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Rappel aux incrédules : Jésus-Christ EST NÉ le 25 décembre

2014 décembre 25

 

La synagogue gardait la promesse écrite ; l’Église possède l’objet de la promesse.

"La Nativité entre les prophètes Isaïe et Ezéchiel" par Duccio Di Buoninsegna

« La Nativité entre les prophètes Isaïe et Ézéchiel » par Duccio Di Buoninsegna

 

Aujourd’hui, le lien antique est brisé, le diable est couvert de confusion, les démons se sont enfuis, la mort est détruite, le paradis est ouvert, la malédiction est effacée, le péché a été banni, l’erreur a été vaincue, la vérité est revenue, et la parole de la piété est répandue et propagée en tous lieux. La vie du ciel est implantée sur la terre, les anges communiquent avec les hommes, les hommes ne craignent point de s’entretenir avec les anges. Et pourquoi ? Parce qu’un Dieu est venu sur la terre et l’homme dans le ciel, et qu’ainsi tout a été uni et mêlé. Il est venu sur la terre, lui qui est tout entier dans le ciel, et, étant tout entier dans le ciel, il est tout entier sur la terre. Étant Dieu, il s’est fait homme, sans renoncer à sa divinité. Étant le Verbe, non sujet au changement, il s’est fait chair : il s’est fait chair afin d’habiter parmi nous. Il n’est point devenu Dieu, mais il était Dieu. Mais il s’est fait chair, afin qu’une crèche pût recevoir Celui que le ciel ne pouvait contenir. Il est donc posé dans la crèche, afin que Celui qui nourrit toute créature reçoive d’une vierge mère la nourriture qui convient à un petit enfant.

Et de nombreuses personnes (ou sites) véhiculent la désinformation sur la date de naissance de Notre-Seigneur Jésus-Christ incarné… pour détruire La Vérité, par le mensonge — selon l’enseignement de Voltaire « mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose », et de son père le diable — qui a été pourtant maintes fois réfuté depuis belle lurette et en particulier par Saint Jean Chrysostome au IVe siècle, par Rohrbacher en 1876 et par l’abbé Michel Marchiset qui tous les ans nous le rappelle dans son sermon de Noël ou de l’Épiphanie :

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Voici donc, une nouvelle fois, la réfutation, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes :

Le 25 Décembre de l’An 1, Jésus Naquit à Bethléem

En 1995, le savant israélien Shemaryahu Talmon a publié une étude sur le calendrier liturgique découvert dans la grotte 4 de Qumrân (4Q321). Il y trouva incontestablement les dates du service au Temple que les prêtres assuraient, à tour de rôle, encore au temps de la naissance de saint Jean-Baptiste et de Jésus. Selon ce document, copié sur parchemin entre les années 50 et 25 av. J.-C., donc contemporain d’Élisabeth et de Zacharie, la famille des Abiyya à laquelle ils appartenaient (Lc 1, 5 ; cf. 1 Ch 24,10) voyait son tour revenir deux fois l’an, du 8 au 14 du troisième mois du calendrier essénien, et du 24 au 30 du huitième mois. Cette seconde période tombe vers la fin de notre mois de septembre, confirmant le bien-fondé de la tradition byzantine immémoriale qui fête la « Conception de Jean » le 23 septembre.

Or ce fut, comme l’écrit saint Luc, le « sixième mois » de la conception de Jean que l’ange Gabriel apparut à la Vierge Marie. À compter du 23 septembre, le “sixième mois” tombe très exactement le 25 mars, en la fête de l’Annonciation. Dès lors, Jésus est bien né le 25 décembre, neuf mois plus tard. Noël n’est donc pas « la consécration religieuse et cultuelle d’un évènement cosmique, le solstice d’hiver qui marque la régression de la nuit ». Non ! le 25 décembre est l’anniversaire de la naissance du Christ, tout simplement… Une fois de plus la tradition séculaire de l’Église se trouve en parfait accord avec les plus incontournables découvertes scientifiques.

 

Saint Jean Chrysostome (IVe siècle)


Portrait de saint Jean Chrysostome d’Antioche (Hagios Ioannis Chrysostomos).
Une mosaïque byzantine de la cathédrale de Sainte-Sophie à Constantinople (l’actuelle Istanbul).
La mosaïque a environ 1.000 ans.

 

Homélie sur la fête de la nativité de Notre-Seigneur Jésus-Christ
(25 décembre)

 

(…) Attendez donc la récompense d’un pareil zèle, de Jésus, qui est né aujourd’hui selon la chair, et qui récompensera votre ardeur comme elle le mérite ; car l’empressement que vous témoignez pour le jour de sa naissance est la plus grande marque que vous puissiez lui donner de votre amour.

(…) Il y avait six mois qu’Élisabeth était enceinte de Jean, lorsque Marie conçut le Sauveur du monde ; si donc nous pouvons savoir quel était ce sixième mois, nous saurons dès lors le temps de la conception de Marie. Le temps de la conception nous étant connu, nous saurons quel a été celui de l’accouchement, en comptant neuf mois depuis la conception. Or, comment saurons-nous quel était le sixième mois de la grossesse d’Élisabeth ? nous le saurons si nous pouvons découvrir dans quel mois elle conçut le fils dont elle était enceinte. Et comment connaîtrons-nous ce mois ? si nous savons dans quel temps Zacharie, dont Élisabeth était l’épouse, reçut cette heureuse nouvelle. Et par où serons-nous assurés de cette époque ? par les divines Écritures, en consultant le saint Évangile qui dit que Zacharie était dans le Saint des saints, lorsque l’ange lui annonça l’heureuse nouvelle, et lui prédit la naissance de Jean. Si donc il est montré clairement par les Écritures, que le grand prêtre seul n’entrait qu’une fois dans le Saint des saints, dans quel temps il y entrait cette seule fois, et dans quel mois de, l’année, le temps où l’heureuse nouvelle fut annoncée à Zacharie sera dès lors constaté ; et ce temps constaté, celui de la conception sera parfaitement connu. Or, que le souverain pontife n’entrât qu’une fois dans le Saint des saints, saint Paul l’a déclaré dans ses épîtres, aussi bien que Moïse, qui, dans le Lévitique, s’exprime en ces termes : Le Seigneur parla à Moïse, et lui dit ceci : Dites à Aaron, votre frère, qu’il n’entre pas en tout temps dans le sanctuaire, qui est au-delà du voile devant le propitiatoire, qui couvre l’arche du témoignage, de crainte qu’il ne meure. (Lév. XVI, 2.) Et ensuite : Que nul homme ne se trouve dans le tabernacle du témoignage, quand le pontife entrera dans le Saint des saints, afin de prier pour lui-même, pour sa maison, et pour toute l’assemblée d’Israël, jusqu’à ce qu’il en soit sorti. Il priera au pied de l’autel qui est devant le Seigneur. (Ibid. XVII, 18.) Il est clair par-là que le pontife n’entrait pas en tout temps dans le Saint des saints ; que personne, lorsqu’il y était, ne pouvait en approcher, que tout le monde devait se tenir en deçà du voile.

Mais écoutez ce qui suit, avec la plus grande attention ; car il me reste à vous montrer en quel temps il entrait dans le Saint des saints, et qu’il y entrait seul une fois l’année. Qu’est-ce qui le prouve ? le même livre : Au dixième jour du septième mois, y est-il dit, vous humilierez vos âmes, vous ne ferez aucune œuvre de vos mains, soit ceux qui sont nés dans votre pays, soit les étrangers qui sont parmi vous. C’est en ce jour que se fera votre expiation et la purification de tous vos péchés ; vous serez purifiés devant le Seigneur. C’est le sabbat des sabbats ; vous jouirez alors d’un parfait repos, vous humilierez vos âmes : cet usage sera pour vous perpétuel. Cette expiation se fera par le pontife qui aura reçu l’onction sainte, et dont les mains auront été consacrées pour faire les fonctions du sacerdoce à la place de son père. Après qu’il se sera revêtu des vêtements saints, il expiera le sanctuaire, le tabernacle du témoignage, l’autel, les prêtres et tout le peuple. Cette ordonnance sera donc gardée éternellement parmi vous; vous prierez pour les enfants d’Israël et pour tous leurs péchés ; la cérémonie aura lieu une fois l’année, selon que le Seigneur l’a ordonné à Moïse. (Lév. XVI, 29-34.) L’Écriture parle ici de la fête des Tabernacles ; car c’était le seul jour de l’année où le souverain pontife entrait dans le Saint des saints, ce qu’elle annonce clairement par ces mots : La cérémonie aura lieu une fois l’année.

Si donc le souverain pontife entre seul dans le Saint des saints le jour de la fête des Tabernacles, montrons maintenant que l’ange apparut à Zacharie lorsqu’il était dans le Saint des saints. Il lui apparut à lui seul lorsqu’il offrait les parfums ; or, c’est l’unique circonstance où le grand prêtre entrait seul dans le sanctuaire. Mais rien n’empêche que je ne vous cite les propres paroles de l’Évangéliste : Il y avait, dit-il, sous le règne d’Hérode, roi de Judée, un prêtre nommé Zacharie, et sa femme, d’entre les filles d’Aaron, s’appelait Élisabeth. Lorsque Zacharie faisait sa fonction de prêtre devant Dieu dans le rang de sa famille, le sort décida, selon les règlements du sacerdoce, qu’il entrerait dans le temple du Seigneur pour y offrir les parfums. Toute la multitude du peuple était dehors, faisant sa prière à l’heure qu’on offrait les parfums. (Luc, I, 5,10.) Rappelez-vous, mes frères, le passage qui dit : Que nul homme ne se trouve dans le tabernacle du témoignage, quand le pontife entrera dans le Saint des saints afin de prier, jusqu’à ce qu’il en soit sorti. ( Lév. I, 17.) Un ange du Seigneur lui apparut se tenant debout à la droite de l’autel des parfums. (Luc, I, 11.) On ne dit pas de l’autel des sacrifices ; mais de l’autel des parfums. L’autel qui était en deçà du voile était l’autel des sacrifices et des holocaustes ; celui qui était au-delà était l’autel des parfums. Ainsi, et par cette circonstance et parce que l’ange apparut à Zacharie seul, et parce qu’il est dit que le peuple l’attendait dehors, il est clair qu’il était entré dans le Saint des saints. Poursuivons : Zacharie se troubla en voyant l’ange, et la frayeur se saisit de son âme. Mais l’ange lui dit : Ne craignez point, Zacharie, parce que votre prière a été exaucée : Élisabeth votre femme vous enfantera un fils auquel vous donnerez le nom de Jean. (Ibid. 12, 13.) Cependant le peuple attendait Zacharie, et s’étonnait qu’il demeurât si longtemps dans le sanctuaire ; mais étant sorti et ne pouvant parler, il leur faisait des signes pour se faire entendre. (Ibid. 21, 22.) Vous voyez qu’il était au-delà du voile ; ce fut donc alors que l’heureuse nouvelle lui fut annoncée. Le temps où il l’a reçue était la fête des Tabernacles, jour de jeûne ; car c’est là ce que veulent dire ces paroles : Vous humilierez vos âmes. (Lév. XVI, 29.) Cette fête des Juifs se célèbre vers la fin de septembre, comme vous pouvez l’attester vous-mêmes, puisque c’est alors que nous avons fait contre les Juifs ces longs discours où nous nous élevions contre leur jeûne déplacé. Ce fut donc alors qu’Élisabeth, femme de Zacharie, conçut, et elle se tint cachée durant cinq mois en disant : C’est la grâce que le Seigneur m’a faite dans les jours où il m’a regardée pour me tirer de l’opprobre où j’étais devant les hommes. (Luc, I, 25.)

Il est maintenant à propos de montrer qu’elle était dans le sixième mois de la grossesse de Jean, lorsque Marie reçut l’heureuse nouvelle de sa conception. Voici ma preuve. L’ange Gabriel étant venu la trouver, lui dit : Ne craignez point, Marie, car vous avez trouvé grâce devant Dieu. Vous concevrez dans votre sein et vous enfanterez un fils auquel vous donnerez le nom de Jésus. (Ibid. 30.) Marie étant troublée et demandant comment cela se ferait, l’ange lui répondit : Le Saint-Esprit surviendra en vous, et la vertu du Très-Haut vous couvrira de son ombre c’est pourquoi le Saint qui naîtra de vous sera appelé le Fils de Dieu. Sachez qu’Élisabeth, votre cousine, a conçu elle-même un fils dans sa vieillesse, et que c’est ici le sixième mois de la grossesse de celle qui est appelée stérile, parce qu’il n’y a rien d’impossible à Dieu. (Ibid. 35, 37.) Si donc Élisabeth a conçu après le mois de septembre, comme nous l’avons prouvé, depuis ce mois il faut en compter six, depuis octobre jusqu’à mars. C’est après ce sixième mois que nous avons l’époque de la conception de Marie. En comptant delà neuf mois, nous arriverons au mois présent. Le premier mois de la conception de Notre-Seigneur est donc avril ; après lequel viennent les huit autres mois, depuis mai jusqu’à décembre : Ce dernier mois est celui où nous sommes maintenant, et où nous célébrons la fête de la Nativité.

Mais, afin de vous rendre la chose encore plus claire, je vais reprendre tout ce que je viens de dire, et vous en donner le résumé précis. Le grand prêtre seul entrait une fois l’année dans le Saint des saints. Et quand y entrait-il ? dans le mois de septembre. C’est donc alors que Zacharie est entré dans le Saint des saints, c’est alors qu’il a reçu l’heureuse nouvelle de la naissance de Jean. Zacharie est sorti du temple et Élisabeth a conçu après le mois de septembre. C’est après le mois de mars, le sixième de la grossesse d’Élisabeth, que Marie commença à concevoir. Or, en comptant neuf mois depuis avril, nous arriverons au mois présent dans lequel est né Jésus-Christ Notre-Seigneur.

(..) Comme plus d’un infidèle apprenant de nous que Dieu est né selon la chair, insulte à notre croyance et parvient à inquiéter les personnes simples, il est nécessaire de confondre les uns et de rassurer les autres, afin que ceux-ci ne se laissent plus ébranler par les discours de gens insensés, et que de grossières railleries ne jettent plus le trouble dans leur âme. Il arrive souvent que de petits enfants rient lorsque nous agitons les affaires les plus sérieuses, ce qui est une preuve non de la bassesse des objets que l’on traite, mais de la folie de ceux qui rient. On peut dire des infidèles qu’ils sont plus insensés que des enfants, parce qu’ils décrient et qu’ils rabaissent des objets dignes de notre admiration et propres à nous inspirer une vénération religieuse, tandis qu’ils en relèvent et en célèbrent d’autres qui ne méritent que des mépris.

 

 

 

Lisons « Histoire Universelle de l’Église Catholique » par Rohrbacher, édition 1876 :

« Nous voyons par l’Évangile que le vieil Hérode ne mourut qu’après la naissance de Jésus-Christ. Or, d’après les dates de l’historien Josèphe, Hérode mourut l’an 750 de Rome, qui est le quatrième avant notre ère (1) ! Il ajoute que vers le temps de sa mort, il y eut une éclipse de lune. Ce qui arriva le 13 de mars, à trois heures après minuit, de l’an de Rome 750, selon le calcul astronomique. En outre, Josèphe et Dion s’accordent à dire que son fils Archélafis fut exilé en l’an de Rome 759, la dixième année de son règne ; il avait donc succédé à son père l’an 750. Selon le même Josèphe, Hérode-Antipas, tétrarque de Galilée, fut exilé l’an de Rome 793. Ce prince était alors dans la quarante-troisième année de son règne, comme il paraît par ses médailles, qui datent jusque-là ; par conséquent il avait commencé à régner dès l’an 750. On tire la même conséquence d’autres médailles concernant son frère. Le tétrarque Philippe. Il paraît donc à peu près certain que le vieil Hérode mourut au printemps de l’an 750 de Rome, et que Jésus-Christ naquit le 25 décembre de l’année précédente, quatre ans et huit jours avant l’ère vulgaire. Ce qui ne doit pas trop étonner. L’usage de compter les années par celles de Jésus-Christ n’a commencé que tard ; il n’a été introduit en Italie qu’au sixième siècle par un particulier, le moine Denys le Petit, et qu’au septième en France. où il ne s’est même bien établi que vers le huitième, sous les rois Pepin et Charlemagne. »

(1) Josèphe, Ant., 1. 17, c. 8. – Dion, 1.55.

 

* * *

 

Terminons maintenant avec le dernier sermon de Monsieur l’abbé Michel Marchiset de Noël 2011 :

Sermon de la Messe de minuit Noël — 2011 —

Mes bien chers frères,

En cette nuit sainte de Noël (en cette Fête de la Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ), je reviens sur la démonstration de saint Jean Chrysostome sur la date de la Nativité pour vous montrer pourquoi l’Église a institué cette Fête le 25 décembre, et puis je vous ferai considérer les devoirs que nous devons manifester à Notre Seigneur dans sa Nativité.

Dans la démonstration sur la date de la Nativité, je retiens donc les explications de saint Jean Chrysostome. Il part tout d’abord des ordonnances que Dieu donna au peuple hébreu en ce qui concerne la construction d’un temple, car il fallait effacer les souvenirs des temples égyptiens. Dieu demanda donc que le temple surpasse toutes ce qui avait été mis en œuvre dans l’idolâtrie en Égypte, et surtout qu’il soit divisé par un voile en son milieu, comme le firmament sépare la terre et le ciel. Car c’est sur le sens spirituel et analogique du voile qui sépare le Saint des saints de tous les autres objets du culte que s’arrête particulièrement saint Jean Chrysostome pour établir le raisonnement suivant : puisque seul le grand prêtre pénétrait dans le Saint des saints, une fois l’an, si l’on arrive à connaître en quel temps Zacharie, le père de saint Jean-Baptiste, désigné cette année là, apprit par l’Ange la conception de sa femme sainte Élisabeth, l’on peut ensuite, puisqu’il y a six mois de différence entre Notre Seigneur et son Précurseur, ce que nous savons de par l’archange Gabriel à l’Annonciation, connaître le temps de l’Annonciation, et en comptant neuf mois, connaître le temps de la naissance de Notre Seigneur.

Comme nous savons de par les saintes Écritures que cet événement surnaturel s’est passé le jour de la Fête des Tentes, dans la deuxième moitié de septembre, il faut donc compter six mois de plus. Ce qui nous reporte dans la deuxième quinzaine de Mars pour l’Annonciation, la conception de Notre Seigneur que l’Église nous fait célébrer effectivement le 25 mars, et en comptant encore neuf mois, nous sommes bien fin décembre, à sa naissance. Voilà donc, mes bien chers frères, en résumé, la démonstration de saint Jean Chrysostome.

Ce n’est donc pas à cause des fêtes païennes du solstice d’hiver que la date de la Nativité a été fixée le 25 décembre, « pour christianiser ces fêtes païennes », comme on l’entend couramment, mais, Dieu faisant bien toutes choses, cette date donne lieu, effectivement, à une signification supplémentaire que les Pères de l’Église expliquent. Saint Jérôme nous dit en effet : « Jusqu’à ce jour les ténèbres croissaient, à partir d’aujourd’hui elles décroissent : la lumière croît, décroissent les ténèbres : le jour croît, l’erreur décroît, la vérité s’avance. Aujourd’hui naît notre Soleil de justice ».

Voilà donc un aspect de notre sainte religion sur la sainte Incarnation de Notre Seigneur, et nous le voyons bien, la perte de ces connaissances, de la doctrine catholique, engendre tout particulièrement l’impiété dans notre monde contemporain. Alors que la connaissance de cette économie du salut, de ce que Dieu a manifesté à notre égard, nous porte, au contraire, à mieux adorer Notre Seigneur et à le remercier.

C’est pourquoi j’insiste maintenant sur ces deux devoirs à remplir envers Notre Seigneur. Car si les hommes bravent continuellement et de plus en plus ouvertement, effrontément, la puissance de Dieu, beaucoup de ses créatures, Dieu merci, tout d’abord au Ciel, l’adorent et le louent sans cesse. Pensez à tous les anges, et puis à tous les saints Patriarches qui ont assuré la généalogie du Messie, à tous les prophètes qui l’ont annoncé, à saint Jean-Baptiste son Précurseur, et bien sûr à la très sainte Vierge Marie et à saint Joseph.

Alors, mes bien chers frères, quand l’Église nous fait célébrer, et nous fait considérer Notre Seigneur se montrant à nous dans son abaissement, à cause de nous, comment ne pas lui manifester notre adoration ! Et avec empressement, comme les bergers qui gardaient leur troupeaux et entendirent l’annonce de sa naissance faite par les anges. L’Évangile de la messe de l’aurore, nous dit qu’ « ils se rendirent en toute hâte à Bethléem » pour l’adorer.

Aussi, après cette adoration, sachons également manifester notre reconnaissance à Celui, qui, sans être arrêté par notre indignité, ni retenu par les égards dus à sa Majesté, s’est incarné en la très sainte Vierge Marie, préservée de toute éternité pour cette maternité divine.

Ayons cette profonde reconnaissance envers Notre Seigneur, mes bien chers frères, parce que Celui que le ciel ne pouvait contenir, s’est fait chair, fut même posé dans une mangeoire, dans une étable, et qu’Il a voulu dans cet abaissement, prêcher à tous, aux puissants, fiers de leur grandeur, cette humilité, « et ainsi, nous dit Dom Guéranger, nous encourager par son exemple dans la voie d’humilité où il nous faut cheminer pour remonter au Ciel ».

Voilà donc ces deux devoirs que nous devons manifester à Notre Seigneur en cette nuit sainte de Noël (en cette fête de la Nativité de Notre Seigneur).

Alors, puisque toute âme fidèle a normalement préparé la voie à Notre Seigneur, par le regret et le pardon des ses péchés, que celle-ci reçoive, dans quelques instants, Notre Seigneur qui est la lumière du monde. Et que sa lumière, par son Avènement dans nos âmes, nous permette de parvenir à cette voie unitive, à cette union intime et habituelle avec Lui.

Ainsi, en cette sainte nuit de Noël (en ce saint jour de Noël), mes bien chers frères, après avoir considérer cette libéralité de Notre Seigneur envers nous, que la très sainte Vierge Marie qui conservait toutes ces choses dans son Cœur, intercède pour nous, afin que nous puissions tous manifester pieusement, profondément, cette adoration et cette reconnaissance que nous devons à son divin Fils, l’Enfant-Dieu, tout particulièrement lors de son Avènement en nos âmes dans quelques instants, à la communion.

Ainsi soit-il.

Abbé Michel Marchiset

 

 

 

11 réponses
  1. charles
    charles lien permanent
    décembre 25, 2014

    NOËL (cauchemardesque)  en …2050 ?
     

    La famille attablée autour d’un foie gras prometteur, le sapin qui clignote, un feu ronflant dans la cheminée, les santons de Provence au garde-à-vous dans du papier rocher en attendant la naissance du petit Jésus… L’image d’Épinal d’un Noël bientôt révolu ? En exagérant un peu, et avec une pointe d’ironie, on pourrait supposer qu’on n’en est plus très loin, surtout si l’État, qui se mêle de tout sauf de l’essentiel, continue à nous casser les pieds.
     
    À quoi pourrait bien ressembler Noël dans trente ans en France ? Disparue la crèche, cette manifestation gothique, dangereuse et tendancieuse, au nom de la laïcité et du « vivre ensemble ». Même les églises n’oseront plus la dresser sur les parvis pour éviter toute polémique. Seuls les plus fervents catholiques, comme jadis sous la Révolution, oseront perpétuer encore la tradition au fond de leur salon. Le sapin ? Il est en plastique, interdiction de couper de vrais arbres, et tout juste toléré : pas d’étoile au sommet, qui pourrait rappeler celle de Bethléem, plus d’anges, ces créatures fantasques issues de textes sacrés, encore moins de guirlandes clignotantes, car les écologistes ont si bien œuvré qu’il est désormais interdit, pour cause d’économies de bout de chandelle — c’est le cas de le dire —, d’utiliser ces serpentins électriques. Sans compter le sacro-saint principe de précaution qui a été brandi pour éviter tout risque d’incendie.
     

    La messe de minuit désertée

     
    Et la messe de minuit ? Cela fait belle lurette qu’on la déserte : il n’y a plus un curé à trente kilomètres à la ronde, on ne va pas brûler de l’essence pour aller se geler dans des édifices mal entretenus, faute de moyens et de fidèles. On pourra toujours regarder la cérémonie du Vatican retransmise en direct sur la Toile, car voilà bien longtemps qu’aucune chaîne de France n’a plus l’audace de la programmer sur son antenne. Et pour ceux qui sont adeptes des carillons qui bourdonnent, tant pis : les clochers sont sommés de rester silencieux pour ne pas choquer les autres confessions.
     
    Heureusement, il reste les agapes, ce réveillon qui réveille les papilles et resserre, pour un temps, la famille dispersée. Mais, là encore, tout a changé : le foie gras est désormais interdit, le Sud-Ouest s’est définitivement reconverti dans le chocolat bio, l’État a finalement cédé face au combat mené par les défenseurs de la cause animale. Personne n’ose peler des clémentines et des oranges sur la majeure partie du territoire français depuis qu’on est tenu de manger local sous peine d’amende. Quant à la bûche de Noël, elle n’est plus à la mode : elle avait un côté chrétien dérangeant et rappelait avec trop de perversité l’agonie de nos forêts décimées…
     

    « Il est né, le divin enfant », bien trop clivant

     
    Au petit matin, les enfants se précipitent autour d’une cheminée décorative qui ne crépite plus depuis maintenant vingt ans : on n’a plus le droit de faire des feux de bois, trop polluants. Les chorales de circonstance entonnent encore timidement quelques chants, mais surtout pas « Il est né, le divin enfant » ou « Douce Nuit », bien trop clivant, on se reporte à la rigueur sur « Vive le vent » ou « Mon beau sapin ». La Manécanterie des Petits Chanteurs à la croix de bois, rebaptisée à la hâte, a revu tout son répertoire et laissé les aubes au vestiaire. Saint Nicolas n’a plus le droit de cité à Strasbourg — un évêque qui distribue des bonbons, ça va pas la tête ? — et le père Noël se fait rarissime : ce vieillard autoritaire finissait par traumatiser les enfants, les psychologues ont fini par avoir sa peau. Sans compter que ses amples vêtements pouvaient cacher une bombe : bien trop dangereux pour un rassemblement, le costume est désormais proscrit dans les lieux publics.
     
    Bref, Noël pourrait ressembler demain à une grande fête collective où seuls subsistent les cadeaux que l’on s’offre avec excitation autour d’une date symbolique, avec le vague souvenir qu’il s’agit d’un anniversaire. De qui déjà ? Chut, dire son prénom, c’est politiquement incorrect. Allez, joyeux Noël — pardon, joyeux décembre ! — quand même…  

     
    (article signé dans Le Point du 25 décembre)

     

  2. charles
    charles lien permanent
    décembre 25, 2014

    Un correspondant me communique ce joli texte. Lisons-le et méditons-le !
     
    Réjouissons-nous, mes Frères, s’écrie à son tour saint Augustin : car ce jour est sacré, non à cause du soleil visible, mais par la naissance de l’invisible créateur du soleil. Le Fils de Dieu a choisi ce jour pour naître, comme il s’est choisi une Mère, lui créateur à la fois et du Jour et de la Mère. Ce jour, en effet, auquel la lumière reprend accroissement, était propre à signifier l’œuvre du Christ qui, par sa grâce, renouvelle sans cesse notre homme intérieur. L’éternel Créateur ayant résolu de naître dans le temps, il fallait que le jour de sa naissance fût en harmonie avec la création temporelle (1). »
     
    Dans un autre Sermon sur la même fête, l’évêque d’Hippone nous donne la clef d’une parole mystérieuse de saint Jean-Baptiste qui confirme merveilleusement la pensée traditionnelle de l’Église. Cet admirable Précurseur avait dit, en parlant du Christ : Il faut qu’il croisse, et il faut que moi-même je diminue (2). Sentence prophétique qui, dans son sens littéral, signifiait que la mission de saint Jean-Baptiste touchait à sa fin, du moment que le Sauveur lui-même entrait dans l’exercice de la sienne ; mais voyons-y aussi, avec saint Augustin, un second mystère : « Jean est venu en ce monde dans le temps où les jours commencent à diminuer ; le Christ est né au moment où les jours commencent à croître (3). » Ainsi, tout est mystique : et le lever de l’astre du Précurseur au solstice d’été, et l’apparition du divin Soleil en la saison des ombres.
     
    La science courte et déjà surannée des Dupuis et des Volney pensait avoir grandement ébranlé les bases de la superstition religieuse, pour avoir constaté, chez les peuples anciens, l’existence d’une fête du soleil au solstice d’hiver ; il leur semblait qu’une religion ne pouvait plus passer pour divine, du moment que les usages de son culte eussent offert des analogies avec les phénomènes d’un monde que, suivant la Révélation, Dieu n’a cependant créé que pour le Christ et pour son Église. Nous, catholiques, nous trouvons la confirmation de notre foi, là même où ces hommes crurent un moment apercevoir sa ruine.
     


    1. Sermon in Natali Domini III. — 2. JOHAN. III, 30. — 3. Sermon in Natali Domini XI.
     

  3. Jean-Marie de la Salle
    Jean-Marie de la Salle lien permanent
    décembre 26, 2014

    Cher Cave, il y a une coquille si je ne m’abuse dans le sermon de saint Jean-Chrysostome : Au dixième jour du septième mois, y est-il dit, vous humilierez vos âmes, vous ne ferez aucune couvre de vos mains.

    Si oui merci de corriger.

     

    Saint temps de Noël à tous !
     

  4. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    décembre 27, 2014

    Voir la vidéo révolutionnaire de la vie de Jésus sur le site Le Collectif catholique antilibéral présenté par l’ineffable Stéphane Bern :
     

     



     

    • Ludovicus
      Ludovicus lien permanent
      décembre 28, 2014

      On remarquera que la « science » archéologique confirme la divinité de NSJC !!??
       
      Le nombre d’inepties et le mélange habile de vérités et d’erreurs de cette vidéo, en font un contre exemple apologétique de choix, qui fera sans doute quelques victimes.
       

  5. Omnibus Orthodoxis atque Catholicae, et Apostolicae Fidei Cultoribus
    Omnibus Orthodoxis atque Catholicae, et Apostolicae Fidei Cultoribus lien permanent
    décembre 29, 2014

     

     

    […] Pendant qu’elles y allaient, quelques-uns des gardes vinrent à la ville, et rapportèrent aux princes des prêtres tout ce qui s’était passé.
    Ceux-ci s’étant assemblés avec les sénateurs, et ayant délibéré ensemble, donnèrent une grande somme d’argent aux soldats,
    en leur disant : DITES que ses disciples sont venus la nuit, et l’ont enlevé pendant que vous dormiez.
    Et si le gouverneur vient à le savoir, nous l’apaiserons, et nous vous mettrons en sûreté.

     

    Les soldats ayant reçu cet argent,

    firent ce qu’on leur avait dit ; et ce bruit qu’ils répandirent dure encore aujourd’hui parmi les Juifs.
    Saint Matthieu XXVIII 11-15

     
    Faire une erreur signifie affirmer le faux en ignorant le vrai, alors que la faute est intentionnelle et consiste à choisir le mal en connaissant le bien. Or, certaines erreurs sont volontaires et c’est pourquoi elles sont qualifiées de fautes tandis que des erreurs inévitables ne seraient pas des fautes parce que liées à la compétence, elles ne seraient pas faites exprès ! si bien que la faute est plus grave que l’erreur. Cela vaut pour les frateux et autres fac-similés qui soutiennent et légitiment l’imposture talmudo-v2.

    À l’époque de Notre Seigneur Jésus-Christ, ils y avaient quatre obédiences au sein d’un Judaïsme mosaïque désuni quasi « moderniste » comme perverti en un vaticand’eux : les Pharisiens légalistes et matérialistes cultuels comme des frateux, les Sadducéens, hérétiques comme des Luthériens, Les Zélotes, ethnicistes comme des talmudistes raciaux et enfin les Esséniens, schismatiques comme des gréco-russes. Mais ce qu il y a de sûr c’est que le libertinage et la corruption ont été les seules causes qui les ont fait naître et que partout ailleurs où elle [secte de sectarisme] se trouve c’en sont toujours là les deux sources. Cela vaut pour les frateux, succédanés et autres fac-similés qui soutiennent et légitiment l’imposture talmudo-v2.

    Daniel Rops, un juif converti au Christianisme, auteur du Livre
    « Jésus en son Temps » a démontré que la vérité historique sur les évènements qui ont eu lieu en Palestine au temps de l’occupation romaine à l’époque du Christ, étaient consignés en détails à la grande Bibliothèque d’Alexandrie.
    Or, au VII ème siècle à la faveur barbare du fanatisme d’un coran antichrétien qui est précisément un talmud inventé pour les Arabes, l’incendie destructeur de la grande Bibliothèque d’Alexandrie, Monument testamentaire sur l’Histoire de l’Humanité depuis l’Antiquité, conservé le Témoignage de documents réels et véridiques irréfragables.
    Qui est l’incendiaire s’interroge Daniel Rops ?
    La conclusion de ces investigations n’impliquent pas nécessairement des Ismaéliens coranisés mais surtout des Juifs talmudisés dans cet attentat criminel.
     

     
    Il en déduit que l’intérêt de sa totale destruction est d’effacer de la mémoire des hommes la véracité de la réalité historique de l’Humanité de création divine dans l’ensemble comme dans le détail christique y compris l’Histoire Sainte d’Israël. Cela vaut pour les frateux, succédanés et autres fac-similés qui soutiennent et légitiment l’imposture talmudo-v2.

    Ce sodomite constipé Stéphane Bern s’égaye à ruminer en bien pire de surcroît la satyre des vieilles lunes d’un Renan, autant dire ainsi que l’ont fait accroire les talmudistes judaïques aux ismaïliens talmudisés que leur « christ » dont il est question dans leur « coran » qui est intentionnellement mal au courant, n’a jamais été crucifié, que tout a été inventé et imaginé par douze hommes et c’est pourquoi le talmud se préoccupe de blasphémer un personnage fictif auquel cas à l’origine des prophéties bibliques d’antan qui servirent postérieurement à la  machination messianique d’un jeune couple de Nazareth et de douze hommes de Galilée qui furent le principe et de la fin du Judaïsme mosaïque par la destruction du Temple et du paganisme gréco-romain après avoir tous versé leur sang pour témoigner d’un canular oriental aux quatre coins de l’Empire romain.

    Ces gens-la ne se placent pas sur le terrain profane des historiens antiques… ce sont de vils contempteurs cyniques mensongers… Cela vaut pour les frateux, succédanés et autres fac-similés qui soutiennent et légitiment l’imposture talmudo-v2.
     
    http://hlybk.pagesperso-orange.fr/jesus-id/christ/temoignage.htm
     
    …profanateurs vulgaires, « maçonnisés pas francs du tout », serviles sbires attaquent systématiquement le Messie en la personne du Christ Jésus auquel ils ne croient ni en sa messianité ni en sa divinité à l’instar de la Synagogue talmudiste fausse juive qu’ils servent en esclaves des pompes (argent, honneurs, sexes) de Satan :
     

    « Le Juif, ce n’est pas celui qui en a les dehors ; et la circoncision, ce n’est pas celle qui est visible dans la chair.
    Mais le Juif, c’est celui qui l’est intérieurement ; et la circoncision, c’est celle du cœur, selon l’esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu »
    Romains II 28-29

     
    Mais encore l’Esprit dit…. à « l’Église Éclipsée »,
     

    « Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t’ai aimé. Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n’en sortira plus ; j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises ! » Apocalypse III 9-13

     

    Satan plein de malice sur un ton plein de morgue raille …maladroitement,

    — est-il né à Bethléem ou à Nazareth ? on ne sait pas trop ? il n’y avait pas vraiment de recensement à son époque ?… Jésus est né entre l’an 7 et l’an 4 avant lui-même ?
    — négation de la naissance divine en la virginité mariale,
    — le christ est laid comme un Quasimodo de Notre Dame de Paris,
    — le christ n’est pas chaste avec une cohorte de femmes à son service,
    — le christ est fornicateur, amoureux de la Madeleine qu’il a épousé secrètement,
    — le christ n’est pas Yahvé incarné, il ressemble en somme à un « mahomet » plus raffiné et moins brute et encore on ne nous dit pas tout ce qu’en pense le talmud !!!!
     
    Tandis que d’autre part, pas un mot pour dénigrer Moïse, Salomon, David, les faux Juifs talmudistes voire Mahomet formé par ces derniers, il s’en garde bien le sodomite dont le réfèrent est un Martin Scorsese ou un Dan Brown, de manière que s’attaquer à l’idole Mahomet, c’est s’exposer à se faire trucider d’office par la secte des assassins.

    Outrances historiques de l’extravagance sodomite des fols triomphants en Loge pour apaiser leur mauvaise conscience que rejettent les historiens honnêtes, même non chrétiens.

    « Les MAUVAIS LIVRES abonderont sur la terre, et les esprits de ténèbres répandront partout un relâchement universel pour tout ce qui regarde le service de Dieu » La Salette

    Dans son genre le petit fils d’un franc-mac n’est pas en reste non plus et fait guère mieux, une vraie sa****rie aussi !!!
     
    http://www.contre-info.com/le-%C2%AB-jesus-%C2%BB-de-jean-christian-petitfils-attention#
     

    « Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, vous décorez les sépulcres des justes, et vous dites : ʽʽSi nous avions vécu à l’époque de nos pères, nous n’aurions pas été leurs complices pour verser le sang des prophètes.’’ Ainsi vous témoignez contre vous-mêmes : vous êtes bien les fils de ceux qui ont assassiné les prophètes. Eh bien, vous, achevez donc ce que vos pères ont commencé ! » Saint Matthieu XXIII 29-32

    Cela vaut AUSSI pour les frateux, succédanés et autres fac-similés qui soutiennent et légitiment l’imposture talmudo-v2… mentent, pèchent contre la Foi en le dogme de l’Infaillibilité pontificale et profanent d’un sacrilège le Sacrifice.
     

     

     
    Que pensez-vous ?  mon cher Lodovicus, d’un certain Pierre Jovanovic que j’avais découvert sur François de souche il y a quelques années déjà mais sans y prêter attention, me semble t-il de bonne volonté mais encore dans la PÉNOMBRE, en effet, il déclare tantôt dans cette vidéo admirer Wojtyla (sic) pour avoir entre autres mille choses scandaleuses et odieuses, baisé le coran sans doute !!? (sic)
     

     
    http://www.jovanovic.com/ndapocalypse.htm
     

    • gg
      décembre 29, 2014

      Quelques vérités dites par lui ne nous ferons pas oublier… qu’il déclare lui même prier des kaddishs dans une synagogue…

       

      et qu’il fait beaucoup d’argent avec ces livres…

      • Omnibus Orthodoxis atque Catholicae, et Apostolicae Fidei Cultoribus
        Omnibus Orthodoxis atque Catholicae, et Apostolicae Fidei Cultoribus lien permanent
        décembre 30, 2014

        Merci gg pour votre réponse… éclairante, car c’est la seule vidéo que j’ai vue de lui dernièrement, vidéo investigatrice très professionnelle, quoi de plus normal pour un journaliste de profession.

        S’il dit donc en hébreux des prières à la synagogue, alors…

        c’est un juif, et non pas un gentil, un juif mal converti au Christ comme beaucoup hélas de nos jours ainsi que tous les Juifs dit « messianiques », une sorte de version juive du protestantisme protéiforme.

        En homme averti, vous en valez bien deux. Bravo !
         

        • Ludovicus
          Ludovicus lien permanent
          décembre 31, 2014

          Cher Omnibus,

          gg vous a donné la réponse. Il semble que Jovanovic soit de la même religion que Zemmour. Le fait de dénoncer certaines turpitudes n’est pas la garantie de l’adhésion sans faille à la Vérité, au contraire cela sert souvent de leurre.

          Au sujet de l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie les preuves me manquent, je suis thomiste, donc réaliste.

          Je suis entièrement d’accord avec votre exposé, ce que je voulais faire remarquer, c’est que certains « antilibéraux » « contrerévolutionnaire » sont courts de formation ou peut-être complice pour faire la promotion de ce type infect de propagande, dans lequel on peut remarquer le nombre d’anciens « moines », d’« experts »……mais pas une once de foi catholique.
           

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