerner le prélat légitime de l’intrus. Deux principes dominent le texte dont nous reproduisons l’essentiel ci-dessous, à savoir :

  • Si le Pape ne peut être jugé par aucun tribunal humain, on DOIT cependant « le contredire s’il dévie dans les matières de FOI » ;
  • Si le Souverain Pontife lui-même a, avant son élection au trône de Saint Pierre, dévié dans la FOI, ou est tombé dans l’hérésie, « son Élection Est Nulle, Sans Valeur Et Non Avenue. Son pontificat ne peut être tenu comme légitime, en aucun de ses actes ».

 

Voici la traduction des passages essentiels de la Bulle :

§ 1 – Nous considérons la situation actuelle assez grave pour que le Pontife romain, Vicaire de Dieu sur la terre, revêtu de la plénitude du pouvoir sur les nations et les royaumes, juge de tous les hommes et ne pouvant être jugé lui-même en ce monde par personne, puisse toutefois être Contredit s’il Dévie dans la Foi.

 

§ 6 – Si jamais un jour il apparaissait qu’un évêque, faisant même fonction d’Archevêque, de Patriarche ou de Prélat ; qu’un cardinal de l’Église romaine, même Légat ; qu’un Souverain Pontife, lui-même, Avant sa promotion et élévation au cardinalat ou au Souverain Pontificat, déviant de la Foi Catholique, soit tombé en quelque hérésie, sa Promotion ou Élévation, même si elle a eu lieu dans la Concorde et avec l’Assentiment Unanime des cardinaux, Est Nulle, Sans Valeur, Non Avenue. Son entrée en charge, gouvernement, administration, Tout Devra Être Tenu Pour Illégitime.

S’il s’agit du Souverain Pontife, on ne pourra prétendre que son intronisation, l’agenouillement devant lui, l’obéissance à lui jurée, même une courte durée de règne, que tout cela a convalidé son pontificat ; car celui-ci ne peut être tenu pour légitime en aucun de ses actes. De tels hommes, évêques, archevêques, patriarches, primats, cardinaux ou même Souverain Pontife, ne peuvent être censé avoir reçu ou pouvoir recevoir Aucun Droit, ni dans le domaine spirituel, ni dans le domaine temporel. Toutes leurs paroles, faits et gestes, toute leur administration, tout est dénué de valeur, et ne confère par conséquent Aucune Autorité, Aucun Droit à Personne. Ces hommes ainsi promus seront donc, sans besoin d’aucune déclaration ultérieure, privés par le fait même de toute dignité, place, honneur, titre, fonction, et pouvoir.

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Prenez Marie chez-vous !

2015 février 10

 

11 février : Notre-Dame de Lourdes

 

La grotte miraculeuse de Massabielle

 

« Que sòi era Immaculada Concepcion »

Marie-Bernade Soubirousc’est-à-dire, « Je suis l’Immaculée Conception ».

« La Dame était si belle que quand on l’a vue une fois, on voudrait mourir pour la voir toujours », affirme Bernadette Soubirous que l’on interroge sans cesse pour démasquer une éventuelle supercherie… Rien n’y fait.

« Prenez Marie chez-vous ! » Monsieur l’abbé Joseph Vérité

Abbé Joseph Vérité, 1979

« Mère, voila votre fils… » Monsieur l’abbé Joseph Vérité

 

« Prenez Marie chez-vous ! » Monsieur l’abbé Joseph Vérité

 

« Soyez de bons fils, Elle vous gardera, Elle vous assurera la vie Éternelle, le Salut ! » Monsieur l’abbé Joseph Vérité

 

Ô Marie conçue sans péchés,
priez pour nous qui avons recours à Vous

Ô Marie conçue sans péchés,
priez pour nous qui avons recours à Vous

Ô Marie conçue sans péchés,
priez pour nous qui avons recours à Vous

 

Alsace-Moselle : les “cultes” préconisent l’abrogation du délit de blasphème

2015 février 8

 

Le site des ralliés “Ecclesia Dei” « Riposte Catholique »1 ainsi que BFMTV/RMC nous apprennent que les représentants des principaux “cultes” en Alsace-Moselle, y compris l’islam, et le sénateur UMP Grosdidier demandent que le délit de blasphème, toujours en vigueur dans le droit local, soit abrogé

 

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En Alsace-Moselle, les cultes préconisent l’abrogation du délit de blasphème

 

Riposte Catholique

Les représentants des principaux « cultes » en Alsace-Moselle, y compris l’islam, demandent que le délit de blasphème, toujours en vigueur dans le droit local, soit abrogé. Conciliaires, protestants, juifs et musulmans ont fait cette proposition le 6 janvier – à la veille de l’attaque sanglante contre Charlie Hebdo – lors d’une audition commune à Paris devant l’Observatoire de la laïcité, une instance rattachée aux services du Premier ministre.

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  1. Détenu par Guillaume Jourdain de Thieulloy
    Guillaume de Thieulloy, un assistant de Jean-Claude Gaudin, le sénateur-maire UMP de Marseille est en fait à la tête d’un réseau de médias. Il détient une entreprise de presse, GT éditions, et dirige – en plus de l’Observatoire de la christianophobie et du Salon BeigeNouvelles de France, l’Osservatore Vaticano, le portail Riposte catholique, le magazine Les 4 Vérités, ou encore les Éditions Muller, dont le dernier ouvrage édité s’intitule Dix bonnes raisons de restaurer la monarchie. Il est également le créateur du Collectif Famille Mariage (CFM) et de Defensor Christi, une association ayant vocation, explique-t-il, à « mettre en place une mission de sensibilisation au parlement à Bruxelles et à créer un groupe de défense juridique des chrétiens au niveau européen ».
    Source : http://www.lemondedesreligions.fr []

250è anniversaire de l’approbation par le Saint-Siège du culte liturgique du Sacré-Cœur de Jésus.

2015 février 7

 

Deux-cent-cinquantième anniversaire de l’approbation par le Saint-Siège du culte liturgique du Sacré-Cœur de Jésus.

 

1765 – 6 février – 2015

Pompeo Batoni, Sacré-Cœur de Jésus

Rome, église du Gesù : célèbre tableau du Sacré-Cœur de Jésus, œuvre de Pompeo Girolamo Batoni (1709-1787)


 

Vendredi 6 février 2015,
Premier vendredi du mois dédié à la réparation envers le divin Cœur de Jésus ;
Fête de Saint Vaast, catéchiste du Roi Clovis puis évêque d’Arras ;
Fête de Saint Tite, disciple de Saint Paul puis évêque en Crête.

 

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La Providence a voulu qu’en cette année 2015, le 6 février coïncidât avec le premier vendredi du mois, jour spécialement dédié à la dévotion réparatrice en l’honneur du Sacré-Cœur de Jésus : ce 6 février, en effet, marque précisément le deux-cent-cinquantième anniversaire de l’approbation romaine du culte liturgique du Sacré-Cœur de Jésus.

Le Royaume de France adopta cette fête du Sacré-Cœur à la suite de cette approbation romaine –, mais commençons d’abord par résumer ici brièvement les faits :

Sainte Marguerite-MarieSainte Marguerite-Marie (1647-1690), religieuse de la Visitation de Paray-le-Monial, avait reçu des révélations spéciales de Notre-Seigneur Jésus-Christ qui lui dévoilait les mystères de Son divin Cœur, la chargeait d’en diffuser la dévotion en insistant sur son caractère réparateur, et lui demandait d’œuvrer pour que l’Église instituât une fête liturgique particulière où jour qu’Il lui désignait pour cela.

Sainte Marguerite-Marie mourut sans autre consolation que d’avoir vu la dévotion au Cœur adorable de Notre-Seigneur commencer à s’implanter dans son propre monastère, et dans plusieurs autres monastères de l’Ordre. Elle avait pu dévoiler et expliciter les desseins divins à plusieurs supérieures visitandines et à des religieux de la Compagnie de Jésus qui, conquis, s’efforcèrent eux-aussi, de faire connaître et aboutir les demandes du Sacré-Cœur.

C’est ainsi, en particulier, que se développèrent des Confréries du Sacré-Cœur qui eurent une grande influence pour le rayonnement de ce culte : les évêques qui approuvaient la création de ces confréries dans leurs diocèses ne pouvaient que constater les fruits de grâce et de sanctification de cette dévotion dans l’âme des fidèles.

Néanmoins, il n’existait pas, tant que le Saint-Siège ne l’avait pas autorisé, d’office liturgique ni de formulaire de messe propre, et les évêques pouvaient seulement autoriser, au jour demandé par Notre-Seigneur (c’est-à-dire le vendredi suivant l’octave de la fête du Très Saint Sacrement), la célébration de la messe déjà existante en l’honneur des Cinq Plaies de Notre-Seigneur.

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