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FSSPX
 

 

Nous reproduisons ici l’excellent article sur la FSSPX publié par Clovis sur le site : http://www.catholique-sedevacantiste.com/


La FSSPX, voie sans issue entachée d’erreurs et d’hérésies

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La FSSPX = IMPASSE où erreurs et hérésies obscurcissent les fidèles !

Depuis sa création, la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X s’obstine :

— à reconnaitre la secte conciliaire comme étant l’Église catholique,

— à prêcher et enseigner qu’un pape peut se tromper et enseigner des hérésies,

— à reconnaître un apostat comme Vicaire du Christ,

— à citer le nom d’un hérétique au canon de la Messe.

Ces positions et attitudes sont absolument contraire à la Foi !

1. La FSSPX reconnaît l’église Conciliaire comme étant catholique

La FSSPX, qui veut garder la Foi catholique, refuse de rejoindre l’église Conciliaire, mais déclare que cette « secte gnostique » est l’Église catholique !

La Fraternité Saint Pie X porte mal son nom. En effet, elle va à l’encontre du catéchisme de Saint Pie X :

— Définition de l’Église catholique : « L’Église catholique est la société ou la réunion de tous les baptisés qui, vivant sur la terre, professent la même foi et la même loi de Jésus-Christ, participent aux mêmes sacrements et obéissent aux pasteurs légitimes, principalement au Pontife Romain. »

— Comment peut-on distinguer l’Église de Jésus-Christ de tant de sociétés ou sectes fondées par les hommes et qui se disent chrétiennes ? « On peut distinguer la véritable Église de Jésus-Christ de tant de sociétés ou sectes fondées par les hommes et qui se disent chrétienne, à quatre marques : elle est Une, Sainte, Catholique et Apostolique« 

Or, il est incontestable que le FSSPX ne suit pas la secte Vatican II qu’elle reconnait pour autant comme l’Église catholique. La Fraternité Saint Pie X ne professe pas la même foi, ne participe pas aux mêmes sacrements que la société qu’elle reconnaît [faussement] comme étant catholique, et désobéit à celui qu’elle croit être pape : Ratzinger. De plus, la FSSPX enseigne que l’église de Vatican II reste l’Église catholique. La FSSPX explique que l’Église catholique peut empoisonnée ses enfants ! Or il est suffisament prouvé que l’église Conciliaire n’est ni Une, ni Sainte, ni Catholique et ni Apostolique bien au contraire ! Inutile d’être théologien pour constater que la position de la FSSPX n’est ni catholique ni même cohérente.

2. La FSSPX prêche et enseigne que l’Église catholique peut se tromper et enseigne qu’un pape peut être hérétique

Malgrès des propos assez contradictoires de Mgr Lefebvre, la position officielle de la FSSPX est celle-ci : « L’Église peut conduire à l’apostasie ». C’est ce qui est écrit dans un document signé par les QUATRE évêques de la FSSPX :

« L’Église catholique n’agit plus en phare de la vérité qui illumine les cœurs et dissipe l’erreur, mais plonge l’humanité dans la brume de l’indifférentisme religieux, et bientôt dans les ténèbres de l’apostasie silencieuse » ! (p. 33 de l’opuscule, Lettre à nos frères prêtres, janvier 2004).

Quelle contradition avec l’enseignement catholique !

Les 4 évêques enseignent donc que l’Église à qui NSJC a promis son assistance « tous les jours jusqu’à la consommation des siècles » peut plonger les âmes dans les ténèbres de l’apostasie !!! C’est complètement hérétique. Cela va à l’encontre des promesses de NSJC, contre la note de sainteté de l’Église, contre les écrits des papes qui décrivent l’Église comme étant « toujours immaculée ».

— Pape Pie XI, Mortalium Animos, 1928 : jamais au cours des siècles, l’Épouse mystique du Christ n’a été souillée, et elle ne pourra jamais l’être, au témoignage de saint Cyprien : « L’Épouse du Christ ne peut commettre un adultère : elle est intacte et pure. Elle ne connaît qu’une seule demeure ; par sa chaste pudeur, elle garde l’inviolabilité d’un seul foyer » (De cath. Ecclesiae unitate, VI).


— Pape Pie XI, Quas Primas, 1925 : Parmi les bienfaits dont l’Église est redevable au culte public et légitime rendu à la Mère de Dieu et aux saints du ciel, le moindre n’est pas la victoire constante qu’elle a remportée en repoussant loin d’elle la peste de l’hérésie et de l’erreur.

Léon XII enseigne : « Est-ce que l’Église, qui est la colonne et le soutien de la vérité et qui manifestement reçoit sans cesse du Saint-Esprit l’enseignement de toute vérité, pourrait ordonner, accorder, permettre ce qui tournerait au détriment du salut des âmes, et au mépris et au dommage d’un sacrement institué par le Christ ? » (173) (Quo graviora, 13/3/1825).

TOUS LES PAPES, PÈRES ET DOCTEURS DE L’ÉGLISE affirment que le Vicaire de Jésus-Christ ne peut pas tomber dans l’hérésie. De nombreux papes l’ont écrits dans de nombreuses constitutions (encycliques, lors de conciles…)

Les fidèles de la FSSPX récitent-ils leur acte de Foi ? On peut en douter. Que dit-il ? « Mon Dieu, je crois fermement TOUTES les vérités que vous nous avez révélées et que vous nous enseignez par votre Église, parce que vous ne pouvez ni vous tromper ni nous tromper ». Ce simple acte de Foi anathémise la FSSPX !

Que nous dit le catéchisme de Saint Pie X ?

L’Église peut-elle se tromper en ce qu’elle nous propose de croire ? NON, dans ce qu’elle nous propose de croire, l’Église ne peut pas se tromper, parce que, selon la promesse de Jésus-Christ, elle est toujours assistée par le Saint-Esprit

Ceci fait allusion au dogme du pape Pie IX sur l’infaillibilité pontificale. Pie IX (1846 – 1878) affirma dès son élévation au souverain pontifical (dans le Discours de son exaltation) qu’un pape ne pouvait « JAMAIS » (nunquam) dévier de la foi ! Il écrivit encore la même chose dans son encyclique Qui pluribus du 9 novembre 1846. Pour interpréter l’Écriture, les hommes ont besoin d’une autorité infaillible : Pierre, dont le Christ « a promis que la foi ne défaillira jamais ». L’Église romaine « a toujours gardé intègre et inviolée la foi reçue du Christ Seigneur, et l’a enseignée fidèlement ». Même mot dans la lettre In suprema Petri du 6 janvier 1848 : « jamais ». Ainsi que dans l’encyclique Nostis et noviscum du 8 décembre 1849 : « jamais ».

L’Église catholique est donc infaillible ? Oui, l’Église est infaillible. Aussi, ceux qui rejettent ses définitions perdent la foi et deviennent hérétiques

Le Pape peut-il se tromper en enseignant l’Église ? Le Pape ne peut pas se tromper, il est infaillible dans les définitions qui regardent la foi et les mœurs.

Pour quel motif le Pape est-il infaillible ? Le Pape est infaillible à cause de la promesse de Jésus-Christ et de l’assistance continuelle du Saint-Esprit.

La FSSPX va complètement à l’encontre de l’enseignement de l’Église catholique.

Mais en plus d’avoir les papes, les pères et docteurs de l’Église, les saints et le dogme sur l’infaillibilité pontificale contre elle, la FSSPX s’oppose à l’encyclique du pape Paul IV, Cum ex apostolicum, définition dogmatique solennelle ex cathedra, valable à perpétuité, reprise dans le droit canon de Saint Pie X, dans laquelle il est écrit qu’un hérétique ne peut pas être pape !

« … il ne faut pas que l’on puisse reprocher au pontife romain de dévier dans la foi. Il est sur terre le Vicaire de Dieu et de Notre Sei­gneur Jésus-Christ ; il a la plénitude de l’autorité sur les nations et les royaumes…

« … si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat ; qu’un cardinal de l’Église romaine, même légat ; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE, et on ne pourra dire qu’elle est devenue valide ou qu’elle deviendrait valide parce que l’intéressé accepte la charge, reçoit la consécration, ou entre ensuite en possession du gouvernement et de l’administration ou par l’intronisation du pontife romain, ou par l’acte d’agenouillement fait devant lui, ou par l’acte d’obédience à lui rendu par tous, et ce quelle que soit la durée de cette situation. »

Saint Robert Bellarmin, grand docteur de l’Eglise, enseigne, tout comme Saint Thomas d’Aquin, saint Alphonse, qu’un pape ne peut en aucun cas être hérétique. Il ne s’agit aucunement d’« opinions » mais de vérités de Foi pour la raison exposée ci-dessous. « Un pape manifestement hérétique cesse de lui-même d’être le pape et la tête, de la même façon qu’il cesse d’être un chrétien et un membre de l’Église. C’est la sentence de tous les anciens Pères, qui enseignent que les hérétiques manifestes perdent immédiatement toute juridiction… » (Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice)

Comment un PAPE, vrai successeur de Pierre, assuré de l’assistance de l’Esprit-Saint, peut-il PRÉSIDER À LA DESTRUCTION DE L’ÉGLISE, la plus profonde et la plus étendue de son histoire en l’espace de si peu de temps, ce qu’aucun hérésiarque n’a jamais réussi à faire ? C’est IMPOSSIBLE !

https://i1.wp.com/wordpress.catholicapedia.net/wp-content/uploads/2009/01/PieIX.jpg?resize=234%2C276Il faut donc en finir une fois pour toutes avec cette maudite opinion du « pape pouvant devenir hérétique en tant que docteur privé », calomnie souverainement injurieuse pour l’honneur de la papauté ! Deux simples citations tirées du chapitre 4 de Pastor aeternis,qui définit le dogme de l’infaillibilité pontificale, suffiront pour clore le débat une fois pour toutes.

Première citation : « Petri Sedem ab omni SEMPER errore illibatam ». Deuxième citation « fidei NUNQUAM deficientis charisma ».

Ainsi donc, selon Pie IX et les Pères du Vatican, le pape est « TOUJOURS » pur de toute erreur doctrinale, et sa foi est « à JAMAIS indéfectible ».

Par ailleurs, la définition de l’infaillibilité pontificale doit être comprise dans le sens que l’Église l’a défini. La Sainte Église catholique, apostolique et romaine, Mère et Maîtresse de tous les fidèles, a défini l’infaillibilité pontificale dans le sens d’une immunité QUOTIDIENNE du souverain pontife contre le virus de l’erreur. Le paragraphe final du chapitre 4 (le Pastor aeternus stipule : « Si quelqu’un, ce qu’à Dieu ne plaise, avait la présomption de contredire cette définition, qu’il soit anathème »

Un concile oecuménique a une autorité infiniment supérieure à celle de n’importe quel théologien, qui n’est pas, lui, infaillible dans tout ce qu’il écrit, l’Église a tranché en 1870 :

L’opinion de ceux qui estiment qu’un pape peut tomber dans l’hérésie en tant que docteur privé » n’est plus une opinion libre, mais une opinion contraire à la foi solennellement définie par un concile œcuménique.

Autre contradiction de la FSSPX. Puisqu’elle reconnaît cette secte moderniste comme étant l’Église catholique et puisqu’elle reconnaît son chef comme le Vicaire du Christ, elle devrait logiquement obéir à Ratzinger-Benoît XVI et suivre l’enseignement de cette Église !

Le pape Boniface VIII :

« En conséquence nous déclarons, disons et définissons qu’il est absolument nécessaire au salut, pour toute créature humaine, d’être soumise au pontife romain. » (Bulle « Unam sanctam », 18 novembre 1302)

Pie VII répète la même chose en d’autres termes : « Saint Thomas enseigne que ceux-là sont appelés schismatiques, qui refusent de se soumettre au souverain Pontife, et de communiquer avec les membres de l’Église qui lui sont soumis » (Bref du 16 septembre 1818 à Mgr Poynter).

On ne peut pas affirmer que Ratzinger est le pape et lui refuser la soumission : cette doctrine-là est foncièrement hétérodoxe et contraire à toute la tradition de l’Eglise.

La position de la FSSPX est purement HÉRÉTIQUE, CONTRADICTOIRE, ERRONÉE !

3. La FSSPX exige à ce que soit cité le nom d’un hérétique au canon de la Messe

Ratzinger n’étant pas catholique et n’étant évidemment pas le Vicaire du Christ, il ne doit pas être cité au Canon de la Messe tout comme les pseudos évêques des diocèses, ordonnés sous le rite invalide de l’antipape Paul VI. Citer le nom d’un hérétique lors du Canon de la Messe est un sacrilège (Dom Guéranger, spécialiste incontesté de la liturgie) !

« Au Canon de la Messe, On ne Prie pas pour Ceux qui sont Hors de l’Église. »

Somme Théologique de saint Thomas d’Aquin : III, q. 79, a. 7.

Pape HormisdasLe pape Saint Hormisdas (514 à 523) a rédigé un formulaire qu’était tenu de dire tout prêtre dans lequel était écrit : « Je Promets donc qu’à l’avenir je ne réciterai plus dans la célébration des Saints Mystères les noms de ceux qui ont été séparés de l’Église Catholique, c’est-à-dire qui ne sont point d’accord avec le Siège Apostolique. »

En 431, un religieux, saint Hypace, se refusait à entacher la Sainte Messe en continuant à y nommer son évêque ou son patriarche devenu hérésiarque… Au bout de trois ans cet hérésiarque (il s’agit de Nestorius) commença à manifester ses erreurs ; ce que saint Hypace ayant appris, effaça son nom des sacrés diptyques (Canon de la messe) dans son église et n’en fit plus mémoire dans la célébration des Saints Mystères. Eulalie, évêque de Chalcédoine, qui ne l’aimait point, lui en fit des reproches menaçants ; mais il lui répondit avec fermeté que, depuis que Nestorius avait commencé de publier sa doctrine impie, il s’était séparé de sa communion ; et que quant aux menaces qu’il lui faisait, il pouvait les exécuter parce qu’il était prêt à tout souffrir pour le soutien de la Foi.

Ces simples citations suffisent à démontrer qu’il est hors de question de citer le nom d’un hérétique et d’un antipape lors du Canon de la Messe. Il s’agirait d’un sacrilège et la messe ne serait plus une oblation pure.

Les fidèles assistant à une Messe una cum (en union avec) Ratzinger participent qu’ils le veulent ou non à ce sacrilège surtout s’ils ont la possibilité d’avoir une messe non una cum proche de chez eux. Le prêtre ne dit-il pas avant le canon l’Orate Frates : « Prions ensemble mes frères » ?

Dire que l’on peut être en communion avec celui que l’on ne reconnaît Pape que du bout des lèvres, tout en lui désobéissant continuellement et particulièrement dans une telle prescription pour l’Église universelle est contraire à la Foi ; ne pas le dire, mais agir comme tel, implique l’anathème, comme l’enseigne Pie IX dans l’Encyclique Qua in Patriarchatu (Sub Tuum Præsidium n° 8 p. 32-33, et brochure sur Mgr Lefebvre pp. 67-69).

Pour en savoir plus, lire l’excellent dossier (pdf) constitué par L-H Rémy Le problème de l’Una cum


Réfutations de certaines réponses erronées de la FSSPX :

1. « Una Cum veut dire prier POUR ». Est-ce bien vrai ? A tous les fidèles de la Fraternité, on enseigne que Una Cum veut dire prier pour. Or, il suffit d’ouvrir un dictionaire de latin et de constater que una cum signifie « en union avec » et non pas pour! Nous pourrions citer de très nombreux auteurs ayant fait une bonne traduction, mais nous nous bornerons à trois qui ont une autorité suréminente.

– Dans le DTC (Dictionnaire de Théologie Catholique) de Vacant et Mangenot ; à l’article Messe (t. X, col. 1395 en bas), l’auteur Dom Cabrol écrit : « en union AVEC le Pape et les évêques en union avec lui ».

– Dans le livre Explication de la Messe, le P. Le Brun dont le DTC dit (t. 9, col. 101) être le principal ouvrage de cet auteur qu’on lit encore avec fruit… ce qu’il dit reste exact… l’homme était très vertueux, modeste autant que savant, le P. Le Brun écrit : « Una Cum Famulo TuoAVEC notre Pape N., votre serviteur » (p. 374, Éd. du Cerf, 1949).

– Dans chacun des tomes de L’Année Liturgique, Dom Guéranger donne l’ordinaire de la Messe. À chaque fois au Te igitur, il écrit : « …dirigez notre évêque qui est pour nous le lien sacré de l’unité ».

Avec de tels auteurs, la cause est entendue.

ON PRIE SURTOUT EN UNION AVEC LE PAPE ET L’ÉVÊQUE.

D’ailleurs dans le Te igitur, quelques lignes plus haut, on lit : « Pro Ecclesia tua, pour votre Sainte Église », montrant dans le même paragraphe la différence entre pro et cum. Il est navrant de voir qu’une telle erreur se soit répandue et imposée, erreur que ne ferait pas un étudiant en seconde année de latin.


2. « Saint Pierre était pape lorsqu’il a renié trois fois Notre Seigneur Jésus-Christ. » De cette affirmation fausse et calomnieuse pour Saint Pierre et la Papauté en découle généralement une autre affirmation fausse : les papes peuvent être hérétiques.

Dom Guéranger réfute cette hérésie en rappelant tout simplement que lors de sa triple trahison, Saint Pierre n’était pas encore pape.

Dom Guéranger (Année Liturgique, LE DEUXIÈME DIMANCHE APRÈS PAQUES) a écrit :

« Durant sa vie mortelle, étant un jour sur le territoire de Césarée de Philippe, ses Apôtres assemblés autour de lui, il les interrogea sur l’idée qu’ils avaient de sa personne. L’un d’eux, Simon, fils de Jean ou Jonas, et frère d’André, prit la parole, et lui dit : « Vous êtes le Christ, Fils du « Dieu vivant ». Jésus reçut avec bonté ce témoignage qu’aucun sentiment humain n’avait suggéré à Simon, mais qui sortait de sa conscience divinement inspirée à ce moment ; et il déclara à cet heureux Apôtre que désormais il n’était plus Simon, mais Pierre. Le Christ avait été désigné par les Prophètes sous le caractère symbolique de la pierre ; en attribuant aussi solennellement à son disciple ce titre distinctif du Messie, Jésus donnait à entendre que Simon aurait avec lui un rapport que n’auraient pas les autres Apôtres. Mais Jésus continua son discours. Il avait dit à Simon : « Tu es Pierre » ; il ajouta : « et sur cette Pierre je bâtirai mon Église ».

Pesons ces paroles du Fils de Dieu : « Je bâtirai mon Église. » Il a donc un projet : celui de bâtir une Église. Cette Église, ce n’est pas maintenant qu’il la bâtira ; cette œuvre est encore différée ; mais ce que nous savons déjà avec certitude, c’est que cette Église sera bâtie sur Pierre. Pierre en sera le fondement, et quiconque ne posera pas sur Pierre ne fera pas partie de l’Église. Écoutons encore : « Et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre mon Église. » Dans le style des Poldèves les portes signifient les puissances ; ainsi l’Église de Jésus sera indestructible, malgré tous les efforts de l’enfer. Pourquoi ? parce que le fondement que Jésus lui aura donné sera inébranlable. Le Fils de Dieu continue: « Et je te donnerai les clefs du Royaume des cieux. » Dans le langage des Poldèves, les clefs signifient le pouvoir de gouvernement, et dans les paraboles de l’Évangile le Royaume de Dieu signifie l’Église qui doit être bâtie par le Christ. En disant à Pierre, qui ne s’appellera plus Simon : « Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux, » Jésus s’exprimait comme s’il lui eût dit : « Je te ferai le Roi de cette Église, dont tu seras en même temps le fondement. » Rien n’est plus évident; mais ne perdons pas de vue que toutes ces magnifiques promesses regardaient l’avenir.

Or, cet avenir est devenu le présent. Nous voici arrivés aux dernières heures du séjour de Jésus ici-bas. Le moment est venu où il va remplir sa promesse, et fonder ce Royaume de Dieu, cette Église qu’il devait bâtir sur la terre. Fidèles aux ordres que leur avaient transmis les Anges, les Apôtres se sont rendus en Galilée. Le Seigneur se manifeste à eux sur le bord du lac de Tibériade, et après un repas mystérieux qu’il leur a préparé, pendant qu’ils sont tous attentifs à ses paroles, il interpelle tout à coup son disciple : « Simon, fils de Jean, lui dit-il, m’aimes-tu ? » Remarquons qu’il ne lui donne pas en ce moment le nom de Pierre ; il se replace au moment où il lui dit autrefois : « Simon, fils de Jonas, tu es Pierre ; » il veut que les disciples sentent le lien qui unit la promesse et l’accomplissement. Pierre, avec son empressement accoutumé, répondu l’interrogation de son Maître : « Oui, Seigneur ; vous savez que je vous aime. » Jésus reprend la parole avec autorité : « Pais mes agneaux, » dit-il au disciple. Puis réitérant la demande, il dit encore : « Simon fils de Jean, m’aimes-tu ? » Pierre s’étonne de l’insistance avec laquelle son Maître semble le poursuivre ; toutefois il répond avec la même simplicité : « Oui, Seigneur; vous savez que je vous aime. » Après cette réponse, Jésus répète les mêmes paroles d’investiture : « Pais mes agneaux.»

Les disciples écoutaient ce dialogue avec respect ; ils comprenaient que Pierre était encore une fois mis à part, qu’il recevait en ce moment quelque chose qu’ils ne recevraient pas eux-mêmes. Les souvenirs de Césarée de Philippe leur revenaient à l’esprit, et ils se rappelaient les égards particuliers que leur Maître avait toujours eus pour Pierre depuis ce jour. Cependant, tout n’était pas terminé encore. Une troisième fois Jésus interpelle Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » A ce coup l’Apôtre n’y tient plus. Ces trois appels que fait Jésus à son amour ont réveillé en lui le triste souvenir des trois reniements qu’il eut le malheur de prononcer devant la servante de Caiphe. Il sent une allusion à son infidélité encore si récente, et c’est en demandant grâce qu’il répond cette fois avec plus de componction encore que d’assurance : « Seigneur, dit-il, tout vous est connu ; vous savez que je vous aime. » Alors le Seigneur mettant le dernier sceau à l’autorité de Pierre, prononce ces paroles imposantes : « Pais mes brebis. »

https://i2.wp.com/www.santiebeati.it/immagini/Original/20800/20800D.JPG?resize=221%2C286 Voilà donc Pierre établi Pasteur par celui-là même qui nous a dit : « Je suis le bon Pasteur. » D’abord le Seigneur a donné à son disciple et par deux fois le soin des agneaux ; ce n’était pas encore l’établir Pasteur ; mais quand il le charge de paître aussi les brebis, le troupeau tout entier est placé sous son autorité. Que l’Église paraisse donc maintenant, qu’elle s’élève, qu’elle s’étende ; Simon fils de Jean en est proclamé le Chef visible. Est-elle un édifice, cette Église ? il en est la Pierre fondamentale. Est-elle un Royaume ? il en tient les Clefs, c’est-à-dire le sceptre. Est-elle une bergerie ? il en est le Pasteur…. »


3. « Saint Paul a bien résisté à saint Pierre sans mettre en doute son autorité » (Gal. II, 11 et sq.). Cette comparaison ne tient pas pour deux raisons. La première : Saint Thomas d’Aquin lui-même expliqua qu’il ne s’agissait pas de Foi (contrairement à aujourd’hui) et que Saint Pierre agissait par charité. La seconde, une fois que St Pierre comprit qu’il commettait une erreur stratégique, il se rétracta de suite et l’incident fut clos, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.


4. « Il n’est pas possible que l’Église reste longtemps sans tête visible ». Sous Dioclétien, le Siège a été vacant du 24-10-304 au 19-5-308, soit plus de trois ans et demi. De même, entre Clément IV mort le 29-11-1268 et Grégoire X élu le 1-11-1271, le siège a été vacant presque trois ans. Plus de douze fois, la vacance a duré d’un à deux ans. Quelle différence entre trois ou vingt ans ?

Notre Dame, qui est la meilleure et la plus sainte des théologiens, ne nous a-t-elle pas prédit à la Salette que l’Église serait éclipsée ? Le pape Léon XIII ne nous a-t-il pas annoncé que la chaire de Saint Pierre serait occupé par des ennemies trés rusés ? (Exorcisme de Léon XIII contre Satan et les anges apostats, 1884). N’oublions pas non plus les prophéties telles que celle de Saint Beato de Liebana

 

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  1. Hans-Georg Lundahl lien permanent
    mai 6, 2013

    Je crois qu’il y a eu une occasion que Monseigneur Lefebvre a dit que St Pierre lui-même a refusé d’obéir à la plus haute autorité religieuse à l’époque. « Il faut obéir à Dieu davantage qu’aux hommes » a-t-il dit à Caïphe.
     
    Mais à cet rencontre, St Pierre était déjà Pape et Caïphe déjà apostasié de l’Alliance.

    • Guy Lorrain lien permanent
      octobre 4, 2015

      Pourriez-vous me parler du Pape Alexandre VI. . . J’ai aussi entendu dire que le Pape Jean XXIII son corps est demeure intacte, j’aimerais que vous m’apportiez des précisions, il y a aussi Padre Pio, qui était-il ?

      Merci beaucoup de bien vouloir me renseigner, en toute fraternelles amitiés,

      Guy Lorrain

       

      • Cave Ne Cadas
        Cave Ne Cadas lien permanent*
        octobre 4, 2015

        Guy… arrêtez de rapporter n’importe quoi !!! (« J’ai aussi entendu dire que »…)
         
        Le corps de Jean XXIII ; que l’on a dit (abusivement) retrouvé intact… était pas mal détérioré… et on lui a mis un masque de cire pour l’exposer à la vénération populaire avant de le placer dans une châsse de verre dans la Basilique Saint-Pierre…
         
        Nous lisons dans le quotidien Avvenire du 5 juin : « Aussitôt après sa mort, le Pr. Gennaro Goglia, aujourd’hui âgé de 88 ans et présent, ce 3 juin, Place Saint-Pierre, avait injecté dans le corps du pape Roncalli douze litres d’un liquide anti-décomposition, grâce auquel le visage et le corps du bienheureux sont apparus intacts lors de la reconnaissance canonique. »
         
        …alors, quand on ouvre le triple cercueil (travertin, plomb et cyprès — les trois enveloppes, de bois de chêne, de plomb et de bois de cyprès, propres à interdire toute infiltration d’oxygène) de Jean XXIII…
         

        Ce n’est pas cela la Sainteté !

         
        Miracle ? oui, celui de la chimie.
         

        • Guy Lorrain lien permanent
          octobre 4, 2015

          Merci pour les informations sur le Pape Jean XXIII, comme je lis beaucoup, quelques fois je regarde la télévision, écoute la radio et fouille sur Internet j’essaie de me renseigner, vous semblez avoir un haut degré de connaissance des religions, je me sens obligé de tenter d’en apprendre plus. Pour le Pape Alexandre VI et Padre Pio, vous allez aux informations et me reviendrez plus tard.

          Merci encore ! Fraternelles salutations et amitiés.

          Guy Lorrain
           

  2. Bainville lien permanent
    juin 12, 2013

    1. En effet, perdre son office, de par le droit divin, sans sentence aucune, ni même une sentence déclaratoire c’est en réalité ne pas le perdre matériellement puisqu’aucune procédure n’existe pour exécuter une telle sentence, à moins que vous vous imaginiez qualifié et possesseur d’un pouvoir particulier surgi d’on ne sait où pour vous substituer de votre propre chef au « droit divin », en parfait disciple de Luther et de Calvin que vous êtes, énonçant des sentences non déclaratoires, et que vous vous chargez, en vertu de quoi on se le demande bien, de déclarer et clamer publiquement !
    Redisons-le avec tous les docteurs et théologiens de l’Église, la lignée corporelle de l’Église, non seulement de ses membres mais encore et surtout de la hiérarchie, ne peut jamais tolérer une interruption physique. Si, par une hypothèse absurde, cette lignée était interrompue même seulement pour un court laps de temps, l’Église ferait défaut et ne pourrait pas être rétablie. Cette continuité du corps de l’Église, qui est essentiellement hiérarchique, est analogique au feu, qui une fois qu’il a été éteint reste éteint. La raison est que, les successeurs matériels légitimes faisant défaut, il n’y aurait personne qui pourrait légitimement recevoir l’autorité du Christ et gouverner l’Église comme son vicaire.
     
    Ceci nous est expliqué ainsi : « En vérité, 1° la succession matérielle est nécessaire. En effet le Christ institua le ministère apostolique et voulut qu’il fût perpétuel: voici, dit-Il, je suis avec vous tous les jours, etc… Or, il ne serait pas perpétuel si les ministres de l’Église n’étaient pas dans une série ininterrompue successeurs des Apôtres ; ergo. Et encore : l’Église doit être une seule et toujours égale. Le principe de l’unité de l’Église est le ministère institué par le Christ ; donc il est nécessaire que dans l’Église il y ait toujours un unique ministère : il est nécessaire donc que l’Église soit dirigée par ce ministère que dès le commencement le Christ confia aux Apôtres. Et cela ne peut arriver si elle n’est pas toujours dirigée par ceux qui sont issus des Apôtres en une série ininterrompue ; si en effet elle est dirigée par d’autres qui ne peuvent pas être mis en relation avec les Apôtres, en substance elle est dirigée par un ministère qui commence par lui-même, et non par celui qu’institua le Christ. Dans ce cas l’autorité serait multiple et l’Église cesserait d’être une mais deviendrait multiple, le principe de l’unité se multipliant. C’est pourquoi il est aussi manifeste, que la série des successeurs ne doit jamais être interrompue, si en effet à un certain point elle est interrompue, cesse ce ministère avec lequel l’Église doit être gouvernée et cesse le principe de sa vraie unité, l’Église elle-même cesse donc : mais si jamais un jour l’Église cesse, elle ne pourra plus être rétablie. » (DOMENICO PALMIERI, S.J. Tractatus de Romano Pontifice, Prati Giachetti 1891).

  3. Bainville lien permanent
    juin 15, 2013

    Tronquer mon intervention en enlevant toute la citation de Cajetan est un refus de prendre connaissance   de l’avis d’un des plus grands théologiens catholiques, montrant la rigoureuse impossibilité pour un clerc ou toute autorité humaine de s’élever au dessus du Pape et de déclarer qu’il ne l’est plus.
    Aveuglement et refus de connaître la bonne doctrine…. L’humilité  est nécessaire pour garder l’enseignement divin,  et le simple bon sens qui semble absent ici.
     
     

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      juin 15, 2013

       

      ???

      De quoi parlez-vous cher Monsieur ?…

    • gg
      août 21, 2013

      Ce brave Bainville n’a pas compris que le Souverain Pontificat n’est pas un simple office comme les autres, qui sont révocables à merci…. par l’autorité compétente !
      Le souverain Pontificat est un charisme, directement conféré par le Christ…DANS LE BUT DE PAÎTRE LE TROUPEAU !!!
      Mais comment donc « paître le troupeau »… lorsqu’on n’en fait pas partie ?

      C’est qu’en effet, une des premières conditions du Souverain Pontificat – ontologique, celle-là – est d’être …. CATHOLIQUE !
      ET tout le « problème » des pontifes conciliaires… est leur hétérodoxie constatée… bien avant leur « élection » !
      Il n’est donc pas la peine de s’égarer dans des discussions de pseudo-juriste sur la possibilité ou non de déchoir un pape pour hérésie… puisque – n’étant pas Catholique – avant l’élection … celle ci n’a nul effet !!!

  4. Laugier
    Laugier lien permanent
    novembre 10, 2013

    Nous pouvons également signaler que les partisans de la thèse dite de Cassiciacum, et en particulier son gourou laïc Jean Paul Bontemps, considèrent que les paroles « Tu es Pierre est sur cette pierre je bâtirais mon Église » constituent l’élection, soit le fait d’être élu Pape Matérialiter.

    Dès lors pour eux la trahison de Saint Pierre après cette élection et avant d’être institué Pape (pais mes agneaux) justifie que l’élu matériel au Pontificat donc pour eux le renégat conciliaire, puisse être légitimement élu du conclave alors qu’il n’a pas la Foi.
    Bontemps oublie de préciser qu’au moment où NS Jésus Christ dit « Tu es Pierre et sur cette Pierre je bâtirais mon Église », Saint Pierre était fidèle à Dieu dans la Foi… ce que n’étaient pas les lascars au moment de leur (pseudo) élection.

    Même manipulations donc à la Frat’ et chez les thésards, avec les mêmes confusions.
    Les frateux pensant que le Pape peut faillir et renier Dieu, les thésards pensent que le pape Matériel peut faire de même.

    • gg
      octobre 5, 2015

      Lorsque Jésus dit : « tu es Pierre etc… » c’est une promesse, POUR LE FUTUR !

       

      En fait Jésus confère le pouvoir de Paître et de Régir l’Église… qu’après la Résurrection, par la Triple affirmation « paix mes agneaux », qui répond à la triple profession de Foi : « Pierre m’aimes tu : vous savez bien, Seigneur, que je vous aime ! »

      C’est pourquoi nous n’avons pas à nous scandaliser que Pierre ai pu renier le Divin Maitre, au soir de la Passion…
       

  5. Guy Lorrain lien permanent
    octobre 4, 2015

    Je suis très en retard pour faire un commentaire, mais je viens tous juste de les lire. Ne serait-il pas un peu sage de s’attacher au commandement que Jésus, Souverain Fils de Dieu notre Père des cieux et de Marie, je cite : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu de tout ton corps de toute ton âme de toute ton esprit » . . . Plus loin, on y retrouvera : « tu aimeras ton prochain comme toi même » . . . Voilà ce que Jésus le Crucifié nous a demandé, qu’en est-il de notre réponse ?

    Ouvrons nos cœurs et marchons dans le chemin du Christ,  Fils du Dieu Créateur, engendré par l’opération du St. Esprit, dans les entrailles de Marie, épouse de Joseph.  Soyez un, nous a-t-Il dit. Pensons à ce premier millénaire ou il n’y avait qu’une seul unique religion catholique puis une première division se créa, puis cinq siècles après, une autre division. Depuis ce temps jusqu’à ce jour, il y a un nombre incalculable de religion qui ne se compte plus, tellement le nombre est incalculable. À qui profite toute ces divisions ? . . . Il n’y a que deux choix, Dieu ou le diable, le redoutable Satan, expulsé du Paradis par les St. Anges. Alors Tout  en priant, marchons dans le chemin de Jésus, envoyé par le Père Éternel, ensemble ouvrons nos cœurs comme l’ont demandé deux grands personnages de notre temps, le Pape François et l’Évêque Mgr Anthony Palmer, décédé prématurément en juillet 2014. De plus en plus de chrétiens prient et marchent sur le chemin de Jésus de Nazareth, qui a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort, à été enseveli, est descendu aux enfers et est ressuscité le 3ème jour. AIMER, PRIER, MARCHER.

    En toute fraternelle amitié.

    Guy Lorrain

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      octobre 4, 2015

      Guy, vous mélangez tout ! et vous parlez in fine pour ne rien dire…
       
      Si c’est pour raconter des c*** (bêtises) comme celles-ci :

      « ensemble ouvrons nos cœurs comme l’ont demandé deux grands personnages de notre temps, le Pape François et l’Évêque Mgr Anthony Palmer, décédé prématurément en juillet 2014″

       
      Taisez-vous et lisez attentivement tous les rubriques et articles de ce blogue…
      Vous en apprendrez beaucoup !
       


       
      1°, que celui que vous appelez « papeFrançois »… n’est rien d’autre qu’un Clown blanc, un laïc mal habillé en « Pape »… n’a rien de Catholique et dans la « fonction » qu’il ‘exerce’ ne peut être qu’un anti-Pape pour les catholique (semper idem) !!!
       
      2°, et celui que vous appelez « L’évêque ‘Mgr’ A. Palmer »… n’est rien d’autre qu’un Anglican dont Notre Sainteté le Pape Léon XIII — d’heureuse mémoire —, le 30 novembre 1896, en publiant sa Bulle Apostolicæ Curæ, démontra et déclara de manière irréformable et infaillible que les « Ordres Anglicans » étaient :

      « Absolument Nuls et entièrement Vains »

       

      Le révérend Tony Palmer était « évêque » de la Communion of Evangelical Episcopal Churches, un mouvement qui s’est inspiré de la “voie médiane” de l’Anglicanisme classique et qui se considère lui-même comme une composante du Convergence Movement. Il était l’un des principaux promoteurs du dialogue entre évangéliques et « catholiques » [Conciliaires]

       

      *
      *     *

       
      …RIEN DE CATHOLIQUE ni de GRAND !!! donc, dans ces deux personnages que vous aimez citer…
       

      • Guy Lorrain lien permanent
        octobre 4, 2015

        Merci quand même, je m’excuse de vous avoir importuné, je ne suis pas jeune et n’ai pas fait de longues études, j’essaie de prier du mieux que je peux. J’emprunte des formules toutes faites, souvent je m’invente des prières en espérant que mes prières se rendent à Dieu, en passant par son Fils, Jésus, mais je dois vous avouer que je ne pensais pas dire des bêtises. En parlant du cœur j’avais l’impression de vouloir parler de l’amour, de suivre le chemin de Jésus. Je crois que vous n’êtes pas là, vous êtes à un autre niveau auquel je ne peux aspirer, je suis un peu bête, je m’en excuse beaucoup. Je suis très désolé.

        Je garde ma Foi et continue à prier avec toutes mes imperfections. Merci. Je vous envoie mes meilleurs pensées.

        Guy Lorrain
         

  6. Edouard Marie
    Edouard Marie lien permanent
    octobre 4, 2015

    Par contre, concernant Judas, « Il eut mieux valu qu’il ne fut pas né » Dixit l’Évangile de Saint Matthieu (26 -24)
     

    • Guy Lorrain lien permanent
      octobre 5, 2015

      St. Mathieu a écrit cela mais la Miséricordes de Dieu, par les mérites de Jésus sur la croix, a peut être tout changé. Qui sait l’Espérance ?

      Fraternelles salutations.

      Guy Lorrain

      • Edouard Marie
        Edouard Marie lien permanent
        octobre 5, 2015

        Et la Justice ?

        • Guy Lorrain lien permanent
          octobre 6, 2015

          Je ne sais si vous me répondez concernant Judas, qui a livré Jésus pour qu’Il souffre et meurt pour racheter tous les humains, comme je crois fermement à la Miséricorde Divine, je sais que rien n’est impossible a Dieu.

          Dans les Saints Évangiles on apprend que Jésus crucifié a très souvent montré qu’Il était proche des petites gens. Je ne veux pas partir de polémique, simplement exprimer la bonté de Dieu, la miséricorde, l’amour des hommes et des femmes et aussi l’importance de rechercher la brebis égaré que le berger doit retrouver. L’amour de Dieu, l’amour pour son prochain et l’espérance d’une vie meilleur, c’est ce qui m’anime, étant rendu à un certain âge, je vis d’espérance et j’essaie de bien prier le Dieu qui m’a reçu dans son Église le jour de mon baptême.

          Fraternelles salutations, M. Édouard Marie

          Guy Lorrain

          • Edouard Marie
            Edouard Marie lien permanent
            octobre 6, 2015

            Mais précisément vous oubliez la Justice de Dieu, qui est indissociable de sa Miséricorde. L’un n’a pas de sens sans l’autre.

            C’est fâcheux (pour vous) parce que nous approchons à grand pas d’une époque terrible où la miséricorde actuelle (car nous sommes encore au temps de la miséricorde) laissera la place à la Justice.

             
            :(
            De même, Judas, ayant trahi NSJC et ayant douté de la miséricorde du Bon Dieu, a subi la Justice de Dieu.

            Judas n’aimait pas Notre Dame, Saint Pierre si, et c’est ce qui le sauva !
             

  7. gg
    octobre 5, 2015

    Ajoutons, pour Monsieur Bainville, que lorsqu’il parle de « continuité du CORPS de l’Église », il se trompe en l’assimilant à la TÊTE… puisque, à la naissance de l’Église — qui sort du Sacré Cœur, au coup de lance… ; qui nous donne symboliquement tous les Sacrements : le sang et l’eau qui en (dé)coulent — IL N’Y AVAIT, au pied de la Croix, QUE le Corps de l’Église : Notre Dame, Marie Madeleine et Saint Jean… et que la future tête… était terré de trouille quelque part !

    Ajoutons encore qu’il y eu 260 discontinuités dans la succession de la Tête visible, et quelquefois, des discontinuités d’environ 40 ans (aujourd’hui, 57 ans…) mais que la Vrai Tête étant le Christ, Lui est bien toujours vivant et agissant, et que nous tous, fidèles intègres et en état de grâce, constituons Son Corps Mystique !
     

  8. novembre 7, 2015

    Concernant la FSSPX, elle devra un jour changer de nom quand elle sera toute à la Rome-apostate :

    En effet, qu’est devenu le serment anti-moderniste dans ce clocher ? Les exorcismes au baptême sont-ils maintenus ?

    À blasphémer contre Dieu sans arrêt et cracher sur la tombe de St Pie X et autres Papes Fidèles, ce groupuscule FSSPX n’a déjà plus aucun sens ! La FSSPX se bannit elle-même après avoir longtemps abusé du double langage que Dieu déteste aussi.

    C’est l’argent qui tient la FSSPX, et ses grands bienfaiteurs sont à cajoler dans le sens du poil néo-moderniste finalement.
     

  9. Peter Vandenberghe lien permanent
    novembre 30, 2015

    Bonsoir,
    Je connais vos arguments.
    J’ai été dans l’action catholique et on m’a fait avaler « Sendung und Gnade », Beiträge zur Pastoraltheologie.
    J’ai cessé d’aller à la messe à cause du « pape Bergoglio ». Ce type est un héritier de Pedro Arrupe donc de Rahner.
    Et il faut chercher « la femme » . Elle s’appelle Luise Rinser et était la maîtresse du Grand Maître du Concile, le jésuite Karl Rahner.
    Quant on a compris que les décideurs de Vatican II étaient Rahner et Bugnini, on ne discute plus, on s’en va vers l’église Orthodoxe Orientale qui a la chance d’être autocéphale et de ne pas faire de l’obéissance au « pape » Bergoglio une priorité.
    C’est triste pour moi qui me suis battu depuis l’enfance pour l’Église catholique.
    Mais étant professeur de maths en fac, je suis logique avant tout.
    L’Église occidentale va à sa ruine. je ne vois pas comment les bonnes volontés de prêtres et de laïcs peuvent changer la donne. Une petite déviation dans le tir et on ne touche pas la cible.
    Et Vatican II est bourré d’IED, mines prêtes à exploser voulues par Rahner et ses compères.
    Dommage que Ledochowski n’ai pas eu de successeurs.

     

     

    • gg
      novembre 30, 2015

      Je reconnais bien là, la « logique » d’un matheux !

       

      Ce n’est pas parce que des intrus usurpent des places dans les bâtiments d’Église, qu’il faut quitter l’unique Foi et aller chez les schismatiques !

       

      Absurde !

       

      En revanche, suis intéressé pour avoir les sources de votre affirmation sur la maitresse de Rahner…

       

  10. combat pour la vie eternelle lien permanent
    février 12, 2016

    À propos de cette gravissime crise de la foi, il serai bon de s’instruire des apparition de Notre Dame de la Salette et nourrit de sincères prière a Marie Mère de Dieu. L’Esprit-Saint ne manquera pas de nous éclairer dans notre discernement pour mener à juste le vrais combat.

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