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François 1er de Vativan d’Eux : recommande aux fidèles de prendre un “MÉDICAMENT SPIRITUEL”

2013 novembre 19

Les agences de presse VIS (Vatican Information Service) et ZENIT nous apprennent que le Pître François Bergo(go)glio a fait son Show dimanche place Saint-Pierre à l’heure de l’Angélus pour promouvoir une dévotion condamnée par l’Église sous le pontificat de Pie XII.

Cité du Vatican, 17 novembre 2013 (VIS). Après l’angélus, le Saint-Père a salué les différents groupes présents Place St. Pierre, puis … Pour concrétiser les fruits de l’Année de la foi, il a recommandé aux fidèles de prendre le “médicament spirituel” que leur distribueront des volontaires au sortir de la place. Cette “misericordina” est un chapelet de la Divine Miséricorde qui, a-t-il dit, permettra d’aider notre âme en priant à diffuser partout l’amour, le pardon et la fraternité.

Il capitolo Francesco Zero dà spettacolo

(Le pître François ZérØ fait son show)

 

La “Misericordina” : papeFrançois vante un remède pour le cœur

Cadeau surprise pour les visiteurs place Saint-Pierre

Rome, 17 novembre 2013 (Zenit.org) d’après Anita Bourdin |

On peut le prendre sans ordonnance, papeFrançois l’a recommandé, le remède s’appelle “Misericordina”, le traitement est indolore et peut se poursuivre à vie, contre toute sorte de maux : pour « répandre partout l’amour, le pardon et la fraternité ». Il n’y a pas danger de dépasser la dose prescrite, mais il faut lire attentivement la notice.

Le “pape” a en effet réservé cette surprise aux visiteurs présents place Saint-Pierre pour l’angélus de midi, ce dimanche 17 novembre.

Après l’angélus, le “pape” a offert des milliers ce qu’il appelle un “médicament” : « Certains vont penser : Le pape se fait le pharmacien maintenant ? C’est un médicament spécial pour concrétiser les fruits de l’Année de la foi qui s’achève ».

La misericordina de papeFrançois

C’est bon pour le cœur

Il s’est expliqué en annonçant le cadeau-surprise : « C’est un médicament de 59 grains, “entre cœurs”. Il s’agit d’un médicament “spirituel” appelé “Misericordina”. Une petite boîte de 59 grains “entre cœurs”. Cette petite boîte renferme le médicament et des bénévoles vont vous la distribuer pendant que vous quittez la place. Prenez-la ! C’est un chapelet avec lequel on peut aussi prier le “chapelet de la miséricorde” : une aide spirituelle pour notre âme et pour répandre partout l’amour, le pardon et la fraternité. »

Cette petite boîte, qui porte l’indication thérapeutique “pour le cœur” – avec un cœur de chair représenté sur la confection – contient un chapelet, une image de Jésus miséricordieux – héritage spirituel de “sainte” Faustine Kowalska –, ainsi qu’une notice explicative pour apprendre à prier, en quatre langues : anglais, italien, espagnol et polonais.

De sa fenêtre, papeFrançois a montré la boîte du remède, vantant ses effets thérapeutiques “pour le cœur” et “pour l’âme” « N’oubliez pas de la prendre ! Parce qu’elle fait du bien au cœur, à l’âme et à toute la vie ! ».

Cette initiative est due à “Mgr” Konrad Krajewski, aumônier de papeFrançois, a expliqué le porte-parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi.

 

La vidéo intégrale de l’angélus du 17 novembre 2013 est visible sur YouTube : http://www.youtube.com/watch?v=d6IO-oOtNxM (17’50).

 

Un héritage de sainte (1) Faustine

Faustine Kowalska dite Sœur FaustineLe chapelet de la “Miséricorde divine” a été enseigné à “sainte” Faustine Kowalska, alors qu’elle se trouvait à Vilinus (Lituanie), dans les années trente, “par le Christ lui-même”. Il est très rapide, et correspond bien en cela au rythme de vie des sociétés industrialisées.

Elle raconte, dans son “Petit Journal”, à la date du 13 septembre 1935 : « J’ai commencé à supplier Dieu pour le monde, par des paroles entendues intérieurement. Alors que je priais ainsi, j’ai vu l’impuissance de l’ange qui ne pouvait accomplir la juste punition qui revient de plein droit aux péchés. Je n’avais jamais encore prié avec tant de force intérieure. Voilà les paroles par lesquelles je suppliais Dieu : “Père Éternel, je T’offre le Corps et le Sang, l’Âme et la Divinité de Ton Fils bienaimé, Notre-Seigneur Jésus-Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier ; par Sa douloureuse passion, sois miséricordieux pour nous”.

Le lendemain matin, en entrant dans la chapelle, j’ai entendu intérieurement ces paroles : Chaque fois que tu entres dans la chapelle, récite tout de suite la prière que je t’ai apprise hier. Lorsque j’ai récité cette prière, j’entendis ces paroles dans mon âme : Cette prière sert à apaiser Ma colère, tu vas la réciter pendant neuf jours, sur un chapelet, de la manière suivante : d’abord tu diras un « Notre Père », un « Je vous salue Marie » et le « Je crois en Dieu » puis sur les grains du « Notre Père », tu vas dire les mots suivants : “Père Éternel, je T’offre le Corps et le Sang, l’Âme et la Divinité de Ton Fils bien-aimé, Notre Seigneur Jésus-Christ. En réparation de nos péchés et de ceux du monde entier” ; sur les grains du « Je vous salue Marie », tu diras les mots suivants : “Par Sa douloureuse Passion, sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier”. À la fin tu réciteras trois fois ces paroles » “Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel, prends pitié de nous et du monde entier” (PJ, 474-476). »

Le remède a été préconisé par le Christ en particulier pour les agonisants : « Si l’on récite ce chapelet auprès d’un agonisant, Je me tiendrai entre le Père et l’âme agonisante, non pas en tant que Juge juste, mais comme Sauveur miséricordieux » (PJ 1541). »

(17 novembre 2013) © Innovative Media Inc.

* * *

Au cours des années, nous avons entendu différentes opinions sur la dévotion à la “Divine Miséricorde” ; nous ne savions pas exactement quoi penser. Le fait est que dans les années 1950, la dévotion à la Divine Miséricorde fut supprimée et le journal de Sr Faustine apparaissait sur l’index des livres interdits. Il ne fut réhabilité à travers le monde que par l’antipape Jean-Paul II après le conciliabule Vatican d’Eux. En plus de ça, une chose qui nous préoccupe, c’est que c’était populaire chez les “catholiques” Charismatique, et était utilisé comme un substitut pour le Rosaire… (Voir l’annexe ci-dessous : « La Dévotion à la Divine Miséricorde de sœur Faustine est une chose à fuir »)

 

Le tableau de la Miséricorde de sœur Faustine

Le tableau de la Miséricorde

 

Ignorant l’art de la peinture, sœur Faustine ne peut reproduire elle-même ce qu’elle a vu. Ce n’est qu’en 1934, à Wilno (aujourd’hui Vilnius en Lituanie), après avoir consulté son nouveau directeur spirituel, l’abbé Michel Sopocko, qu’elle confie au peintre Eugène Kazimirowski de réaliser selon ses indications, dans le secret, le premier tableau original de la Miséricorde divine. Peu après, “Jésus” lui ordonne que l’icône ainsi réalisée soit exposée à la vénération des fidèles le dimanche de Quasimodo, le premier dimanche après la fête de Pâques. Il demande également de célébrer ce jour-là la “Fête de la Miséricorde divine”. Très rapidement, sœur Faustine est atteinte de la tuberculose. Malade, affaiblie, elle demeure sereine, souriante et joyeuse. Unie à Jésus, elle fait offrande de sa vie, dans la souffrance, pour sauver les âmes du péché. Elle meurt à Cracovie le 5 octobre 1938, âgée à peine de trente-trois ans. Seuls ses supérieurs et ses confesseurs successifs sont alors au courant de sa mission. Son procès de “béatification” est ouvert à Cracovie, dans son diocèse, en 1965, puis à Rome en 1968 et clos en 1992. L’antipape Jean-Paul II la proclame “sainte” conciliaire le 30 avril 2000 à Rome.

Sanctuaire de la Miséricorde divine de Lagiewniki

« Autel » du sanctuaire de la Miséricorde divine de Lagiewniki.
Catholico-Satanesque comme il se doit !

Ses reliques reposent au sanctuaire de la Miséricorde divine de Lagiewniki, dans la banlieue de Cracovie, dans la chapelle du couvent de la congrégation des sœurs de la Vierge de la Miséricorde, où se trouve le tableau de Jésus miséricordieux. Chaque année, particulièrement le dimanche de la Miséricorde, des millions de personnes viennent en pèlerinage à Lagiewniki, où s’élève maintenant une immense basilique “consacrée” en 2002 par Wojtyła-Jean-Paul II. Le rayonnement de l’initiatrice du culte de la Miséricorde ne cesse désormais de croître. Le « Petit Journal » de sœur Faustine, recueilli par ses confesseurs, est publié et traduit dans de nombreuses langues. Cet ouvrage expose d’une “manière extraordinaire” le mystère de la Miséricorde divine. Sœur Faustine est à l’origine d’une école nouvelle de spiritualité, fondée sur l’expérience profonde du mystère de la miséricorde de Dieu dont découle une attitude de confiance en Dieu et de miséricorde envers les autres. Elle est ainsi à l’origine de nouvelles formes du culte de la Miséricorde divine : la dévotion au tableau du Christ avec l’inscription « Jésus, j’ai confiance en toi », l’institution de la “Fête de la Miséricorde divine”, le “chapelet à la Miséricorde divine” et la “prière à l’heure de l’agonie du Christ sur la croix”, appelée “l’Heure de la Miséricorde”…

 

La Grande Mystification catholico-satanesque du sanctuaire de la Miséricorde divine

(Voulue par Karol Józef Wojtyła !)

 

 

Le pitre Bergo(go)glio

Bergo(go)glio, VRP Multi-carte de la Miséricorde divine...

 

 


 

Annexe

La Dévotion à la Divine Miséricorde de sœur Faustine est une chose à fuir

—Frère Michael Dimond et Frère Peter Dimond—
du livre :
“La Vérité : ce qui est vraiment arrivé à l’Église Catholique après Vatican 2”

 

Au cours des années, nous avons entendu différentes opinions sur la dévotion à la “Divine Miséricorde” ; nous ne savions pas exactement quoi penser. Le fait est que dans les années 1950, la dévotion à la Divine Miséricorde fut supprimée et le journal de Sr Faustine apparaissait sur l’index des livres interdits. Il ne fut réhabilité à travers le monde que par Jean-Paul II après le Concile Vatican II. En plus de ça, une chose qui nous préoccupe, c’est que c’était populaire chez les “catholiques” Charismatique, et était utilisé comme un substitut pour le Rosaire. Il y a peu, l’un de nous décida de parcourir rapidement le livre de 600 pages de Sœur Faustine Kowalski Divine Mercy in My Soul (The Diary of Sr. Faustina)”, (Petit journal – La Miséricorde Divine dans mon âme). Ci-dessous se trouvent les faits étranges trouvés dans cette enquête qui suffisent à nous convaincre que cette «dévotion» est une chose à fuir.

À la page 23 du livre Divine Mercy in My Soul (The Diary of Sr Faustine), on trouve : « … et l’hostie sortit du tabernacle et s’immobilisa dans mes mains et moi, avec joie, je le replaçais dans le tabernacle. Ceci se renouvela une seconde fois, et je fis la même chose. Malgré cela, c’est arrivé une troisième fois … » (2)

À la page 89 de Divine Mercy in My Soul, on lit : « Quand le prêtre s’est approché à nouveau de moi, j’ai élevé l’hostie pour qu’il le remette dans le calice, parce que quand j’avais d’abord reçu Jésus, je ne pouvais pas parler avant la consommation de l’hostie, et ne pouvait donc pas lui dire que l’autre hostie était tombée. Mais tandis que je tenais l’hostie dans ma main, je ressentis une telle puissance d’amour que pour le reste de la journée je ne pouvais ni manger ni reprendre mes sens. J’ai entendu ces mots sortir de l’hostie : je désirais rester dans tes mains, non seulement dans ton cœur »(3)

À la page 168, on lit : « Au moment où je m’agenouillais pour diminuer ma propre volonté, comme le Seigneur m’avait ordonné que je fasse, j’entendis cette voix dans mon âme : À partir de maintenant, ne crains pas le jugement de Dieu, car tu ne seras pas jugée »(4) (du 4 février 1935)

À la page 176, “Jésus” lui dit : « Tu es un grain de raisin sucré et une grappe choisie, je veux que les autres ait part au jus qui coule en toi. » (5)

À la page 191, “Jésus” lui dit : « Pour ton bien, je retiendrais la main qui punit ; pour ton bien, je bénirai la Terre »(6) (voir aussi page 378).

À la page 247, “Jésus”, dit : « Et saches cela aussi, ma fille : Toutes les créatures, qu’elles le sachent ou non, et qu’elles le veuillent ou non, satisfont toujours ma volonté … Ma fille, si tu le souhaites, je vais à l’instant créer un monde nouveau, plus beau que celui-ci, et tu vivras là pour le reste de ta vie. » (7)

À la page 260, “Jésus”, explique : « Car beaucoup d’âmes feront demi-tour aux portes de l’enfer et adoreront ma miséricorde. » (8)

À la page 374, “Jésus”, dit : « S’ils ne veulent pas adorer ma miséricorde, ils périront pour toute l’éternité. » (9)

À la page 382, “Jésus”, dit : « Je désire que ma miséricorde soit adorée. » (10)

À la page 288, “Jésus”, dit : « Voilà pourquoi Je m’unis moi-même si intimement avec toi comme aucune autre créature. » (11)

À la page 400, “Jésus”, dit : « Je vois ton amour si pur, plus pur que celui des anges, et d’autant plus parce que tu continues à te battre. Pour ton bien je bénis le monde. » (12)

À la page 417, nous lisons que “Jésus” aurait donné cette instruction à Sr Faustine : « Dis au Supérieur Général qu’il compte sur toi en tant que fille la plus fidèle de l’Ordre. » (13)

À la page 583, nous lisons que Sœur Faustine a dit : « Lorsque j’ai pris le Messager du Sacré-Cœur dans ma main et lu le récit de la canonisation de Saint-André Bobola, mon âme fut instantanément remplie d’un grand désir que notre congrégation, elle aussi ait un saint et je pleurais comme un enfant qu’il n’y avait pas un saint au milieu de nous. Et je disais au Seigneur : ‘Je connais votre générosité, et pourtant il me semble que vous êtes moins généreux envers nous.’ Et je recommençais à pleurer comme un petit enfant. Et le Seigneur Jésus m’a dit : ‘Ne pleure pas. Tu es ce saint »(14)

À la page 602, nous lisons que “Jésus” aurait dit : « Je ne peux pas les supporter, car ils ne sont ni bons ni mauvais »(15)

À la page 612, nous lisons que “Jésus” aurait dit : « Je porte un amour particulier pour la Pologne, et si elle sera obéissante à ma volonté, je l’exalterai en puissance et en sainteté. D’elle sortira l’étincelle qui préparera le monde à ma venue ultime. » (16)

À la page 643, nous lisons que Sœur Faustine dit après avoir reçu la communion » « Jésus, transforme moi en une autre hostie ! … Vous êtes un grand seigneur et tout-puissant ! vous pouvez m’accorder cette faveur. Et le Seigneur me répondit : ‘Tu es une hostie vivante’ »(17)

À la page 208, nous apprenons que “Jésus” aurait parlé à Sr Faustine de la nouvelle dévotion à la Divine Miséricorde et lui aurait soi-disant enseigné qu’il fallait le dire sur les grains du chapelet : « Cette prière [la dévotion Divine Miséricorde] servira à apaiser ma colère. Tu la réciteras pendant neuf jours, sur les grains du Rosaire, de la manière suivante : Tout d’abord, tu diras un Notre Père et Je vous salue Marie et le Credo. Puis, ‘je t’offre le Corps et le Sang, l’Âme et la Divinité de ton Fils bien aimé, Notre Seigneur Jésus Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier’. Sur les grains de Marie tu diras les mots suivants : ‘Par sa douloureuse Passion, Sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier’. En conclusion, tu réciteras trois fois ces mots : ‘Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Immortel, Prends pitié de nous et du monde entier’. » (18) (le samedi 14 septembre 1935)

Les déclarations ci-dessus présentent un certain nombre de problèmes. Le premier problème, c’est la promotion de la Communion dans la main, qui est censé être approuvé par Notre-Seigneur. L’hostie vole dans ses mains à de nombreuses reprises ; Notre Seigneur dit soi-disant qu’Il désire se reposer dans ses mains. Nous pensons que c’est un piège diabolique pour que la communion dans la main soit acceptée intellectuellement avant la religion de Vatican II.

Deuxièmement, nous voyons d’inutiles éloges perpétrés sur cette sœur. On voit des choses lui étant soi-disant dites par Notre Seigneur, qui ne favorise pas l’humilité, mais la vanité – qu’elle est en fait la plus grande chose du monde. Nous croyons que Notre-Seigneur ne lui aurait jamais demandé de dire à son supérieur qu’elle est la fille la plus fidèle de l’Ordre. Notre-Seigneur aurait pu le dire directement au supérieur, s’il voulait qu’il le sache.

Troisièmement, nous voyons que Sœur Faustine apprend que l’étincelle de Dieu – qui préparera le monde pour sa Seconde Venue – sortira de Pologne ! C’est interprété comme signifiant que la personne choisie par Dieu était Jean-Paul II, qui était de Pologne ! Puisque nous savons que Jean-Paul II était un apostat, un antipape non-catholique, un homme qui approuvait les fausses religions du monde, ça nous montre à nouveau que les révélations de Sr Faustine viennent du Diable. En fait, ça nous montre combien le diable tenait à soutenir l’appui de Jean-Paul 2.

Quatrièmement, la dévotion à la Divine Miséricorde est centrée autour de la miséricorde à un moment où l’humanité se rapprochait de plus en plus proche de faire déborder la coupe de justice divine. Le problème à ce moment-là, et aujourd’hui, bien sûr, c’est que les hommes ne craignent pas Dieu et continuent de l’offenser. Ils avaient alors besoin d’entendre parler de Sa justice. Mais la dévotion à la Divine Miséricorde est le parfait faux dévouement ; le message consiste à faire croire aux gens qu’ils recevront la miséricorde de Dieu, même s’ils persistent dans leurs péchés ; leur apprenant même à adorer Sa miséricorde.

Cinquièmement, et peut-être plus important encore, Dieu aurait-il révélé une nouvelle dévotion à réciter sur les grains du chapelet peu de temps après que sa mère soit venue à Fatima faire un grand miracle pour révéler, entre autres choses, la nécessité du Rosaire ? La requête spécifique donnée à Sœur Faustine pour que la dévotion à la Divine Miséricorde soit priée sur les grains du chapelet est clairement, nous croyons, un substitut du diable pour le Rosaire. Et nous l’avons vu être utilisé de cette manière par tant d’âmes. La dévotion à la Divine Miséricorde est une contrefaçon habile qui, étant traditionnelle à bien des égards, sert aux objectifs du diable pour que cette contre-dévotion s’insère dans les cercles à tendance conservatrice, qui selon les espoirs du diable sera utilisée comme un substitut au Rosaire.

Tous ces faits considérés, la dévotion à la Divine Miséricorde est une chose que les catholiques doivent fuir. Au lieu de cela, ils leur faut réciter un chapelet supplémentaire ou une Station de Croix.

 


[1] Ndlr du CatholicaPedia : Une “sainte” conciliaire qui n’est pas à suivre ou à recommander… Satanesque comme son…Karol Józef Wojtyła ! (voir en annexe : « La Dévotion à la Divine Miséricorde de sœur Faustine est une chose à fuir ».

« Elle meurt à Cracovie le 5 octobre 1938, âgée à peine de trente-trois ans. Seuls ses supérieurs et ses confesseurs successifs sont alors au courant de sa “mission”. Son procès de “béatification” est ouvert à Cracovie, dans son diocèse, en 1965, puis à Rome en 1968 et clos en 1992. L’antipape Jean-Paul II la proclame “sainte” le 30 avril 2000 à Rome. »

* * *

[2] Divine Mercy in My Soul, The Diary of Sr. Faustina, Stockbridge, MA: Marian Press, 1987, p. 23.

[3] Divine Mercy in My Soul, The Diary of Sr. Faustina, p. 89.

[4] Divine Mercy in My Soul, The Diary of Sr. Faustina, p. 168.

[5] Divine Mercy in My Soul, The Diary of Sr. Faustina, p. 176.

[6] Divine Mercy in My Soul, The Diary of Sr. Faustina, p. 191.

[7] Divine Mercy in My Soul, The Diary of Sr. Faustina, p. 247.

[8] Divine Mercy in My Soul, The Diary of Sr. Faustina, p. 260.

[9] Divine Mercy in My Soul, The Diary of Sr. Faustina, p. 347.

[10] Divine Mercy in My Soul, The Diary of Sr. Faustina, p. 382.

[11] Divine Mercy in My Soul, The Diary of Sr. Faustina, p. 288.

[12] Divine Mercy in My Soul, The Diary of Sr. Faustina, p. 400.

[13] Divine Mercy in My Soul, The Diary of Sr. Faustina, p. 417.

[14] Divine Mercy in My Soul, The Diary of Sr. Faustina, p. 583.

[15] Divine Mercy in My Soul, The Diary of Sr. Faustina, p. 602.

[16] Divine Mercy in My Soul, The Diary of Sr. Faustina, p. 612.

[17] Divine Mercy in My Soul, The Diary of Sr. Faustina, p. 643.

[18] Divine Mercy in My Soul, The Diary of Sr. Faustina, p. 208.

 

25 réponses
  1. Charles
    Charles lien permanent
    novembre 19, 2013

    Ce “sanctuaire” de la Miséricorde divine fait froid dans le dos ! Il est rempli de signes occultistes et gnostiques….
    Cette contrefaçon diabolique du T. Saint Rosaire est en effet destinée à nous faire oublier qu’on ne peut dissocier en aucune manière et sous aucun prétexte, si “pieux” soit-il, la Miséricorde de Notre-Seigneur de Sa Justice qui elle aussi est parfaite.
    Vouloir implorer la Miséricorde de Dieu sans satisfaire à Sa Justice est une illusion diabolique et une insulte majeure à la Grandeur divine…
    Mais j’oubliais : dans la nouvelle église bergogolienne….tous les hommes sont sauvés !!!

    Alors tout va très bien madame la Marquise…..on déplorera juste un petit rien : cette nouvelle église-secte n’est pas catholique !!!
    EN DEHORS DE L’ÉGLISE, POINT DE SALUT !

     

  2. Avatar
    Martial lien permanent
    novembre 19, 2013

     
     
    Extrait de l’annexe des Frères Dimond (4°) …le message consiste à faire croire aux gens qu’ils recevront la miséricorde de Dieu, même s’ils persistent dans leurs péchés”.
    Voila la falsification antichristique majeure du Christianisme !  
    les révélations de la Faustine étaient de même nature que la transe psychologique des sorcières.  
     

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      novembre 19, 2013

      Qu’entendez-vous par “Voila la falsification antichristique majeure du Christianisme » ?

      • Edouard-Marie Laugier
        Edouard-Marie Laugier lien permanent
        novembre 20, 2013

        Peut être bien que le Christianisme a été falsifié principalement par ces mensonges sur la miséricorde de Dieu.

  3. Avatar
    Martial lien permanent
    novembre 20, 2013

    J’étais dans le sillage de la remarque de Charles :
    « Vouloir implorer la Miséricorde de Dieu sans satisfaire à Sa Justice est une illusion diabolique et une insulte majeure à la Grandeur divine… »
    Il n’y a perpétuelle et totale miséricorde de Notre Rédempteur que si on hait chaque fois le péché dans lequel nous tombons, et que si chaque fois nous prenons la ferme résolution de ne plus y retomber.  
    Avec leur “amour” les conciliaires inversent “Dieu” en un Grand Complice Naturel de la faiblesse de l’Homme Digne.  
     

  4. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    novembre 20, 2013

    Ils souillent tout ce qu’ils touchent. S’il est vrai que nous sommes tous misérables et que nous avons tous besoin de la divine miséricorde, il suffit de lire les propos de sœur Faust’ine pour comprendre que cela n’est pas de Notre Seigneur. Convertissez-vous et faites pénitence. Si vous ne faites pénitence vous périrez tous, voilà le message de l’Évangile. L’erreur qui est un non-être a toujours besoin de la vérité pour exister et c’est cela qui égare un grand nombre. Pour bénéficier de la miséricorde divine il faut se reconnaitre misérable, pauvre, pécheur et dépendant du seul vrai Dieu.
     

  5. Avatar
    Vinkentios lien permanent
    novembre 20, 2013

    Maintenant Bergoglio est aussi un pharmacien avec des remèdes inspirés par le diable.

  6. Charles
    Charles lien permanent
    novembre 20, 2013

    Sages paroles Ludovicus ! Je retiendrai particulièrement que le mal (l’erreur) est un non-être qui a besoin de la vérité pour exister… En effet, Lucifer et tout son royaume de ténèbres veulent nous priver du plus souverain bien : la Présence de Dieu sans laquelle notre existence sans amour sombre dans le chaos le plus total (Enfer). Comme ils en sont privés eux-mêmes et qu’ils en souffrent énormément, ils veulent nous faire partager ce délicieux état…jaloux qu’ils sont de notre rédemption (à laquelle -EUX- ils n’ont pas eu le droit !)
    Le démon sait à merveille se travestir en ange de lumière….qu’il fut jadis ! Bien sûr il ne peut le faire qu’avec la permission de Dieu…qui veille à nous éprouver pour mériter ce plus grand bien qui est de jouir de Sa Présence pour les siècles des siècles….
     

  7. Avatar
    novembre 20, 2013

    Ces citations sont en effet impressionnantes. Mais Dieu n’a-t-il pas pour ses âmes privilégiées des attentions touchantes ? Les vies des saints regorgent de faits plus étonnants les uns que les autres, que les ennemis de l’Église ne se privent pas de dénigrer. Considérées hors du contexte et sans les lumières nécessaires, ces phrases ne prouvent rien du tout.
     
    Pourquoi les frères Dimond (ceux qui rejettent même le catéchisme de Saint Pie X sur le baptême peuvent-ils être bien éclairés sur la question de la miséricorde) ne nous disent-ils pas que la mise à l’index “des années 50” fut faite par Jean XXIII ? Une approximation bien opportune.
     
    Ont-ils notés aussi que chaque fois que Notre-Seigneur demande quelque chose à la Sœur, il lui ordonne d’en référer à son confesseur et ou sa supérieur. Il la réprimande vertement quand elle tarde, fuit cette obligation, voir même dissimule certains faits.
    Cette recherche constante de l’obéissance est pourtant bien une des marques à laquelle Église reconnait les inspirations divines.
     
    Que le chapelet de la miséricorde soit utilisé par les conciliaires pour remplacer le Saint Rosaire est fort probable. Cependant
       1° encore une fois Notre-Seigneur a un nombre incalculable de fois demandé de nouvelles dévotions, parfois assez ardues (sainte Brigitte par exemple) sans pour autant exclure ou annuler les dévotions antérieurement approuvées par l’Église
       2° à ce titre il faudrait aussi bannir Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus dont la petite voie d’enfance spirituelle est un des chevaux de bataille des conciliaire. Là encore, malgré qu’on en est, l’argument est objectivement irrecevable.
     
    Pour ce qui est de la Justice et de la Miséricorde, voici un autre extrait du Journal de Sœur Faustine :
     
    « Aujourd’hui j’ai été dans les gouffres de l’enfer, introduite par un ange. C’est un lieu de grands supplices, et son étendue est terriblement grande.
    Genres de supplices que j’ai vus :

         le premier supplice qui fait l’enfer c’est la perte de Dieu ;

         le deuxième – les perpétuels remords ;

         le troisième – le sort des damnés ne changera jamais ;

         le quatrième supplice – c’est le feu qui va pénétrer l’âme sans la détruire, c’est un terrible supplice, car c’est un feu purement spirituel, allumé par la colère de Dieu ;

         le cinquième supplice – ce sont les ténèbres continuelles, une terrible odeur étouffante et malgré les ténèbres, les démons et les âmes damnées se voient mutuellement et voient tout le mal des autres et le leur ;

         le sixième supplice – c’est la continuelle compagnie de Satan ;

         le septième supplice – le désespoir terrible, la haine de Dieu, les malédictions, les blasphèmes.

    Ce sont des supplices que tous les damnés souffrent ensemble, mais ce n’est pas la fin des supplices. Il y a des supplices qui sont destinés aux âmes en particulier, ce sont les souffrances des sens.Chaque âme est tourmentée d’une façon terrible et indescriptible par ce en quoi ont consisté ses péchés. Il y a de terribles cachots, des gouffres de tortures où chaque supplice diffère de l’autre ; je serais morte à la vue de ces terribles souffrances, si la toute-puissance de Dieu ne m’avait soutenue.
    Que chaque pécheur sache : il sera torturé durant toute l’éternité par les sens qu’il a employés pour pécher.
    J’écris cela sur l’ordre de Dieu pour qu’aucune âme ne puisse s’excuser disant qu’il n’y a pas d’enfer, ou que personne n’y a été et ne sait comment c’est. Moi, Sœur Faustine, par ordre de Dieu, j’ai été dans les gouffres de l’enfer, pour en parler aux âmes et témoigner que l’enfer existe.
    Je ne peux en parler maintenant [en 1936], j’ai l’ordre de Dieu de le laisser par écrit. Les démons ressentaient une grande haine envers moi, mais l’ordre de Dieu les obligeait à m’obéir. Ce que j’ai écrit est un faible reflet des choses que j’ai vues. J’ai remarqué une chose : qu’il y a là-bas beaucoup d’âmes qui doutaient que l’enfer existe.
    Quand je suis revenue à moi, je ne pouvais pas apaiser ma terreur de ce que les âmes y souffrent si terriblement, c’est pourquoi je prie encore plus ardemment pour la conversion des pécheurs, sans cesse j’appelle la miséricorde divine sur eux. Ô mon Jésus, je préfère agoniser jusqu’à la fin du monde dans les plus grands supplices que de T’offenser par le moindre péché. »
     
    Description très proche de celle des grands mystiques, sainte Françoise Romaine par exemple, et en tout conforme à l’enseignement de l’Église.
    Enfin… peu importe, si elle est sainte les critiques lui importent peu, si elle ne l’est pas non plus, seulement, si critique il y a, qu’elle soit objective et fondée, en connaissance de cause.
     

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    Fert Fert Fert lien permanent
    novembre 20, 2013

    Martial ou un autre,
    sœur Faustine était-elle une fausse catholique ? ou son message et ses  apparitions ont-ils été déformés ? Que faut-il en penser ?
     

  9. Avatar
    CHALOSSE lien permanent
    novembre 20, 2013

    Merci pour votre article : un point me paraissait particulièrement douteux dans les “révélations” de Sr Faustine : l’introduction d’une nouvelle “fête de la Miséricorde divine”, le 1er dimanche après Pâques. Or l’Église a toujours honoré la Divine Miséricorde le 2ème dimanche après Pâques, Misericordia Domini.
    Cette nouveauté me paraissait avoir pour objet de diminuer l’immense mystère de la Résurrection, et d’éloigner les fidèles de la joie pascale.

  10. Avatar
    Martial lien permanent
    novembre 20, 2013

    Répondant en partie à Fert., je rebondis sur ce qu’écrit ci-après C :  
         1° encore une fois Notre-Seigneur a un nombre incalculable de fois demandé de nouvelles dévotions, parfois assez ardues (sainte Brigitte par exemple) sans pour autant exclure ou annuler les dévotions antérieurement approuvées par l’Église
         2° à ce titre il faudrait aussi bannir Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus dont la petite voie d’enfance spirituelle est un des chevaux de bataille des conciliaire. Là encore, malgré qu’on en est, l’argument est objectivement irrecevable.
     
    Les nouvelles dévotions catholiques n’altèrent pas les dévotions existantes de l’Église :  contre-exemple,  les mystères  prétendus “lumineux” de Wojtyla.
    La voie d’enfance spirituelle de  s. Thérèse de l’EJ  n’est pas une nouvelle “dévotion”  (dévotion signifie dans le contexte où nous en parlons ici ,”exercice de piété”) Elle est une illustration particulièrement pertinente sur le plan doctrinal et pratique,  de l’économie même de l’Enseignement de NSJC. 
    Au contraire, Faustine, non seulement ne semble n’avoir rien illustré du tout,  mais elle s’est contentée de livrer ses impressions imaginaires et intérieures d’une grande banalité, qui dans le meilleur des cas étaient conformées à l’Enseignement et au catéchisme de l’Église, et dans nombre d’autres circonstances désorientées par l’empire de leur moi spirituel. 
     
    Si les milliers de contemplatifs se mettaient à raconter  leur vie d’oraison,  à rapporter les paroles intérieures qu’ils ont entendues, les espèces de dialogues qu’ils ont eu, les représentations imaginaires qui leurs sont venues à l’esprit durant leur oraison, les idées missionnaires qu’ils ont forgées de manière plus ou moins fugace, leurs intuitions diverses sur la situation de l’Église de leur temps, etc., etc., alors ils auraient pu et devraient encore écrire des milliers de bouquins sur des milliers de rayons de bibliothèque, qui accroîtraient  la   Révélation, à l’instar du Talmud qui prolifère sans fin…       
    « Moi, Sœur Faustine, par ordre de Dieu, j’ai été dans les gouffres de l’enfer, pour en parler aux âmes et témoigner que l’enfer existe »
    Heureux d’apprendre que l’Église n’aurait pas reçu la preuve que l’Enfer existait sur la bouche même de son Divin Maitre, et aurait dû attendre Madame Faustine, qui préparait “l’ultime venue de Jésus en Pologne” (sic!), et qu’elle aurait  attendu que Sr Faustine daigne venir témoigner à la barre du Tribunal satanique du 20ième siècle, que  “l’Accusé” NSJC  aurait bien dit la vérité lorsqu’il  nous enseignait sur l’enfer.  
     
    Ce genre de personnage, comme Marcel Van,  ou pire les Teresa de Calcutta, quelle qu’ait été leur disposition intérieure vis-à-vis de la Foi, ont connu des expériences psychologiques qui sont  objectivement de même nature que celles d’une quantité de “spirituels”, “mystico-dingos” de toutes les philosophies, religions et superstitions anciennes ou modernes. Lorsque ces personnes sont dans l’aire culturelle du catholicisme, ces débordements nerveux les conduisent  donc nécessairement à l’affirmation d’hérésies plus ou moins nombreuses. Cela est déjà un critère du fait que le merveilleux qu’ils enseignent doctement n’est qu’un grave handicap dans leur vie spirituelle.
    Ils ne peuvent  demeurer extérieurement catholiques que s’ils parviennent à surmonter ces déséquilibres affectifs, ces illusions délirantes de se croire, à titre ordinaire et concurrent des voies normales de tout Chrétien, en communication directe avec Dieu,  et, en soi, au delà des conditions de possibilités de l’oraison, de se croire investis d’une mission d’ultimes sauveurs.    
     
    Ils fournissent donc l’occasion rêvée pour les Wojtyla, Ratzinger et Bergol, d’avilir l’acte de Foi dans les errements syncrétistes de l’infra-conscience, – profanation intrinsèque –, et dans l’assimilation au mysticisme primitif “Shiva”, “totems” et autres, –  profanation extrinsèque – de l’ordre sacré, ontologiquement surnaturel, catholique.
    Il est vrai que pour les imposteurs de Rome, il s’agit d’une matière amusante par son exotisme, puisque j’ose affirmer qu’aucun depuis Roncalli n’a jamais prié, en catholique, une seconde de sa vie !
     
     

  11. Jean-Marie de la Salle
    Jean-Marie de la Salle lien permanent
    novembre 20, 2013

    Bon c’est Jean XIII qui l’a mis a l’Index et Pie XII qui s’est vu proposé ne l’a pas fait. Ok et alors, d’accord cette mise à l’Index n’a aucune valeur car il n’était pas pape.
    Est-ce que ça rend la chose acceptable ? À mon pauvre, humble, misérable avis non, non et mille fois non.
    C, vous faites preuve de candeur envers l’église Conciliaire et ses membres, la petite voie de l’enfance spirituelle, cheval de bataille des conciliaires pas du tout. Ce n’est juste que parce qu’elle a prononcé le mot magique et galvaudé malheureusement : charité.
    Vous oubliez que le démon sait utiliser un mélange ingénieux de vrai et de faux alors qu’est-ce qu’on en à faire pour être poli du fait qu’apparemment ce qu’elle révèle de l’enfer s’avère conforme à l’enseignement de l’Église et des saints ????!!!! Quand même l’hostie dans la main çà frappe non ???!!! Fin de la discussion.
     
    Cette dévotion est démoniaque elle occulte le message de Fatima. Demandez à un conciliaire de vous parler de Justice Divine, il en sera incapable, en 24 ans de conciliarisme (j’ai 26 ans), jamais je n’ai entendu les expressions “Satisfaire a la Justice Divine” “Réparation” même “Châtiment” et ça même dans les milieux charismatiques.
     
    Mais d’où vient ce mal tout simplement de la prophétie de Luther “Détruisez la messe et vous détruirez l’Église Catholique”. Le fait que leur synaxe ne soit pas un sacrifice fait oublier qu’on est tous passible du Jugement Divin, que la Justice divine est un attribut de Dieu aussi parfait et adorable que la Miséricorde, que Jésus-Christ a fait le sacrifice de sa vie pour apaiser la Colère Divine et que seul ce sacrifice est agréable à Dieu. Je n’ai jamais entendu l’expression “Tribunal de la Pénitence” pour le sacrement de Pénitence mais sacrement de Réconciliation entre deux vieux potes qui se sont chamaillés pour une belle aux yeux bleus. (Ça va plaire à Charles ça :mrgreen: )
    Et pourquoi pas nous dire aussi C, peu importe que les Conciliaires disent le Rosaire à mystères lumineux de toute façon il ont les trois autres, il ne faut pas pousser. On ne parle jamais de pénitence si bien que c’est une conception difficile pour moi de se dire qu’il faut faire pénitence toute sa vie.
    Je voulais rétablir par souci d’objectivité bien qu’avec des arguments subjectifs.

     

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      novembre 20, 2013

      ATTENTION
       
      “c’est Jean XIII qui l’a mis a l’Index et Pie XII qui s’est vu proposé ne l’a pas fait. Ok et alors, d’accord cette mise à l’Index n’a aucune valeur car il n’était pas pape.”

      Attention ! dis-je, c’est le Cardinal Ottaviani qui fit mettre à l’Index les écrits de Faustina KOWALSKA en 1959.
      Docteur en théologie, en philosophie et en droit canon, c’est Pie XII, lors du consistoire du 12 janvier 1953, qui le crée cardinal avec le titre de cardinal-diacre de Santa Maria in Domnica. Il occupe alors le poste de pro-secrétaire du Saint-Office…
      Il participe au “concile Vatican II” (d’Eux) en tant que cardinal protodiacre. Il est considéré comme le principal porte-parole du courant conservateur et autoritaire lors de ce “Concile Vatican II” (d’Eux). Il y est ouvertement mis en débat avec les autres membres de la curie au sujet de la préparation du concile, puis, plus personnellement, au sujet d’une demande de réforme du Saint Office, en particulier le 8 novembre 1963 lors d’une confrontation avec Joseph Frings dont le secrétaire était Joseph Ratzinger. La question de la liberté religieuse l’opposa assez violemment au cardinal Augustin Bea.

      Il fut le dernier grand défenseur de l’« École du Droit Public Ecclésiastique », école de pensée relative au droit de l’Église. Il est également le rédacteur d’une réglementation concernant les abus sexuels qui prévoit l’excommunication des fautifs mais qui a été considérée lors de sa publication au début des années 2000 comme favorisant le secret sur la pédophilie de prêtres.

      Il accepte la Rédaction du “Bref examen critique” (ou B.E.C.) au sujet de la “nouvelle messe” de Paul VI. Le 25 septembre 1969, Ottaviani et le cardinal Antonio Bacci écrivirent une lettre à Paul VI pour émettre un certain nombre de critiques au sujet du “Novus Ordo Missae” de Paul VI et de la nouvelle “Institutio generalis” qui présente ce Novus Ordo.

       
      SI Jean 23 n’était pas pape valide…les institutions de l’Église était encore “sur les rails” en 1959 (1 ans après la mort de Pie XII) et la cause était étudiée depuis un moment…
      la future “sainte Faustine” est mise à l’index des livres prohibés par le cardinal Ottaviani qui est un scolastique strict car, selon lui, “elle défend l’illusoire possibilité de l’illumination à l’heure de la mort qui, faisant espérer un salut au dernier moment, enlève la salutaire crainte de l’enfer.”

      Faustine Kowalska fut mise à l’index par le Saint Office à cause de ses œuvres suspectes d’hérésie. Elle est dans la ligne d’un certain Luis G. Alonso Getino lui aussi mis à l’Index : Le 6 mars 1936, l’Osservatore Romano commentait ainsi cette mise à l’Index (de Getino) :

      « Cette condamnation mérite qu’on y attache une importance particulière et qu’on la signale tout de suite à l’attention des fidèles pour le tort très grave que pourrait leur causer la lecture du livre en question. Dans ladite publication, on défend en outre, ex professo, dans ledit volume, une étrange théorie concernant une prétendue illumination spéciale que les âmes humaines recevraient de Dieu au moment de leur séparation du corps, et grâce à laquelle elles se convertiraient intimement et parfaitement au Créateur et seraient ainsi justifiées et sauvées. Il n’est pas nécessaire, certes, de beaucoup de paroles pour faire comprendre combien grave est le danger caché sous ces théories qui, non seulement n’ont aucun fondement dans la Révélation, mais sont même en contradiction avec elle et avec le sentiment commun de l’Église. »

       
      Les œuvres de Faustine ont été mises à l’index en 1959 par Jean XXIII ; même cause ! même effet !
      Avant 1966, les “visions” de Jésus ou de Marie nécessitaient l’approbation du Saint-Siège avant d’être rendue publique. Après une tentative avortée de convaincre le pape Pie XII de signer une condamnation, le cardinal Alfredo Ottaviani du Saint-Office a inclus ses livres sur une liste qu’il a présenté à Jean XXIII en 1959. Jean XXIII a signé le décret qui a placé ses œuvres dans l’index des livres interdits…
       
      Le 6 mars 1959, le Saint-Office publie le décret suivant :

      « Qu’il soit rendu public que la Suprême Sacrée Congrégation du Saint-Office, après avoir examiné les prétendues visions et révélations de Sœur Faustine Kowalska, de l’institut de Notre-Dame de la Miséricorde, décédée en 1938 près de Cracovie, a décidé ce qui suit :
      Il faut interdire la diffusion des images et des écrits qui présentent la dévotion à la Divine Miséricorde dans la forme proposée par ladite Sœur Faustine.
      Il est requis de la prudence des évêques de devoir faire disparaître lesdites images qui ont éventuellement déjà été exposées au culte.
      Du palais du Saint-Office, le 6 mars 1959
      Ugo O’Flaherty, Notaire »

      “Roma locuta est, causa finita est”

       

    • Avatar
      Martial lien permanent
      novembre 21, 2013

      Cher JM, une autre manière de profaner et donc de détruire la Messe de façon indirecte, est de promouvoir la relation directe du fidèle, égaré et autosuffisant, envers “Dieu” : 
      « Père Éternel, je T’offre le Corps et le Sang, l’Âme et la Divinité de Ton Fils bienaimé, Notre-Seigneur Jésus-Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier ; par Sa douloureuse passion, sois miséricordieux pour nous ».
      Cette « prière fondamentale » de Faustine qu’elle exige de faire prononcer sur les grains du chapelet,
      et qui ne semble admissible en réalité que dans  le secret du “commerce d’amitié auquel se livrent le fidèle et le Bon Dieu dont il se sait aimé”, pour reprendre une célèbre définition, se trouve propulsée au rang d’une nouvelle information d’une originalité et d’une profondeur indicibles…
      Alors qu’elle semble singer tout simplement le cœur de la fonction sacerdotale.
      Les conciliaires s’empresseront d’y discerner une extraordinaire confirmation, vivante et personnelle, du sacerdoce commun des fidèles.  
      Et encore pire : le rôle du prêtre est enfoncé, la « sainte qui manquait à la congrégation » (Faustine dixit) est subitement désignée par « Dieu comme étant elle-même ». 
      Mais elle n’est plus une simple sainte, elle est une hostie consacrée :
      « Jésus, transforme moi en une autre hostie ! … Vous êtes un grand seigneur et tout-puissant ! vous pouvez m’accorder cette faveur. Et le Seigneur me répondit : ‘Tu es une hostie vivante’ »
      mais plus encore :  elle n’est pas seulement une modeste hostie consacrée (pourtant objet de la Transsubstantiation !!) elle est une hostie vivante, donc l’hostie consacrée serait une hostie morte ?      
      Les égarements de la sensibilité humaines se trouvent donc bien exploités en l’espèce par des maîtres infiltrés, comme autant de matériaux symboliques à l’appui de leur religion ésotérique luciférienne.
         
       
       
       
       

  12. Avatar
    Martial lien permanent
    novembre 20, 2013

    Merci à Cave Ne Cadas pour la mise au point au sujet de Faustine.
    Je  cite l’Osservatore romano, pour souligner la condamnation d’une de ses hérésies : une « étrange théorie concernant une prétendue illumination spéciale que les âmes humaines recevraient de Dieu au moment de leur séparation du corps, et grâce à laquelle elles se convertiraient intimement et parfaitement au Créateur et seraient ainsi justifiées et sauvées. Il n’est pas nécessaire, certes, de beaucoup de paroles pour faire comprendre combien grave est le danger caché sous ces théories qui, non seulement n’ont aucun fondement dans la Révélation, mais sont même en contradiction avec elle et avec le sentiment commun de l’Église. »
     
    Avec ce pareils nouveaux “saints” conciliaires, la secte (qui soi-disant n’existe pas nous claironnent les robins véreux de la Tradition) nous a  ainsi fabriqué des esprits parfaitement  doubles, qui par exemple administrent des forums conciliaires très courus comme DA, à savoir
    Le Docteur  Arnaud Jekyll, en théologie thomiste académique et même démonétisée,
    car complètement déconnectée du Catholicisme, puisque le Dogme se ramènerait selon ses prédications sirupeuses d’« AAmmour » sur ledit forum et en fin de compte,  à un simple  langage scolastique et à une signification logique de ce langage, signification abstraite totalement de l’objet métaphysique réaliste et historique de la Révélation (objet par rapport au langage, et sujet par rapport à la Révélation) ; 
    et Mr Hyde Dumouch, l’hyper-et-post-moderniste “déconstructeur” stipendié par la secte conciliaire,
    lequel professe en particulier cette inversion que constitue cette théorie de l’illumination finale; cette  fantasmagorie se ramenant à un vil sous-produit  conjoncturel et éphémère de la manipulation « nouvel Âge » à l’œuvre dans la présente société  du vide noachide.   
     

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      novembre 20, 2013

      Un article à paraître très bientôt sur ce sujet…

  13. Charles
    Charles lien permanent
    novembre 20, 2013

     
    Cher Cave Ne Cadas,
    Je viens faire peut-être un peu office de trouble-fête au sujet de votre intéressante note sur le Cardinal OTTAVIANI, au sujet duquel vous écrivez entre autres :
    « Si Jean 23 n’était pas pape valide…les institutions de l’Église était encore “sur les rails” en 1959 (…)” et “le cardinal Ottaviani qui est un scolastique strict (…)  »
    Je viens émettre l’hypothèse, et seulement l’hypothèse, qu’il convient peut-être de tempérer quelque peu notre admiration pour ce Cardinal qui contresigna en son temps un “Bref examen critique” dont chacun sait d’ailleurs que l’auteur principal en fût  le Père Guérard des Lauriers !
    Appuyant cette hypothèse et par conséquent la réflexion qui peut en découler pour les chercheurs plus compétents que moi, sur ce passage trouvé sur internet, je livre à votre sagacité ces quelques remarques restrictives sur le Cardinal :
    “Tout d’abord, posons-nous la question suivante : Peut-on avoir confiance de façon générale, dans le cardinal Ottaviani qui a signé le Bref examen critique du nouvel Ordo Missae ?”
     
     

    cardinal Ottaviani
     
    — nous voyons qu’il est bien présenté par la franc-maçonnerie :
    Un grand maître de la franc-maçonnerie italienne, Armando Corona, a affirmé à 30 giornide janvier 1990 qui lui demandait pourquoi la franc-maçonnerie n’avait pas été condamnée au concile : “La Curie romaine elle-même n’avait rien contre nous. Le cardinal Ottaviani, par exemple, connaissait assez bien la franc-maçonnerie. Le cardinal Siri connaissait nombre de nos frères (…).”
    — Le cardinal Ottaviani s’est défilé honteusement au sujet de la nouvelle messe. Le 17 février 1970, il écrit à Dom Lafond, à propos des suites du Bref examen critique :
    De ma part je regrette seulement que l’on ait abusé de mon nom dans un sens que je ne désirais pas, par la publication d’une lettre que j’avais adressée au Saint-Père sans autoriser personne à la publier.
    Je me suis profondément réjoui à la lecture des Discours du Saint-Père sur les questions du Nouvel Ordo Missae, et surtout de ses précisions doctrinales contenues dans les Discours aux Audiences Publiques du 19 et du 26 novembre : après quoi, je crois, personne ne peut plus sincèrement se scandaliser. Pour le reste il faudra faire une œuvre prudente et intelligente de catéchèse afin d’enlever quelques perplexités légitimes que le texte peut susciter. Dans ce sens je souhaite à votre Note Doctrinale et à l’activité de la Militia Mariae une large diffusion et succès.
    — On voit page 491 du même livre que le cardinal Ottaviani se réjouit “des indices de succès de cet œcuménisme qui toujours davantage rapproche fraternellement les peuples” (sic). Il dit qu’une “espérance nouvelle” est ainsi offerte au “monde chrétien” et que notre “rédemption approche”. (cf. fin de sa conférence du 11 février 1967).
     
    — Le 7 juillet 1977, il affirme dans une lettre à Don Stefano Andreatta que le secret de Fatima est bien gardé et n’a jamais été publié (cf. p. 493 du même livre) : « (…) Je dois vous communiquer que les nombreux textes publiés en divers journaux ou livres sont tous le fruit de la supposition de ceux qui pensent qu’ils peuvent le déduire des éléments recueillis dans différents livres ou publications. Le vrai texte du ‘Secret’, écrit par la voyante Lucie et envoyé au pape Jean XXIII [ndlr : faux. Le secret a été remis à Pie XII le 16 avril 1957 et conservé dans un coffret dans son bureau. cf. ibid. p.323 – 324], est resté véritablement secret (…)”
    — Certains passages du Frère Michel de la Trinité sont repris dans cet article qui compare le Cardinal Ottaviani à Dr Jekyll et Mr Hyde. La conduite d’Ottaviani n’a pas toujours été traditionnelle pendant le concile. Il avait, paraît-il, des revirements bizarres. Cet article émet l’hypothèse, sans prendre position définitivement, qu’Ottaviani, forcé à mentir parfois, aurait fait exprès d’émailler d’énormes mensonges ses mauvaises déclarations afin de prévenir ainsi de façon détournée qu’il était forcé d’agir ainsi. C’est peut-être vrai. Mais il possible aussi qu’Ottaviani ait été chargé d’intoxiquer le mouvement traditionaliste de l’époque. De toute façon, les éventuelles menaces qu’il aurait reçues ne l’excusent pas pour autant. La soutane des cardinaux est rouge parce qu’ils doivent être prêts au martyre. Donc on ne peut pas avoir confiance en Ottaviani. 
    Devrions-nous croire les propos qu’Ottaviani aurait tenu à l’abbé Villa en cachette, sur l’hypothèse qu’il aurait été forcé par ailleurs de tenir un discours contradictoire ? Certainement pas. Il est très possible qu’Ottaviani ait été franc-maçon, tout en faisant semblant de soutenir Don Luigi. Parmi les franc-maçons, il y a toujours ceux qui jouent aux conservateurs et ceux qui sont ouvertement révolutionnaires. Qui nous dit qu’Ottaviani ne jouait pas un double jeu ? En tout cas, étant donné le nombre de mensonges et de compromissions qu’il a faites, qu’il ait été ou non franc-maçon, on peut conclure qu’on ne peut pas lui faire confiance.”


    Voilà ! nos amis lecteurs ainsi que vous-même, cher Cave Ne Cadas, nous diront ce qu’ils en pensent et seront peut-être en mesure de nous apporter des éléments supplémentaires et/ou nouveaux concernant ce Cardinal très “conservateur”.
     
     

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      novembre 20, 2013

      Charles vous avez raison !!!

      Cette Rome est “un panier de crabes” ! …“Je te tiens, Tu me tiens, Par la barbichette…” ou par le Tablier en peau de cochon ! (…cochon qui s’en dédit)

      Je n’ai pas d’admiration spéciale pour ce Cardinal…
      …je voulais simplement démontrer (trop précipitamment) que Jean 23 n’était pas l’auteur de la “mise à l’Index”.

    • Ludovicus
      Ludovicus lien permanent
      novembre 21, 2013

      Pour aller dans ce sens, si l’on peut féliciter le Cardinal Ottaviani pour son opposition au Cardinal Béa sur la liberté religieuse, on ne peut que s’étonner du discours du 7 octobre 1965 qu’il fait au concile pour défendre le projet de la République Universelle qui devait amener à la paix du Christ dans le Royaume du Christ, une telle, disons naïveté parait surprenante, mais n’oublions pas que Pie XII était favorable à la SDN.

      • Edouard-Marie Laugier
        Edouard-Marie Laugier lien permanent
        novembre 21, 2013

        Et grand ami de Roosevelt.
        Et pas une condamnation des infâmes démocraties occidentales.

        Pie XII na pas brillé dans le domaine politique, qu’il soit permis de le dire, même si cela déplait aux libéraux comme Jean Paul Bontemps.

  14. Fert Fert Fert
    Fert Fert Fert lien permanent
    novembre 20, 2013

    Merci à Martial et à Cave Ne Cadas pour ces précieuses mises en garde !
    Cher Cave Ne Cadas  puisque vous en êtes à dénoncer les pièges du diable pourriez-vous nous éclairer sur cette intrigante Marthe Robin, car elle a une grosse influence  sur bon nombre de “tradis” et de conciliaires !

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      novembre 20, 2013

      Justement… Sœur Faustine… Marthe Robin… Maria Valtorta… MÊME COMBAT ! (pour l’œuvre Satanesque)

      • Fert Fert Fert
        Fert Fert Fert lien permanent
        novembre 20, 2013

        Ok, alors instruisez-nous sur ces fausses mystiques, dénoncer l’erreur et dites la vérité, faites-nous de beaux dossiers et alors nous pourrons pour ceux qui le voudrons mettre en garde les âmes égarées que Notre Seigneur mettra sur notre route, c’est notre devoir à tous, et c’est ça la charité ! 

  15. Avatar
    Martial lien permanent
    novembre 20, 2013

    J’ai omis de répondre à que C avait aussi objecté ici :
    « Ont-ils notés aussi que chaque fois que Notre-Seigneur demande quelque chose à la Sœur, il lui ordonne d’en référer à son confesseur et ou sa supérieur. Il la réprimande vertement quand elle tarde, fuit cette obligation, voir même dissimule certains faits.
    Cette recherche constante de l’obéissance est pourtant bien une des marques à laquelle Église reconnait les inspirations divines »
     
    Il s’agit là d’un réflexe bien minimum chez une personne qui a fait une profession religieuse. Si Faustine a écrit librement beaucoup de niaiseries ou d’« inspirations » parfois bien narcissiques, cela paraît plutôt inquiétant lorsqu’on s’interroge sur la compétence et la responsabilité de son directeur spirituel ou de sa supérieure notamment ?
    Avec les ES2024-Wojtila et les Faustine, y avait-il encore “un pilote dans l’avion” dans les années 1920-30 dans l’Église de  Pologne ?  
     

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