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Interview de Malachi Martin et recensions

Posted on 4 décembre 2015

 

Nous vous avons présenté la nouvelle publication La Maison Battue par les Vents, le roman du Vatican aux ESR, la 19 novembre dernier.

L’éditeur et le traducteur ont préparé une « recension » pour la Revue Le Cep (Centre d’Études et de Prospective sur la science) que nous vous présentons ci-dessous :

« La Maison Battue par les Ventsle roman du Vatican »

Malachi Martin

Éditions Saint-Remi, 2015

« La Maison Battue par les Vents – le roman du Vatican »

(Titre original : Windswept House – A Vatican novel)

 

« L’Heure du Tentateur », description du livre par son auteur

 

Malachi Martin

En 1997, Malachi Martin accorda huit séances d’entretiens enregistrés au journaliste et éditeur canadien Bernard Janzen. « L’Heure du Tentateur » est la transcription de l’un de ces entretiens. En raison de la personnalité de Malachi Martin et de l’exceptionnel intérêt du sujet traité, nous croyons utile d’en proposer un résumé (la plaquette publiée fait 80 pages).

La thèse principale de « L’Heure du Tentateur » est que l’histoire de l’Église est le miroir de la vie du Christ. Aujourd’hui, la période de vie que l’Église traverse reflète Sa passion, Sa souffrance et Sa crucifixion. Au cours de Sa passion, Notre Seigneur a dit : « Mais voici votre heure et la puissance des ténèbres » (Luc 22, 53). Aujourd’hui, il apparaît de nouveau que les forces du mal triomphent : l’approbation légale de l’avortement, le culte du laid dans la culture, la pornographie généralisée, tout cela porte l’empreinte du démon. Dans l’Église, la désertion massive des anciens fidèles, l’horreur des scandales succédant aux scandales, la persécution des bons prêtres et la faiblesse avec laquelle le clergé s’oppose aux maux de notre temps sont autant de signes de la pénétration du démon.

Cependant, cette victoire apparente du mal n’est qu’éphémère, de même qu’au temps du Christ, la victoire apparente du mal fut engloutie dans la gloire de la Résurrection. Nous savons, grâce à Fatima, que l’heure de gloire de l’Église reviendra, car Notre-Dame l’a promis : « À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. » Notre devoir, en tant que chrétiens, est de hâter ce jour du triomphe du Cœur Immaculé de Marie.

 

(suite…)

Pour le Vatican, le célibat des prêtres « n’est pas un dogme »…

Posted on 12 septembre 2013

Le célibat des prêtres n’est « pas un dogme », dit le numéro 2 du Vatican

 

Mariage des prêtres

En complément de la série d’articles sur Vatican d’Eux et la volonté farouche qu’ils [Eux] ont de mettre fin au “célibat des prêtres”… (enfin, ceux qui ne sont pas pédérastes ! quoi que ?!!!)

 

Ndlr du CatholicaPedia : Attention le langage est conciliaire…les mots sont truqués !

 

INFO de dernière minute : Le nouveau numéro deux du Vatican, Pietro Parolin, actuellement nonce apostolique au Venezuela, estime dans un entretien avec le journal local El Universal que le célibat des prêtres « n’est pas un dogme » et constitue un précepte dont il est possible de « discuter ».

Le numéro deux du Vatican, Pietro Parolin, le 19 février 2009 à Hanoï

Le célibat « n’est pas un dogme et on peut en discuter car c’est une tradition ecclésiastique », a déclaré Mgr Parolin dans cette interview publiée dimanche, admettant que ce débat était « un défi » pour le pape François, qui l’a désigné le 31 août secrétaire d’Etat du Vatican.

« L’effort qu’a fait l’Eglise pour instaurer le célibat des prêtres doit être considéré. On ne peut pas dire, simplement, qu’il appartient au passé. C’est un grand défi pour le pape (…) et toutes ces décisions doivent être prises dans le but d’unir l’Eglise, pas de la diviser », a poursuivi l’ecclésiastique. « Il faut tenir compte, au moment de prendre des décisions, de ces critères (la volonté de Dieu, l’histoire de l’Eglise), de même que de l’ouverture à l’air du temps », selon le nouveau numéro deux de l’église catholique, poste qu’il occupera à compter du 15 octobre à la place du controversé Tarcisio Bertone.

Mgr Parolin, originaire de Vénétie (nord-est de l’Italie), a jugé aussi que les changements au Vatican, promus par le pape François, pouvaient être obtenus avec « un esprit démocratique » et par une direction « collégiale de l’Eglise où peuvent s’exprimer toutes les tendances ». « Il a toujours été dit que l’Eglise n’est pas une démocratie. Mais il est bon, à notre époque, qu’il y ait un esprit plus démocratique, dans le sens d’une écoute attentive et je crois que le pape en a fait un objectif de son pontificat », a-t-il également déclaré.

Une importante réorganisation de la Curie romaine (le gouvernement du Vatican) est en cours depuis l’élection du pape François en mars.

Âgé de 58 ans, Mgr Parolin, a été nommé nonce à Caracas en 2009 par Benoît XVI et a exercé sa charge dans un climat de tension récurrente avec le gouvernement de l’ancien président Hugo Chavez, décédé il y a six mois.

© 2013 AFP

 

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Serait-ce le début d’une petite révolution au Vatican ? se demande “Le Parisien”Pietro Parolin, 58 ans, actuellement nonce apostolique au Venezuela, estime dans un entretien avec le journal local “El Universal” que le célibat des prêtres « n’est pas un dogme » et constitue un précepte dont il est possible de « discuter ». Une annonce qui viendra peut-être asseoir l’importante réorganisation de la Curie romaine, en cours depuis l’élection du pape François en mars.

[caption id="attachment_9853" align="aligncenter" width="468" caption="Parolin déclare que le célibat n'est pas un dogme de l'Église mais une tradition ecclésiastique et c'est pourquoi on peut discuter
Photo : ESTEFANÍA PEROZO"]"Mgr" Pietro Parolin [/caption]

« Tenir compte de l’ouverture à l’air du temps »

Voilà ! le plan de Vatican d’Eux et leur volonté farouche qu’ils [Eux] ont de mettre fin au “célibat des prêtres” est lancé…

Comme je le disais dans les commentaires récents :

Ouvrez le ban !!!

La course est lancé… Combien de temps cela va-t-il mettre ???

 

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Mise à jour

Pour Le Figaro (le 12/09/2013 à 16:28), le Mariage des prêtres [c’est] : « La fin de beaucoup d’hypocrisie »

 INTERVIEW – L’historien Philippe Levillain, spécialiste du Vatican, estime que le débat sur le célibat des prêtres peut déboucher rapidement. Selon lui, le pape François semble déterminer à faire évoluer l’Église.

Membre de l’Académie des sciences morales et politiques, historien, Philippe Levillain a notamment dirigé la rédaction du Dictionnaire historique de la papauté (Fayard, 2006).

 

Le Figaro. — Pourquoi le futur bras droit du Pape, Mgr Pietro Parolin, vient-il d’évoquer la question du célibat des prêtres ? Est-ce un ballon d’essai ? L’annonce d’un vrai débat ?

Philippe Levillain. — Il s’agit d’une prise de position sur une question brûlante. En débattre est d’autant plus nécessaire pour l’Église catholique qu’ont émergé ces derniers temps des sujets comme celui du « lobby gay au Vatican » et des prêtres pédophiles. Beaucoup de catholiques espéraient que Benoît XVI lancerait une réflexion approfondie sur le célibat des prêtres. Il ne l’a pas fait. Le pape François joue là un très beau coup. Il montre qu’il lui appartient de traiter des problèmes de la théologie morale, de la morale tout court, et il permet aussi à Mgr Parolin, son tout nouveau secrétaire d’État, d’asseoir son autorité.

Comment situer le célibat des prêtres dans l’histoire de l’Église catholique ?

Il faut rappeler que le célibat des prêtres n’est pas un dogme mais une règle de discipline, établie au deuxième concile du Latran en 1139. Il interdit le mariage des prêtres, prône le célibat, la chasteté et la continence. Mais les apôtres, notamment Pierre, étaient mariés. La raison en était simple : faire en sorte qu’il n’y ait pas d’héritiers des prêtres et préserver le patrimoine de l’Église (Faux ! archi-faux ! MÔsieur le spécialiste !!! ). La règle du célibat s’est durcie au fil des siècles pour devenir presque un dogme au XIXe siècle.

Est-ce un recul ? Un aveu de faiblesse ?

L’Église est obligée de considérer que sa position intransigeante ne tient plus (!!!). Le Pape a probablement en tête l’exemple des Églises orthodoxes où les prêtres sont mariés et le corps épiscopal est célibataire. Les prêtres mariés ne peuvent donc devenir évêques. Le Pape souhaite sans doute qu’il y ait une faculté de se marier, qui resterait une option personnelle et qui rendrait encore plus exemplaire, le choix du célibat et d’une vie chaste.

Quelles autres questions ouvrirait le mariage des prêtres ?

Le droit canonique devra définir le statut du prêtre dans l’Église par rapport à son statut civil, la question de son éventuel divorce (bien Le Villain !!!), et de son remariage (et adultère, tu le veux en plus !!!). Il faudra aussi aborder la question du statut de la femme du prêtre, de ses enfants, du mariage qui ne peut être qu’hétérosexuel (ouf !!!).

À quelle échéance le débat peut-il s’ouvrir ?

Dans les mois qui viennent et il ne faudrait pas qu’il dure des années (impatient MÔsieur le spécialiste !!! ). Si on l’ouvre, il doit apporter des réponses. Une armée de théologiens (Conciliaire ?!!!), de sociologues, de psychiatres (Hi ! hi ! hi !!!) ont déjà fait de nombreux travaux là-dessus. Désormais, cela peut aller rapidement vite !

Est-ce une solution à la crise des vocations ?

Permettre le mariage des prêtres peut créer un appel d’air face à la crise du recrutement sacerdotal en Europe (il espère le spécialiste…ça s’rait mieux que cette vielle Messe de saint-Pie V !!!), surtout si cela reste une option et non une coercition. Il faut comprendre que beaucoup de prêtres vivent aujourd’hui dans une grande solitude, voire dans une vraie misère psychologique et sociale. La « vie de paroisse » n’existe plus guère. En Europe, entre 15 % à 20 % des prêtres vivraient maritalement ; en Afrique, ils sont souvent plus ou moins mariés, voire polygames (l’inculturation en Afrique !!!). Cela mettrait fin à beaucoup d’hypocrisie.

L’étape suivante pourrait-elle être l’ordination des femmes ?

Le Pape l’a dit à son retour de Buenos Aires cet été : il n’est pas question d’avoir des femmes prêtres. La porte est fermée. (Bien tient Philippe ! tu pense tellement fort le contraire…qu’on l’a entendu jusqu’ici !!!!!! quel [LE] VILLAIN…)

 

La course est lancé… Ça s’est déjà la prochaine étape… L’église de Sodome & Gomorrhe telle que voulue par Le Villain spécialiste…

 

L’abbé Gommar DePauw, Fondateur en 1964 du Mouvement Traditionaliste Catholique

Posted on 31 août 2012

Le site TRADITIO COMMUNIQUE :

 

Luciani-Jean-Paul 1er avait nommé l’abbé Gommar DePauw à la tête d’une commission vaticane chargée d’abroger le Novus Ordo et de rendre à l’Église la Messe Traditionnelle en Latin

 

   

Le “Pape” Jean-Paul I-Luciani et l’abbé Gommar DePauw
Fondateur en 1964 du Mouvement Traditionaliste Catholique.

Nouvellement élu, JPI aurait téléphoné à DePauw pour qu’il vienne à Rome
prendre la présidence de la Commission du Vatican pour l’abrogation du Novus Ordo
et pour restaurer la Messe Latine Traditionnelle.
Mais JPI est décédé avant que la Commission ne puisse être annoncée
L’abbé DePauw était un prêtre indépendant qui n’avait rien à voir avec la F$$X

 

 

Un « expert » travaillant pour le quotidien italien La Stampa semble avoir quelque peu manqué d’inspiration dernièrement. Il avait déjà annoncé comme une certitude que Benoît-Ratzinger accueillerait la néo-Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X dans la secte conciliaire en la Fête de la Pentecôte, le dimanche 27 mai 2012. Or, cela ne s’est pas produit, bien au contraire : Ratzinger a finalement retrouvé assez de fermeté conciliaire pour dire à Fellay que si la néo-FSSPX n’acceptait pas le caractère doctrinaire du concile moderniste Vatican II, tout serait rompu. Fellay espérait louvoyer suffisamment autour de la doctrine catholique pour réussir quand même son ralliement, mais les trois autres évêques et les supérieurs de district ont opposé un « Nein » retentissant à ses idées de braderie, de sorte qu’il a dû faire retraite et repartir la queue entre les jambes dans son bunker suisse de Menzingen.

Le 26 août 2012, ce même « expert » fut surpris à émettre une autre demi-vérité. À l’occasion du centenaire de la naissance de Luciani-Jean-Paul 1er, le 17 octobre 2012, il cita le secrétaire de Luciani, selon qui celui-ci voulait « réparer la déchirure » entre la FSSPX et l’église Conciliaire. L’« expert » en question  ignore apparemment que Luciani avait des ambitions bien supérieures à cela, puisqu’il entendait restaurer la Messe traditionnelle en latin dans l’Église tout entière. Il ressort d’informations datant de son élection, en 1978, que Luciani songeait à une personnalité surprenante pour l’aider à accomplir cette prouesse. Peu après le 26 août 1978, donc une fois élu, il téléphona à celui qui avait fondé en 1964 le Mouvement traditionaliste catholique, à savoir l’abbé Gommar DePauw, lui demandant de venir à Rome pour y prendre la tête d’une Commission du Vatican qui serait chargée d’abroger le Novus Ordo et de rendre à l’Église la Messe traditionnelle en latin. Mais trente-trois jours plus tard, Luciani mourait avant que la création de cet organe ait pu être annoncée.

 

Les références académiques de l’abbé DePauw rivalisaient avec celles de Fulton Sheen. DePauw était en effet titulaire de trois licences importantes : droit canonique, théologie morale et histoire de l’Église. Il avait aussi un diplôme d’humanités classiques (avec mention), et il était docteur en droit canonique. En outre, c’était un homme d’action. Il interrompit ses études pour aller faire office d’infirmier sur le champ de bataille de Dunkerque, au début de la Deuxième Guerre Mondiale, et il fut capturé par les nazis, mais il réussit à s’évader à leur barbe de son camp de prisonniers. L’abbé DePauw émigra ensuite aux États-Unis, où des membres de sa famille étaient installés depuis la Guerre d’Indépendance. Après avoir passé son doctorat de droit canonique, il devint professeur et doyen des études au séminaire primatial des États-Unis, situé à Emmitsburg, dans le Maryland, non loin de Baltimore.

Entre 1962 et 1965, l’abbé DePauw participa au deuxième Concile œcuménique du Vatican comme peritus, c’est-à-dire comme expert et conseiller théologique, ainsi que comme procurateur. Il y fut promu prélat, mais son humilité l’empêcha d’en jamais utiliser le titre ou revêtir l’habit. Cependant, l’abbé DePauw entendait fort distinctement les sonnettes d’alarme qui résonnaient autour de lui durant le Concile. Il vit de près comment les modernistes pirataient ce dernier. Il quitta donc son poste, décidé à lutter contre ce qu’il percevait de manière prophétique comme une tempête à venir : la substitution du Novus Ordo à l’Église catholique romaine. L’abbé DePauw entrevit de manière tout aussi prophétique la conquête progressive de son séminaire par les pervers qui infiltreraient ensuite tous les séminaires conciliaires, où ils allaient promouvoir la sodomie et la pédophilie.

Une fois qu’il eut quitté son poste prestigieux au séminaire, l’abbé DePauw se rendit à New York. Là, dans l’immeuble de la Pan American, il prit l’initiative courageuse de célébrer en public et sans « permission » la Messe traditionnelle en latin, défiant ainsi ouvertement les autorités conciliaires. En tant que docteur de droit canonique, l’abbé DePauw fut le premier à rendre public le fait que la nouvelle messe était invalide et non catholique en vertu de la Bulle papale Quod primum du Pape Pie V, position qui est devenue depuis le bastion doctrinal du catholicisme traditionnel.

Quatre ans après, il fonda la chapelle de l’Ave Maria à Westbury, Long Island (New York) qui, ouverte le 23 juin 1968, devint la première et la seule paroisse catholique romaine traditionnelle à fonctionner publiquement aux États-Unis, en dehors de la structure conciliaire. Au cours de sa longue vie, jamais l’abbé DePauw ne se vendit d’aucune manière à l’église Conciliaire, quelles qu’en soient les conséquences pour lui. Il n’avait aucune association avec la FSSPX. C’était un prêtre indépendant.

L’abbé DePauw utilisait de façon géniale les moyens de communication moderne pour faire de la publicité au Mouvement Traditionaliste Catholique. Singulièrement, il eut l’idée lumineuse de placer la Messe traditionnelle en latin, comme « publicité » de plus d’une demi-heure, sur au moins douze stations de radio arrosant les zones métropolitaines américaines. En ces jours sombres qui faisaient suite à Vatican II, le salut des catholiques traditionnels passa par « la Messe dominicale radiophonique [qui] vous est retransmise depuis la chapelle de l’Ave Maria à Westbury, Long Island ». Cette messe fut ensuite diffusée dans le monde entier par la radio, les ondes courtes et l’Internet.

Si Luciani-Jean-Paul 1er avait vécu assez longtemps pour donner suite à son intention de nommer l’abbé DePauw à la tête d’une Commission chargée de restaurer la Messe traditionnelle en latin, ce prêtre remarquable, fondateur de notre mouvement, dont la FSSPX et les publications pseudo-traditionalistes ne parlent jamais, aurait changé la face de l’Église. Avec ce courage qui lui avait permis de combattre et – à son niveau – de vaincre les nazis, il n’aurait pas laissé les bureaucrates du Vatican s’opposer à sa restauration de la Messe traditionnelle en latin. Que l’on ne s’y trompe pas : au Vatican, l’abbé DePauw aurait mis à genoux les veules ecclésiastiques de l’église Conciliaire tout aussi efficacement que Jules César a fait plier les barbares d’Europe sous le joug de Rome.

 

Source : http://www.traditio.com/comment/com1208.htm#120829

Traduction : CatholicaPedia.net

 

Site du CATHOLIC TRADITIONALIST MOVEMENT : http://www.latinmass-ctm.org/

 

 

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NDLR du CaholicaPedia : Nous sommes un peu septiques sur le fait que JPI aurait voulu restauré la Messe Traditionnelle en Latin. En effet, JPI était moderniste et hérétique bien avant sont élection comme anti-pape de la secte conciliaire !

Voir pour cela l’excellente analyse des Frères Dimond sur le site La Foi : La Vraie Liberté … :

Les scandales et les hérésies de Jean-Paul I

De Frère Michael Dimond et Frère Peter Dimond – du livre : “La Vérité : ce qui est vraiment arrivé à l’Église Catholique après Vatican II”

 

Lien : http://la-foi.fr/secte/antipapes/jean_paul1.aspx

Attention : Nous exprimons néanmoins de sérieuses réserves quant à la position des Frères Dimond qui bien qu’ayant fait de sérieuses études sur les hérésies de Vatican II et sur les anti-papes qui se succèdent à Rome depuis 1958, sont disciples de Feeney, jésuite américain, qui a été excommunié par Pie XII parce qu’il ne reconnaissait la possibilité de se sauver avec le seul baptême de désir ou le seul baptême de sang.

Pour Leonard Feeney, le baptême de sang et le baptême de désir sont des innovations hérétiques, tous les êtres humains non baptisés ne sont pas sauvés, mais vont directement en enfer. Il fut excommunié en 1953 par le pape Pie XII pour avoir refusé de se soumettre à l’autorité ecclésiale, mais pour ses partisans, l’excommunication n’est pas valide en raison d’un vice de forme.

Sédévacantiste notoire, le Frère Michael Dimond, O.S.B., du Monastère de la Sainte Famille, NY, USA, a établi une liste des ‘202 hérésies de Vatican II’ et des ‘101 hérésies de Jean-Paul II’.

Nous reconnaissons la valeur profonde de leur travail sur la secte de Vatican d’Eux et sur la Sede vacante (sedes vacans) mais nous ne les recommandons pas sur leur doctrine et en particulier sur les problèmes de la messe, de l’una cum, de la confession, de la sexualité, etc…