Aller au contenu

Petrus : Bernard Fellay, le De Gaulle de la tradition

2013 mars 7
tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,
par Cave Ne Cadas

Bernard Fellay, le De Gaulle de la tradition

(Les accentuations sont de nous)

SOURCEPetrusLe Forum Catholique – 6 mars 2013

 * * *

Qui sème le vent récolte la tempête. À force de mentir tout le temps et à tout le monde, de dire tout et son contraire, de transformer la duplicité, la tartuferie et le cynisme en art de gouvernement, l’apostat de Menzingen a perdu la confiance d’un nombre grandissant de prêtres et de fidèles. Il faut dire que depuis des années le supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X n’a reculé devant aucune forfaiture, aucun coup bas, aucun montage pour « normaliser » l’œuvre de Mgr Lefebvre.

Ainsi que le rappelle fort opportunément La Sapinière, au lendemain de la levée des excommunications par Benoît XVI, une version originale reçue par tous les prêtres de la FSSPX, le samedi 24 janvier 2009, qui devait être lue en chaire disait : « Le décret du 21 janvier cite la lettre du 15 décembre dernier au Cardinal Castrillón Hoyos dans laquelle j’exprimais notre attachement “ à l’Église de N.S. Jésus-Christ qui est l’Église catholique ”, y réaffirmant notre acceptation de son enseignement bimillénaire et notre foi en la Primauté de Pierre. Je rappelais combien nous souffrons de la situation actuelle de l’Église où cet enseignement et cette primauté sont bafoués, et ajoutais : “ Nous sommes prêts à écrire avec notre sang le Credo, à signer le serment anti-moderniste, la profession de foi de Pie IV ; nous acceptons et faisons nôtres tous les conciles jusqu’à Vatican II, au sujet duquel nous émettons des réserves. ” »

Mais quelques jours après, devant les protestations de prêtres de la Fraternité, ce passage est subitement devenu : « Nous sommes prêts à écrire avec notre sang le Credo, à signer le serment anti-moderniste, la profession de foi de Pie IV, nous acceptons et faisons nôtres tous les conciles jusqu’à Vatican I. Mais nous ne pouvons qu’émettre des réserves au sujet du Concile Vatican II, qui s’est voulu un concile “différent des autres”. »

Comment justifier une telle différence ? À l’époque, Mgr Fellay disait aux prieurs qu’il s’agissait d’une erreur du Secrétaire Général, lequel ayant travaillé toute la nuit s’était trompé. Mais en définitive, après avoir supprimé la première version, on publia la version corrigée qui figure sur tous les sites de la Fraternité, … Tout le monde sait désormais que c’était la première version qui était la bonne. Le jeudi 29 octobre 2009, le rédacteur en chef du blog Osservatore Vaticano, Vini Ganimara, publia un article intitulé “Forces et faiblesses de la diplomatie de Monseigneur Fellay”. On pouvait y lire : « Monseigneur Fellay a su adopter progressivement un langage mesuré, qui fait oublier ses déclarations en tous sens du passé, comme les discours agressifs des autres évêques de la FSSPX, et qui enlève des armes à l’ “opinion publique ” épiscopale (en Allemagne par exemple) cherchant à barrer la bonne volonté du Pape. Ce troisième point – décisif car il n’y a pas de négociation sans donnant-donnant – montre ses capacités diplomatiques, en même temps que la faiblesse de sa marge de manœuvre. Je prends un exemple : après la levée des excommunications, il a envoyé par fax dans tous les prieurés du monde une “lettre aux fidèles” (24 janvier 2009), contenant la citation de sa propre lettre au cardinal Castrillón (15 décembre 2008) qui avait permis la levée des censures : “ Nous acceptons et faisons nôtres tous les conciles jusqu’à Vatican II au sujet duquel nous émettons des réserves ”. Cette formulation provoqua une telle levée de boucliers que quelques jours plus tard, une nouvelle version de cette lettre du 24 janvier citait ainsi la lettre au cardinal : “ Nous acceptons et faisons nôtres tous les conciles jusqu’à Vatican I. Mais nous ne pouvons qu’émettre des réserves au sujet du Concile Vatican II, qui etc. ” C’est bien entendu la première version qu’a reçue le cardinal Castrillón. La seconde version n’est pas à proprement parler un faux : c’est une traduction à l’usage de l’opinion publique de la FSSPX. » http://radiocristiandad.wordpress.com/2009/12/09/dos-articulos-de-vini-ganimara-y-un-recuerdo/ [en français Google ICI]

Bernard Fellay ose tout, c’est à ça qu’on le reconnaît. Il a enrégimenté la Mère de Dieu dans de sacrilèges « croisades du Rosaire » où il a présenté sans rire comme des miracles de la Sainte-Vierge le Motu Proprio de 2007 qui considérait la « messe de Luther » comme la forme ordinaire et la « messe de toujours » comme la forme extraordinaire du rite romain — c’est un peu comme si l’on disait qu’ordinairement on peut tromper sa femme et qu’extraordinairement on peut lui être fidèle —, la levée des excommunications du 21 janvier 2009 qui validait le décret d’excommunication du 1er juillet 2008 et qui, précisons-le, ne s’appliquait pas aux deux consécrateurs Mgr Lefebvre et Mgr de Castro Mayer. Et il avait lancé une dernière croisade du Rosaire qui s’est achevée à la Pentecôte 2012, moment où, selon les vaticanistes et toutes les gazettes, devait être signé l’accord entre le Vatican et Menzingen. Bernard Fellay n’aurait alors pas manqué de parler d’un troisième miracle de la Sainte Vierge !

L’illuminé de Menzingen dont certains sermons et conférences sont d’un niveau d’un enfant de CE2, a utilisé le secret, à l’instar des francs-maçons, pour parvenir à ses fins. De sorte que, chose incroyable, la lettre du 15 décembre 2008 demandant la levée des excommunications n’a toujours pas été rendue publique, hormis le petit extrait précédemment cité, plusieurs années après, non plus que les échanges doctrinaux qui ont eu lieu au Vatican d’octobre 2009 à avril 2011, non plus que le texte du préambule doctrinal d’avril 2012. Pourquoi cette rétention d’informations ? Que cache-t-elle ? Et ainsi que le remarque le blog Disputationes theologicae, il serait également temps « d’éclaircir le mystère de la lettre de septembre 2012 par laquelle Mgr Fellay aurait demandé un temps supplémentaire à la Commission Pontificale pour donner une réponse définitive sur le préambule – une demande publiée officiellement par la Commission elle-même – qui est en contraste criant avec la version contraire des faits donnée par Mgr Fellay à ses fidèles dans les homélies du 1er et du 11 novembre dernier, rapportées elles aussi – publiquement – sur Internet ».

On comprend que, face à de telles méthodes subversives et tyranniques, un tel culte du secret, une fronde s’organise. Les fellaysiens ont reproché aux 37 prêtres du district de France de la FSSPX leur anonymat. Mais quand on connaît les méthodes expéditives dont use le petit Suisse 0 % de matière grise et 100 % de malfaisance pour faire taire et expulser ses opposants (Mgr Williamson en sait quelque chose, les abbés Laguérie et Aulagnier le savent aussi !), on peut s’expliquer leur prudence. Et je ne sache pas que Bernard Fellay et l’abbé de Cacqueray n’aient jamais reproché aux animateurs du défunt site honneur.org leur anonymat, lequel leur permettait de mentir, de diffamer et de calomnier en toute impunité. L’anonymat, lorsqu’il sert Menzingen et Suresnes, est tout à fait légitime, lorsqu’il les dessert, il devient subversif. De qui se moque-t-on ? À l’époque de la crise laguériste, l’abbé de Cacqueray, en bon petit toutou de saint Bernard Fellay, s’était même fendu d’un communiqué hallucinant sur La Porte Latine intitulé : « Pourquoi je ne condamnerai pas honneur.org ». Donc que ces gens-là ne viennent pas aujourd’hui donner des leçons de morale, de courage, d’honneur et de franchise ! Au demeurant qui est subversif ? Celui qui ment, qui trompe ou celui qui dénonce le mensonge et démasque le menteur ?

Bernard Fellay est le De Gaulle de la tradition. Par ses manipulations, ses mensonges, sa duplicité, sa tartuferie, son double langage permanent, son mépris de ses subordonnés, son ego surdimensionné qui n’a d’égal que sa pauvreté d’esprit, il est l’homme qui veut offrir sur un plateau la résistance traditionaliste aux occupants modernistes du Vatican. Voilà des années qu’il travaille à cela, le bonhomme ! D’où la création du GREC en 1997, de la Lettre à nos frères prêtres en 1998, d’où ses discussions incessantes avec les modernistes du Vatican depuis 2000. D’où son éloge dithyrambique et totalement déplacé à Benoît XVI au moment de sa démission de sorte qu’on ne voit plus guère aujourd’hui de différence entre la FSSPX et les communautés Ecclesia Dei ! Aucun rappel sur sa “béatification” de Jean-Paul II, ses visites dans les mosquées et synagogues, Assise III, le décret reconnaissant l’héroïcité des vertus de Paul VI, les décorations de rabbins, les propos selon lesquels l’Ancienne Alliance n’a jamais été abrogée et que l’interprétation juive de la Bible est parfaitement acceptable, l’invitation du Gay Circus au Vatican en décembre 2010, la référence au prostitué masculin pour justifier l’usage dans certains cas du préservatif, la promotion explicite du gouvernement mondial dans une “encyclique” de 2009, la réception des B’nai B’rith, j’en passe et des pires.

De même que, devant la trahison de De Gaulle, l’OAS était parfaitement fondée à contrecarrer ses plans et à lui faire rendre gorge, de même les prêtres et laïcs qui ne veulent pour rien au monde de ce ralliement-apostasie à la Rome moderniste sont fondés à démasquer le traître, à le décrédibiliser, à le disqualifier en rappelant par le menu ses faits et gestes, ses mensonges et ses forgeries, en leur donnant le maximum de publicité et ainsi, si Dieu veut, à le mettre définitivement hors d’état de nuire. Il s’agit là d’une œuvre de salubrité publique. Et qu’importe si les imbéciles, les mondains, les carriéristes et les libéraux poussent des cris d’orfraie. Ce n’est pas d’aujourd’hui : la vérité dérange !

Petrus.
alias Jérôpme Bourbon de Rivarol

 

 

7 réponses
  1. charles
    charles lien permanent
    mars 7, 2013

    Lorsque j’ai lu, en début d’après midi ce texte de Petrus, cher Cave ne cadas, j’ai immédiatement pensé à vous ! Et vous venez d’exaucer mon vœu en le mettant sur notre blog bien-aimé (n’en déplaise à certains qui ont choisi de le déserter !). Voilà qui est bien. D’autant, dois-je l’avouer, je bois du petit lait à chaque fois que je lis les interventions de Jérôme Bourbon, car je suis la plupart du temps en parfaite communion de pensée et de ressenti à tel point que je peux dire que j’approuve à 99% son sédévacantisme lucide et combatif.

    J’entends déjà certains de nos amis blogueurs se récrier et se dire… pourquoi à 99% et pas à 100% ??? Quel serait ce 1% susceptible de fâcher ? Non ! il ne s’agit pas du fameux « iota » que j’ai pu parfois évoquer dans certaines occasions, notamment lorsque j’évoquais – horresceo referens ! – certaines épines dans le pied d’une certaine tradition « non una cum« … mais ne revenons pas avec un esprit de système ou de revanche sur des poutres qui un jour deviendront, je l’espère, des petites pailles ! Là n’est pas aujourd’hui notre sujet !

    Jérôme Bourbon fait la part très belle aux critiques internes dirigées vers Mgr Fellay ! C’est son droit, c’est son rôle et c’est même son devoir comme il incomberait de la faire ici même à chacun de nous. On ne peut édulcorer les graves erreurs et compromissions du Supérieur de la FSSPX et de son entourage rapproché.

    Pour ce faire, Petrus, cite abondamment un document récent qui émane d’un groupe relativement important de prêtres opposants à tout ralliement. Ce groupe s’intitule lui-même La Sapinière et tient à garder l’anonymat le plus strict afin de s’éviter les foudres directes et les mesures de rétorsion grave qui ne manqueraient pas de s’abattre sur eux en cas de découverte de leur identité.

    D’un côté donc le secret le plus jalousement gardé et de l’autre les agissements officiels d’un prélat et supérieur bien identifié, flanqué de tout son « staf » logistique et doctrinal… Tout cela est bien le signe d’une division grave au sein de la Fraternité.

    Petrus a une petite tendance à en rajouter et à surenchérir, dans ses développements, sur les commentaires déjà sévères des prêtres conjurés. Je tiens à ajouter que dans leur fameuse lettre tous ces prêtres n’envisagent pas un seul instant de quitter la Fraternité ! C’est même tout le contraire et ils voudraient bien chasser définitivement de cette société fraternelle et sacerdotale toutes les brebis galeuses qui, selon eux, ont trahi Mgr Lefebvre !…

    Mais qui ose, peut-être à part moi, poser l’irrévérencieuse question-qui-tue, à savoir si enfin de compte Mgr Lefebvre n’avait pas vocation à être en quelque sorte trahi, encore que ce terme, lourd de non-dits, n’est pas, à mon sens, tout à fait adéquat à la problématique de la FSSPX, dont toute la stratégie spirituelle et ecclésiale, faut-il encore le rappeler, repose entièrement sur le pragmatisme de la pensée et de l’agir et sur la reconnaissance fondamentale et officielle de la « Nouvelle église » comme entité équiparable à l’Église Catholique, alors qu’elle n’en possède plus aucune des notes ?

    Là se pose un grave problème de la visibilité et de la compréhension des critiques faites en externe à la FSSPX. Si l’on considère qu’il faut charger uniquement le « baudet Fellay »(pardon Mgr !) de tous les maux et de toutes les trahisons, on risque fort d’occulter gravement, non seulement les dérives historiques ou non d’un clergé légitimiste (qu’il partage en partie d’ailleurs avec le clergé « frondeur », supposition permise à cause de son anonymat) mais ignorer ou feindre d’ignorer la malfaisance intrinsèque d’une ligne directrice inhérente à la création même de la FSSPX, malfaisance, notons-le bien , qui apparait beaucoup plus clairement toutes ces dernières années, surtout après la disparition de Mgr Lefebvre.

    Petrus, non sans talent et brio, a choisi de charger ce baudet dont on a vu pourtant à de nombreuses reprises que les critiques ne l’atteignaient que superficiellement puisqu’à chaque problématique nouvelle vient répondre un pragmatisme à toute épreuve et qui se réclame lui aussi de la fidélité au fondateur !…

    On a beaucoup critiqué Mgr Fellay pour son éloge déplacé concernant le départ de Ratzinger. Sous un certain rapport on a bien fait ! Mais pensez-vous vraiment qu’il eût pu faire autrement avec un personnage avec lequel il prétendait engager un processus de dialogue doctrinal et constructif ? Avec les moyens et les armes qu’il a reçus, Mgr Fellay est comme la plus belle fille du monde : elle ne peut donner que ce qu’elle a !!!

    À lire Jérôme Bourbon il me vient parfois à penser que c’est un sédévacantiste à la mode fraternelle et la comparaison avec l’OAS n’est pas vraiment pour me rassurer ! Le De Gaulle de la guerre et de l’abandon de l’Algérie française n’était-il pas entièrement en germe dans le De Gaulle de la résistance en Angleterre ?

    J’invite donc les lecteurs à s’interroger gravement, au-delà des critiques faciles de ceux qui veulent réintégrer leur Église ou ce qu’ils croient être leur église, sur les conséquences à long terme d’une opposition obligatoirement boiteuse et borgne et qui continue à pratiquer la culture du secret et… donc d’éviter soigneusement la Croix !

    Si un certain sédévacantisme ne veut pas devenir à terme lui aussi un peu borgne, je l’invite sérieusement à revoir ses classiques et à ne pas se tromper d’adversaire(s) !

    On ne peut pas vouloir mettre sa ceinture et refuser de la boucler !!!

  2. charles
    charles lien permanent
    mars 7, 2013

    Nota Bene : je tiens tout de même à préciser à Jérôme B. que mes petites critiques n’ôtent en rien l’admiration et l’amitié que j’ai pour ses écrits courageux et sa personne (bien que je ne le connaisse  pas personnellement). ET qu’il ne m’est pas venu, en écrivant ce message, un instant à l’esprit que je risquerai alors d’être classé parmi les imbéciles… les mondains… les carriéristes… ou les libéraux.
    Encore qu’un seul qualificatif me conviendrait à cause de l’humilité profonde qu’il ne manquerait pas de susciter en mon cœur et esprit : l’imbécilité !!!!…

  3. Avatar
    Lopez Gérard-Irénée lien permanent
    mars 10, 2013

    Au royaume des apostats (les conciliaires : modernistes et progressistes) les traitres sont rois.

  4. Avatar
    Lopez Gérard-Irénée lien permanent
    mars 10, 2013

    Le siège de Saint-Pierre est vacant (soyons généreux), depuis Paul VI ; alors qu’on cesse de nous bassiner avec le nouvel élu de la secte conciliaire, moderniste progressiste et pseudo tradis ; quel apostat sera l’heureux élu ; pour moi « non abemus papam ». Amen

  5. Avatar
    Lopez Gérard-Irénée lien permanent
    mars 10, 2013

    Entièrement d’accord avec vous, mais je n’osais pas affirmer que « Jean XXIII, dit le débonnaire » sous ses apparences était un anti-pape ; pour moi le dernier vrai successeur de Saint-Pierre c’est PIE XII.  Je ne comprends pas l’attitude de la FSSPX qui demande à ses fidèles de réciter une neuvaine au Saint-Esprit pour l’élection d’un nouvel « occupant » du siège de Saint-Pierre, alors que le supérieur de la dite Fraternité et les supérieurs de districts savent pertinemment que le successeur de Ratzinger sortira du même sérail ! et en plus tous ces cardinaux ont été ordonnés prêtre et sacré évêque selon le Nouvel Ordo Misae (Nouvel Ordre Mondial).

  6. Avatar
    Lopez Gérard-Irénée lien permanent
    mars 13, 2013

    Je languis de voir lorsque le nouveau locataire du Vatican va sortir de l’urne, et qu’on exhibera à la fenêtre, comme le coucou des pendules… coucou j’arrive pour continuer le travail de destruction (mode 1789) de la Sainte Église catholique ; oui j’ai hâte de voir la réaction des tradis, hum !… nous avons un papa avec qui ont va pouvoir rentrer au bercail, quel régale cela va être pour un certain Supérieur de retourner à la secte des conciliaires V.2 ; tant la FSSPX est capable de chanter un Te Deum ; allez savoir ce qui se passe dans la tête des pseudos tradis. Au fait à certain je leur conseil de lire et de méditer et peut-être faire oraison sur le CATÉCHISME CATHOLIQUE ROMAIN avec une instruction pour les fidèles du temps présent, publié par L‘Oratium divinae veritatis, 1992 SAKA – Verlag D-6600 Saarbrùcken 16, c’est mon livre de chevet après les saintes Écritures ; je conseil aussi de lire et relire l’admirable revue, SODALITIUM ça empêche de tourner en rond et de se masturber la cervelle ; Amen et que DIEU nous garde et nous empêche d’apostasier ; Le LYONNAIS

Les commentaires sont fermés.