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Les Noëls de Potter : pas un cadeau !

2013 décembre 12

L’auteur de « Harry Potter et l’Ordre des Ténèbres » (aux Éditions Saint-Remi, voir plus bas) nous prie de diffuser son message :

« Chers amis,

Voici un article que j’ai écrit pour empêcher quelques exemplaires d’Harry Potter de pénétrer dans des foyers chrétiens. Si vous connaissez des gens qui pourraient en profiter, merci de bien vouloir le leur faire parvenir.

À tous, je souhaite un saint et joyeux Noël, ainsi que la santé et une foi toujours plus forte en 2014.

En JMJ.

Mona »

 


 

 

Les Noëls de Potter : pas un cadeau !

par Mona Mikaël

 

T6 = Tome 6

(3-107) = Tome 3, page 107

 

Si vous avez l’intention d’offrir Harry Potter à vos enfants pour Noël, repensez-y bien !
car la façon dont Noël est traité dans ces livres a de quoi faire réfléchir…

À l’école des sorciers comme dans la vie moderne, Noël une nécessité de calendrier qui marque un temps de vacances et amène tous les ans un déluge de cadeaux. C’est aussi, dans les mots de l’auteur, un événement insignifiant, car « même sa propre mort n’avait pas empêché Binns [le fantôme professeur] d’enseigner. Il ne fallait donc pas s’attendre à ce qu’un événement aussi insignifiant que Noël (a small thing like Christmas) le détourne de ses habitudes » (4-351)… Souvenons-nous qu’un fantôme est un mort et que, dans l’Au-delà, aucun mort qui se respecte ne mépriserait Noël, à moins d’être déjà parmi les réprouvés.

Rusard, le concierge de l’école des sorciers, pressent que « l’esprit de Noël pourrait bien se traduire par une multiplication [non des prières et des bonnes œuvres, mais] des duels magiques » (5-537) ! D’autre part, tout comme dans la vie la laideur grandissante des statues religieuses exprime hypocritement la haine du christianisme, on lit dans ces passages le même désir furieux de caricaturer tout ce qui touche de près aux grandes fêtes de l’Église ; ici, le décor et les chants de Noël :

« L’ange accroché au sommet du sapin était en réalité un gnome de jardin qui avait mordu Fred à la cheville pendant qu’il arrachait des carottes pour le réveillon. Stupéfixé, peint en doré, serré dans un tutu miniature avec de petites ailes collées sur le dos, il les regardait d’un œil noir. Jamais Harry n’avait vu un ange aussi laid, avec sa grosse tête chauve semblable à une pomme de terre et ses pieds velus » (6-367).

« Les armures avaient été ensorcelées pour chanter des cantiques de Noël chaque fois que quelqu’un passait devant elles. Entendre chanter Il est né le divin enfantpar un heaume vide qui ne connaissait que la moitié des paroles constituait un moment inoubliable [heaume vide = tête vide = paroles creuses et sans substance]. À plusieurs reprises, Rusard dut faire sortir Peeves [esprit frappeur et donc petit démon] de l’intérieur où il s’était caché pour remplacer les paroles manquantes par des couplets de sa propre invention qui offraient un échantillon assez éloquent de sa grossièreté » (4-354).

 

Ce dernier passage est évoqué au T7 lorsque, en compagnie d’Hermione, Harry visite le cimetière de Godric’s Hollow où reposent ses parents, derrière une petite église…

En entendant des chants retentir dans l’église, les deux amis constatent que c’est la nuit de Noël (1). Dans une œuvre chrétienne, des fugitifs traqués, épuisés et transis comme le sont à ce stade Hermione et Harry – ce dernier, par surcroît, visitait ses défunts pour la première fois –, auraient immédiatement levé les yeux au Ciel pour implorer Son aide, ou couru vers l’église pour se réchauffer l’âme au milieu des croyants rassemblés dans la joie. Mais au lieu de cela, ce qui remonte au cœur de ce héros “chrétien” est un écho vulgaire du vieil esprit frappeur « qui vociférait des versions grossières des cantiques traditionnels en se cachant dans des armures… » (7-350).

Nous ne dirons rien ici du « cimetière [chrétien] rempli de noms d’antiques familles de sorciers, ce qui explique sans doute les histoires de revenants qui ont hanté la petite église durant des siècles » (7-345), ni des phrases d’Évangile sur des tombes de sorciers, ni du verset biblique qualifié de « mots vides » par le héros qui, de toute évidence, n’y comprend rien du tout… Ne citons qu’un bout de phrase qui semble sortir droit d’un film d’épouvante et où Harry, « devenu » une fois de plus le tyran Voldemort, se met à « hurl(er) de rage. Son cri se mêl(e) à celui que pouss(e) la fille et retentit dans les jardins sombres, dominant le tintement des cloches de l’église qui célébr(e)nt Noël » (7-369).

Ces cris d’horreur couvrant la voix puissante des cloches soulignent le concept, qui ne choque plus grand monde, de Noël Noir. Ce concept présent dans le film Black Christmas sorti en décembre 2006, se retrouve la même année dans une promotion de la BBC annonçant les « films des Fêtes », notamment Dracula, avec en fond sonore la chanson Christmas with the Devil (Noël avec Satan) du groupe rock Spinal Tap… Cette sombre programmation n’a suscité que six plaintes dans le public. De même, pour trop de croyants, les coups de pied sous la table à Dieu et Son Église dans les aventures d’Harry Potter ont été inventés par des esprits bigots, malveillants ou jaloux…

Selon Ralph Sarchie, policier enquêteur sur les cas d’occultisme, la guerre contre Noël commence le soir d’Halloween pour se calmer un peu vers le 1er janvier. « Noël, précise-t-il dans son livre Beware the Night, est un temps où l’activité démoniaque atteint un sommet, parce que la sainteté de la Fête fait exploser de rage les démons de l’enfer ». Durant ce temps béni, tout comme autour de Pâques, il est de tradition dans les antres du diable de mener les rituels les plus blasphématoires et de les faire culminer pendant le déroulement de la solennité…

Mais tout cela n’est rien comparé au parallèle blasphématoire entre Harry Potter, sorcier en herbe, et Jésus-Christ, Seigneur des seigneurs, parallèle qui court sur les sept livres et commence par une vraie parodie de la Nativité… Donner le rôle du Christ à l’apprenti sorcier, voilà de quoi réjouir toute la faune de l’enfer ! Au début du T1, l’entrée en scène d’Harry, bébé déjà célèbre parce qu’il a, sans effort, sauvé le monde de l’affreux Voldemort, est saluée par des événements extraordinaires, notamment par des signes dans le ciel comme le fut, deux mille ans plus tôt, la naissance d’un autre Bébé qui a sauvé le même monde au prix de tout Son Sang.

Comme le divin Jésus descend du Ciel dans le sein de la Vierge, Harry, mis au monde par un « lys » (Lily), descend aussi du ciel… en moto volante. Cette moto appartient à Sirius, qui porte le nom de l’étoile la plus brillante du ciel, et qui se révèle être le « parrain » du héros… La vénération entourant le fils unique de M. Potier (Potter), sorcier, rappelle singulièrement (mais à l’envers) l’adoration des mages devant le Fils Unique du Céleste Potier : « Pendant un long moment, tous trois restèrent immobiles, côte à côte, à contempler le petit tas de couvertures » (1-24). En l’occurrence, les « mages » sont des maîtres sorciers qui comptent instruire l’enfant dans toutes les sciences occultes…

Aux quatre coins du pays, la bonne nouvelle éclate : Harry, l’enfant miracle, a vaincu – sans rien faire – le Seigneur des Ténèbres ! « Réjouissez-vous, dit un vieux sorcier à l’oncle d’Harry. Même les Moldus comme vous devraient fêter cet heureux jour ! » (1-12). Ce n’est donc plus le Christ qui vient sauver le monde et une petite poignée de sorciers repentants ; mais un sorcier-vedette qui sauve d’un vieux tyran aussi sorcier que lui, une bande d’autres sorciers qui ne valent pas plus cher et, très accessoirement, la majorité Moldue, qui est de souche chrétienne (la saga se déroule en Occident, ne l’oublions pas)…

La parodie se poursuit avec un important détail d’éclairage : au-dessus de la crèche où naît l’Enfant Jésus, une étoile brille, annonçant un règne de lumière, alors que dans le quartier où va vivre Harry, une main magique éteint les réverbères – étoiles artificielles – comme pour inaugurer une période de ténèbres (1-16). Cette main est celle d’Albus Dumbledore, « le plus grand sorcier du monde et des temps modernes ».

Dans ce Noël à l’envers, le professeur Dumbledore, directeur de l’école des sorciers, joue le rôle de saint Joseph, père adoptif du Christ, et se révèle plus tard dans la série comme une noire parodie du Père Éternel et du Chef du « Petit Reste ». Ce reste, protégé par l’Ordre du Phénix, société secrète de type maçonnique, fait vaillamment la guerre à Voldemort-Satan.

Harry-Jésus est donc le grand sauveur du monde, le peuple des sorciers est le peuple de Dieu et le plus grand d’entre eux dirige la Résistance d’une main de (Grand) Maître… Seul un culot du diable peut se permettre de faire un tel renversement et de noircir ainsi toute l’histoire du Salut en polluant sa source, la Sainte Nativité !

On relève au T4 une autre superposition blasphématoire, celle de Noël et Yule, qui se fêtent en même temps aux calendriers païen et chrétien, bien que dans des esprits entièrement opposés… Dans la version française, The Yule Ball est traduit par « Le Bal de Noël », peut-être pour masquer le flagrant paganisme du festival de Yule, qui marque le solstice d’hiver et l’un des quatre sabbats mineurs tombant précisément le jour de Noël (2). Cette superposition cache une injure obscène à la sainteté du Jour, injure analysée dans notre dernier livre, paru au mois d’octobre, Harry Potter et l’initiation sexuelle à l’école des sorciers.

(Éditions Saint-Rémi). Âmes chastes, s’abstenir.

Sachant que Yule(tide) est la version celtique des Saturnales romaines, rendez-vous des noceurs et de toutes les licences, chacun des sept Noëls fêtés dans la série est donc d’abord, implicitement, le festival de Yule, miroir des Saturnales. C’est ce qui explique les allusions grivoises, voire carrément obscènes (toujours subliminales) autour du 25 décembre… Sachant que la dimension sexuelle est un pilier central de l’univers magique, on comprendra pourquoi le bal de Yule, ouvert seulement aux plus de quatorze ans, est un bouillon d’hormones ! Ce soir-là donc, tandis que l’Église fête la Naissance Virginale, à l’école des sorciers les 14 ans et plus savourent sous les étoiles les délices d’Aphrodite

Pour aller à ce bal de Yule/Noël, l’abject Drago Malefoy, fils d’un mage noir partisan de Voldemort, élève de Serpentard, « la maison qui a produit le plus de mages noirs », et ennemi personnel du héros de la série, est « vêtu d’une robe de soirée en velours noir à col dur qui, aux yeux de Harry, lui donnait l’air d’un vicaire » (4-370). Voici donc un sorcier revêtu d’une soutane avec l’air d’un vicaire, qui va, une fille au bras, au juteux bal de Yule… Le coup de pied est subtil, malicieux et visé. On peut se demander où diantre Harry Potter a pu voir un vicaire pendant sa vie cachée au milieu de Moldus si loin de toute vertu !

Cette allusion voilée à l’aspect religieux dans la vie des Dursley, est la seule de son genre dans la série. En laissant de côté cet aspect délicat et d’autant plus glissant qu’il se détache sur fond de sorcellerie sérieuse, l’auteur fait discrètement un calcul de prudence : il ne s’agissait pas de se mettre à dos les parents pratiquants, qui auraient pu relever une touche de dérision ici ou là et interdire tout net à leur progéniture de lire ses livres ! Car l’objectif premier de cette série n’est pas de « faire de l’argent », comme on dit vulgairement, mais de soumettre à l’emprise occulte le plus grand nombre d’âmes.

Les enfants qui échappent au charme d’Harry Potter – charme entendu ici au sens propre, dans la pleine force du mot, synonyme d’envoûtement – sont des enfants perdus pour la cause occultiste. Souvenons-nous de la devise sournoise des Pokémons « Gotta catch them all », “Il faut les prendre tous” (3) ! À ce propos, d’ailleurs, le symbolisme du houx, plante de Noël par excellence, est porteur d’une notion assez révélatrice. La légende raconte que la Sainte Famille, fuyant le glaive d’Hérode, se serait réfugiée dans un buisson de houx qui aurait étendu ses branches pour la cacher. Marie, reconnaissante, aurait alors béni le houx miraculeux, lui conférant la grâce de rester toujours vert, en signe d’immortalité.

La baguette du héros, infâme caricature du Maître de la Mort, est faite en bois de houx ; en anglais, holly (4). Dans le folklore occulte, ce bois, issu d’un arbre sacré, sert à confectionner des baguettes magiques octroyant aux sorciers le pouvoir de mettre les gens en état de transe et de les contrôler. Le lien se fait tout seul entre cette donnée et la puissante emprise de Potter sur les masses ; influence envoûtante, aveuglante, qui rend des milliers d’âmes très sourdes à la raison. Le même rapport direct et non moins saisissant, rattache le bois sacré (holy wood) de la baguette de houx (holly wood), attribut du sorcier, à la plus grosse machine de contrôle des esprits, la « Machine à rêver » : Hollywood.

Si beau que soit le houx, avec ses feuilles dentelées et ses jolies baies rouges, il convient de s’en méfier, car ces baies séduisantes sont un poison pour l’homme. Littéralement et dans tous les sens.

 

* * *

 

Si Dieu est très patient et lent à la colère, il Lui arrive pourtant de répondre du tac au tac. En 2007, les habitants d’Olean, petite ville très croyante dans l’État de New York, avaient installé pour Noël une jolie crèche devant l’hôtel de ville. Les adeptes de la Wicca, crevant de jalousie, protestèrent bruyamment : « Pourquoi Lui et pas nous ? » Là-dessus, ces sorciers plantèrent d’autorité, juste à côté de la crèche, un immense pentagramme encerclé de trois mètres de diamètre. Dans la nuit, un camion dérapant sur la chaussée glissante, quittait la route, fonçait tout droit sur l’hôtel de ville, et boum ! pulvérisait l’énorme pentagramme. La crèche resta intacte, le camion également, et le chauffeur partit sans une égratignure…

Décembre 2013

 

 

 


[1] « – Harry, je crois que c’est la veille de Noël ! dit Hermione.

– Ah bon ?

Il avait perdu la notion des dates. Ils n’avaient pas vu un journal depuis des semaines » (7-349). Voilà tout l’effet que leur fait de découvrir que, ce soir-là, c’était Noël…

[2] Dans plusieurs écoles de l’Oregon (USA), la fête de Noël a été remplacée par des rituels en l’honneur du Solstice d’hiver. Les élèves admirent le « dieu Soleil », la « déesse Lune » et entrent dans une grande salle au son des tambours. La procession comprend notamment des « esprits animaux » et des « enfants portant des codes zébrés au front. Ce genre de célébration, avec danse autour de l’arbre du Solstice, fait partie du programme  de renouvellement des idées et pratiques et de remplacement de la fête chrétienne de la Nativité. (Berit Kjos, Teaching Global Spirituality – www.crossroad.to/Books/BraveNewSchools). En 2007, l’actrice et chanteuse Madonna, dont la fille s’appelle Lourdes – pardon, Sainte Mère de Dieu ! – ancienne adepte de la Cabale, aurait « annulé Noël » pour fêter dans une frugalité végétarienne (bio, comme il se doit) une fête sans nom précis “dans l’esprit de Yuletide”…

[3] En surface, cette devise invite les joueurs passionnés à réunir les 251 cartes des Pokémons, alors que dans le sous-texte, c’est un ordre lancé aux Pokémons (« Pocket monsters », monstres de poche et donc petits démons) eux-mêmes : capturer pour leur maître le plus d’âmes immortelles.

[4] « Une combinaison originale : bois de houx et plume de phénix, 11 pouces. Facile à manier, très souple » (1-93).

 


 

Pour aller plus loin :

Les deux ouvrages de Mona Mikaël aux Éditions Saint-Remi :

http://www.saint-remi.fr/recherche.php?Liste1=1&Liste2=&Liste3=&mot=&aut=MIKAEL&rechercher.x=38&rechercher.y=10

« Harry Potter et l’Ordre des Ténèbres »

 
« Harry Potter et l’Ordre des Ténèbres »

Lien : http://www.saint-remi.fr/details-catalogues.php?id=%20794

Alors que le dernier roman d’Harry Potter vient de sortir, voici une étude magistrale des sept titres du jeune sorcier, que Mona Mikaël a pris la peine de lire pour nous.

Préface de M. Arnaud de Lassus

Sous le nom de Harry Potter est désignée une opération de grande envergure présentée comme un divertissement pour la jeunesse : six livres (et bientôt sept) édités depuis 1997 et mondialement diffusés, et cinq films. Sous couvert de fiction, il s’agit en fait d’initier les jeunes à l’occultisme et à cette forme particulière d’occultisme qu’est la magie.

Depuis les années 1970, l’occultisme, autrefois réservé à de petits cercles d’initiés, a été répandu dans le grand public grâce au Nouvel Âge pour les adultes et grâce au satanisme culturel (musique) pour les jeunes. Depuis 1997, l’opération Harry Potter (livres et films) apporte un puissant renfort pour ce même objectif : banaliser l’occultisme.

Il était donc très important de bien montrer qu’Harry Potter n’est pas une nouvelle fable pour temps modernes, aussi innocente que les contes de Perrault, mais une action subversive qui mérite d’être étudiée à fond.

Tel est le but que s’est proposé Mona Mikaël dans son livre « Harry Potter et l’Ordre des Ténèbres » et qu’elle a parfaitement atteint. Ce faisant, elle a mis en pratique la recommandation bien connue de Joseph Lémann :

Pour bien juger en histoire, il faut tenir compte non seulement de la Providence, mais aussi de l’Enfer (…). Qui ne tient pas compte, en histoire, non seulement de la Providence, mais de l’Enfer, n’aura jamais que des vues indécises et ne fournira que des explications incomplètes.

*

Signalons deux mérites particuliers du livre :

— L’auteur utilise, sans en abuser, son érudition en langue anglaise comme en langue française. C’est ainsi qu’elle s’appuie sur les grands auteurs contre-révolutionnaires français (Mgr Delassus, Léon de Poncins, Jacques Ploncard d’Assac…) et sur les auteurs américains ayant bien analysé le Nouvel Âge (Constance Cumbey, Randall N. Baer…).

— L’auteur a le souci de relier l’affaire Harry Potter aux autres formes actuelles de subversion, qu’il s’agisse de subversion culturelle du même type (Dan Brown et son Da Vinci Code) ou de l’action plus générale du Nouvel Âge et de la franc-maçonnerie.

*

Ainsi, en analysant avec précision un aspect de la révolution culturelle qui touche directement nos enfants, le livre Harry Potter et l’Ordre des Ténèbres permet d’acquérir un meilleur sens de lennemi. Il devrait par là rendre un très grand service.

Arnaud de Lassus

 

 

« Harry Potter et l’initiation sexuelle à l’école des sorciers »

 
« Harry Potter et l’initiation sexuelle à l’école des sorciers »

http://www.saint-remi.fr/details-catalogues.php?id=%201430

Pour les parents. Maintenant que Harry Potter est devenu un « classique » bien ancré dans des milliers de foyers et d’écoles, dans les bibliothèques, à l’université ; que le public, lassé par quinze ans de controverse, retourne à sa fiction comme si de rien n’était, c’est maintenant qu’il est devenu le plus dangereux… Si la mission d’Harry se termine au T7 (2007), sa vraie mission dans le monde commence après le T7. Prétendre qu’il est « fini » parce que d’autres étoiles se hissent au firmament, c’est donner dans le mirage autant que dans la mode et laisser les sorciers recruter tranquillement. Comment te parler de sexe sans froisser ta pudeur ? Je ne le sais vraiment pas, mais t’instruire me paraît beaucoup plus nécessaire que de te ménager. « (Ce sera) un peu brutal, mais tu dois savoir », comme il est dit au T4 d’Harry Potter (4-198). Il faut qu’on te le montre, car Mme Rowling et ses imprésarios n’auront pas eu la naïveté d’étaler « ces choses-là » à la surface du texte ! Il faut casser les mots et les décortiquer pour en extraire chacune des allusions lubriques. C’est une étude complexe qui ne peut vraiment pas se faire à mots couverts, car cela la rendrait tout à fait hermétique. Tu risquerais alors de n’y entendre goutte et de te demander où diantre j’en veux venir ! Comment dénoncer « cela » sans les mots pour le dire ?

 

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Polémique autour du livre

Harry Potter et l’ordre de Ténébres

par Mona Mikaël

 

Le site www.liberte.politique.com, contrairement à la liberté qu’il revendique, a refusé aux ESR le droit de réponse à la critique du professeur Antoine Gazeaud de l’ouvrage de Mona Mikaël “Harry Potter” et “l’Ordre de Ténèbres”, qu’ils publient depuis aout 2007.
Vous trouverez l’article qu’ils contestent ici : critique du professeur Antoine Gazeaud

Ils publient deux pages Internet pour rétablir la vérité : http://editions.saint-remi.chez-alice.fr/harry_potter.htm

et “Droit fil ?” par Mona Mikaël : http://editions.saint-remi.chez-alice.fr/harry_potter_2.htm

 

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Harry Potter… Jeanne Smits et Mona Mikaël

Il faut reparler de toute la symbolique tordue, de l’occultisme envahissant, du très achevé chemin initiatique (à la manière franc-maçonne) qui sont au cœur de la sagaPotter ; un ouvrage dense et fouillé signé Mona Mikaël les expose.

— L’article Jeanne Smits paru dans Présent daté du mercredi 20 juillet 2011 : « “Harry Potter” : une séduisante porte ouverte sur le mal »

— La très intéressante interview exclusive de l’auteur catholique bien connu, Michael O’Brien (auteur de Père Elijah) par Jeanne Smits : « Harry Potter : une interview de Michael O’Brien »

 

 

Une réponse
  1. Avatar
    décembre 13, 2013

    Cela fait une bonne dizaine d’années lors d’une émission sur France Inter  au sujet d’Harry Potter, un gamin posa une question à l’animateur concernant le balai que les sorcières chevauchaient pour se déplacer.
    Il fut répondu que le manche du balai, pour voler, devait être enduit d’une formule magique composée de différents ingrédients (dont je ne me souviens plus) auxquels il fallait ajouter :
    “DE LA GRAISSE D’ENFANT MORT SANS AVOIR ÉTÉ BAPTISÉ”.
    Naturellement Harry Potter se trouve dans toutes les bibliothèques de nos amis conciliaires et parfois même chez les tradis.
    Autre perle, l’appel des évêques de France pour aller voter aux élections municipales de 2014, si vous pouviez le publier, ça vaut son pesant de cacahuètes.
    À aucun moment le mot Dieu ou Jésus Christ n’apparait, par contre social, solidarité, fraternité sont les maitres mots pour faire barrage au “populisme”.
     
     
     
     
     
     

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