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Avis de décès d’un ami

2014 novembre 1

 

 

Les éditions Saint-Remi ont le regret de vous faire part du décès de

 

M. André Saugera,

 

survenu le mardi 28 octobre.

 

André Saugera a collaboré activement aux éditions Saint-Remi

entre les années 2000 à 2008, il a écrit plusieurs articles dans notre revue La Voix des Francs,

et participé à l’édition de plusieurs ouvrages maintenant au catalogue.

 

Il était professeur de philosophie à l’université, officier de réserve.

 

Nous le recommandons à vos prières, particulièrement en cette octave de la Toussaint,

où l’Église ouvre ses trésors d’indulgences pour les âmes du purgatoire.

 

Requiescat in Pace.

 

 

 

15 réponses
  1. Avatar
    François lien permanent
    novembre 2, 2014

    Qu’il repose bien en paix.

  2. Avatar
    novembre 2, 2014

    “En cet octave de la Toussaint”, non. “En cette octave de la Toussaint”.

    Cela dit, paix à l’âme d’André Saugera.

  3. gg
    novembre 2, 2014

    Personne remarquable !

    Je vais prier pour lui !

     

    J’avais fait ma dernière retraite avec lui…

  4. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    novembre 2, 2014

    RIP

  5. Avatar
    Alexandre lien permanent
    novembre 2, 2014

    Quel malheur que ces obsèques aient été célébrées dans la “paroisse” moderniste…

    RIP

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      novembre 2, 2014

      Hé oui ! mon cher Alexandre…
       
      C’est sa famille qui a décidé de tout…
       
      Et c’est une grande leçon à tirer pour tous les Catholiques semper idem seuls et isolés…
      (Je dis “seul et isolé” dans le monde Moderniste… bien qu’il était entouré de sa famille, mais SEUL converti !)
       
      Quand les gens sont seuls et isolés et qu’ils n’ont pris aucune disposition… le pire est à craindre.
      Cela démontre aussi qu’il n’y a “aucun suivit” des fidèles par les prêtres de la “Tradition”… car André fréquentait habituellement une chapelle “de la Tradition” en y allant seul…
       

  6. Avatar
    Boris Valentin lien permanent
    novembre 3, 2014

    Terrible en effet que d’être entre les griffes modernistes.

    Il faut faire un testament, avec les dernières volontés, enregistrées chez un notaire.
    C’est pas cher, surtout si ça évite d’avoir sa dépouille trimballée chez les apostats modernistes, voir à la frat (apostasie en cours).

    http://succession.comprendrechoisir.com/comprendre/testament-notarie

    Pour ma part je préfère encore rien du tout, juste la mise en terre qu’un truc moderno, toutes tendances confondues.

  7. Avatar
    Ultima Ratio lien permanent
    novembre 3, 2014

    L’idéal est de faire une convention obsèques (contrat Obsèques ou tout est déjà payé et la famille na rien dire).

  8. Nordland
    novembre 3, 2014

    http://www.la-croix.com/Religion/Spiritualite/Comment-les-laics-celebrent-des-funerailles-2014-10-31-1257521
     
    (Attention cher lecteur Catholique semper idem le langage est faussé par la secte conciliaire qui se fait passer pour l’Église catholique qu’elle l’éclipse aux yeux du Monde…)
     
    Comment les laïcs célèbrent des funérailles
     
    Depuis vingt ans, la célébration des funérailles par des laïcs est devenue une réalité massive de l’Église en France. Avec de nombreuses questions à la clé
     

    Comment les laïcs célèbrent des funérailles
    Patricia Duchesne, aumônier, dirige une cérémonie d’obsèques à Villetaneuse (Seine-Saint-Denis).

     

    « La vie m’a fait apprendre autre chose. Je ne crois pas qu’il m’en reste des bribes aujourd’hui. C’est un choix personnel. Je n’ai pas envie d’entrer dans le détail. » À mi-voix, Éric élude la question sur sa foi. Face à Bruno Charoy, l’un des deux laïcs chargés des funérailles à la paroisse Notre-Dame-de-Bon-Secours à Bois-Colombes (Hauts-de-Seine), il sait seulement qu’il est venu préparer les obsèques de sa mère, Léone, décédée d’un cancer à 88 ans. À ses côtés Roger, son père, fatigué de chagrin, et Pascal, son frère, muet.

    À part ces quelques mots, tous trois resteront silencieux durant la réunion de préparation. Tout comme ils le resteront, deux jours plus tard, durant la célébration, immobiles et muets à l’image de la trentaine de personnes qui constitueront l’assistance, en plusieurs groupes éclatés.

    Digne, Bruno Charoy ouvrira la célébration, à l’ambon, avec ces mots, qu’il redit à peu près une fois par semaine, lorsqu’il conduit une célébration funéraire. Sans vêtement distinctif, il porte une simple petite croix : « Cette église est le lieu de prière des chrétiens. Mais elle nous accueille tous, croyants, non-croyants ou croyants d’autres religions. Ce qui nous réunit, c’est l’affection que nous portons à Léone. » Seul, il chantera le Kyrie. Seul, il dira le Notre Père. L’unique participation de l’assistance sera un timide « Bravo ! » lancé en remerciement à la cousine qui venait de chanter, remarquablement, Amazing Grace. Éric et son frère l’avaient bien dit à Bruno Charoy : « Pas plus d’une demi-heure : on doit être à 16 heures au cimetière, à l’autre bout du département. »

     

     Un « moment d’évangélisation »

    Marie-Laure Gaudron partage, avec Bruno Charoy, les 70 à 80 funérailles annuelles de cette paroisse de 30 000 âmes. Cette ancienne enseignante, qui assure cette mission depuis plusieurs années, est convaincue qu’il s’agit, en dépit des apparences, d’un « moment d’évangélisation », même si elle pense que « les gens ne vont pas revenir à l’église ».

    Sœur Sylvie André, religieuse auxiliatrice, suit ce dossier au nom de l’épiscopat français. Son regard confirme l’expérience de Bruno Charoy et Marie-Laure Gaudron : « Cette réalité concerne désormais des milliers de laïcs en France. La plupart des paroisses comptent au moins une équipe. » Avec un très bon accueil de la part des familles : « Au début, elles étaient surprises, elles craignaient une célébration au rabais, voire une sanction parce qu’elles ne pratiquaient pas. » Et puis, le temps faisant son travail, « les laïcs, missionnés, ont désormais toute leur place. Les funérailles sont un lieu de visibilité pour l’Église, et le rituel une proposition de foi. Aux laïcs, les familles se confient plus facilement. Leur question, même en filigrane, est souvent : “Que dit l’Église de la vie et de la mort ? Donnez-nous votre réponse.” »

     

    « Au nom de leur sacerdoce baptismal, les laïcs peuvent accompagner les malades »

    Tel est bien l’avis du curé de la paroisse de Bois-Colombes, le P. Henri de Chauvigny, très heureux du travail de « ses » laïcs. Ordonné il y a treize ans au sein de la communauté de l’Emmanuel, il a fait un choix différent de celui de ses prédécesseurs, plus nombreux et présents à toutes les obsèques : « Au nom de leur sacerdoce baptismal, les laïcs peuvent accompagner les malades, leur porter la communion, et célébrer des obsèques, qui ne sont pas un sacrement. » Sa conclusion : « Comme je manque de temps, je dois faire des choix. Ma présence pastorale est plus féconde auprès des centaines de jeunes du caté ou des aumôneries. »

    Pourtant, les situations varient fortement selon les contextes locaux. Ainsi, la paroisse rurale de Saint-Sever, dans le diocèse de Dax (Landes). Son jeune curé, le P. Dominique Bop, célèbre lui-même chaque année, avec son « prêtre coopérateur » et un diacre permanent, une centaine d’obsèques. Pourtant, conformément aux instructions diocésaines, chacun des 16 villages de la paroisse compte une équipe de laïcs. Ils rencontrent les familles, rédigent le mot d’accueil, préparent la prière universelle. Là, le prêtre ou le diacre sont toujours présents. Et, dans la plupart des cas, célèbrent ensuite l’eucharistie. Alors que, dans les paroisses voisines, ce sont les laïcs qui conduisent les célébrations. « Chez nous subsistent sans doute des restes de la chrétienté d’antan », analyse le P. Bop. Lui qui est né à vingt minutes de sa paroisse s’étonne encore des « veillées de prières » quasi systématiques, qui rassemblent tous les voisins à Saint-Sever avant la célébration.

    Au fil de ces célébrations animées, dans toute la France, par des laïcs, surgissent de nombreuses questions. Tout d’abord, celle du signe distinctif, voire du vêtement, éventuellement porté par ces laïcs. Le curé de Bois-Colombes « trouverait bien qu’ils en revêtent un, au-delà de la simple croix portée en évidence, mais pas une aube ». Celle-ci est en effet signe d’une ordination. « Pourquoi pas, poursuit le P. de Chauvigny, une cape avec un liseré violet, pour signifier qu’ils conduisent une véritable liturgie ? » Avis partagé par Sœur Sylvie André : « Beaucoup portent en évidence la croix reçue lors de l’envoi en mission. Pourquoi ne pas ajouter une écharpe blanche ou violette ? » Mais elle ne souhaite pas non plus une aube « pour éviter la confusion ».

     

    Leur commentaire de la Parole n’est pas une homélie

    Sur un autre plan, Sœur Sylvie André tient à préciser que ces hommes et ces femmes « ne sont pas ordonnés mais missionnés ». Ils ont reçu une lettre de mission du curé ou de l’évêque. Sur le plan canonique, ils n’entrent donc pas dans le cadre des « ministères institués ». Ainsi, leur commentaire de la Parole n’est pas une homélie. Ils ne sont pas des quasi-prêtres. Selon la définition de la Conférence des évêques de France, « on appelle “ministères institués” le lectorat et l’acolytat que reçoivent ceux qui se préparent aux “ministères ordonnés” (diaconat, presbytérat). (…). Dans certains cas, des laïcs hommes peuvent être admis d’une manière stable à ces ministères. » Mais pas des laïcs femmes. D’où, compte tenu désormais de la présence massive des femmes qui conduisent des funérailles, une question ouverte pour l’avenir.

    Sur le fond, Sœur Sylvie André tout comme le P. Bop tiennent à souligner la différence essentielle entre les « célébrations du souvenir », qui se développent largement aujourd’hui dans le cadre des obsèques civiles, dans les salons funéraires ou les crématoriums, et le « mémorial catholique » : « Celui-ci ne se limite ni au rappel du passé, ni à l’enfermement dans le chagrin, souligne la religieuse auxiliatrice. « Pour les catholiques, la mort n’a pas le dernier mot. Au nom de la résurrection du Christ, nous proposons une percée vers l’espérance. »

    Frédéric Mounier

     

  9. charles
    charles lien permanent
    novembre 3, 2014

    « La mort n’est pas un terminus, mais une correspondance »
     

    Ne la manquez pas...!
    Ne la manquez pas…!

     

    • gg
      novembre 22, 2014

      Avec la sncf… rien n’est moins sur !!!

  10. charles
    charles lien permanent
    novembre 3, 2014

     
    Les âmes du Purgatoire, déclare le Concile de Trente, sont secourues par les suffrages des fidèles, principalement par le Sacrifice de l’Autel. La raison en est qu’à la Sainte Messe le prêtre offre officiellement à Dieu la rançon des âmes, le Sang du Sauveur ; et Jésus lui-même se rend présent sous les espèces du pain et du vin, qui rappellent au Père le Sacrifice du Golgotha, et assurent l’application de Sa vertu expiatrice à ces âmes.
     
     
     
    Visitons aussi les cimetières, où leurs corps reposent jusqu’au jour où, soudain, ils ressusciteront, pour être revêtus d’immortalité et remporter par Jésus-Christ la victoire sur la mort.
     
     
     
    Prière que l’on peut réciter en passant devant un cimetière ou mieux en le visitant :
     
      « Je vous salue toutes, âmes fidèles du Christ ; qu’Il vous donne le repos, Celui qui est le vrai repos. Que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qui est né de la Vierge Immaculée, pour notre salut, pour le salut de tous, et qui vous a rachetées par Son Précieux Sang, que Jésus vous bénisse, vous délivre de vos peines, vous donne la glorieuse résurrection, au jour du jugement, et vous associe à Ses Anges. Ainsi soit-il. »
    (Ste Gertrude)
     

    • Cave Ne Cadas
      novembre 4, 2014

      Bonne Fête, mon cher Charles !
      …veillez à toujours imiter votre Saint patron :
       
      4 novembre. Saint Charles Borromée, archevêque de Milan, cardinal. 1584.
       

      Saint Charles Borromée
      Saint Charles Borromée. Joseph Vaudechamp.
      Langres. Champagne. XIXe.

       

      Combien justement vous disiez,
      Ô Charles :

      “Jamais Israël n’entendit pire menace que celle-ci : Lex peribit a sacerdote (La loi périra, s’éteindra, sera muette, au cœur du prêtre et sur ses lèvres. Ezech.vii, 26. Acta Eccl. Mediolan. Constitutiones et régula ; societatis scholarum doctrina: christianae, Cap. III.). Prêtres, instruments divins, desquels dépend le bonheur du monde : leur abondance est la richesse de tous ; leur nullité, le malheur des nations.” (Concio I ad Clerum, in Synod. diœces. XI.).

       

  11. charles
    charles lien permanent
    novembre 4, 2014

    Merci, cher Cave Ne Cadas, d’avoir pensé à me souhaiter bonne fête ! Je vais faire  une petite révélation à tous mes amis lecteurs : sous le couvert de mon anonymat (qui n’est que de polichinelle pour les initiés !), Charles est en fait mon deuxième prénom dans l’ordre d’un état civil qui en compte trois.

    Ce qui fait que Charles est vraiment l’un de mes vrais  prénoms et St Charles Borromée mon saint et authentique patron !

    Mais qu’on ne s’illusionne pas : je ne lui arrive même pas à la cheville…………………Orate fratres!
     

  12. gg
    novembre 22, 2014

    Il y a donc des “initiés” partout !!!!

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