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Du Saint Carême et de la dévotion à la Sainte Face de Notre-Seigneur

Posted on 17 février 2015

 

Du Saint Carême et de la dévotion à la Sainte Face de Notre-Seigneur.

 

En ce Mardi dans la Quinquagésime,

Fête de la Sainte Face de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

L’image de la Sainte Face de Notre-Seigneur diffusée à la suite du miracle du 6 janvier 1849L’image de la Sainte Face de Notre-Seigneur diffusée à la suite du miracle du 6 janvier 1849
et telle qu’elle est exposée dans l’« Oratoire de la Sainte Face », à Tours

 

Le mardi dans la Quinquagésime est le jour particulier qui, à la veille de l’entrée dans le grand et saint Carême, a été assigné pour la célébration de la fête liturgique de la Sainte Face de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Ce n’est pas une fête inscrite au calendrier universel, mais une fête propre à certains diocèses, paroisses ou congrégations religieuses, et c’est aussi – bien évidemment – la fête patronale de l’Archiconfrérie de la Sainte Face.

L’origine de cette archiconfrérie est liée à Monsieur Léon Papin-Dupont, surnommé « le saint homme de Tours » (1797-1876) : ce pieux laïc a marqué profondément le catholicisme du XIXe siècle et pas seulement à Tours, où il vécut, car il eut, en effet, un rayonnement qui dépassa les frontières de la France.

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Un bœuf d’airain jeté dans la mare boueuse d’Écône…

Posted on 25 novembre 2014

 

Notre ami « Omnibus Orthodoxis atque Catholicae, et Apostolicae Fidei Cultoribus » ayant fait un excellant commentaire – lien permanent – (comme toujours !) sur le dernier article de Pierre Legrand : « Un digne Fils de ses Pairs… », j’ai plaisir à vous le mettre en avant pour que chacun puisse en apprécier le contenu :

 

Ce fut un bœuf d’airain jeté dans la mare boueuse d’Écône qui fit de l’effet et qui en a éclaboussé plus d’un, n’est-ce pas Pierre le Grand !?

La statue effritée du commandeur instable est désormais bancale.

Merci à vous mon bon Cave de relayer l’Invective historique hautement justifiée du Chevalier vengeur Petrus.

Attention ! âmes sensibles s’abstenir.

En attendant que la Justice de Dieu brûle les ordures à Paris et tire la chasse à Marseille (La Salette), le forum agonisant prétendument catholique de XA, au début autant baveux que bavard, est en constant déclin, il n’y a presque plus personne pour haïr sans vergogne la Tradition apostolique du Magistère de toujours.

Les vieux Adam licencieux de la vieille Ève conciliaire émancipée et soixante-huitards récurrents qui présidaient à la Fantasia conciliaire dans les paroisses françaises, ont TOUS crevé de leur luthérienne mort « aggiornamentée » sans être munis de sacrements efficaces et leurs corps bouffés par des vers voraces, pourrissent lentement mais sûrement en terre ingrate ou bien livrés au four crématoire des incrédules, s’agitent convulsionnés en tous sens désordonnés, léchés par des flammes dévorantes indomptables. Bigre, c’est d’enfer !

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Twist again à Rio : « la façon dont on prie, c’est la façon dont on croit »

Posted on 29 juillet 2013

Les JMJ 2013 de Rio se sont terminées hier soir sur la plage de Copacabana à Rio de Janeiro avec papeFrançois et deux à trois millions de personnes…

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Avant la coupe du monde de football de 2014 et les Jeux olympiques d’été de 2016, les JMJ 2013 constituent le premier des trois événements mondiaux majeurs dont l’organisation a été confiée au Brésil. (!!!!! Wikipedia.org : Journées mondiales de la jeunesse 2013) C’est tout vous dire !…

Quelques singeries en différé des JMJ de Rio !

— JMJ : Jamboree Mondial des Jobards —
Dans ma jeunesse, JMJ, avait une toute autre signification. Jésus, Marie, Joseph mais les moins de cinquante ans ne doivent pas savoir !

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JMJ : le plus grand lupanar du monde : Soutanes et bikinis sur la plage de Copacabana

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RIO DE JANEIRO – Deux millions de personnes étaient rassemblées samedi soir sur la plage de Copacabana à Rio de Janeiro avec le pape François pour le début de la veillée de prière des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ), a estimé le Vatican.

« Il y a deux millions de personnes », a indiqué le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, à l’AFP, alors que la célèbre plage carioca était noire de monde, totalement recouverte de tentes et de sacs de couchage.

Le maire de Rio, Eduardo Paes, a estimé samedi que près de trois millions de personnes assisteront dimanche sur la plage de Copacabana à la messe de clôture des JMJ célébrée par le pape François.

« Je m’attends à ce que l’on batte le record (d’affluence) de l’histoire de la plage de Copacabana. Je pense qu’il y aura entre 2,5 et 3 millions de personnes », a déclaré le maire samedi lors d’une conférence de presse.

« J’en vois beaucoup qui ne sont pas catholiques, qui n’ont pas la ferveur chrétienne mais qui viennent voir le pape », a souligné le maire.

 

M. l’abbé Marchiset nous a parlé dimanche avant-dernier (au Neuvième dimanche après la Pentecôte) des sacrilèges dans les sanctuaires, mais il faut parler aussi de ces attitudes liturgiques conciliaires. Suivant l’adage « la façon dont on prie, c’est la façon dont on croit », ces attitudes manifestent une toute autre foi, et bien sûr n’expriment pas cette vertu d’humilité et n’incitent guère à la contrition des péchés !

Un Festival de Viande : Un Carnaval … Un Bonheur Extrême pour Bergoglio

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quand il fut élu “pape”, il a dit, « arrêtons avec le carnaval »

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Alors que l’auto-destruction de l’église Conciliaire s’approfondit chaque jour, Francisco/Bergoglio se trouve des joies au Brésil, en jouissant de son carnaval grotesque.

Nous voyons ici le bonheur qu’il a quand il a salué un groupe d’Indiens d’Amazonie, après avoir terminé une rencontre qui l’a eu comme protagoniste principal dans le Théâtre Municipal de Río de Janeiro :

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JMJ 2013 : Les Princes de L’eglise Conciliaire (de V2.d’eux) Donnent un Exemple de Spiritualité et de Recueillement

 

 

Un Esprit de Recueillement et de Réflexion Profondément Sacramentelle dans la JMJ 2013

 

Un échantillon impressionnant de « l’esprit » qui anime « l’église » …

Pénitence ! Réparation ! Discours !
Paraissent crier les milliers et milliers de cœurs contrits par leurs péchés.

Les vêtements révèlent aussi la profondeur du sens pénitentiel de ce rassemblement massif.

Les mêmes mouvements, la piété affectée qui élève l’âme et de la musique sacrée ont composé le cadre idéal pour cette manifestation de la foi « qui déplace les montagnes » (de pognon)

Francisco ne se lasse pas de répéter « Je veux une église pauvre » … Et c’est ce que nous avons !

Très pauvre et misérable … angoissante …

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Le Carnaval de la JMJ 2013

 

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Neuvième dimanche après la Pentecôte – 2013

Mes bien chers frères, avec l’Épître et l’Évangile de ce neuvième dimanche après la Pentecôte, l’Église nous met en garde contre l’idolâtrie.

Considérons donc cette mise en garde, et regardons tout d’abord la gravité du culte d’idolâtrie.

Dans le passage de l’Épître aux Corinthiens, saint Paul se reporte à l’épisode de l’adoration du veau d’or. Il a cette mise en garde contre l’idolâtrie : « Ne devenez point idolâtres non plus, comme quelques-uns d’entre eux, dont il est écrit : Le peuple s’assit pour manger et boire, et ils se levèrent pour jouer ». Nous savons en effet que pendant que Moïse était monté au Sinaï, le peuple porté au mal, avait demandé à Aaron de lui faire un dieu, et Aaron avait ôté tout frein au peuple, l’exposant à devenir une risée parmi ses ennemis. Retenons bien la cause de cette débauche, car les mêmes causes produisant les mêmes effets, nous comprendrons la cause de ce que nous voyons aujourd’hui.

Devant l’idolâtrie et la débauche du peuple, Moïse brisa donc les tables de la loi et réduisant en poudre le veau d’or, il en fit boire aux enfants d’Israël. Et le premier châtiment de cette idolâtrie fut immédiat : Moïse dit à tous les enfants de Lévi : « Ainsi parle Yahweh, le Dieu d’Israël : Que chacun de vous mette son épée à son côté ; passez et repassez dans le camp d’une porte à l’autre, et que chacun tue son frère, chacun son ami, chacun son parent ! ». Vingt-trois mille hommes exécutèrent l’ordre. Les lévites furent récompensés de cet acte courageux en étant associés au service du culte.

Considérons alors la cause et le châtiment de ce grave péché d’idolâtrie, car vous n’êtes pas sans savoir, mes bien chers frères, que ce qui est arrivé aux hébreux, a été écrit pour notre instruction. Nous avons donc vu que c’est Aaron qui a ôté tout frein au peuple hébreu. Les hébreux qui se sont alors livrés à l’idolâtrie et puis à la débauche. Aujourd’hui, c’est la prévarication des clercs, des évêques tout particulièrement, abandonnant leurs fonctions de gardiens de la foi et de la morale, qui a comme conséquence directe, ce culte de l’homme à travers ces nouvelles liturgies, et puis toute cette débauche dans la morale, dans les mœurs. Oui, les rênes se trouvent débridées, et le peuple fait continuellement la fête. Et comme pour s’étourdir, il ne sait même plus que choisir dans tous ces divertissements qui sont l’occasion bien souvent de licences et de débauches.

Mais, mes bien chers frères, je serais incomplet dans ces explications, si je ne vous parlais pas également  des  sacrilèges dans les églises, dans les sanctuaires bénis, consacrés, qui ont donc été les demeures de Dieu ici-bas. Car dans une église qui possède encore son mobilier religieux, tout rappelle que ce lieu est redoutable que c’est la demeure de Dieu. Vous le savez, l’Église reprend ces paroles de Jacob, lorsqu’il réalisa la portée de son songe, quand il prit alors la pierre qui lui avait servi d’oreiller, l’érigea en stèle et répandit de l’huile à son sommet. En effet il s’écria : « Que ce lieu est redoutable, il n’est autre que la demeure de Dieu, c’est la porte du Ciel », et il appela ce lieu Béthel, c’est-à-dire la maison de Dieu. La liturgie reprend donc ces paroles pour les appliqués désormais aux sanctuaires catholiques.

Réfléchissez alors quelques instants sur ce qui se passe dans ces sanctuaires, à tous ces sacrilèges, sous l’égide d’un clergé qui permet toutes sortes de spectacles et qui officie dans des cérémonies qui n’ont plus rien à voir avec la sainte Messe et la sainte liturgie catholique. Comme Aaron, se sont eux malheureusement qui commettent ces iniquités et qui conduisent le peuple dans toutes ces iniquités. C’est bien sûr le démon qui aspire à tout cela ! Mgr Gaume le dit dans son Traité sur le Saint-Esprit : « Comme autrefois pour les Juifs, écrit-il, Satan pousse aujourd’hui les chrétiens à toutes sortes d’iniquités : c’est ce que saint Paul appelle « l’idolâtrie spirituelle, dont l’effet immédiat est d’anéantir en tout ou en partie la salutaire influence de l’auguste mystère de la Rédemption ».

Et parmi toutes ces iniquités, il faut bien parler de toutes ces messes, certes valides, mais malheureusement au cours desquelles les prêtres et les fidèles qui se disent de Tradition, sont en union avec l’hérétiques au Canon de la messe ! Cette union avec l’hérétique constitue un délit qui, ne nous y trompons, pas, car rien n’est petit dans le culte envers Dieu, est du type sacrilège.

Quelle perte du sacré en 50 ans ! Quel commerce liturgique ne s’exerce-t-il pas dans les sanctuaires. On y danse, on s’y trémousse ! Et je n’ose bien sûr vous décrire la frénésie qui se manifeste dans certains concerts qui n’ont évidemment rien de religieux dans les édifices construits pour et par la foi catholique.

Pour nous mettre en garde de tout cela, l’Église a donc choisi ce passage de l’Évangile où nous voyons l’exemple de Notre Seigneur chasser les profanateurs du Temple et manifester son zèle pour le respect de la maison de Dieu. Notre Seigneur prend des cordes et chasse vendeurs et acheteurs du Temple. « Il est écrit, dit-Il : Ma maison sera appelée maison de prière ; mais vous, vous en faites une caverne de voleurs ».

Comprenons bien, par conséquent, que tout ce qui se passe depuis bien des décennies, que toutes ces différentes iniquités dans les lieux saints attirent la justice de Dieu. Tout cela nous attirent des châtiments, la juste justice de Dieu et saisissons une fois encore que Vatican II (d’eux), est le châtiment mérité de cette prévarication du clergé, et que dans cette révolution conciliaire, comme dans toute révolution d’ailleurs, il est nécessaire d’ôter le frein au peuple.

Les toujours mêmes ennemis du Christ et de l’Église, ces ennemis très rusés, comme le dit Léon XIII dans son Exorcisme, ont donc par l’intermédiaire du clergé prévaricateur, exécuté ce plan de la conjuration antichrétienne et réussi à ôter le frein au peuple. Rappelez-vous ce que dit  l’abbé Julio Meinvielle dans son ouvrage Les trois peuples. Il dit que « les ennemis déclarés de l’Église commencèrent à avoir du succès dans leur criminelle entreprise, seulement quand les chrétiens commencèrent à s’affaiblir dans l’esprit de leur vie intérieure ».

Désormais, nous le constatons bien à grande échelle, plus de sens chrétien, plus d’esprit de sacrifice, dans la vie même du baptisé, du clerc, voire chez beaucoup de religieux, de religieuses. Si bien que ces ennemis ont gagné et gagnent actuellement encore de grandes victoires pour la perte des âmes. Aussi, mes bien chers frères, puisque nous avons vu ce que fut le premier châtiment pour l’idolâtrie du peuple hébreu, châtiment qui fut immédiat, comprenons que le châtiment pour l’idolâtrie et les débauches d’aujourd’hui a réellement commencé.

Ce que nous vivons prépare la période du Sixième âge de l’Église que saint Jean décrit au chapitre XIII de l’Apocalypse. saint Jean parle de la bête qui monte de la mer. Cette bête, comme le dit le Père de Clorivière dans son Interprétation littérale de l’Apocalypse, c’est le monde idolâtre, ennemi de Jésus-Christ et de son Église. « Le dragon, précise-t-il, a suscité le monde ou l’assemblage des méchants du sein du siècle, comme d’une mer orageuse, pour continuer sa révolte parmi les hommes et les attirer avec lui dans l’abyme de la perdition ». C’est donc cet « assemblage des méchants » qui sert d’instrument au démon pour faire la guerre et porter les hommes à se ranger à sa suite et surtout, à lui rendre un culte idolâtre, car l’idolâtrie a toujours été le moyen de détourner les âmes du véritable culte envers Dieu.

C’est ce qui explique toutes ces religions, la multiplication de tous ces cultes idolâtres de par le monde, car le démon maintien ainsi ces âmes en son pouvoir.

Nous savons que son succès sera grand, avec ce temps qui lui est donné et ce plus de puissance que Notre Seigneur lui permet pour détruire l’Église, comme l’a entendu Léon XIII, mais dans des limites toutefois que Notre Seigneur impose. C’est pourquoi, il ne restera qu’un petit troupeau de véritables fidèles, et c’est la raison pour laquelle la très sainte Vierge dit bien à La Salette : « Combattez, enfants de lumière, vous, petit nombre qui y voyez ».

Voilà donc, mes bien chers frères, ce qu’il en sera de l’idolâtrie au Sixième âge, mais vous l’aurez compris, tout est déjà présent aujourd’hui dans les esprits, et la secte conciliaire a son veau d’or  qui s’appelle l’œcuménisme. Elle qui fait en sorte que ses membres ne croient plus aux dogmes, rejettent tout dogmatisme, elle s’est érigé un super dogme, celui de la religion et de la fraternité universelle. Écoutez comment, d’une façon prophétique Mgr Gaume, dans son ouvrage Où allons-nous, l’annonçait : « l’œcuménisme érigé en dogme, le dogme de la religion et de la fraternité universelle », dit-il. En quelques mots nous avons donc la synthèse de ce que nos contemporains pensent aujourd’hui.

Mais même si certains clercs de la fausse majorité traditionnelle parlent très certainement ce matin de tout cela, de ce qui revient a de l’idolâtrie, au culte de l’homme, inspiré par le démon, et prêchent contre les profanateurs de la liturgie et puis sur le zèle pour le respect de la maison de Dieu, il ne faut pas oublier que beaucoup d’entre eux sont en union avec l’hérétique au Canon de la Messe ! Alors, mes bien chers frères, n’acceptons absolument pas ces iniquités dans le culte qui est rendu à Dieu par le saint Sacrifice de la Messe. Ayons le plus grand respect de tout ce qui touche au culte divin !

Et puis, ne soyons pas idolâtres de nous-mêmes. S’affirmer être personnel, par exemple, c’est bien sûr de l’égoïsme. Mais il y a également  la sensualité,  qui est une forme d’idolâtrie, l’idolâtrie de soi-même, qui mène malheureusement aux péchés graves.

Aussi, puisque Notre Seigneur nous a montré que jadis le Temple était la maison de son Père, rappelons-nous que nos âmes, par le Baptême sont le temple du Saint-Esprit. De même que nous comprenons combien les demeures de dieu sont souillées, polluées par toutes sortes de cérémonies sacrilèges, comprenons aussi combien nous devons préserver nos âmes de toutes ces formes d’idolâtrie de soi-même.

Notre-Dame connaissant la sévérité miséricordieuse de son divin Fils à l’égard des profanateurs de notre sainte religion, et le temps des châtiments ayant déjà commencé, demandons-lui les grâces nécessaires pour toujours avoir ce respect de tout ce qui touche au culte divin et préserver notre âme de toutes ces formes d’idolâtrie.

Ainsi soit-il.

Abbé Michel Marchiset

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Ézéchiel 22, 26-28
Louis Segond (LSG)

26 Ses sacrificateurs violent ma loi et profanent mes sanctuaires, ils ne distinguent pas ce qui est saint de ce qui est profane, ils ne font pas connaître la différence entre ce qui est impur et ce qui est pur, ils détournent les yeux de mes sabbats, et je suis profané au milieu d’eux.

27 Ses chefs sont dans son sein comme des loups qui déchirent leur proie; ils répandent le sang, perdent les âmes, pour assouvir leur cupidité.

28 Et ses prophètes ont pour eux des enduits de plâtre, de vaines visions, des oracles menteurs; ils disent: Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel! Et l’Éternel ne leur a point parlé.

 

St Matthieu  24, 32-42

32. Du figuier apprenez cette comparaison : Dès que sa ramure devient tendre et que ses feuilles poussent, vous savez que l’été est proche.
33. Ainsi, lorsque vous verrez toutes ces choses, sachez que (l’événement) est proche, aux portes.
34. Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera point que toutes ces choses ne soient arrivées.
35. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.
36. Quant à ce jour et à l’heure, nul ne les connaît, pas même les anges des cieux, mais le Père seul.
37. Tels furent les jours de Noé, tel sera l’avènement du Fils de l’homme.
38. Car de même que dans les jours qui précédèrent le déluge, on mangeait et on buvait, on épousait et on était épousé, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche,
39. et qu’ils ne surent rien, jusqu’à la venue du déluge qui les emporta tous, ainsi sera aussi l’avènement du Fils de l’homme.
40. Alors, de deux (hommes) qui seront dans un champ, l’un sera pris, l’autre laissé ;
41. de deux femmes qui seront à moudre à la meule, l’une sera prise, l’autre laissée.
42. Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur doit venir.