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Fantasmes cléricaux….

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Fantasmes cléricaux….

Après les Inventions de L’Abbé Trauder, Voici les Fables Fantasmatiques de L’Abbé Girouard ou Alice Au Pays Des Merveilles Du Tradiland (1).

 

Dans son sermon du 30 juin 2013, M. l’Abbé Girouard a l’audace et l’impudence d’émettre un rapprochement, qu’il croit pieux et fondé, entre la libération de St Pierre, au sens propre, d’avec celle d’un Bergoglio (et/ou de ses prédécesseurs) dont les « chaînes d’erreurs » (sic!) sont « très puissantes » ! Décidément ce clergé se livre sans frein (car sans autorité au-dessus de lui) aux fantasmes les plus débridés et les plus fous !

Saint PierreNous serions bien évidemment tentés, à la lecture des lignes qui vont suivre, d’éclater d’un grand éclat de rire iconoclaste, éclat de rire qui serait comme une sorte d’hommage de la folie (cléricale) rendu à la raison (éclairée par la foi !), si ce n’était le caractère d’âme consacrée qui nous retient encore et borne notre critique au sérieux des observations qu’il nous est un devoir sacré, d’émettre, au for externe, sur de telles extravagances de la part d’un clerc censé représenter la tradition (schismatique) et notamment son aile…dure ! Pour ma part je considère ce rapprochement comme blasphématoire : oser comparer la situation de St Pierre à celle des usurpateurs antichrist d’aujourd’hui !!! Quelle folie ! Mais celle-ci a ses raisons que précisément la raison – et a fortiori la foi – ne connait pas ! Nous, nous ne les connaissons hélas que trop bien et aimons sans cesse nous référer à la cause des causes si bien décrite par Léon XIII dans son Exorcisme « Quand le Pasteur est frappé…etc… » Nous ne voudrions pas ici accabler ce malheureux prêtre plus qu’il ne le mérite, sa responsabilité étant un peu modérée par tous les mauvais maîtres artisans d’erreur qu’il a pu avoir au cours de son séjour en Frat’land-voie-sans-issue ! Néanmoins nous devons lui dire notre façon de penser et l’exhorter à reconsidérer, s’il est possible, son aberrante (pour le moins !) position qu’il a la témérité d’insérer dans un sermon. Si nous ne le faisions pas, sous prétexte par exemple qu’il ne nous lit pas, ce serait manquer à la plus élémentaire charité.

Pierre Legrand

 

 AbG_2013.06.30

(…)

« Et nous vivons le même genre (admirez l’audace historico-cléricale !) de situation aujourd’hui avec le Pape. (D’où il apparait que pour l’Abbé Girouard il n’y a pas l’ombre d’un doute : le “Pape” est donc bien pape de l’Église Catholique ! La secte, nous le verrons plus bas, ne se compose que des vilains “geôliers” de notre bon pape !) Le Pape est comme (sic!!!) en prison, entouré (brrrrr…) et gardé (sic!) par des francs-maçons et des hérétiques (resic!!!), et des mécréants (reresic!). Tant et si bien qu’il est un peu (ouf !) comme saint Pierre, endormi. (J’espère au moins qu’il ne ronfle pas !!!) Pas conscient (coma dépassé ?) de ce qu’il devrait faire (Ah ! ça M. l’Abbé vous vous avancez un peu trop, non ? Seriez-vous aussi médecin ?). Égaré. (Effectivement l’égarement est le salaire de l’aveuglement volontaire !) Pas bien formé en théologie. (Là-dessus nous ne vous contredirons sans doute pas !) Quelles que peuvent en être les causes, (ah oui on aimerait bien savoir…) le Pape est dans un sommeil, (rrrrrrrrrrrr…) et la papauté est menacée. (Non ?! vous croyez ?) Et nous ne savons pas ce qui va arriver. (On vous expliquera, M. l’Abbé !) Nous ne savons pas comment cela pourrait être résolu. (Ça c’est fâcheux ! comment allez-vous instruire vos ouailles et les mener vers le chemin du salut ?) Humainement parlant, il n’y a aucun espoir. (Humainement n’est-ce pas ? alors nous sommes bien d’accord ! La solution ne pourra venir que de Dieu ! Mais n’oubliez pas les châtiments qui vont précéder tout cela M. l’Abbé !) Nous ne voyons pas comment (c’est mauvais signe ne trouvez-vous pas ?) cela pourrait se produire, (eh bien voilà ! Vous oubliez Dieu et vous comptez sur la conversion probable de “votre” (faux) pape !) que le Pape changeât du tout au tout (en clair : passe du modernisme apostat au catholicisme le plus absolu. Si c’est pas de la magie ça…) et se convertisse et fasse son travail. (De “Pape”, of course!!!) Humainement parlant, (ouf !) ce n’est pas possible, parce qu’il est enchaîné (le pauvre homme !) dans les chaînes d’erreurs. Or celles-ci sont très puissantes, parce que quand vous vivez dans l’erreur, vous ne réalisez pas que vous êtes coincé dans les erreurs. (C’est ce qu’on appelle l’aveuglement spirituel, Monsieur l’Abbé !!!) Et c’est là le problème aujourd’hui. (Je ne vous le fais pas dire !) Le Pape ne se rend pas compte de ses erreurs. (Alors il est Idiot ou Drogué !? Ou les deux…Va-t-il vivre 200 ans comme Paul VI ???!) Et donc, humainement parlant, (vous insistez lourdement…! m’sieu l’abbé) il n’y a aucun espoir. (Heureusement qu’il nous reste la vertu d’Espérance !) L’espoir sera que si nous nous sacrifions, (je sens que c’est encore le contribuable et les classes moyennes, bref, les “fidèles” qui vont devoir se saigner à blanc ! Je plaisante bien sûr, quoique…) si nous prions généreusement, (c’est quoi « prier généreusement » ??) Dieu libérera le Pape. (« Allez !!! Dehors Bergoglio ! et que je ne te revois plus dans cette prison…ecclésiastique »…C’est Dieu qui parle.) Dieu peut envoyer un ange et peut le secouer (pas trop fort quand même, il est fragile et a un poumon en moins !) et dire : « je vais enlever de votre esprit, j’ôterai de votre cœur les chaînes des erreurs. » (Ça, si c’est pas du “vaudou catholique”, alors je n’y comprends plus rien !!) Et nous pourrions alors avoir un nouvel homme (un nouvel Adam déguisé en Pape ?) qui se lèverait (je rappelle qu’il dormait…!), et peut-être serait-il martyrisé (ah oui ! ses bourreaux le forceraient à reposer le ballon sur l’autel jour et nuit sans cesse ! Kyrie Eleison!) ; mais Dieu sauvera son Église. (Voyez quand vous voulez, vous dites des choses sensées…!)

Nous devons faire ces sacrifices parce que Dieu, c’est sa volonté d’utiliser ce que nous appelons, en philosophie, les causes secondaires. (Vous avez dit secondaires ? Est-ce que j’ai une tête de secondaire ?!) Oui, Dieu peut faire un miracle aujourd’hui. (Bon ! à mon humble avis il serait plus sage d’attendre au moins demain !!) Oui, Dieu peut changer les cœurs de tout le monde. (Non M. l’Abbé pas de ceux qui ne le veulent pas !) Mais ce n’est pas la façon dont Il veut opérer. Il veut opérer à travers nous. (Car nous sommes les seuls catholiques dignes de ce nom et fidèles à l’œuvre de Mgr. C’est ça ?) Et c’est ce que nous devons faire si nous voulons être de vrais Résistants contre les manigances (Oh ! la vilaine Fraternité qui ne veut pas attendre la conversion de “son” pape !) de la Fraternité, parce que la Fraternité aujourd’hui abandonne son rôle. (Ce mot, dans votre bouche, M’sieu l’Abbé, est exquis !) La Fraternité, aujourd’hui, est dans l’illusion (bah…deux illusions valent mieux qu’une, non ? on met plus de chances de son côté !? Vous ne croyez pas ?) d’essayer de changer l’Église (avec un “E” ?…blasphématoire !) conciliaire de l’intérieur, (c’est vrai ça, elle est très bien comme elle est, pourquoi vouloir la changer ?!) la nouvelle Fraternité, c’est ce qu’ils veulent. (Et vous ?!) C’est une illusion, de la changer de l’intérieur. (Nous sommes bien d’accord ! Mais la vôtre, d’illusion, qui consiste à vouloir la changer de l’extérieur, vous pourriez m’expliquer la profondeur de la différence ?) Ils devraient plutôt demeurer comme ils le furent, (qu’est-ce à dire ? des distributeurs de sacrements et des défenseurs de la Messe ?) comme nous avions l’habitude d’être : Une force, une petite force, un petit (pourquoi “petit” ? de l’ambition que diable M. l’Abbé !!!) phare, qui se tiendra sur un rocher. Le rocher de la vraie doctrine, le rocher des vrais sacrements, et qui va guider les navires. (Sauf s’ils perdent leur boussole ou sont frappés de cécité : ils ne verront plus le phare !) Ça ne sert à rien d’être un phare si vous êtes dans le navire ! (???) Voilà notre façon d’aider (terme éminemment théologique) l’Église Moderne (Ah ! par exemple ! C’est quoi cette église “moderne” que vous gratifiez d’un “E” majuscule ? Si c’est la Sainte Église Catholique, alors pourquoi ne pas la nommer par son nom de toujours ? [2]) : Se tenir fermement sur le rocher, et projeter notre petite lumière, et alors ils peuvent revenir (Coucou on est là ! Guidez-vous vers la lumière ! Revenez !), ils peuvent trouver le chemin. (L’orgueil clérical n’a décidément pas de limite !) Il ne s’agit pas pour nous d’aller à eux et de nous adapter à eux. (Certes non ! C’est Nous les bons catholiques et ce serait déchoir que d’aller à eux ! C’est ce que vous pensez vraiment, M. l’Abbé ? Quant à l’“adaptation”, je crains qu’il n’y ait pas de réciprocité possible…cher M. l’Abbé).

(…)

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Apôtre Pierre en prison, Rembrandt, 1631, Jérusalem, Musée d'Israël, ©wga

 

Le sermon en vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=YiEByNiKTYM

Source : http://www.sacrificium.org/

 

 


[1] Ndlr : Devant de telles aberrations, en plus de l’audace et l’impudence, ne reste plus que la dérision !

[2] Ndlr : Ah ! mais non… puisqu’elle est Moderne !

 

Le pseudo “Vicaire du Christ sur terre” déclare publiquement :
« Qui suis-je pour juger un prêtre gay ? »

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Le pseudo “Vicaire du Christ sur terre”
déclare publiquement :

 

« Qui suis-je pour juger un prêtre gay ? »

 
 
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Dans l’avion qui le ramenait des JMJ de Rio à Rome, papeFrançois a affirmé lors de sa première conférence de presse ne pas juger les homosexuels…

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Suite à une question des journalistes, il a évoqué la question des homosexuels. « Le problème n’est pas d’avoir cette tendance, c’est de faire du lobbying. C’est le problème le plus grave selon moi. Si une personne est gay et cherche le Seigneur avec bonne volonté, qui suis-je pour la juger ? » a-t-il demandé.

C’était la première fois que cet antipape, version V.2.6 donnait une véritable conférence de presse. Détendu, plaisantant mais prudent, il a répondu à toutes les questions sans en esquiver, parfois après des pauses de réflexion, de manière très maîtrisée, que lui posaient une quinzaine des 70 journalistes présents sur le vol.

Interrogé sur les affirmations selon lesquelles il aurait été tenu dans l’ignorance des relations homosexuelles d’un prélat qu’il a nommé à la banque du Vatican, l’IOR, “Mgr” Ricca, papeFrançois a répondu : « J’ai fait diligenter une enquête brève et nous n’avons rien trouvé sur lui ».

« Je n’ai encore vu personne au Vatican sur la carte d’identité duquel est inscrit gay. On affirme qu’il y en a. Le catéchisme de l’Église catholique dit très bien qu’on ne doit pas marginaliser ces personnes qui doivent être intégrées dans la société ». « Sur le lobby gay, je n’ai rien trouvé. Les lobbies ne sont pas bons », a-t-il dit citant en exemple les lobbies politiques ou francs-maçons.

Évoquant plus largement la sexualité dans l’Église [entendre église Conciliaire], il a distingué “les délits” comme “les abus sur mineurs” et les “péchés”, notamment les « péchés de jeunesse ». « Des laïcs, des prêtres, des sœurs ont fait des péchés et se sont convertis. Quand le Seigneur pardonne, il oublie tout. »

 

papeFrançois interrogé sur les divorcés remariés, le mariage gay et l’avortement

 

papeFrançois a par rapport à la question “du pouvoir communier” des divorcés remariés, précisé qu’il « fallait regarder cela dans la totalité de la pastorale du mariage ». « Entre parenthèses, les orthodoxes ont une pratique différente. Ils suivent ce qu’ils appellent la théologie de l’économie et offrent une deuxième possibilité. Je crois que ce problème doit être étudié dans le cadre de la pastorale du mariage. L’un des thèmes sur lesquels je consulterai le conseil des huit cardinaux, du 1er au 3 octobre, sera de voir comment avancer en termes de pastorale matrimoniale ». Après avoir indiqué que le prochain synode des évêques devrait traiter de la pastorale du mariage, il a précisé : « On se marie sans maturité, sans s’apercevoir que c’est pour toute la vie ou parce que, socialement, l’on doit se marier. Cela entre dans la pastorale du mariage, comme le problème judiciaire de la nullité des mariages ».

Interrogé sur le mariage gay et sur l’avortement, auxquels l’Église est fermement opposée, papeFrançois a répondu : « Vous savez parfaitement la position de l’Église ». Pour la seule fois, il a répondu brièvement, sèchement.

Dans ces derniers cas l’église Conciliaire singe (pour le moment) la position ferme de l’Église catholique.

À un journaliste qui faisait remarquer qu’il n’avait durant son voyage au Brésil pas abordé directement les questions de l’avortement et du mariage gay, papeFrançois a répondu très brièvement : « L’Église s’est déjà parfaitement exprimée sur cela, il n’était pas nécessaire de revenir dessus. Il n’était pas nécessaire d’en parler à moins de dire des choses positives. Les jeunes savent parfaitement quelle est la position de l’Église. »

 

 

 

L’agence conciliaire Zenit.org rapporte les faits de cette façon :

Si une personne est gay, cherche le Seigneur, est de bonne volonté…

Réponse du pape François

Anita Bourdin

ROME, 2 août 2013 (Zenit.org) – « Si une personne est gay et cherche le Seigneur et qu’elle est de bonne volonté, mais qui suis-je pour la juger ? » : cette phrase du pape François sur le vol de Rio à Rome a fait couler beaucoup d’encre.

Nous continuons de publier au fur et à mesure notre traduction intégrale de la rencontre du pape et de la presse sur le vol de retour de JMJ (28-29 juillet).

À une question sur la nomination de Mgr Battista Ricca, mi-juin comme prélat de l’Institut pour les œuvres de religion (IOR), et accusé d’homosexualité par un magazine italien, le pape a répondu en quatre temps : d’abord sur l’enquête, puis sur le péché, ensuite sur l’attitude de l’Église vis à vis des personnes homosexuelles et sur le “lobby gay”.

Question sur Mgr Ricca et sur le lobby gay

Pour Mgr Ricca, j’ai fait ce que le droit canon demande de faire, c’est la investigatio previa [enquête préalable à toute nomination, ndlr]. Et de cette investigatio, il n’y a rien des accusations portées contre lui, nous n’avons rien trouvé à ce sujet. Voilà la réponse.

Mais je voudrais ajouter quelque chose sur ce point : je vois que souvent, dans l’Église, en dehors de ce cas et aussi dans ce cas, on va chercher les “péchés de jeunesse”, par exemple, et on le publie. Pas les délits, hein ? Les délits, c’est autre chose : l’abus des mineurs est un délit. Non, les péchés. Mais si une personne, laïque ou prêtre, ou sœur, a fait un péché et s’est convertie ensuite, le Seigneur pardonne, et quand le Seigneur pardonne, le Seigneur oublie et ça, c’est important pour notre vie. Quand nous allons nous confesser et que nous disons vraiment « J’ai péché sur ce point », le Seigneur oublie et nous n’avons pas le droit de ne pas oublier, parce que nous courons le risque que le Seigneur n’oublie pas nos péchés. C’est un danger, ceci. C’est important : une théologie du péché. Si souvent, je pense à Saint Pierre : il a fait un des pires péchés, qui est de renier le Christ, et avec ce péché, on l’a fait pape. Nous devons beaucoup y réfléchir.

Mais, pour revenir à votre question plus concrète : dans ce cas, j’ai fait l’investigatio previa et nous n’avons pas trouvé. C’est la première question. Et puis, vous parliez du lobby gay. Bah ! On écrit tellement sur le lobby gay. Je n’ai pas encore trouvé quelqu’un qui puisse me donner la carte d’identité, au Vatican, avec “gay”. On dit qu’il y en a. Je crois que quand on se trouve avec quelqu’un comme ça, on doit distinguer le fait d’être une personne gay du fait de faire un lobby, parce que les lobbies, tous, ne sont pas bons. Ça, c’est mauvais.

Si une personne est gay et cherche le Seigneur et qu’elle est de bonne volonté, mais qui suis-je pour la juger ? Le Catéchisme de l’Église catholique explique cela d’une manière très belle, mais il dit, attends un peu, comment dire, et il dit : « il ne faut pas marginaliser ces personnes pour autant, elles doivent être intégrées dans la société ». Le problème n’est pas d’avoir cette tendance, non, nous devons être frères, parce que lui c’en est un, mais s’il y en a un autre, un autre. Le problème, c’est de faire un lobby de cette tendance : lobby d’avares, lobby de politiciens, lobby de francs-maçons, tous ces lobbies. C’est cela, le problème le plus grave pour moi. Et je vous remercie beaucoup d’avoir posé cette question. Merci beaucoup !

Traduction de Zenit, Hélène Ginabat

 

* * *

papeFrançois et le lobby gay au Vatican

Comment devant le regard obséquieux et pervers de ce personnage “Mgr” Battista Ricca, Bergo(go)glio peut-il nous faire croire qu’il n’était au courant de rien !

Le prélat du lobby gay

par Sandro Magister

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ROME, le 18 juillet 2013 – « À la curie on parle d’un “lobby gay”. Et c’est vrai, il y en a un. Voyons ce que nous pouvons faire », a déclaré le pape François à des religieux latino-américains qu’il recevait en audience, le 6 juin.

Lire l’article : http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1350561?fr=y  et en particulier : « Le trou noir qu’il y a dans l’histoire personnelle de Ricca, c’est la période qu’il a passée en Uruguay, à Montevideo, sur la rive nord du Rio de la Plata, en face de Buenos Aires. »

* * *

 

 

UN PEU PLUS SUR FRANCISCO ET LES SODOMITES

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Sainte Catherine de Sienne, a reçu cette phrase de Notre Monsieur Jésus-Christ :

“ LA SODOMIE EST PESTILENTE POUR MOI ET DÉSAGRÉABLE MÊME POUR LES DÉMONS EUX-MÊMES ”

« Voilà l’horreur et le dégoût que ce péché me cause, et non seulement à moi, mais aux démons eux-mêmes, que ces malheureux ont choisis pour maîtres. »

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/catherine/oeuvres/dialogue.htm#124


Sainte Catherine de Sienne : vice maudit qui répugne aux démons eux-mêmes

La grande sainte Catherine de Sienne (1347-1380), maîtresse en spiritualité et Docteur de l’Église, condamna avec véhémence l’homosexualité.

Voici comment, dans son Dialogue de la divine Providence, elle relate les enseignements du Christ lui-même à propos du vice contre nature :

« C’est tout immondes qu’ils approchent de ce mystère, et non pas seulement avec l’impureté et la fragilité vers laquelle votre fragile nature vous incline (bien que la raison, quand le libre arbitre le veut, réprime cette rébellion) mais en commettant misérablement, au lieu de le réprimer, le maudit péché contre nature. Comme des maudits et des insensés, puisque la lumière de leur jugement s’est obscurcie, ils ne sont plus incommodés par cette puanteur et par tant de misère ! Non seulement je l’ai en horreur, moi suprême et éternelle pureté (je l’abomine tellement que mon divin jugement a englouti cinq villes uniquement à cause de ce péché) mais que les démons eux-mêmes, les démons que ces misérables se sont donnés pour maîtres, ne peuvent le supporter. Non pas que le mal ne leur déplaise, ils n’aiment aucun bien, mais leur nature a été une nature angélique et c’est pourquoi elle répugne à voir commettre cet énorme péché » (Sainte Catherine de Sienne, Le Livre des Dialogues, chapitre 124, pp. 401402).

http://www.virgo-maria.org/articles_HTML/2009/001_2009/VM-2009-01-22/VM-2009-01-21-A-00-Sodomie_et_St_Pierre_Damien.html

À lire (ou relire) avec intérêt : Saint Pierre Damien (1007-1072), Docteur de l’Église, Cardinal, dans son Liber Gomorrhianus (1048-1051) condamne avec une extrême sévérité la pédérastie cléricale et ceux qui la protègent.

 * * *

 

Nous vous présentons maintenant un article de l’américain Michael Anthony Hoffman (à ne pas confondre avec Michael Hoffman, réalisateur, producteur, scénariste et acteur américain né le 30 novembre 1956 à Hawaii.).

 

Michael Anthony Hoffman, est né en 1954 dans une famille juive d’un quartier populaire de l’est du Queens à New York. Auteur américain de New York, spécialiste des théories du complot, en particulier antimaçonniques, il a étudié l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, et entre dans des discours qui contredisent la version “officielle” des événements – il est donc classé “révisionniste”. Il est peut-être l’homme qui a inventé le terme Holocaustianity —  Grand mensonge de l’Holocauste (sionisme) —pour désigner le culte qui a émergé dans le monde de l’après-guerre. Hoffman a puisé dans l’histoire de la Franc-Maçonnerie et de la pègre Kabbalo-Hermético-Gnostique plus généralement, surtout dans des contextes qui révèlent leur influence sur les idées de gouvernement contemporaine et des ingénieurs médias sociaux.

 

Présenté comme chrétien, il a vécu chez les Amish (1) !… et il est Protestant-américain (pourtant il parle de (défend) Marie ???) Anti-papiste”, il met en cause tous les papes en tant qu’usuriers et pro-sodomites depuis 1515, y compris – donc – saint Pie X, entre autres saints papes : excusez du peu !

 

Pour cette raison, nous mettons en garde nos lecteurs sur les propos d’Hoffman sur l’usure contenus dans l’article ci-dessous. Article que nous vous proposons « in extenso » pour la valeur de sa critique de la question sodomite.


 

Le « Vicaire du Christ sur terre » déclare textuellement :

« Qui suis-je pour juger un prêtre gay ? »

 

 

Par Michael Hoffman

www.revisionisthistory.org

(Lundi 29 juillet 2013)

L’Église catholique de la Renaissance a donné son approbation à l’usure sous le masque de maints euphémismes et ambiguïtés qui éblouissent et sidèrent depuis 1515 les vrais croyants de l’Église de Rome. L’encyclique « Vix Pervenit » du Pape Benoît XIV, avocat des usuriers, en offre un exemple des plus pertinents. Il s’agit, en effet, d’un discours qui, composé à 95% d’anti-usure et à 5% de formules trompeuses, a permis l’adoption d’une clause dérogatoire autorisant certains types d’usure. Or, des « érudits catholiques conservateurs » de mentalité suicidaire défendent aujourd’hui encore cette clause comme constituant une défense contre l’usure.

Forts d’exemples comme celui-ci, nous devrions savoir qu’il est aberrant d’imaginer que l’ambiguïté et les élucubrations équivoques de l’actuel Pape François soient le sous-produit d’une mentalité « vaticandeuse » des années soixante. Quiconque croirait cela prouverait que la cryptocratie vaticane s’est assuré sur son cerveau une maîtrise aussi absolue que celle avec laquelle l’araignée attire une mouche dans sa toile. Foin de toute amnésie, par conséquent, car « Vix Pervenit » a été publiée en 1745, non en 1965 !

Observez bien la manière dont le Pape François aborde la question sodomite. Selon le New York Times, il a déclaré aux journalistes présents sur son vol : « Si quelqu’un est gay et cherche le Seigneur dans un esprit de bonne volonté, qui suis-je pour le juger ? » (cf. « Pope Says He Will Not Judge Gay Priests » [le Pape dit qu’il ne jugera pas les prêtres gay], NY Times (en ligne) du 29 juillet 2013.

Sodomites

A-t-il vraiment employé le terme gay, orwellien et « novlangue » à souhait, à la place du mot sodomie ? Si oui, c’est déjà en soi une faute grave de ne pas appeler une chose par son nom.

Voyez-vous l’hameçon que cache le double langage du pape ? Percevez-vous la clause dérogatoire qu’il a jetée en pâture à son aile droite ? Ce qu’il a dit, ce n’est pas qu’il refusait de juger les actes homosexuels, c’est seulement qu’il se refusait à juger du point de savoir si un prêtre était homosexuel, ce qui donne à son aile droite la possibilité de supposer qu’il fait allusion à un prêtre célibataire « d’orientation homosexuelle ». Telle est la clause dérogatoire que ses partisans de droite exploiteront pour faire taire le tollé : « Le pape a dit simplement qu’il ne voulait pas juger les prêtres de bonne foi qui ont une orientation gay, sans approuver pour autant les pratiques gay. » (Au cours des prochains jours, on va lire et entendre des « éclaircissements » visant à mettre du baume sur les sensibilités de droite écorchées.)

Même dans ce cas, on est face à une énorme trahison, car le fait d’identifier immuablement les êtres humains à leur « orientation sexuelle » vient soutenir le mythe populaire selon lequel la plupart des homosexuels « sont nés ainsi et ne peuvent pas changer ». Or, c’est le contraire qui est vrai. La cryptocratie encourage l’androgynie et l’homosexualité, ne serait-ce que parce qu’elles contribuent à réduire l’« excédent » démographique, et aussi parce qu’elles amènent les individus sur la voie de l’anarchie et du déracinement, ce qui les expose à d’autres changements révolutionnaires et antinaturels. N’importe quel jeune qu’attire normalement le sexe opposé pourra ainsi se laisser inciter par l’ambiance culturelle à expérimenter l’homosexualité, après quoi on lui dira qu’il a une « orientation gay » définitive.

Tout véritable vicaire du Christ aurait dit aux journalistes ce qui suit : « Avec Dieu, tout est possible ; c’est pourquoi ceux qui croient avoir une orientation homosexuelle peuvent, par la prière comme par la pureté de cœur et d’esprit, clarifier leurs désirs et découvrir qu’ils éprouvent un sain attrait pour le sexe opposé, quand bien même cet attrait serait enterré sous les présupposés et les fantasmes que leur impose une culture plaçant tout ce qui est « tendance » au dessus de la morale biblique et de l’anoblissement de l’être humain. L’homosexuel est un individu qu’exalte la culture contemporaine. C’est ainsi que des gens sont amenés à s’identifier à la condition homosexuelle alors même que celle-ci ne fait pas vraiment partie de leur moi profond. Dans le même temps, ces mères héroïques et ces pères de famille nombreuse qui s’échinent quotidiennement pour nourrir et éduquer les leurs, formant ainsi le socle de la société, sont perçus et présentés par la publicité et les autres médias comme des bêtes de somme sans intérêt, comme les tout derniers exemples à suivre. Ne vous attendez pas à ce que j’approuve ces attitudes pathologiques. » Voilà ce que François aurait dit s’il était un pape digne de ce nom.

Les partisans que le « Pape François » compte sur sa gauche ne manqueront pas de saisir le symbolisme évident et téméraire de sa déclaration pour interpréter celle-ci largement et de telle sorte que la plupart des gens, y compris les jeunes, croient qu’il n’est pas moralement répréhensible de pratiquer la sodomie « si l’on cherche le Seigneur ».

 

Si les prêtres homosexuels de ce pontife étaient d’« orientation » nazie plutôt que sodomite, je serais prêt à parier n’importe quoi qu’il les vouerait sans hésiter au barbecue de l’enfer éternel. Mais lorsqu’il s’agit de prêtres « seulement » attirés par les rapports sexuels anaux, il s’interdit de les juger en tant que Pontifex Maximus.

 

Imaginez un adolescent catholique de quinze ou seize ans à la sexualité hésitante qui se sent surtout attiré par les filles, mais aussi un peu par les autres garçons et qui lirait les gros titres consacrés actuellement au pape. Si ce jeune catholique choisit une « orientation gay », François veut qu’il sache qu’en tant que pape, il n’a ni le pouvoir ni l’autorité de le « juger ». Si, ayant commencé à sortir, ce garçon se fait sodomiser, l’aile droite catholique dira : « Ce n’est pas la faute du Saint Père ; il n’a pas approuvé la sodomie, il s’est juste abstenu de juger l’orientation sodomite ».

Nos recherches font apparaître de plus en plus clairement qu’à mesure que l’Église de Rome autorisait depuis le début du seizième siècle l’usure et sa stérilité d’argent autoproductif, la pratique de la sodomie progressait de manière exponentielle dans les rangs supérieurs du clergé romain, le phénomène restant voilé durant des siècles sous un secret clérical qui commence à se fissurer aujourd’hui. Et nous attirons l’attention sur le fait évident que la sodomie est, elle aussi, une forme de stérilité.

Le Pape François offre un reflet de ce courant pro-sodomite, d’abord souterrain mais apparaissant maintenant au grand jour en tant que « Révélation-de-la-Méthode » (2), et les médias confèrent un imprimatur enthousiaste à ce moderne Uriah Heep (3) en le baptisant « pape de l’humilité ».

Il ne faut pas s’étonner que des millions de chrétiens latino-américains fuient l’Église de Rome pour se réfugier dans les chapelles des églises protestantes qui restent ancrées au socle biblique, apostolique et patristique du christianisme. Elles n’ont pas au-dessus d’elles un pape « infaillible » pour les fourvoyer et leur faire perdre leur salut éternel. Elles ont la liberté d’adhérer ou non à la Vérité biblique et de défier le mouvement sodomite, indépendantes qu’elles sont du dernier en date des fossoyeurs suicidaires romains, ultime représentant d’une lignée de plus de quarante papes usuriers. Les catholiques craignant Dieu et ne présentant pas un encéphalogramme plat doivent oser entreprendre une profonde réflexion sur les tromperies et les ravages que l’on doit aux papes de Rome depuis 1515, c’est-à-dire pendant les 498 années où l’usure cléricale et la sodomie sont allées de pair au sein de l’institution romaine.

Cette pourriture impie n’a pas commencé avec les « Lumières », la Révolution française ou Vatican II. Si vous ajoutez foi à ce bobard, le préféré des catholiques « traditionalistes », vous ne serez jamais capable de décoder l’actuelle manifestation du Mystère de Babylone, à savoir la déclaration par le supposé « Vicaire du Christ sur terre » qu’il ne peut pas juger les prêtres catholiques portés à la sodomie. Ce type de mensonge papal éhonté n’est autre qu’un défi lancé aux moutons hypnotisés que nous sommes pour voir s’ils vont gober une telle vomissure sans broncher ou si, au contraire, ils vont se dresser et rendre témoignage à la Vérité de Dieu, de Ses Apôtres, de Ses patriarches et de Ses saints.

Le Pape François n’a d’autre boussole morale qu’une éthique de circonstance. Or, c’est précisément l’éthique de circonstance qui a suscité la légalisation du péché mortel d’usure, d’abord au sein de l’Église de Rome lorsque Jean Calvin n’était qu’un enfant, puis par Calvin lui-même, sous l’influence de l’équité circonstancielle de Rome – ou epikeia –, qui est parfois juste quand elle sert à infléchir les lois humaines, mais qui est toujours talmudique et rabbinique quand on l’invoque pour modifier ou abroger les lois de Dieu.

C’est le zeitgeist ou « esprit du temps » qui détermine l’éthique du Vatican rebellé contre Dieu. L’esprit du temps présent étant entièrement imprégné d’homosexualité, la papauté s’adapte à ce pervers état de choses. Lorsque le Pouvoir de l’argent s’est emparé du zeitgeist durant la Renaissance, une papauté absolutiste a ouvert la porte au capitalisme prédateur. Or, aucun pape n’a le droit d’altérer la loi de Dieu, et si un pape le fait, il doit exister un mécanisme pour le corriger ou même le déposer.

Depuis 498 ans, les éthiciens de circonstance qui occupent le trône de Pierre s’abstiennent d’observer la loi éternelle de Dieu. Forts de cette éthique de circonstance, les papes de la Renaissance ont déformé la loi divine, et le papisme va s’arranger pour que d’ici à ce que les catholiques autoproclamés finissent par comprendre que l’autorité absolue conférée au pape porte en elle les germes de la catastrophe, cette catastrophe soit déjà sur nous. Le Christ voulait que Ses fidèles fussent des soldats (miles Christi), non des esclaves de simples humains, moins encore d’un sinistre clown blanc qui invoque Jésus pour mieux se moquer de Lui et de Sa Loi éternelle et immuable, que celle-ci condamne les prêts d’argent (Luc 6 : 32-36) ou les relations sexuelles entre hommes (Lévitique 18 : 22 ; Romains 1 : 26-27).

Enfin, promettons-nous de ne plus nous laisser endormir dorénavant par une novlangue orwellienne qui emprisonne nos esprits en nous amenant à penser selon la manière occlusive dont les manipulateurs masqués fabriquent de toutes pièces cette controverse. Ce dont il est question ici, c’est de rapports sexuels centrés sur l’égout rectal du corps humain. Il n’y a à cela strictement rien d’innocent ni de joyeux (« gai ») ; cessons donc de nous soumettre à la double pensée que nous imposent nos maîtres des médias lorsque nous luttons pour conserver leur pureté à nos enfants face au loup ravisseur couvert d’une peau de brebis ou – comme en l’espèce – des vêtements de saint Pierre.

***

Source :

http://revisionistreview.blogspot.fr/2013/07/vicar-of-christ-on-earth-asks-who-am-i.html

 

Traduction CatholicaPedia.net

Que notre traducteur soit ici une nouvelle fois remercié.

 


[1] Les Amish sont une communauté anabaptiste présente en Amérique du Nord, vivant de façon simple et à l’écart de la société moderne. L’anabaptisme est le courant protestant qui prône un baptême volontaire et conscient, à un âge où la personne est en mesure de comprendre l’engagement.

[2] NdT : Expression crée par Michael Hoffman. Dans l’absolu, la « Révélation de la Méthode » est un rituel occulte, particulièrement un psychodrame franc-maçon. Employée ordinairement, l’expression décrit la tactique utilisée par la cryptocratie quand elle s’apprête à commettre un grand crime : elle manifeste ses intentions par avance en se servant pour cela du cinéma populaire et de la télévision.

[3] NdT : Personnage du roman de Charles Dickens David Copperfield. D’une obséquiosité et d’une hypocrisie écœurantes, cet individu – qui occupe une place centrale dans la dernière partie de l’ouvrage – se vante sans cesse de son humilité affectée. Dans les pays anglo-saxons, son nom a fini par devenir synonyme de « béni-oui-oui ».

 

 

Written by Cave Ne Cadas

août 4th, 2013 at 3:53 pm

Posted in église Conciliaire,Jorge Mario Bergoglio,Michael A. Hoffman,Sandro Magister,Sodome et Gomorrhe

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Cette société décadente aura le sort qu’elle mérite !

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Suite à un débat passionné sur la décomposition de notre société par la gent politique mensongère (plus menteurs qu’eux tu meurs !…) qui nous renvoie à l’époque de Sodome et Gomorrhe… (cf. http://wordpress.catholicapedia.net/?p=7404#comments)

N’étant pas démocrate ! et donc pas concerné (dans le sens pas intéressé !…) par ces faits politiques… j’avais pris parti de ne pas abordé ce sujet sur notre blogue ! (cf. http://wordpress.catholicapedia.net/?p=7404#comment-8121) mais le site “Le Grand RéveilRévélations pour la fin des temps —” vient de publier un article intéressant que je relaie bien volontiers.

Ndlr du CatholicaPedia : Malgré de bons articles, ce site “Le Grand RéveilRévélations pour la fin des temps –” est à lire avec précaution !

En effet, admirateurs de la prose de “Louis de Boanergès” alias Vincent Morlier (adepte de la thèse millénariste), les ou le rédacteur(s) de ce site font l’impasse sur le Règne du Christ-Roy et nous envoient prochainement directement au règne de l’Antéchrist…

Concernant Vincent Morlier, lire le document « Réponse à L’IMPUBLIABLE de Vincent Morlier, DFT (Diffusion de la Fin des Temps) » : http://www.a-c-r-f.com/documents/LHR-Reponse_a_impubliable.pdf

« Nous ne sommes pas aux temps eschatologiques. Le règne du Sacré-Cœur, tant promis, doit suivre. Là encore le vénérable Holzhauser a tout dit. Là encore nous différons avec V. M. »

 

Concernant l’Antéchrist, lire le document « À propos du RÈGNE DE L’ANTÉCHRIST » : http://www.a-c-r-f.com/documents/LHR-Regne_Antechrist.pdf

« Il n’est pas rare de lire dans nos milieux que nous sommes au temps de l’Antéchrist.

Question éminemment importante car si l‘on se trompe, les conséquences peuvent en être graves.

(…)

Nous ne partageons pas cette vision de la situation annonçant pour demain le Règne de Satan.

(…)

Rien ne confirme que le Règne de Notre-Seigneur vienne après le Règne de l’Antéchrist.

Et à notre avis il ne peut pas venir après. Il faut que le Règne de l’Antéchrist soit une vengeance complète de l’Adversaire et donc une victoire diabolique sur Notre-Seigneur Jésus-Christ. Quelle plus grande victoire que d’abattre le Règne du Sacré-Cœur et d’y succéder !

De plus, le retour prédit de Notre-Seigneur est réservé pour le jugement général. »

* * *

Cette société décadente aura le sort qu’elle mérite

 

Le 23 avril 2013 aura été une grande victoire pour les francs-maçons mondialistes qui nous gouvernent. Ce fut même un coup de maître, diaboliquement pervers, car ils ont remporté en réalité 3 victoires dans cette grande bataille entre le bien et le mal.

Passons rapidement sur le mécanisme de destruction de la civilisation chrétienne, qui est déjà bien avancé. Cette loi sur le mariage pour tous vient s’ajouter à une longue liste de lois iniques, de l’avortement à l’autorisation des recherches sur l’embryon, en passant par la séparation de l’Église et de l’État en 1905, tout ayant commencé par la loi de 1882 de Jules Ferry imposant l’école laïque. Vous voyez, ça ne date pas d’hier.

Je n’ai pas souvenir d’ailleurs que la loi Veil de 1974 autorisant l’avortement ait autant mobilisé les foules. Et pourtant, le péché était beaucoup plus grand.

Passons sur le renversement des valeurs, où le mal prend la place du bien, où le vice est dorénavant considéré comme une vertu, où la confusion est extrême. Rappelez-vous les paroles d’Isaïe (V,20) : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres. »

Passons sur cette république qui veut imposer ses valeurs laïques en lieu et place des valeurs chrétiennes, valeurs qui reposent sur la trilogie satanique et franc-maçonne de liberté, égalité, fraternité – jusqu’à concocter leur propre morale ! – pour aboutir à la résurgence de Sodome & Gomorrhe… Ils devraient se rappeler comment cette histoire s’est terminée… les deux villes détruites par le feu… en totalité… pas un n’en a réchappé.

Passons sur l’état de décomposition avancée de la société – et pas uniquement française – qui faisait dire à Raoul Auclair en 1973 (Histoire et Prophétie, NEL) : « Mais il n’est pas que la dissolution de la morale, la bestialité désormais affichée et la pornographie qui s’étale et nous provoque ; il y a aussi la dissolution de la pensée dans la philosophie ; de la parole dans la littérature ; de la forme dans la peinture et de l’harmonie dans la musique. ». Et c’était il y a 40 ans ! Que dirait-il aujourd’hui ?

Non. En réalité, les socialistes ont remporté 3 victoires :

1. Confirmation d’un État policier et totalitaire

Nous savions déjà depuis longtemps que notre système pseudo-démocratique était en réalité une ploutocratie. Les oligarques au pouvoir font ce qu’ils veulent et se fichent totalement de la volonté du peuple. Depuis presque un siècle, les médias aux ordres ont eu pour mission de faire basculer l’opinion en faveur du pouvoir : on critique les dirigeants mais personne ne remet en cause l’autorité de la république. Avec cette affaire du mariage pour tous, ils ont tombé le masque et montré que la phase II était prête : nous sommes officiellement dans un État totalitaire qui méprise le peuple, censé être souverain, et s’appuie sur la force policière pour le réprimer si jamais il avait des velléités de s’opposer à ses projets.
Donc, malgré une mobilisation du peuple jamais vue à cette échelle, la loi est passée.

2. Officialisation de l’homosexualité

Les opposants au mariage pour tous ont été roulés dans la farine. En beauté. Car cette affaire a permis de légaliser l’homosexualité sous prétexte d’homophobie. C’est-à-dire que plus personne, y compris et surtout parmi les opposants, ne s’avise de critiquer ou de dénoncer l’homosexualité. Ce qui était un comportement contre-nature, un péché grave au regard de Dieu, une perversion humaine, est devenu un comportement normal, une pratique comme une autre. Cette stratégie a permis de placer l’homophobie sur le même plan que le racisme ou l’antisémitisme. On va l’enseigner dans les écoles, dès le primaire. Bref, on en fait la promotion ; et les opposants au mariage gay acquiescent. On ne fait plus la différence entre les homosexuels, qui sont des personnes humaines pour la plupart parfaitement respectables et que notre devoir de chrétiens est d’inciter à renoncer à leur vice, et l’homosexualité, pratique abominable faisant partie des péchés graves qui offensent le plus Dieu.

3. Préparation de la guerre civile

La dialectique marxiste fonctionne très bien : thèse, antithèse, synthèse. Jusqu’à maintenant, la tactique classique consistant à créer des oppositions de toutes sortes pour nous dresser les uns contre les autres avait bien fonctionné : riches contre pauvres, patrons contre employés, blancs contre noirs, jeunes contre vieux, hommes contre femmes, enfants contre parents, fonctionnaires contre privé… la liste est aussi longue que le diable est puissant. Dans la plupart des manifestations, toujours de gauche, un certain nombre d’éléments perturbateurs (syndicalistes, voyous, casseurs) sèment le désordre et multiplient les incivilités et les dégradations. On les reconnaît facilement : ils sont encagoulés et encapuchonnés.
Cette fois-ci, pour une fois que la droite descend dans la rue, elle a droit au même traitement. Finalement, ces manifestants perturbent la république. En plus, ceux-là on peut les gazer, les matraquer, les arrêter, les placer en garde à vue, et leur mettre des amendes : ils les payent eux ! Pire : en minimisant effrontément les chiffres des manifestations, en jetant aux orties une pétition de 700 000 signatures, en les assimilant à des voyous, en embastillant plus de braves gens que de casseurs, bref en nous crachant dessus ouvertement avec la complicité des médias, ils exaspèrent le bon peuple de France. Ils créent des tensions supplémentaires et préparent le terrain à la guerre civile.

 

Alors que se passera-t-il ? Quel sera notre châtiment ? Comment expierons-nous nos crimes ? Acteurs de l’iniquité ou complices par notre passivité et notre manque de courage, nous aurons tous à répondre de nos actes et de nos pensées devant Dieu.

Quant au sort de cette république pourrie jusqu’à la moelle, je crois que Marie-Julie Jahenny a été assez explicite :

« Le feu du ciel tombera sur Sodome (probablement Paris) et principalement sur cette salle de l’enfer où se fabriquent les mauvaises lois. Elle sera engloutie et sa place sera comme une immense carrière de laquelle, jusqu’à la fin du monde, on ne pourra s’approcher sans frémissement d’horreur. »

Des paroles qui font écho à ceux de la Vierge Marie à la Salette : « Paris sera brûlé. »
Nous ne méritons pas mieux.

 

Source : http://legrandreveil.wordpress.com/2013/04/25/cette-societe-decadente-aura-le-sort-quelle-merite/

 

 

Written by Cave Ne Cadas

avril 26th, 2013 at 4:28 pm

Posted in Le Grand Réveil,Sodome et Gomorrhe

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“Il reste à peine une centaine de prêtres qui ne soient pas séduits”

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IL RESTE À PEINE UNE CENTAINE DE PRÊTRES QUI NE SOIENT PAS SÉDUITS

Les Fidèles de Sainte Pétoche

Ils étaient 37 au départ. Nous avions osé penser et dire, que s’ils devaient sortir de l’anonymat ils ne seraient pas dix à la fin.

Trois sont sanctionnés, “relevés de leur apostolat”, pour être précis. La bombe finit en pétard. C’était évident dès le départ car il y manquait deux vérités essentielles à défendre, bafouées sans arrêt par les clercs.

1° Pas un mot sur le problème n° 1 : celui de l’invalidité des nouveaux rituels des sacrements, surtout celui des sacres épiscopaux. Depuis la trahison d’Avrillé, plus personne ne veut en parler. Ils savent tous qu’aucun sacre n’utilise Pontificalis Romani depuis bien longtemps mais tout cela à leurs yeux n’a aucune importance ! Aveugles ? ou pire ?

2° Surtout ne pas dire que les papes conciliaires, ne sont pas des papes catholiques et que donc l’église Conciliaire ne peut être la Sainte Église Catholique. Ils n’ont pas compris qu’avant-hier il fallait plier le genou devant Baal, hier consacrer deux grains d’encens aux idoles : deux gestes n’ayant qu’un but : reconnaître ces fausses autorités. Aujourd’hui il faut là encore reconnaître l’autorité de ces usurpateurs, de ces ennemis, vrais dévots de L’Adversaire.

Formés à Écône, leur théologie est trop courte pour en faire des Confesseurs de la Foi. Dévots de sainte Pétoche, donneront-ils leur démission, et les 34 autres ne rentreront-ils pas dans le rang ? L’abbé Méramo n’a-t-il pas confié à un ami que “s’il avait su combien sa vie actuelle était dure, il n’aurait jamais quitté l’ambiance douillette de la FSSPX ?

* * * * *

Il est temps de rappeler ce passage de Mgr Delassus dans La conjuration antichrétienne, le Temple Maçonnique voulant s’élever sur les ruines de l’Église Catholique, au chapitre LXIV, que nous conseillons de relire entièrement.

Anne Catherine Emmerich

Durant l’octave de la fête de saint Jean l’Évangéliste en cette année 1820 où la Haute-Vente était en pleine activité, la Vénérable eut des visions touchant l’Église et les assauts qui allaient lui être livrés. « Je vis, dit-elle, la Basilique Saint-Pierre (figurant, comme nous l’avons déjà observé, l’Église romaine, l’Église catholique), une énorme quantité d’hommes travaillant à la renverser ». On sait qu’au commencement du XIIIe siècle, Innocent III eut une vision symbolique toute semblable. Les murailles de la basilique de Latran, mère et maîtresse de toutes les églises, lui paraissaient s’entr’ouvrir. Saint Dominique et saint François vinrent la soutenir. Catherine Emmerich dira plus tard qu’elle vit aussi à côté des démolisseurs d’autres hommes occupés à faire à l’Église de Saint-Pierre des réparations. Ici elle ajoute :

« Des lignes de manœuvres occupés au travail de destruction s’étendaient à travers le monde entier, et je fus étonné de l’ensemble avec lequel tout se faisait. Les démolisseurs détachaient de l’édifice de gros morceaux. Ces sectaires sont en grand nombre et parmi eux il y a des apostats. En faisant leur travail de démolition, ils semblaient suivre certaines prescriptions et certaines règles. Ils portent des tabliers blancs, bordés d’un ruban bleu et garni de poches. Ils ont des truelles fichées dans leur ceinture. Ils ont d’ailleurs des vêtements de toute espèce. Il se trouve parmi eux des personnages distingués entre les autres, grands et gros [1], avec des uniformes et des croix, lesquels toutefois ne mettaient pas eux-mêmes la main à l’œuvre, mais ils marquaient sur les murs de l’église, avec la truelle, ce qu’il fallait démolir. Je vis avec horreur qu’il y avait aussi parmi eux des prêtres catholiques. (Elle dit un autre jour qu’elle saisissait sur les lèvres de ces ecclésiastiques les grands mots maçonniques, lumière, science, justice, amour). Souvent, quand les démolisseurs ne savaient pas bien comment s’y prendre, ils s’approchaient, pour s’en instruire, d’un des leurs, qui avait un grand livre où avait été tracé tout le plan à suivre pour les destructions, et celui-ci marquait exactement, avec la truelle, le point qui devait être attaqué ; et bientôt un quartier de plus tombait sous leur marteau. L’opération allait tranquillement son train et marchait à coup sûr, mais sans éveiller l’attention et sans bruit, les démolisseurs ayant l’œil au guet [2] ».

Le lecteur ne doit pas perdre de vue que ceci fut écrit par Clément Brentano en 1820 sous la dictée de Catherine Emmerich. Pouvait-on mieux décrire ce que personne ne soupçonnait alors ? Était-il possible de mieux voir et de mieux dire par qui et comment la guerre contre l’Église serait conduite ? Nous voyons aujourd’hui qu’un plan de destruction a été tracé à l’avance avec une sagesse diabolique. Nous voyons que les ouvriers chargés de l’exécution, sont répartis sur toutes les contrées du monde, que les rôles ont été distribués et que chacun a reçu signification de la besogne qui lui incombe. Ils piochent à la place qui leur est marquée ; ils s’arrêtent quand les circonstances le demandent pour reprendre ensuite le travail avec une nouvelle ardeur. Dans tous les pays catholiques, l’assaut est mené simultanément ou successivement :

contre la situation que le clergé séculier occupait dans l’État et les diverses administrations ;

contre les biens qui lui permettaient de vivre, de rendre à Dieu le culte qui lui est dû, d’enseigner la jeunesse et de soulager la misère ;

contre les ordres religieux et les congrégations.

Pour ce qui est de la France, le plan général de la guerre qui devait être livrée aux catholiques fut déposé sur le bureau de la Chambre des Députés, le 31 mai 1883 par Paul Bert. Dans l’exécution de ce plan, Ferry, Waldeck, Combes, Loubet, Briand, Clemenceau n’ont eu aucune politique personnelle. Ils ont exécuté ce dont le chef mystérieux avait tracé les lignes, allant consulter ses subalternes, les dépositaires de sa pensée, lorsqu’ils étaient hésitants ou entravés. Après les douze premières années de ce travail, l’épiscopat de France put dire : « Le gouvernement de la République a été la personnification d’un programme en opposition absolue avec la foi catholique. » Depuis lors, chaque année est venue abattre une nouvelle partie de l’édifice élevé par nos pères, l’Église de France. Catherine Emmerich voyait les Francs-Maçons et leurs aides distribués en diverses équipes ayant chacune une besogne déterminée. C’est ce que nous avons vu Gambetta a été chargé de la déclaration de guerre, Paul Bert a porté la pioche dans l’enseignement, Naquet dans la constitution de la famille, Jules Ferry dans le culte, Thévenet, Constans, Floquet, etc., ont chassé le clergé de toutes ses positions ; Waldeck-Rousseau s’est attaqué aux congrégations religieuses ; Combes, Clemenceau, Briand, ont fait et poursuivi la séparation de l’Église et de l’État.

Pour les travaux de démolition à l’intérieur de l’Église, il y a aussi les ingénieurs qu’il est facile de nommer : l’un s’attaque à l’Écriture Sainte, l’autre à la théologie, un troisième à la philosophie, celui-ci à l’histoire, celui-là au culte. Il y a surtout des associations internationales chargées, comme nous l’avons vu, de répandre dans le public, et particulièrement dans la jeunesse, l’esprit réfractaire au dogme.

Anne-Catherine, qui voyait ainsi les Francs-Maçons et leurs affidés ou leurs dupes s’acharner à démolir l’Église au dedans comme au-dehors, voyait aussi le clergé et les bons fidèles s’efforcer de les entraver dans leur travail et même de relever les ruines déjà faites, mais, dit-elle, « avec peu de zèle. Les défenseurs lui semblaient n’avoir, ni confiance, ni ardeur, ni méthode. Ils travaillaient comme s’ils ignoraient absolument de quoi il s’agissait et combien grave était la situation. C’était déplorable [3] ».

AnnaMariaTaigiCatherine Emmerich n’était point la seule personne à qui Dieu fit voir les menées de la Franc-Maçonnerie, afin de l’engager à combattre la secte par ses prières et ses sacrifices. Il y avait à Rome une pauvre femme, mère de famille, du nom d’Anne-Marie Taïgi, dont le P. Calixte, Trinitaire, a publié une vie, déclarée « conforme aux pièces du procès apostolique ». Le 27 juillet 1909, a eu lieu, chez le cardinal Ferrata, la réunion antépréparatoire à sa Béatification. Son historien nous dit : « Elle voyait surnaturellement les réunions des Francs-Maçons dans les différentes parties du monde ; elle assistait à leurs conciliabules, elle avait connaissance de leurs plans ; et, à cette vue, elle adressait à Dieu de ferventes prières et de généreuses immolations. Notre-Seigneur lui avait dit : « Je t’ai choisie pour te mettre au rang des martyrs… Ta vie sera un long martyre pour le soutien de la foi ». Elle avait accepté. Et, en plus d’une occasion, Dieu déjoua les projets de la secte, en considération de ses mérites. Ainsi, aux premiers jours du pontificat de Grégoire XVI (1831), une révolte armée ayant son point de départ à Bologne, s’étendit de proche en proche jusqu’aux portes de Rome. L’intention était de mettre la ville éternelle en révolution. Des témoins entendus au procès de Béatification affirmèrent que, dès les premiers jours de cette révolte, Anne-Marie prédit qu’elle échouerait. Elle avait eu l’assistance que son sacrifice était accepté.

 

L’effort principal des démolisseurs a toujours porté sur la citadelle de la catholicité. Là nous avons vu que le Pouvoir occulte avait établi la Haute-Vente et, à sa tête, l’homme qui se faisait appeler par ses affiliés Nubius. De son côté, Catherine suivait les intrigues à Rome d’un homme puissant. « Je vis, dit-elle un jour, le Pape en prières. Il était entouré de faux amis. Je vis surtout un petit homme noir travailler à la ruine de l’Église avec une grande activité. Il s’efforçait de captiver les cardinaux par des adulations hypocrites ». Nos lecteurs se souviennent sans doute que dans sa lettre au Prussien Klauss, Nubius disait « Je passe quelquefois une heure de la matinée chez le vieux cardinal Somaglia, le secrétaire d’État ; je monte à cheval, soit avec le duc de Lavai, soit avec le prince Cariati, ou je rencontre souvent le cardinal Bernetti. De là je cours chez le cardinal Palotta ; puis je visite dans leurs cellules le procureur général de l’Inquisition, le dominicain Jabalot, le théatin Ventura ou le franciscain Orioli. Le soir, je commence chez d’autres cette vie si bien occupée aux yeux du monde ». Dans ces visites, dans ces conversations, il ne perdait jamais de vue la mission qu’il avait reçue, le but qu’il voulait atteindre et dont il disait à l’un des siens : « On a chargé nos épaules d’un lourd fardeau, cher Volpa ».

Le 15 novembre 1819, la Vénérable dit : « Il me faut aller à Rome (en esprit comme toujours). Je vis le Pape faire trop de concessions dans d’importantes affaires traitées avec les hétérodoxes. Il y a à Rome un homme noir qui sait beaucoup obtenir par des flatteries et des promesses. Il se cache derrière des cardinaux ; et le Pape, dans le désir d’obtenir une certaine chose, a consenti à une autre chose qui sera exploitée d’une manière nuisible. J’ai vu cela sous la forme de conférences et d’échange d’écrits. Je vis ensuite l’homme noir se vanter plein de jactance devant son parti. « Je l’ai emporté, dit-il, nous allons voir bientôt ce qu’il adviendra de la Pierre sur laquelle est bâtie l’Église ». Mais il s’était vanté trop vite. Il me fallut aller trouver le Pape. Il était à genoux et priait. Je lui dis (de la manière qu’elle-même a déjà expliquée), ce que j’étais chargé de lui faire savoir. Et je le vis tout à coup se lever et sonner. Il fit appeler un cardinal qu’il chargea de retirer la concession qui avait été faite. Le cardinal entendant cela, fut tout bouleversé et demanda au Pape d’où lui venait cette pensée. Le Pape répondit qu’il n’avait point à s’expliquer là-dessus. « Cela suffit, dit-il, il en doit être ainsi ». L’autre sortit tout stupéfait.

« Je vis beaucoup de gens pieux qu’attristaient fort les intrigues de l’homme-noir. Il avait l’air d’un Juif. »

Ailleurs elle dit encore de ce même personnage « Le petit homme-noir, que je vois si souvent, a beaucoup de gens qu’il fait travailler pour lui sans qu’ils sachent dans quel but. Il a aussi ses affidés dans La Nouvelle Eglise des Ténèbres », c’est-à-dire si nous ne nous trompons, dans ce que l’on a appelé le catholicisme libéral, puis la démocratie chrétienne, le naturalisme et enfin le modernisme.

Un autre jour, parlant encore de l’homme-noir, la Vénérable dit : « Je le vis opérer beaucoup de soustractions et de falsifications ». Elle le voyait, ajoute son historien, faire disparaître certaines pièces, en dénaturer d’autres, obtenir la destitution des hommes en place qui le gênaient dans ses desseins. » Elle voyait des conseillers du Pape gagnés par ses séductions, favoriser les menées de la secte. Ils s’efforçaient de soustraire à la connaissance du Pontife les démarches entreprises dans un but hostile à l’Église, celui, par exemple, d’unir les croyances catholique, luthérienne et grecque dans une même Église, dont le Pape destitué de tout pouvoir séculier, ne serait que le chef apparent. » Nos lecteurs savent que la secte a élargi aujourd’hui ses idées. Ce qu’elle veut maintenant, ce n’est plus seulement la fusion des confessions chrétiennes, c’est la destruction de toutes les barrières, dogmatiques et autres, pour permettre à tous les hommes de se trouver unis en un catholicisme qui, pour les contenir tous, ne professerait plus rien, n’exigerait plus l’adhésion à aucun dogme. « D’un lieu central et ténébreux, disait encore Anne-Catherine (sans doute le lieu où l’homme-noir présidait, où la Haute-Vente délibérait), je vois partir des messagers qui portent en divers lieux des communications. (Nous avons vu dans la correspondance des membres de la Haute-Vente qu’elle avait, par les Juifs qui en faisaient partie, des rapports avec tous les pays). Ces communications, je les vois sortir de la bouche des émissaires comme une vapeur noire qui tombe sur la poitrine des auditeurs et allume en eux la haine et la rage ».

Elle constatait un jour en ces termes les effets de cette conspiration et de cette propagande, jusque dans le clergé : « Je vois que dans cet endroit (?) l’on mine et l’on étouffe la religion si habilement Qu’Il reste à peine une centaine de prêtres qui ne soient pas séduits (par les idées modernes que les Juifs ont déclaré avoir intérêt à propager). Je ne puis dire comment cela se fait, mais je vois le brouillard et les ténèbres s’étendre de plus en plus ». Elle ajoute : « J’espère pouvoir aider ceux qui résistent à ces séductions en prenant sur moi les douleurs de la Passion du Christ. Et quand elle eut dit cela, on vit son corps se raidir et prendre la position d’une personne étendue sur la croix. Une sueur froide découla de son front, sa langue s’engourdit. Cela dura dix minutes et se répéta trois fois le même jour. À la fin, elle s’affaissa et resta plusieurs jours dans un état d’anéantissement dont elle ne sortit que par la bénédiction de son confesseur. « Continuez, lui dit Jésus dans une circonstance semblable, continuez à prier et à souffrir pour l’Église. Elle remportera la victoire malgré ses abaissements momentanés, car elle n’est pas une institution humaine. »

Anne-Catherine avait terminé le récit de sa grande vision de 1820 par des paroles de consolation. Après avoir dit : « J’ai sous les yeux le tableau des démolitions de l’Église de Pierre et des manèges de l’homme-noir, » elle avait ajouté : « Je vois comment À la Fin Marie étendit son manteau au-dessus de l’Église et comment les ennemis de Dieu furent chassés. » Nous venons d’entendre Notre-Seigneur lui mettre au cœur la même espérance.

Pour comprendre et ne pas suivre n’importe qui, nous vous proposons ci-dessous La Conjuration AntiChrétienne, le Temple Maçonnique voulant s’élever sur les ruines de l’Église Catholique, fin du chapitre LXIV et chapitre LXV de Mgr Delassus.

 

 

 


[1] Cette apparence extérieure leur était donnée aux yeux de la Voyante, sans doute, pour indiquer la place plus ou moins importante qu’ils occupaient dans la secte.

[2] Dans la préface de ses Œuvres pastorales, Mgr Isoard écrivait en 1884 : « Ils savent très nettement, très exactement ce qu’ils veulent faire, les hommes qui travaillent à effacer toute trace de religion en France. Le but exécrable qu’ils se sont marqué, ils ne le perdent point de vue. Ils ont un plan de campagne. Les grandes lignes de ce plan sont tracées définitivement depuis plus de cent années. Les opérations particulières sont fixées depuis plus de quarante ans. Les moindres détails d’exécution sont arrêtés depuis quatorze ans.

[3] Le 4 décembre 1820 : « Elle eut une vision et un avertissement touchant plusieurs prêtres qui, bien que cela dépendit uniquement d’eux, ne donnaient pas ce qu’ils auraient dû donner avec l’aide de Dieu ; elle vit aussi qu’ils auraient à rendre compte de tout l’amour, toutes les consolations, toutes les exhortations, toutes les instructions touchant les devoirs de la religion qu’ils ne nous donnent pas, pour toutes les bénédictions qu’ils ne distribuent pas quoique la force de la main de Jésus soit en eux, pour tout ce qu’ils omettent de faire à la ressemblance de Jésus » (II, p 358)

 

Written by Cave Ne Cadas

mars 9th, 2013 at 1:04 pm

Posted in Franc-Maçonnerie,Mgr Delassus

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Petrus : Bernard Fellay, le De Gaulle de la tradition

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Bernard Fellay, le De Gaulle de la tradition

(Les accentuations sont de nous)

SOURCEPetrusLe Forum Catholique – 6 mars 2013

 * * *

Qui sème le vent récolte la tempête. À force de mentir tout le temps et à tout le monde, de dire tout et son contraire, de transformer la duplicité, la tartuferie et le cynisme en art de gouvernement, l’apostat de Menzingen a perdu la confiance d’un nombre grandissant de prêtres et de fidèles. Il faut dire que depuis des années le supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X n’a reculé devant aucune forfaiture, aucun coup bas, aucun montage pour « normaliser » l’œuvre de Mgr Lefebvre.

Ainsi que le rappelle fort opportunément La Sapinière, au lendemain de la levée des excommunications par Benoît XVI, une version originale reçue par tous les prêtres de la FSSPX, le samedi 24 janvier 2009, qui devait être lue en chaire disait : « Le décret du 21 janvier cite la lettre du 15 décembre dernier au Cardinal Castrillón Hoyos dans laquelle j’exprimais notre attachement “ à l’Église de N.S. Jésus-Christ qui est l’Église catholique ”, y réaffirmant notre acceptation de son enseignement bimillénaire et notre foi en la Primauté de Pierre. Je rappelais combien nous souffrons de la situation actuelle de l’Église où cet enseignement et cette primauté sont bafoués, et ajoutais : “ Nous sommes prêts à écrire avec notre sang le Credo, à signer le serment anti-moderniste, la profession de foi de Pie IV ; nous acceptons et faisons nôtres tous les conciles jusqu’à Vatican II, au sujet duquel nous émettons des réserves. ” »

Mais quelques jours après, devant les protestations de prêtres de la Fraternité, ce passage est subitement devenu : « Nous sommes prêts à écrire avec notre sang le Credo, à signer le serment anti-moderniste, la profession de foi de Pie IV, nous acceptons et faisons nôtres tous les conciles jusqu’à Vatican I. Mais nous ne pouvons qu’émettre des réserves au sujet du Concile Vatican II, qui s’est voulu un concile “différent des autres”. »

Comment justifier une telle différence ? À l’époque, Mgr Fellay disait aux prieurs qu’il s’agissait d’une erreur du Secrétaire Général, lequel ayant travaillé toute la nuit s’était trompé. Mais en définitive, après avoir supprimé la première version, on publia la version corrigée qui figure sur tous les sites de la Fraternité, … Tout le monde sait désormais que c’était la première version qui était la bonne. Le jeudi 29 octobre 2009, le rédacteur en chef du blog Osservatore Vaticano, Vini Ganimara, publia un article intitulé “Forces et faiblesses de la diplomatie de Monseigneur Fellay”. On pouvait y lire : « Monseigneur Fellay a su adopter progressivement un langage mesuré, qui fait oublier ses déclarations en tous sens du passé, comme les discours agressifs des autres évêques de la FSSPX, et qui enlève des armes à l’ “opinion publique ” épiscopale (en Allemagne par exemple) cherchant à barrer la bonne volonté du Pape. Ce troisième point – décisif car il n’y a pas de négociation sans donnant-donnant – montre ses capacités diplomatiques, en même temps que la faiblesse de sa marge de manœuvre. Je prends un exemple : après la levée des excommunications, il a envoyé par fax dans tous les prieurés du monde une “lettre aux fidèles” (24 janvier 2009), contenant la citation de sa propre lettre au cardinal Castrillón (15 décembre 2008) qui avait permis la levée des censures : “ Nous acceptons et faisons nôtres tous les conciles jusqu’à Vatican II au sujet duquel nous émettons des réserves ”. Cette formulation provoqua une telle levée de boucliers que quelques jours plus tard, une nouvelle version de cette lettre du 24 janvier citait ainsi la lettre au cardinal : “ Nous acceptons et faisons nôtres tous les conciles jusqu’à Vatican I. Mais nous ne pouvons qu’émettre des réserves au sujet du Concile Vatican II, qui etc. ” C’est bien entendu la première version qu’a reçue le cardinal Castrillón. La seconde version n’est pas à proprement parler un faux : c’est une traduction à l’usage de l’opinion publique de la FSSPX. » http://radiocristiandad.wordpress.com/2009/12/09/dos-articulos-de-vini-ganimara-y-un-recuerdo/ [en français Google ICI]

Bernard Fellay ose tout, c’est à ça qu’on le reconnaît. Il a enrégimenté la Mère de Dieu dans de sacrilèges « croisades du Rosaire » où il a présenté sans rire comme des miracles de la Sainte-Vierge le Motu Proprio de 2007 qui considérait la « messe de Luther » comme la forme ordinaire et la « messe de toujours » comme la forme extraordinaire du rite romain — c’est un peu comme si l’on disait qu’ordinairement on peut tromper sa femme et qu’extraordinairement on peut lui être fidèle —, la levée des excommunications du 21 janvier 2009 qui validait le décret d’excommunication du 1er juillet 2008 et qui, précisons-le, ne s’appliquait pas aux deux consécrateurs Mgr Lefebvre et Mgr de Castro Mayer. Et il avait lancé une dernière croisade du Rosaire qui s’est achevée à la Pentecôte 2012, moment où, selon les vaticanistes et toutes les gazettes, devait être signé l’accord entre le Vatican et Menzingen. Bernard Fellay n’aurait alors pas manqué de parler d’un troisième miracle de la Sainte Vierge !

L’illuminé de Menzingen dont certains sermons et conférences sont d’un niveau d’un enfant de CE2, a utilisé le secret, à l’instar des francs-maçons, pour parvenir à ses fins. De sorte que, chose incroyable, la lettre du 15 décembre 2008 demandant la levée des excommunications n’a toujours pas été rendue publique, hormis le petit extrait précédemment cité, plusieurs années après, non plus que les échanges doctrinaux qui ont eu lieu au Vatican d’octobre 2009 à avril 2011, non plus que le texte du préambule doctrinal d’avril 2012. Pourquoi cette rétention d’informations ? Que cache-t-elle ? Et ainsi que le remarque le blog Disputationes theologicae, il serait également temps « d’éclaircir le mystère de la lettre de septembre 2012 par laquelle Mgr Fellay aurait demandé un temps supplémentaire à la Commission Pontificale pour donner une réponse définitive sur le préambule – une demande publiée officiellement par la Commission elle-même – qui est en contraste criant avec la version contraire des faits donnée par Mgr Fellay à ses fidèles dans les homélies du 1er et du 11 novembre dernier, rapportées elles aussi – publiquement – sur Internet ».

On comprend que, face à de telles méthodes subversives et tyranniques, un tel culte du secret, une fronde s’organise. Les fellaysiens ont reproché aux 37 prêtres du district de France de la FSSPX leur anonymat. Mais quand on connaît les méthodes expéditives dont use le petit Suisse 0 % de matière grise et 100 % de malfaisance pour faire taire et expulser ses opposants (Mgr Williamson en sait quelque chose, les abbés Laguérie et Aulagnier le savent aussi !), on peut s’expliquer leur prudence. Et je ne sache pas que Bernard Fellay et l’abbé de Cacqueray n’aient jamais reproché aux animateurs du défunt site honneur.org leur anonymat, lequel leur permettait de mentir, de diffamer et de calomnier en toute impunité. L’anonymat, lorsqu’il sert Menzingen et Suresnes, est tout à fait légitime, lorsqu’il les dessert, il devient subversif. De qui se moque-t-on ? À l’époque de la crise laguériste, l’abbé de Cacqueray, en bon petit toutou de saint Bernard Fellay, s’était même fendu d’un communiqué hallucinant sur La Porte Latine intitulé : « Pourquoi je ne condamnerai pas honneur.org ». Donc que ces gens-là ne viennent pas aujourd’hui donner des leçons de morale, de courage, d’honneur et de franchise ! Au demeurant qui est subversif ? Celui qui ment, qui trompe ou celui qui dénonce le mensonge et démasque le menteur ?

Bernard Fellay est le De Gaulle de la tradition. Par ses manipulations, ses mensonges, sa duplicité, sa tartuferie, son double langage permanent, son mépris de ses subordonnés, son ego surdimensionné qui n’a d’égal que sa pauvreté d’esprit, il est l’homme qui veut offrir sur un plateau la résistance traditionaliste aux occupants modernistes du Vatican. Voilà des années qu’il travaille à cela, le bonhomme ! D’où la création du GREC en 1997, de la Lettre à nos frères prêtres en 1998, d’où ses discussions incessantes avec les modernistes du Vatican depuis 2000. D’où son éloge dithyrambique et totalement déplacé à Benoît XVI au moment de sa démission de sorte qu’on ne voit plus guère aujourd’hui de différence entre la FSSPX et les communautés Ecclesia Dei ! Aucun rappel sur sa “béatification” de Jean-Paul II, ses visites dans les mosquées et synagogues, Assise III, le décret reconnaissant l’héroïcité des vertus de Paul VI, les décorations de rabbins, les propos selon lesquels l’Ancienne Alliance n’a jamais été abrogée et que l’interprétation juive de la Bible est parfaitement acceptable, l’invitation du Gay Circus au Vatican en décembre 2010, la référence au prostitué masculin pour justifier l’usage dans certains cas du préservatif, la promotion explicite du gouvernement mondial dans une “encyclique” de 2009, la réception des B’nai B’rith, j’en passe et des pires.

De même que, devant la trahison de De Gaulle, l’OAS était parfaitement fondée à contrecarrer ses plans et à lui faire rendre gorge, de même les prêtres et laïcs qui ne veulent pour rien au monde de ce ralliement-apostasie à la Rome moderniste sont fondés à démasquer le traître, à le décrédibiliser, à le disqualifier en rappelant par le menu ses faits et gestes, ses mensonges et ses forgeries, en leur donnant le maximum de publicité et ainsi, si Dieu veut, à le mettre définitivement hors d’état de nuire. Il s’agit là d’une œuvre de salubrité publique. Et qu’importe si les imbéciles, les mondains, les carriéristes et les libéraux poussent des cris d’orfraie. Ce n’est pas d’aujourd’hui : la vérité dérange !

Petrus.
alias Jérôpme Bourbon de Rivarol

 

 

Written by Cave Ne Cadas

mars 7th, 2013 at 4:28 pm

Posted in FSSPX,Opposition au Ralliement,Petrus

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Le président de la banque vaticane

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Ernst von Freyberg, 54 ans, co-fondateur et directeur de la société d'investissements DC Advisory Partners, ancien analyste à Londres et New York, vient d'être nommé, vendredi 15 février, à la tête de la Banque du Vatican, riche de 6 milliards d'Euros et de 44 000 comptes très secrets, dont celui du Souverain Pontife.
Ernst von Freyberg est par ailleurs très actif dans l'organisation de pèlerinages à Lourdes et membre de l'influente confrérie de l'Ordre de Malte.


 

Flashback ou retour en arrière

 

— Quarante huit heures avant l’annonce de sa démission, Joseph Ratzinger recevait le très puissant Ordre de Malte  et l’encourageait à poursuivre son œuvre dans la société. Or, il ne fait aucun doute qu’aujourd’hui, l’Ordre des Chevaliers de Malte est une organisation internationale  étroitement liée aux plus grandes loges de la franc-maçonnerie, ayant des ramifications dans toutes les couches de la société, le commerce, la politique, les banques, les services secrets, l’Église, le monde de l’éducation, l’armée, les loges, l’ONU, l’Otan, etc. Les Chevaliers de Malte ont leur propre constitution, ils ont juré de soutenir les membres du Nouvel Ordre Mondial qui soutiennent le Vatican. La plupart de ses membres sont membres du CFR et des autres organisations secrètes. Un des facteurs déterminants qui permettent de comprendre l’influence que le Vatican a su développer au cours de son histoire.

le Vatican était sous pression : pour des raisons inexpliquées, quelques semaines après le renvoi du président de la banque du Vatican (photo) en mai 2012, tous les paiements bancaires étaient suspendus depuis début janvier 2013 ce qui non seulement entrainait l’asphyxie économique du Saint Siège mais gênaient considérablement les touristes sur place. Le Vatican était déconnecté du système Swift (comme l’a été l’Iran suite aux sanctions internationales), ce qui lui a fait perdre 1 170 000 euros entre le début et la fin de cette histoire, c’est à dire 39 jours.

— or fait incroyable le 12 février ! Le lendemain même de l’annonce de la démission de Benoit XVI, le paiement par carte bancaire est à nouveau possible dans le périmètre du Vatican de même que le réseau Swift fonctionne à nouveau, voila qui ressemble fort à une levée de sanction !

— le surlendemain, le 13, un nouveau banquier est nommé à la tête de la banque vaticane (L’Institut pour les Œuvres de Religion) : L’Allemand Ernst von Freyberg, un avocat membre de l’Ordre de Malte, a été nommé vendredi à la tête de l’IOR, l’Institut pour les Œuvres de Religion, privée de président depuis le limogeage d’Ettore Gotti Tesdechi en mai 2012.

Contribution à l’article de notre confrère Clément LECUYER (Extrait de Sédévacantiste, pour rester CATHOLIQUE !)


 

Notre ami Pierre Hillard vient de nous envoyer son article sur le nouveau patron de la Banque du Vatican, que nous relayons bien volontiers :

Bonjour,

Je me permets de vous envoyer mon article consacré au nouveau président de la banque vaticane. Il pourrait vous intéresser.
Bien cordialement
Pierre Hillard
http://www.bvoltaire.fr/pierrehillard/mais-qui-est-le-nouveau-patron-de-la-banque-du-vatican,12659

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Mais qui est le nouveau patron de la Banque du Vatican ?

Ernst von Freyberg | vatican

Pierre Hillard

Docteur en science politique et essayiste.

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L’argent est avec le sexe un des éléments essentiels du pouvoir… et le Vatican n’échappe pas à cette loi vieille comme le monde. La nomination du nouveau président de la Banque vaticane le 15 février (appelée « Institut pour les œuvres de la religion »), l’aristocrate allemand Ernst von Freyberg, en est la parfaite illustration. Prenant la suite d’Ettore Gotti Tedeschi démis de ses fonctions en mai 2012, Freyberg a reçu l’accord du pape dont la fonction s’apparente désormais à un CDD. La question automatique que nous devons nous poser est : qui est ce Ernst von Freyberg ? Et selon l’adage « dis-moi qui tu fréquentes, je dirai qui tu es », il est possible de cerner dans quelles eaux la barque de saint Pierre glisse.

Après des études de droit et des techniques administratives, Ernst von Freyberg a travaillé pour différentes entreprises comme TCE Europe Limited, Three Cities Research et DC Advisory Partners (sociétés d’investissements) à Londres et à New-York. Ses activités se sont élargies en prenant la présidence du conseil de surveillance de Blohm + Voss (B+V) début 2012. Peu de temps avant son arrivée, cette entreprise navale, encadrée par Thyssen Krupp Marine System (TKMS), a été scindée entre activités civiles et militaires. Ernst von Freyberg a hérité de la partie civile. Rappelons qu’avant cette mutation, B+V fabriquait du matériel de guerre, en particulier des sous-marins (type « Dolphin ») vendus à Israël. Une partie du capital de B+V (pourcentage non connu) a été vendue à la société anglaise d’investissement Star Capital Partners. La transaction s’est faite par l’intermédiaire de Freyberg en tant que conseiller de DC Advisory. L’opération sûrement lucrative n’a pas été communiquée. Comme l’indique DC Advisory, les activités financières de Freyberg sont variées.

Une société de gestion financière basée à Cologne se fait remarquer dans la galaxie mondialiste. Son logo représente un décagone contenant un pentagone symbolisant les cinq principes fondamentaux de la société « Flossbach von Storch », principes regroupés sous la dénomination de « Pentagramme » terme qui, s’il en était besoin, renforce la forte valeur symbolique de cette figure géométrique (« Flossbach von Storch Pentagramm »). Ses dirigeants ont fait une partie de leur carrière chez Goldman Sachs et sont encadrés par un comité de surveillance dont un des représentants s’appelle Ernst von Freyberg. Ajoutons que cet aristocrate est membre du conseil de surveillance et trésorier de la branche allemande de l’Ordre de Malte dirigée par le prince Erich von Lobkowicz… citoyen américain. Précisons que cet ordre n’est que la façade mondaine de l’idéologie maçonnique déiste à l’instar de la société de Cincinnati.

Fort de ce CV, Freyberg à la tête de la Banque vaticane est secondé par un vice-président allemand, Ronaldo Hermann Schmitz, qui a fait une partie de sa carrière au sein du comité directeur de la Deutsche Bank au même titre qu’Elmar Pauke membre du comité de direction de l’Ordre de Malte allemand. Cette présence de la Deutsche Bank permet toutes les collusions possibles avec l’appareil politique, économique et financier allemand très lié au monde anglo-saxon. Aussi, il n’est pas étonnant de trouver au sein de l’équipe dirigeante de la banque vaticane l’Américain Carl A. Anderson, président des « Chevaliers de Colomb ». Ce dernier, après avoir été l’assistant du sénateur Jesse Helms, a travaillé dans les années 1980 au sein de l’administration Reagan. Au vu de ces exemples, nous pouvons conclure que le dieu Mammon a de dignes serviteurs au sommet de la hiérarchique financière vaticane.

Pierre Hillardle 24 février 2013

* * *

 

Pendant ce temps là, L.I.E.S.I. consacrait deux articles sur le sujet sur les des histoires financières du Vatican (d’Eux !) :

Peppone et Don Camillo, Urbi et Orbi (I) & (II)

Vous allez voir qu’il y a un parallèle étonnant entre Peppone et Don Camillo et ce qui se passe en Italie en ce moment. (…)

Sans remonter à différents scandales par le passé, celui de la Banco Ambrosiano, dont le premier actionnaire était la Banque du Vatican, a fait couler beaucoup d’encre ces quarante dernières années. On retrouve dans cette affaire la Banque du Vatican, la mafia, la CIA, les francs maçons et Clearstream. Cette dernière étant l’une des plus grosses machines européennes à blanchir l’argent.

(…)

Ces banquiers détruisent sciemment la richesse des nations. En détruisant la capacité industrielle, en créant le chômage et la pauvreté, ils affaiblissent les rentrées fiscales futures et donc la valeur même des monnaies. Au final, ils règneront au sommet d’une très large pyramide à 3 étages. La plèbe miséreuse et corvéable à merci occupera le rez-de-chaussée, les kapos des loges maçonniques, ces idiots utiles qui font tourner le système, heureux de ronger un os jeté par leurs maîtres, occuperont le premier. Au sommet très étroit, les magnats de la ploutocratie se partageront ou se disputeront le pouvoir.

Il y a seulement quinze ans, je n’aurai pas compris que des banquiers puissent vouloir une telle société, qui ressemble au hideux communisme vécu par les russes, les chinois, ou même les coréens du nord. Je les créditais d’une certaine sagesse, mais je me trompais. Ils nous dirigent fermement vers ce monde-là et désormais, ils le font au pas de charge.

Lire le (I) ici…

Lire le (II) ici…