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Fuites à Menzingen : Nouvelle réunion prévue avec Rome…

2014 décembre 13
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par Cave Ne Cadas

 

Ça bouge de tous les côtés à Menzingen…

Alors que la Fraternité envoie à Rome depuis quelques temps les CV de tous ses prêtres, pour préparer leur intégration les réunions se succèdent entre Menzingen & Rome.

Et les fuites aussi !!!

Le 2 octobre 2014, une « Note interne confidentielle de la Maison Générale » sur la suite de l’entrevue de Mgr Fellay avec « Mgr » Muller avait fuitée… (voir ci-après)

Ces jours-ci c’est une autre  « Note interne confidentielle de la Maison Générale » au sujet d’une réunion de membres de la Fraternité avec le « cardinal » Brandmüller qui vient de fuiter…

Note interne confidentielle de la Maison Générale.
Diffusion : membres prêtres
Date : le 26 novembre, 2014

Note au sujet d’une réunion de membres de la Fraternité avec le cardinal Brandmüller

Début décembre 2014 se tiendra la première des réunions qui doivent avoir lieu entre des membres de la Fraternité et des évêques. Ces entretiens, proposés par la Commission Ecclesia Dei à la suite de la rencontre entre Mgr Fellay et le cardinal Müller le mardi 23 septembre 2014 à Rome, sont des réunions informelles ; elles doivent se dérouler sans médiatisation ni publicité. Comme annoncé dans la note Interne de la Maison Générale aux prêtres du 2 octobre 2014, le choix des lieux et interlocuteurs est laissé l’initiative de la Fraternité.

Le but de la Maison Générale est de mieux faire connaitre les positions de la Fraternité à des prélats plutôt bien disposés et capable d’écouter nos arguments.

Le Cardinal Brandmüller est né en Allemagne, le 5 janvier 1929 ; il a été consacré évêque en novembre 2010 et créé cardinal la semaine suivante le 20 novembre 2010. Il est président émérite du Comité pontifical des sciences historiques. Il est un des coauteurs de l’ouvrage Demeurer dans la vérité du Christ qui réfutent les thèses hétérodoxes du cardinal Walter Kasper lors du Consistoire du 20 février 2014. Voir DICI n°301 du 20/09/14.

Cette réunion se déroulera en langue allemande à Zaitzkofen ; seront Présent Mgr Fellay. MM. les abbés Schmidberger, Frey, Udressy, Wuilloud, Caudron et Kasteleiner. Ils rencontreront le cardinal Brandmüller.

Le thème qui sera abordé sera le statut particulier du concile Vatican II — l’autorité de ses documents, sont interprétation et son caractère atypique de « concile pastoral ».

Cette note est une information interne confidentielle, elle ne doit pas être diffusée, sous aucun prétexte. La Maison Générale se chargera si nécessaire de la communication externe par un communiqué.

 

réunion Mgr Fellay et cardinal Brandmüller

 

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La papesse de La Résistance, InDominoSperavi, en a fait faire un « Commentaire » par un de ses abbés anti-ralliéristes de la fausse résistance :

(Ces “résistants” à la néo-F$$PX faisant la même erreur que leurs devanciés contestés, en refusant la notion même de « sédévacantisme » ; en restant una cum famulo tuo Papa nostro F.Ø [N…] ; en revendiquant de ne vouloir faire aucun accord avec Rome tant qu’elle n’était pas parfaitement convertie … pensent qu’un “pape” peut se tromper [et nous tromper !!!] et qu’ils réussiront à le convertir…)

 


 

mardi 9 décembre 2014

Commentaire sur la note interne confidentielle de Menzingen, à propos de la réunion prévue avec le Cardinal Brandmüller

Par “Avec l’Immaculée

Cardinal Brandmüller

« cardinal » Brandmüller

 

Commentaire :

— Mgr Brandmüller est présenté comme conservateur… Mais nous savons que Mgr Brandmüller a été nommé cardinal par un pape très probablement franc-maçon, Benoît XVI. Il avait été auparavant promu prélat d’honneur de sa sainteté et protonotaire apostolique par Jean-Paul II. Nous savons qu’il accepte les hérésies de Vatican II, sinon il n’aurait pas été nommé à ces honneurs…

La FSSPX veut prouver que le concile Vatican II n’a pas de valeur dogmatique mais uniquement une valeur pastorale, afin de pouvoir ensuite négocier la permission de ne pas l’accepter en entier ou, tout au moins, de pouvoir discuter certains de ses points à la lumière de la tradition, comme Mgr Fellay en a exprimé le souhait dans sa très mauvaise déclaration du 15 avril 2012… À moins que Mgr Fellay ne décide à présent de reprendre les termes inacceptables du protocole du 5 mai 1988 rédigé par Mgr Tissier de Mallerais et jugé acceptable par Mgr Lefebvre encore en juillet 1989, dans l’interview de Fideliter un an après les sacres ?(1) Ce protocole inacceptable disait : « À propos de certains points enseignés par le Concile Vatican II ou concernant les réformes postérieures de la liturgie et du droit, et qui nous paraissent difficilement conciliables avec la Tradition, nous nous engageons à avoir une attitude positive d’étude et de communication avec le Siège Apostolique, en évitant toute polémique. »

Comment peut-on avoir une attitude positive d’étude et de communication vis-à-vis de l’hérésie, vis-à-vis des idées maçonniques qui découronnent Notre Seigneur ?

— En fait, l’angle de vision de la FSSPX est faussé. Leur démarche est faite dans une mauvaise perspective : le problème n’est pas de prouver que Vatican II est sans valeur dogmatique afin de pouvoir obtenir une reconnaissance canonique sans que la Fraternité Saint Pie X soit obligée de l’accepter. Le problème est qu’il faut exiger de ces hérétiques qu’ils condamnent leurs erreurs intégralement afin de pouvoir accepter en conscience leur autorité sur nous. Il faut exiger leur conversion totale avant toute reconnaissance canonique. Il faut exiger qu’ils rejettent tout le Concile Vatican II et réaffirment la foi dans toute sa pureté… (ndlr du CatholicaPedia : !!!)

En effet, obtenir la permission de discuter ou même de critiquer des points de Vatican II de la part de personnes ayant une mauvaise doctrine, c’est comme si nous demandions à un hérétique (Luther, par exemple) de nous donner un certificat de bonne doctrine. C’est donc reconnaître une autorité doctrinale à l’hérétique, ce qu’il est impossible de faire en conscience, sans pécher. Demander aux hérétiques un certificat de bonne doctrine, c’est reconnaître indirectement mais sûrement leur hérésie.

 

Note :

(1) « On nous a alors remis la question du Concile sous les yeux, dont nous ne voulions pas entendre parler. On a trouvé une formule, acceptable à la rigueur. » Mgr Lefebvre, un an après les sacres, Fideliter 70, juillet 1989.

Il est vrai que deux mois avant de mourir, Mgr Lefebvre a dit dans le Fideliter n° 79 qu’il pensait pouvoir dire être allé trop loin : « je crois pouvoir dire que je suis allé plus loin même que je n’aurais dû aller », mais il n’a pas précisé en quoi il était allé trop loin. Il n’a jamais condamné nommément le protocole du 5 mai 1988 ou des éléments précis de celui-ci… Ce protocole reste donc comme une épée de Damoclès au-dessus de la Fraternité Saint Pie X… et également au-dessus de la Résistance, tant que celle-ci ne l’aura pas condamné. L’abbé Hewko a dit en sermon que ce protocole était inacceptable, il y a environ un an. Tout le SSPX Marian Corps est ouvertement pour le nullam partem avec Rome tant qu’elle n’est pas convertie entièrement. Ils le répètent sans cesse dans leurs sermons, donc il n’y a pas de problème de leur côté… Mais nous voudrions que l’abbé Pivert et France fidèle condamnent ce protocole, suite à certains écrits de l’abbé Pivert (voir aussi ici) défendant à la suite de Mgr Lefebvre le principe de l’accord pratique avec Rome à certaines conditions et suite à la publication par France fidèle de cette déclaration de fidélité catholique inacceptable.

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“Avec l’Immaculée” : Commentaire sur la note interne confidentielle de Menzingen, à propos de la réunion prévue avec le Cardinal Brandmüller ; (Source)

 

 

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D’autre part, « Riposte Catholique » déclarait en juillet dernier que « Hauts prélats, spécialistes laïcs réputés… Vatican II est évalué à Rome. Mais à huis clos… » :

L'abbé Walter Brandmüller déguisé en cardinal...Deux réunions discrètes, la première à Milan en mars, et la deuxième en ce mois de juillet ont assemblé, dans une grande discrétion, de hauts prélats de l’Église (ndlr du CatholicaPedia : la secte Conciliaire qui éclipse l’Église) et des spécialistes laïcs réputés (!!!), pour une évaluation du concile (conciliabule !!!) de Vatican II. Nous avons appris que d’autres réunions de ce genre étaient prévues pour les mois qui viennent, et nous ne trahirons pas nos informateurs en signalant que le cardinal Walter Brandmüller (L’abbé Walter Brandmüller déguisé en cardinal…!!!), 83 ans, ancien président du Comité pontifical des sciences historiques (1998-2009), est l’un des participants à ces réunions d’évaluation des documents du dernier concile œcuménique, dès lors que le cardinal a évoqué, lors d’une conférence de presse publique, les travaux en cours et à même rappelé à son auditoire que des déclarations du concile de Vatican II (d’Eux), comme Nostra Ætate ou Dignitatis Humanæ n’avait, selon lui, aucune valeur contraignante… Aucun prélat ou intellectuel proches de ce qu’on nomme l’« École de Bologne » ne participent à ces travaux. Aucun membre de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X non plus…

 

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Revenons maintenant sur la « Note interne à la suite de l’entrevue de Mgr Fellay avec « Mgr » Muller (2 octobre 2014) » qui avait précédemment fuitée sur le site de la « fausse-Résistance » le 15 octobre dernier :

Note interne confidentielle de Menzingen suite à l’entrevue romaine Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X

Note interne confidentielle de la Maison générale
Diffusion : membres prêtres
Le 2 octobre 2014

Le mardi 23 septembre 2014, Mgr Bernard Fellay, Supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X, a rencontré le cardinal Gerhard Ludwig Müller, Préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi. Il était accompagné des deux Assistants généraux de la Fraternité. Le cardinal Müller était entouré de Mgr Ladaria, secrétaire de la CDF, de Mgr Joseph Augustin di Noïa o.p., secrétaire-adjoint, et de Mgr di Pozzo, secrétaire de la Commission pontificale Ecclesia Dei et Mgr Descourtieux, de la même commission. La rencontre a eu lieu de 11 h. à 13h.

— L’impression générale que laisse cette réunion est qu’il n’y a rien de nouveau (Cf. Communiqué de 2005 après l’audience au pape Benoît XVI repris littéralement dans celui de 2014) :

— Comme précédemment, Mgr Fellay et ses Assistants ont été cordialement reçus.

— On note que le Pape et la Congrégation pour la doctrine de la foi veulent maintenir les discussions et les contacts. Ils ne veulent pas couper.

Il n’y a pas de menace de sanction, mais une insistance sur l’obéissance et une insistance pour que nous régularisions la situation rapidement, en acceptant la déclaration doctrinale de 2012 (et la prélature), ce que nous avons à nouveau refusé en raison des ambiguïtés de ce document.

— On nous demande d’accepter le magistère de l’Église comme norme de la foi, ce qui par principe n’est pas un problème pour un catholique, mais c’est l’application de cette acceptation à l’enseignement conciliaire et postconciliaire qui pose un grave problème, en raison de la rupture avec le magistère antérieur.

— Ils ne comprennent pas, ou n’admettent pas, que le Concile lui-même puisse être pris en défaut, et donc ils ne peuvent pas remonter aux causes de la crise.

Il est difficile de faire passer notre position, ils ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre. Nous ne parlons pas le même langage.

— Nos observations et oppositions sont vues comme secondaires ou même illusoires par rapport aux problèmes auxquels ils doivent faire face dans l’Église (prochain Synode sur la famille, etc.).

— Les différences doctrinales demeurent (œcuménisme, liberté religieuse et collégialité, comme les problèmes posés par la nouvelle messe).

— Rome demande, dans le cadre de ces discussions, des rencontres entre des membres de la Fraternité et des évêques, qui auront lieu de façon informelle : le choix des lieux et interlocuteurs étant laissé à notre initiative.

Nos intentions :

— Maintenir le contact surtout lorsque l’initiative vient de Rome, c’est l’esprit et la pratique de Mgr Lefebvre.

— Il s’agit d’utiliser ces rencontres pour exposer, expliquer notre position sur les causes de la crise de l’Église. C’est l’esprit missionnaire dans l’Église qu’il nous faut conserver.

— Il faut être ferme sur le fond, la doctrine ; patient et charitable sur la forme.

 

Et le site de la « fausse-Résistance » (Reconquista) de continuer ainsi :

 

Ces rencontres étaient déjà annoncées par l’abbé Pflugger à Flavigny, fin décembre 2013 :

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« On est dans un moment décisif pour la Tradition et la Fraternité. Crise vient du grec crisis qui s’applique en médecine au cas d’un patient dont le moment est venu de statuer sur son avenir. Arrive-ton à vaincre la maladie ? Nous en sommes à ce point ou il faut décider sur l’avenir par rapport au pape, à l’Église. Donc, comment agir ?

Il faut regarder comment l’Église a agi dans le passé. Aujourd’hui, Suresnes, Mgr Tissier nous poussent, mettent une certaine pression pour que nous fassions une déclaration claire, pure et dure, une profession de foi, qui mette les points sur les « i ». Ils [Ils ou certains…] demandent que nous ne discutions pas avec Rome mais que nous proposions des petits textes basés sur la doctrine. Mais faisons gaffe ! [Ce n’est pas aussi simple.] Dans le Credo, on ne professe pas qu’on renonce à Vatican II et à la liberté religieuse !

Nous avons consulté quelques confrères sur l’opportunité de la publication de ces déclarations à l’occasion des 25 ans des sacres ; un confrère français nous a écrit sur l’utilité de ce texte qu’il est inaudible au clergé moderne [deux déclarations fermes (fin du Chapitre 2012, puis déclaration des évêques en 2013) rappellent déjà notre position. Nos déclarations restent inaudibles pour le clergé moderne], même à celui qui nous estime ! Parce qu’il manque d’une philo sérieuse pour nous comprendre.

1er problème : sur un même texte, chacun voit de sa façon et les modernes ne voient pas ce qu’on y voit. Exemple : à l’occasion de la manifestation interreligieuse à Buenos-Aires pour mémoriser l’attaque contre les juifs, personne n’a compris notre lutte contre la liberté religieuse, on a pensé qu’on luttait contre les juifs parce qu’on a des fidèles très intelligents [qui n’ont pas percé le contexte / qui ont parlé en ce sens à la TV].

2ème problème : ils méconnaissent le magistère ante-conciliaire [parce qu’ils / et ils] sont submergés par des préoccupations pastorales. Leurs soucis sont totalement différents des nôtres qui nous focalisons sur Vatican II et la collégialité… [En publiant une telle déclaration.] Nous nous (faisons / ferions] plaisir à nous-mêmes et nous ne [faisons / ferions] pas avancer les choses.

La réforme consiste à travailler, à faire circuler « in capite et in membris », simultanément. In capite, c’est par rapport au pape, à Rome et ça a consisté dans les discussions doctrinales et nos efforts ne sont pas couronnés de succès pour l’instant. In membris c’est par rapport aux fidèles, aux paroisses et au clergé conservateur. Il faut maintenant intensifier le contact in membris.

En remontant plus loin dans l’histoire, on constate que la réforme carolingienne a consisté dans la multiplication d’initiatives privées qui se sont élaborées en dehors du pouvoir romain sans l’affronter et que celui-ci a fini par approuver en légiférant. Le pape ne lance pas l’initiative mais c’est la base qui les lance, initiatives qui s’épanouissent jusqu’à ce que la tête les reprenne à son compte pour les officialiser. Pour cela il faut une disposition suffisante des inférieurs pour se laisser conduire sinon la tête ne peut pas reprendre à son compte la réforme. Le Motu Proprio est une étape, le pape ne peut pas aller plus vite et plus loin pour l’instant. Mgr a bien dit que ce sont les chiffres qui parleront. « De l’histoire on n’apprend rien », dit… ? Les gens font toujours les mêmes bêtises ! Le changement viendra de la multiplication de ces initiatives et par leur rencontre et leur union. »

 

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Alors pour faire bonne suite aux propos de l’abbé Niklaus Pflugger, premier assistant de la F$$PX, le second assistant, l’abbé Alain-Marc Nély accompagné de l’abbé Onoda ont mis en pratique ces contacts in membris avec le « Père » Reyes, chargé du dialogue interreligieux, aux Philippines 18 novembre 2014…

Ce que l’abbé Chazal (abbé anti-ralliériste) rapporte ainsi sur le site de la « fausse-Résistance » (Reconquista) :

Chers fidèles,
les faits confirment de plus en plus ce que nous craignions, a savoir qu’a défaut d’une signature officielle, la Fraternité est en train de se réconcilier « in membris », comme le dit l’abbé Pfluger, avec la hiérarchie progressiste. Dans le cas qui nous concerne ici en Asie, l’abbé Nely est en train d’établir un lien entre le prieuré et l’église de Notre Dame des Victoires avec la conférence épiscopale des Philippines. 
le même phénomène semble aussi se répéter dans d’autres prieurés, C’est l’approche de l’abbé Nely qui est en train de triompher hélas. Le fruit murit, il va tomber a n’importe quel moment.
Plus que jamais nous sommes heureux de vous avoir averti il y a deux ans, et de chercher a vous protéger de ce qui se passe, bien imparfaitement, mais du mieux que nous le pouvons je l’espère.
In Iesu et Maria,
Francois Chazal+

Photo de groupe après une visite cordiale le 18 Novembre 2014 à Notre-Dame des Victoires, église de la Fraternité Saint-Pie X.

Lire la suite… http://cristiadatradicinalista.blogspot.fr/2014/11/le-contact-in-membrisdans-la-fsspx-les.html

3 réponses
  1. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    décembre 14, 2014

    Tout cela est normal, puisque Mgr Fellay et son staff pensent que « l’église » conciliaire, la secte, est l’Église catholique, c’est pour lui l’église concrète, visible… et en cela il trahi même son Fondateur toujours « excommunié » par la secte.

    Il a été aussi bénir une crèche à Bruxelles, au parlement européen à la demande de Civitas.
     

  2. charles
    charles lien permanent
    décembre 14, 2014

    Qu’est-ce qu’une note « confidentielle » qui tombe dans le domaine public jusqu’à parvenir — horresco referens — dans un blogue aussi « criminel » que le CatholiCaPedia ??? le comble du secret dévoilé !

    C’est la stratégie bien connue du « secret divulgué » à des fins de déstabilisation ET confirmation  de tous ceux qui auraient encore conservé je ne sais quelle naïveté congénitalo-conservatrice….!

    Alors signature (dite)  officielle ou « réconciliation in membris » (on mesurera toute la saveur sui generis de cette expression latinisée…) quelle différence ? Avant que de signer ou pas, il faut d’abord l’avoir fait dans son cœur et dans son esprit… Ainsi tous ces clercs et évêques qui ne s’opposent pas (comment le pourraient-ils vraiment quand on voit l’impasse que représente à leur aile droite leurs chers « opposants-résistants » ?) de manière radicale à toute forme de ralliement, in membris ou pas, ont-ils consommé le ralliement à la secte dans leur cœur et dans leur volonté, puisque « qui n’est pas avec Moi, est contre Moi » a dit Notre Seigneur. Nul ne peut servir deux maîtres : la secte conciliaire ET l’Église de Jésus-Christ !

    Par un effet proprement mécanique, tout ce qui ressemble de près ou de loin à la secte, tout ce qui participe de près ou de loin à ses monstrueuses erreurs et hérésies, est destiné à la rejoindre d’une manière ou d’une autre…surtout lorsqu’on considère l’importance du fondamental jamais renié par la FSSPX, malgré les nombreuses ambiguïtés historiques et lefebvristes, à savoir que pour les catholiques « fraternels », officiellement (c’est à dire en fait au for externe !) , la secte conciliaire n’a jamais été condamnée comme n’étant pas et ne pouvant pas être l’Église Catholique (même si le vocabulaire « tradi » généralement employé tendrait à nous faire croire le contraire…) Ce qui nous fait dire et répéter ici que cette seule considération fait d’elle, la FSSPX, une VOIE SANS ISSUE.

    De même pour tout groupe sectaire qui occulterait ce fondamental sous les oripeaux subtils et pervers du « non una cum »……… Ce qui est grave (et peut-être même blasphématoire) car la liturgie sert alors de « leurre » démoniaque » à des non-dits qui par nature re-crucifient Notre-Seigneur…… Certains grands esprits sauront bien de quoi et de qui je parle… Que chacun s’examine…même si je pense, personnellement, que pour beaucoup, y compris chez nous, les carottes sont cuites…

    La liturgie est la servante de la Vérité et du dogme, et non l’inverse……

    Se priver volontairement d’une liturgie radicalement corrompue « in secreto » (attention ! cela ne veut pas dire qu’il nous est impossible de l’évaluer au for externe !) , est un drame, un châtiment et un grave danger… Malgré cette tautologie de l’évidence, d’aucuns inverseront encore les termes de l’urgence religieuse, spirituelle et surnaturelle, faisant ainsi mentir Mgr Guérard des Lauriers qui rappela, en son temps,  avec justesse la crucifiante obligation d’être cohérent avec ses choix spirituels, c’est à dire de ne jamais tricher, ni avec soi-même, ni avec les autres, ni avec les institutions saintes et vénérables mises en place par Notre-Seigneur et ses apôtres.

    Ainsi, dans une approche bien comprise de la fin des temps, nous ne devons pas être surpris et nous laisser surprendre, que les choses retournent à leur expéditeur, si j’ose dire, puisque le dit expéditeur, bien qu’« enfant terrible »,  a des parents « bons enfants » et « bonne pâte »  qui ne rêvent qu’une seule chose, c’est que leur enfant prodigue revienne à la maison…

    Les catholiques actuels ont l’œil fixé sur une chimère…………
     

  3. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    décembre 15, 2014

     

    « La liturgie est la servante de la Vérité et du dogme, et non l’inverse »

    La Liturgie est un lieu théologique, elle enseigne le dogme, elle est l’expression adéquate du dogme, c’est en cela qu’elle ne doit pas être fondamentalement modifiée.

     

    La science avance,  un conte scientifique pour les adeptes de Drumont : http://gloria.tv/media/ZgdqA56hZ4z
     

     

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