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Chaos Jorge réalise un coup fumant !

2016 janvier 12

 

Jorge réalise un coup fumant !

 

Pas un jour ne se passe sans que ce Chaos Jorge ne fasse de frasques blasphématoires envers Notre Seigneur Jésus-Christ…

François Ø flagelle le Christ

C’est comme si François se réveillait tous les matins en se demandant : « Que puis-je faire aujourd’hui pour convaincre les gens que je ne suis pas le Pape ?! »

Comme quelqu’un l’a une fois dit, “il est beaucoup plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu’ils ont été trompés”.

François Ø est un apostat et un blasphémateur. Une chose qu’il n’est pas… c’est « Pape de l’Église catholique » !!!

 

* * *

 

La dernière en date (? Peut-être pas !… celle-ci date du 6 janvier, « Épiphanie de Notre Seigneur » !), est celle de la première “intention universelle” du « Réseau Mondial de Prière du Pape » anciennement appelé « Apostolat de la prière » de l’année 2016 sur le dialogue interreligieux : « Pour que le dialogue sincère entre les hommes et les femmes de différentes religions porte des fruits de paix et de justice » (1) :

La mission du nouvel Apostolat de la prière

Le “père” jésuite Frédéric Fornos
Le “père” jésuite Frédéric Fornos, le directeur du Réseau officiel de prière du “Pape” dans le monde est venu dans les studios de Radio Vatican pour nous la présenter :


À noter : depuis l’ouverture de l’ “Année Sainte” voulue par pape” François et à l’occasion des fêtes de Noël 2015 – comme depuis que Chaos Jorge Mario Bergoglio est assis en usurpateur sur la chaire de Pierre – le nombre de “fidèles” (d’infidèles à l’Église catholique) qui se sont rendus au confessionnal n’a pas augmenté, ni en temps normal, ni dans les périodes de fêtes. La tendance à une diminution progressive et rapide de la fréquence du recours à la réconciliation “sacramentelle” qui a caractérisé les dernières décennies n’a pas été arrêtée. Bien au contraire : jamais comme au moment des récentes fêtes de Noël les confessionnaux des églises n’ont été autant désertés… (Lire à ce sujet la lettre d’un pseudo-prêtre au vaticaniste Sandro Magister)

François Ø…son “Apostolat de la prière” devrait donc mériter le même fiasco !!!

 

*
*     *

 

Bouddha, Shekinah (2), Jésus, Allah :

Dans une nouvelle « vidéo pontificale »,

La Video de l'anti-Pape - Dialogue Interreligieux

François promeut avec audace
la Religion du Monde Unifié

Par Novus Ordo Watch

 

Religion du Monde Unifié

 

Frank-le-Chaos a remis ça ! Décidément, cet homme-là ne saurait nous décevoir. Il est même la meilleure publicité que nous ayons jamais eue en faveur de la position théologique catholique dite du sédévacantisme.

Vrai ou Faux Pape ? modifiéAvec un timing parfait — c’est-à-dire coïncidant avec la sortie officielle du nouveau livre anti-sédévacantiste « Vrai ou Faux Pape ? », ce même faux « pape », justement, qui occupe à l’heure actuelle le Vatican (Jorge Bergoglio) —, il vient d’être diffusé une « vidéo pontificale » officielle, première d’une série de clips mensuels dans lesquels le « Saint Père » annoncera en personne ses intentions de prière pour l’église universelle (la secte de la religion Marrane). Un site Internet spécial a été créé, qui diffusera chaque mois un nouveau clip : thepopevideo.com.

La première vidéo fait apparaître dans toute sa gloire la fausse religion du monde unifié promue par Bergoglio. L’apostasie y est d’une brutalité renversante. Comme la chose dure moins de deux minutes, mieux vaut renoncer à tout commentaire et vous recommander simplement de regarder et d’écouter par vous-même. Tâchez de supporter l’épreuve jusqu’au bout, car c’est à la fin qu’arrive le pire :

 

Attention, François Parle

Attention, François Parle

 

Chaos Jorge parlePRUDENCE ! Ceci est une production « François »

 

Dites donc, il fait même allusion au Fils de Dieu, Deuxième Personne de la Très Sainte Trinité et Créateur du monde ! Vous savez bien, Celui qui a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean, 14 :6) ; « car si vous ne croyez pas que je suis le Messie, vous mourrez dans votre péché » (Jean, 8 :24) ; « Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné » (Marc, 16 :16) ; « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie ; mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean, 3 :36) ; « car, séparés de moi, vous ne pouvez rien faire » (Jean, 15 :5). Encore faut-il sans doute s’estimer heureux que le Seigneur Jésus-Christ ait été ne serait-ce que mentionné, car une telle allusion sera sans doute bientôt jugée « conservatrice ».

Chaos Jorge parle

À propos, il s’agit bien de ce même Dieu qui S’est montré assez clair sur Son propre statut dans l’Ancien Testament : « Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » (Exode, 20 :3) ; « Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés, vous tous habitants de la terre, car je suis Dieu, et il n’y en pas point d’autre » (Isaïe, 45 :22) ; « N’allez pas après d’autres dieux pour les servir et les adorer ; ne m’irritez pas par l’ouvrage de vos mains, et je ne vous ferai aucun mal » (Jérémie, 25 :6) ; « Car tous les dieux des païens sont des démons ; mais le Seigneur a fait les cieux » (Psaume 95 :5).

Les dieux des païens sont des démons

Cet abominable spectacle anti-catholique vient tout droit de l’enfer. Car c’est un blasphème de la pire nature de mettre ainsi l’unique Vrai Dieu – Père, Fils et Saint Esprit – au niveau des fausses divinités ! Ces propos ne peuvent se justifier en disant que François s’efforce par là de promouvoir la paix et la coopération entre personnes de différentes religions, car il n’est pas permis de le faire aux dépens de la vérité et de l’honneur du Dieu Tout-Puissant. On ne saurait par où commencer pour citer tous les enseignements catholiques traditionnels qui condamnent sans équivoque une telle apostasie. En voici une petite sélections (c’est nous qui soulignons) :

 

Vérification catholique de la réalité

 

Le Pape Pie XIEn 1925, le Pape Pie XI, revenant sur son encyclique inaugurale Ubi Arcano — adoptée trois ans auparavant — résumait en ces termes l’enseignement catholique sur la vraie paix :

« Dans la première Encyclique qu’au début de Notre Pontificat Nous adressions aux évêques du monde entier, Nous recherchions la cause intime des calamités contre lesquelles, sous Nos yeux, se débat, accablé, le genre humain.

Or, il Nous en souvient, Nous proclamions ouvertement deux choses : l’une, que ce débordement de maux sur l’univers provenait de ce que la plupart des hommes avaient écarté Jésus-Christ et sa loi très sainte des habitudes de leur vie individuelle aussi bien que de leur vie familiale et de leur vie publique ; l’autre, que jamais ne pourrait luire une ferme espérance de paix durable entre les peuples tant que les individus et les nations refuseraient de reconnaître et de proclamer la souveraineté de Notre Sauveur. C’est pourquoi, après avoir affirmé qu’il fallait chercher la paix du Christ par le règne du Christ, Nous avons déclaré Notre intention d’y travailler dans toute la mesure de Nos forces ; par le règne du Christ, disions-Nous, car, pour ramener et consolider la paix, Nous ne voyions pas de moyen plus efficace que de restaurer la souveraineté de Notre Seigneur. »

(Pape Pius XI, Encyclique Quas Primas, n. 1)

 

Dans son encyclique capitale sur la véritable unité religieuse et les erreurs de l’œcuménisme, Pie XI insistait sur l’essentiel :

« Jamais peut-être dans le passé, les esprits des hommes n’ont été saisis aussi fort que nous le voyons de nos jours, du désir de renforcer et d’étendre pour le bien commun de la société humaine, les relations fraternelles qui nous lient à cause de notre communauté d’origine et de nature.

Les peuples, en effet, ne jouissent pas encore pleinement des bienfaits de la paix ; et même, çà et là, de vieilles et de nouvelles discordes provoquent l’éruption de séditions et de guerres civiles. Par ailleurs, la plupart, assurément, des controverses qui touchent à la tranquillité et à la prospérité des peuples ne peuvent d’aucune manière recevoir de solution sans l’action concertée et les efforts des chefs des États et de ceux qui en gèrent et poursuivent les intérêts. On comprend donc aisément, et cela d’autant mieux que plus personne ne refuse d’admettre l’unité du genre humain, pourquoi la plupart des hommes désirent voir, au nom de cette fraternité universelle, les divers peuples s’unir entre eux par des liens chaque jour plus étroits.

C’est un résultat semblable que d’aucuns s’efforcent d’obtenir dans les choses qui regardent l’ordre de la Loi nouvelle, apportée par le Christ Notre Seigneur. Convaincus qu’il est très rare de rencontrer des hommes dépourvus de tout sens religieux, on les voit nourrir l’espoir qu’il serait possible d’amener sans difficulté les peuples, malgré leurs divergences, religieuses, à une entente fraternelle sur la profession de certaines doctrines considérées comme un fondement commun de vie spirituelle. C’est pourquoi, ils se mettent à tenir des congrès, des réunions, des conférences, fréquentés par un nombre appréciable d’auditeurs, et, à leurs discussions, ils invitent tous les hommes indistinctement, les infidèles de tout genre comme les fidèles du Christ, et même ceux qui, par malheur, se sont séparés du Christ ou qui, avec âpreté et obstination, nient la divinité de sa nature et de sa mission.

De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient, et ils versent par étapes dans le naturalisme et l’athéisme. La conclusion est claire : se solidariser des partisans et des propagateurs de pareilles doctrines, c’est s’éloigner complètement de la religion divinement révélée. »

(Pape Pie XI, Encyclique Mortalium Animos, nn. 1-2)

 

Le Pape Léon xiiiSon prédécesseur, le Pape Léon XIII avait identifié comme « la grande erreur du temps présent » la peste de l’indifférentisme, l’erreur qui « consiste à reléguer au rang des choses indifférentes le souci de la religion, et à mettre sur le pied de l’égalité toutes les formes religieuses », le même pape a mis en garde, « à lui seul, ce principe suffit à ruiner toutes les religions, et particulièrement la religion catholique, car, étant la seule véritable, elle ne peut, sans subir la dernière des injures et des injustices, tolérer que les autres religions lui soit égalées. » (Léon XIII, Encyclique Humanum Genus, n. 16).

 

Son autre prédécesseur saint Pie X avait déjà condamné en des termes très clairs les erreurs du Sillon en France, qui s’efforçait, lui aussi, de promouvoir une société juste, humaine, pacifique et fraternelle divorcée de l’Église catholique. Il précisa bien que de telles erreurs ne pouvaient être tolérées :

Le Pape Pie X

« on ne bâtira pas la cité autrement que Dieu ne l’a bâtie ; on n’édifiera pas la société, si l’Église n’en jette les bases et ne dirige les travaux ; non, la civilisation n’est plus à inventer ni la cité nouvelle à bâtir dans les nuées. Elle a été, elle est ; c’est la civilisation chrétienne, c’est la cité catholique. Il ne s’agit que de l’instaurer et la restaurer sans cesse sur ses fondements naturels et divins contre les attaques toujours renaissantes de l’utopie malsaine, de la révolte et de l’impiété : omnia instaurare in Christo. » [tout restaurer dans le Christ]

[…]

« Il en est de même de la notion de fraternité, dont ils mettent la base dans l’amour des intérêts communs, ou, par delà toutes les philosophies et toutes les religions, dans la simple notion d’humanité, englobant ainsi dans le même amour et une égale tolérance tous les hommes avec toutes leurs misères, aussi bien intellectuelles et morales que physiques et temporelles. Or, la doctrine catholique nous enseigne que le premier devoir de la charité n’est pas dans la tolérance des convictions erronées, quelques sincères qu’elles soient, ni dans l’indifférence théorique ou pratique pour l’erreur ou le vice où nous voyons plongés nos frères, mais dans le zèle pour leur amélioration intellectuelle et morale non moins que pour leur bien-être matériel. Cette même doctrine catholique nous enseigne aussi que la source de l’amour du prochain se trouve dans l’amour de Dieu, père commun et fin commune de toute la famille humaine, et dans l’amour de Jésus-Christ, dont nous sommes les membres au point que soulager un malheureux, c’est faire du bien à Jésus-Christ lui-même. Tout autre amour est illusion ou sentiment stérile et passager. Certes, l’expérience humaine est là, dans les sociétés païennes ou laïques de tous les temps, pour prouver qu’à certaines heures la considération des intérêts communs ou de la similitude de nature pèse fort peu devant les passions et les convoitises du cœur. Non, Vénérables Frères, il n’y a pas de vraie fraternité en dehors de la charité chrétienne, qui, par amour pour Dieu et son Fils Jésus-Christ notre Sauveur, embrasse tous les hommes pour les soulager tous et pour les amener tous à la même foi et au même bonheur du ciel.

[…]

« Et maintenant, pénétré de la plus vive tristesse, Nous Nous demandons, vénérables Frères, ce qu’est devenu le catholicisme du Sillon. Hélas, lui qui donnait autrefois de si belles espérances, ce fleuve limpide et impétueux a été capté dans sa marche par les ennemis modernes de l’Église et ne forme plus dorénavant qu’un misérable affluent du grand mouvement d’apostasie organisé, dans tous les pays, pour l’établissement d’une Église universelle qui n’aura ni dogmes, ni hiérarchie, ni règle pour l’esprit, ni frein pour les passions et qui, sous prétexte de liberté et de dignité humaine, ramènerait dans le monde, si elle pouvait triompher, le règne légal de la ruse et de la force, et l’oppression des faibles, de ceux qui souffrent et qui travaillent.

[…]

« Nous voulons attirer votre attention, Vénérables Frères, sur cette déformation de l’Évangile et du caractère sacré de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Dieu et Homme, pratiquée dans le “ Sillon ” et ailleurs. Dès que l’on aborde la question sociale, il est de mode, dans certains milieux, d’écarter d’abord la divinité de Jésus-Christ, et puis de ne parler que de sa souveraine mansuétude, de sa compassion pour toutes les misères humaines, de ses pressantes exhortations à l’amour du prochain et à la fraternité. Certes, Jésus nous a aimés d’un amour immense, infini, et il est venu sur terre souffrir et mourir pour que, réunis autour de lui dans la justice et l’amour, animés des mêmes sentiments de charité mutuelle, tous les hommes vivent dans la paix et le bonheur. Mais, à la réalisation de ce bonheur temporel et éternel, il a mis, avec une souveraine autorité, la condition que l’on fasse partie de son troupeau, que l’on accepte sa doctrine, que l’on pratique la vertu et qu’on se laisse enseigner et guider par Pierre et ses successeurs. Puis, si Jésus a été bon pour les égarés et les pécheurs, il n’a pas respecté leurs convictions erronées, quelque sincères qu’elles parussent ; il les a tous aimés pour les instruire, les convertir et les sauver. S’il a appelé à lui pour les soulager, ceux qui peinent et qui souffrent, ce n’a pas été pour leur prêcher la jalousie d’une égalité chimérique. S’il a relevé les humbles, ce n’a pas été pour leur inspirer le sentiment d’une dignité indépendante et rebelle à l’obéissance. Si son cœur débordait de mansuétude pour les âmes de bonne volonté, il a su également s’armer d’une sainte indignation contre les profanateurs de la maison de Dieu, contre les misérables qui scandalisent les petits, contre les autorités qui accablent le peuple sous le poids de lourds fardeaux sans y mettre le doigt pour les soulever. Il a été aussi fort que doux ; il a grondé, menacé, châtié, sachant et nous enseignant que souvent la crainte est le commencement de la sagesse et qu’il convient parfois de couper un membre pour sauver le corps. Enfin, il n’a pas annoncé pour la société future le règne d’une félicité idéale, d’où la souffrance serait bannie ; mais, par ses leçons et par ses exemples, il a tracé le chemin du bonheur possible sur terre et du bonheur parfait au ciel : la voie royale de la croix. Ce sont là des enseignements qu’on aurait tort d’appliquer seulement à la vie individuelle en vue du salut éternel ; ce sont des enseignements éminemment sociaux, et ils nous montrent en Notre-Seigneur Jésus-Christ autre chose qu’un humanitarisme sans consistance et sans autorité. »

(Pape saint Pie X, Lettre Apostolique Notre Charge Apostolique)

 

Au début de son glorieux et saint pontificat, le même Pape Pie X formulait déjà, en se lamentant, la mise en garde suivante :

« De nos jours, il n’est que trop vrai, “les nations ont frémi et les peuples ont médité des projets insensés” (Ps. II, 1) contre leur Créateur ; et presque commun est devenu ce cri de ses ennemis : “Retirez-vous de nous” (Job, XXI, 14). De là, en la plupart, un rejet total de tout respect de Dieu. De là des habitudes de vie, tant privée que publique, où nul compte n’est tenu de sa souveraineté. Bien plus, il n’est effort ni artifice que l’on ne mette en œuvre pour abolir entièrement son souvenir et jusqu’à sa notion.

Qui pèse ces choses a droit de craindre qu’une telle perversion des esprits ne soit le commencement des maux annoncés pour la fin des temps, et comme leur prise de contact avec la terre, et que véritablement “le fils de perdition” dont parle l’Apôtre (2 Thess. II, 3) n’ait déjà fait son avènement parmi nous. Si grande est l’audace et si grande la rage avec lesquelles on se rue partout à l’attaque de la religion, on bat en brèche les dogmes de la foi, on tend d’un effort obstiné à anéantir tout rapport de l’homme avec la Divinité ! En revanche, et c’est là, au dire du même Apôtre, le caractère propre de l’Antéchrist, l’homme, avec une témérité sans nom, a usurpé la place du Créateur en s’élevant « au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu. C’est à tel point que, impuissant à éteindre complètement en soi la notion, de Dieu, il secoue cependant le joug de sa majesté, et se dédie à lui-même le monde visible en guise de temple, où il prétend recevoir les adorations de ses semblables. Il siège dans le temple de Dieu, où il se montre comme s’il était Dieu lui-même. » (II Thess. II, 2). »

(Pape saint Pie X, Encyclique E Supremi Apostolatus)

 

 

 

 

 

L'Antéchrist

 

Sous couleur de promouvoir la « paix », l’Antéchrist cherchera à provoquer la fusion de toutes les religions, présentées dès lors comme de simples manifestations différentes de la même doctrine religieuse de base, que chaque croyant a reçue selon sa propre « tradition », mais qui ne diffère nullement par essence de celle des autres religions. Tel sera alors le discours dominant. Il sera ainsi proposé une « réconciliation » entre toutes les religions, et Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est le seul Dieu avec le Père et le Saint Esprit, sera réduit au statut de « bon maître » au mieux, et placé aux côtés de “Mahomet”, “Bouddha”, “Confucius” et compagnie.

Indifférentisme religieux, mort funeste des âmes

 

 

Êtes-vous choqué d’apprendre que François veut promouvoir un tel indifférentisme religieux ? Si oui, c’est que vous avez prêté attention à ce qui précède. Peut-être avez-vous la nostalgie du « bon vieux temps » de Jean-Paul II ou de Benoît XVI, mais cela signifie alors que vous êtes mal informé (ou mal formé ? ou que vous restez sur une position “R&R” intenable et périlleuse). Car François a déclaré « saint » ce même Jean-Paul II qui a loué la religion satanique du Vaudou, qui a lancé les rencontres de prière interreligieuses d’Assise, fautrices d’apostasie, qui a reçu sur son front la marque de Shiva en Inde, etc. Voici une vidéo commentant ce dernier événement :

 

VIDÉO : JP² et La Marque de Shiva

 

 

On trouvera davantage de documents sur l’apostasie de Karol Wojtyla sur notre page consacrée à Jean-Paul II.

Quant à son successeur immédiat, Joseph Ratzinger, il ne différait pas essentiellement de lui. Simplement, il était mieux vêtu et a dépoussiéré deux ou trois manifestations extérieures d’avant Vatican II pour feindre un « traditionalisme » qui a leurré la plupart des gens. Mais c’était un moderniste à tout crin, comme en a témoigné sa propre abomination interreligieuse d’Assise, ainsi qu’on peut le voir sur notre page consacrée à Benoît XVI.

Le pape Pie xii réprimande l’abbé apostat Ratzinger pour suspicion d'hérésie

Le pape Pie XII réprimande l’abbé apostat Ratzinger pour suspicion d'hérésie

 

 

 

 

 

Si vous en avez assez de la secte moderniste (la secte de la religion Marrane) qui fait la guerre à l’Église catholique depuis sa création par Jean XXIII en 1958 tout en prétendant faussement être cette Église, nous vous invitons à adhérer au Catholicisme Romain authentique :

Par ici la sortieN’est-il pas temps pour vous, tous les “R&R”, de se diriger vers la sortie ?

 

 

 

 

 

Saint Paul l’Apôtre

Saint Paul l’Apôtre

Saint Paul a morigéné les Galates en des termes parfaitement applicables à notre époque :

« Je m’étonne que si vite vous vous laissiez détourner de celui qui vous a appelés en la grâce de Jésus-Christ, pour passer à un autre Évangile : non certes qu’il y en ait un autre ; seulement, il y a des gens qui vous troublent et qui veulent changer l’Évangile du Christ. Mais quand nous-même, quand un ange venu du ciel vous annoncerait un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! » (Gal. 1 : 6-9)

 

Qui n’est toujours pas réveillé maintenant, est mort.

 

 

 

***

 

 

 

Source : Novus Ordo Watch : http://www.novusordowatch.org/wire/francis-one-world-religion.htm

Traduction : le CatholicaPedia.net

(Que notre traducteur soit encore une fois et toujours remercié pour son travail professionnel)

 

 

 


[1] Cf. « La Vidéo du Pape : François partage ses intentions de prière en vidéo | Jésuites de la Province de France » : http://www.jesuites.com/2015/11/la-video-du-pape-francois-partage-ses-intentions-de-priere-en-video/

[2] NdT (Wikipedia) : Shekhina (ou Chékhina, שכינה) est un mot féminin hébraïque signifiant résidence, utilisé pour désigner la présence à demeure de Dieu, particulièrement dans le Temple de Jérusalem.

 

 

 

  1. Abenader lien permanent
    janvier 12, 2016

    À ce niveau là, je crois qu’il faut le remercier, Bergie.

    Il y a de plus en plus de monde qui se pose des questions, et le mot-lépreux, le mot-paria, le mot-qui-fait-que-plus-personne-ne-t’adresse-la-parole est de plus en plus prononcé : sedevacante.

    Même les conciliaires les plus acharnés voient que ça fuit de partout. Alors ils tentent de mettre des rustines à vélo sur les brèches du Titanic, mais se font quand même rincer la tronche.

    Bon, certes, ils sont encore perdus, mais au moins ils entrouvrent leurs mirettes. C’est, je crois, le premier pas vers la lumière. Que Dieu fasse qu’ils y arrivent tous !

    Encore un peu de bergoglieries(*), et le blocage psychologique pourra sauter.

    Alors, sera-ce mieux après ? Vers quoi les cocufiés de la secte conciliaire  se dirigeront ? On ne sait pas, mais ce qui est sûr, c’est que pour entrer dans la vérité, il faut commencer par sortir de l’erreur.

     

    (*) c’est, du reste, assez étonnant : les supérieurs inconnus de l’argentin, qui sont quand même plus rusés que lui, doivent bien voir qu’il enchaîne les cazzate, comme on dit en italien. M’étonnerait pas qu’ils le dégagent, pour y mettre à la place un gugusse moderno tendance ratzouille, un de ceux qui disent les mêmes saloperies que Destroy-Frankie, mais en latin. Un peu d’« orémus », un peu d’encens, deux-trois messes indult, et le bastringue peut repartir pour un tour.

     

    Ô doux Jésus, faites éclater, nous vous en conjurons, votre lumière de Vérité aux yeux de toutes ces âmes trompées par le démon déguisé en votre vicaire ! Kyrie eleison ! Christe eleison ! Kyrie eleison !

     

    • Charles
      Charles lien permanent
      janvier 12, 2016

      Abenader ! vous me mettez en joie…et par les temps qui courent c’est pas du luxe !!

      Votre faconde et votre prose très « desouche » disent des vérités comme par exemple ce merveilleux aphorisme :

      pour entrer dans la vérité, il faut commencer par sortir de l’erreur. »

      Hélas, nos bons tradis ont un lourd handicap : ils sont déjà entrés dans la Vérité…et puis…pffffffff !…ils en sont ressortis par une porte dérobée !!! Porte qui les conduit, mine de rien, vers une voie sans issue ! Qui des conciliaires ou des tradis sont les plus à plaindre ? je laisse leur réponse à mes lecteurs…… (Histoire de tester la dynamique bergoglienne !!!    http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif )

      Ah…et puis j’ai « adoré » ce passage hilarant :

      les supérieurs inconnus de l’argentin, qui sont quand même plus rusés que lui, doivent bien voir qu’il enchaîne les cazzate, comme on dit en italien. M’étonnerait pas qu’ils le dégagent, pour y mettre à la place ungugusse moderno tendance ratzouille, un de ceux qui disent les mêmes saloperies que Destroy-Frankie, mais en latin. Un peu d’« orémus », un peu d’encens, deux-trois messes indult, et le bastringue peut repartir pour un tour. »

      Ya pas à dire, cher Abenader, vous avez un réel talent !!!!……http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gifhttp://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yes.gif

       

      • Abenader lien permanent
        janvier 12, 2016

        Cher Charles, vous imaginez la scène ? Bergoglio démissionne, pseudo conclave dans la foulée, et élection d’un nouveau clown en blanc. Cela nous fait un intrus assis sur la chaire de Pierre, et deux intrus émérites !!! Là où on n’a pas fini de rire, c’est en lisant les contorsions des conciliaro-tradis pour nous expliquer que tout est normal, et surtout, catholique !
         

  2. Charles
    Charles lien permanent
    janvier 12, 2016

    Parce Domine !

     

    Quand on a parcouru tout cela, l’on est pris d’un réflexe quasi-instinctif de l’âme (et du corps)  et l’on a envie de hurler !… mais le Ciel reste et restera sourd à nos appels car le châtiment est loin encore d’être accompli bien qu’il soit déjà largement en marche.

    Et je crois bien que les plus terribles châtiments vont s’abattre, dans toute leur rigueur, sur les catholiques eux-mêmes (ceux qui le sont et ceux qui croient l’être) et en particulier ceux qui se font gloire de s’intituler « traditionalistes ».

    Car enfin il n’est plus midi moins dix, moins cinq ou moins une,  mais il est midi cinq et déjà la Coupe de la Colère de Dieu est prête à  déborder de toutes parts… Et si cette coupe ne s’est pas encore déjà répandue sur toute la face de la terre, c’est parce que Notre-Dame retient encore — mais pour combien de temps ? — le Bras de Son Fils !!!!

    Humainement nous sommes déjà tous à l’ombre de la mort spirituelle, et les plus vertueux d’entre nous (pres)sentent déjà sur leur épiderme meurtri les souffles fétides  d’un Enfer déchaîné et aux abois……

    Il n’est guère possible, sauf peut-être aux saints du Seigneur, de voir et de bien comprendre l’ampleur du désastre surnaturel qui est en train de s’accomplir sous nos yeux : nous n’y résisterions pas et nous serions sans doute frappés d’une stupeur mortelle…comme les enfants de Fatima lorsque la Ste Vierge leur montra l’Enfer…

    Le chaos, qui est en réalité la forme la plus a-théiste (privée de la Présence Divine donc) de la CONFUSION GÉNÉRALE, s’incarne à présent dans un personnage, précurseur de l’Antéchrist. Et ce personnage, avec toute sa cohorte religieuse, prétend être le Pape de l’Église Catholique ! ! ! Quel camouflet, quelle dérision, quel blasphème envers ce Dieu de la Révélation qui s’est incarné pour nous racheter et nous sortir de l’impasse (VOIE SANS ISSUE) de l’Ancien Monde païen et idolâtre… L’éclipse est donc en passe d’être TOTALE.

    Ne nous inquiétons pas trop malgré tout : c’est Notre-Dame Elle-même, qui, en dernier ressort, nous enverra un signe pour nous avertir… Après ce seront les châtiments et ils seront effroyables, tant dans leur composante humaine que divine. Les traditionalistes qui auront fait allégeance à la Bête, seront très durement châtiés, selon leur degré de culpabilité au for interne, dont le jugement n’appartient qu’à Dieu. Malheur aux prêtres !!!!!…

    En notre bon XXIème siècle les pièges et leurres démoniaques ne manquent pas. On peut même dire qu’ils sont légions. De l’Islam à l’état laïque maçonnique, en passant par la République Sacrilège et toute la cohorte des fausses religions (y compris la première d’entre elles : la secte marrane et conciliaire) , rien ne manque pour faire perdre la boussole au meilleur des catholiques subsistants. Et ajoutez à cela toute la fausse résistance catholique, brandissant comme une chimère du passé, la défense de la Messe et des sacrements (il est symptomatique d’observer un regain inouï de ce thème en début d’année sur beaucoup de sites tradis !), tout en reconnaissant l’autorité des clercs (?)  apostats vous aurez fait ainsi le tour de la débandade intégrale des intelligences, et même, comme dit notre ami Omnibus, de la raison tout court… (quant au bon sens n’en parlons même plus !) C’est d’ailleurs pour cette raison, entre autres, qu’il n’y a plus de remède naturel et humain.

    Pour bien comprendre la psychologie du clown en soutane blanche, il suffit de se référer à l’actualité (c’est d’ailleurs ce que fait notre blogue).

    Voici, chers lecteurs, un court échange qui vous parlera mieux que de longs discours :

    un journaliste interroge un théologien allemand au sujet de ses échanges avec F. Bergoglio…

    — Vous avez écrit une lettre au pape François.

    R. — J’ai demandé un assouplissement du célibat. Il devrait y avoir des prêtres mariés comme il y a des prêtres célibataires, des homosexuels comme il y a des hétérosexuels.

    Q. — Et quelle a été sa réponse ?

    R. — François m’a remercié de mes réflexions, ce qui m’a fait grand plaisir. Il dit que mes propositions ne peuvent pas être réalisées au niveau de l’Église universelle, mais je pense qu’il n’exclut pas que des solutions soient mises en œuvre au niveau régional. François a déjà demandé à l’évêque brésilien Erwin Kräutler de vérifier si, dans son diocèse, il y aurait des hommes mariés, à l’expérience éprouvée, qui pourraient être ordonnés prêtres. Le pape cherche des domaines dans lesquels il pourrait effectuer un changement qui pourra par la suite développer une dynamique propre.

     

    Comme on le voit, cette « dynamique propre » est celle des petits pas,  ce qui permet de mettre les catholiques devant le fait accompli au nom de l’expérience positive……

     

    Mais poursuivons notre intéressante lecture :

     

    Que vous a dit le pape à propos des communautés qui ne disposent pas d’un prêtre qui célèbre l’eucharistie ?

    R. — Il m’a dit qu’il faut que nous fassions des propositions concrètes. Y compris des propositions téméraires, audacieuses. Il m’a dit que nous devons avoir le courage de parler. Il ne prendra pas d’initiative tout seul, mais en ayant écouté les gens. Il veut qu’un consensus se crée et que l’on commence dans quelques régions avec des essais dont le but sera que les gens puissent célébrer l’eucharistie. Lorsqu’on lit l’exhortation apostolique “Dies Domini” de Jean-Paul II, on constate qu’elle affirme très clairement qu’il n’y a pas de communauté chrétienne sans réunion autour de l’autel. Dès lors la volonté de Dieu est que nous ouvrions des voies afin que cela se produise. Quant à savoir ce que seront ces voies, une commission y travaille déjà au Brésil.

    Q. — Alors que faut-il attendre du pontificat de François à ce sujet ?

    R. — Un changement. D’ailleurs, nous en sommes déjà en train de changer. Je crois que nous avons déjà atteint un point de non retour. Même le prochain pape, ou celui qui viendra après lui, ne pourra pas revenir en arrière par rapport à ce qu’est François et à ce qu’il est en train de faire aujourd’hui.

     

    Tout cela vous semble assez clair, chers lecteurs ? Bon ! La suite au prochain numéro…peut-être !
     

    • Martial lien permanent
      janvier 12, 2016

      « ils sont déjà entrés dans la Vérité…et puis…pffffffff !…ils en sont ressortis par une porte dérobée !!! Porte qui les conduit, mine de rien, vers une voie sans issue ! Qui des conciliaires ou des tradis sont les plus à plaindre ? »

      Les soixante années écoulées permettent de comprendre combien l’actuel aveuglement en cours de châtiment  touche les privilégiés sociologiques, convertis de la onzième heure, érigés en quart-de-savants, guidés par des demi-savants, et adultérant la vie intérieure à l’ordre politique.

      Il faut distinguer le prise de conscience temporelle  de l’émergence progressive de la secte pseudo-catholique,

      de la compréhension de la différence instantanée de nature entre la secte et L’Église, compréhension qui induit nécessairement alors l’intelligence du phénomène de l’éclipse.

      C’est parce que cette émergence est à dessein lente, fourbe, et masquée, sous les multiples leurres dissolvants-coagulants, et réciproquement coagulants-dissolvants, qu’il est très difficile, si on ne consent pas à brûler ce que l’on a adoré (sur les différents plans),   d’acquérir la certitude de la différence essentielle qui existe entre la secte et l’Église.

      Comme l’émergence s’est d’abord et un peu dévoilée très partiellement dans le domaine de la doctrine (pacem in terris, puis les « trois erreurs typiques » des textes de V², etc.)  il est admissible que beaucoup d’opposants aient évoqué, dès les débuts, seulement « l’hérésie », le « schisme », voire « l’apostasie », etc…considérant que le corps du délit se réduisait à cela.

      Puis, lorsque la secte s’est un peu plus démasquée s’agissant du N.O.M., des sacrements et des sacres, on peut comprendre aussi que durant les années 1970, la défense de la Messe ait monopolisé l’attention des résistants, et que s’ajoutant aux erreurs « conciliaires » elle justifiât le refus d’obéir aux « papes », sur un plan uniquement « pratique ».

      Ensuite, lorsque elle promulgue un nouveau Code Constituant de sa propre structure intruse, marrane, et déguisée, dans les années 1980, elle arrive à un point de non-retour en réalité, mais qui peut expliquer encore l’attitude  écartelée et pathétique de Mgr Lefebvre (qui disait que le code 1983 était pire que le NOM).

       

      Cependant, depuis les années 90, 2000, et 10 maintenant,  comment ne pas voir le déroulement parfait du processus émanant de l’Adversaire ?

      Depuis le milieu du siècle dernier, l’infiltration concernait globalement des « hérétiques », des blasphémateurs et des schismatiques, etc…car ces qualificatifs se rapportent à l’Église Catholique, dont la majorité des hiérarques certes très libéraux étaient encore catholiques de bonne volonté.  Mais à partir de 1960 les groupes réducteurs se sont manifestés au conciliabule de Vatican d’Eux, puis les noyaux dirigeants se sont imposés après 1968 dans les « conférences épiscopales »,  et ont coopté dès lors  les nouveaux évêques « hérétiques » selon l’Église en ordre. Or depuis cette époque, au moins une seconde génération a été cooptée par cette première génération d’hérétiques.

      Et l’immense majorité de ce corps épiscopal de la seconde génération (ainsi que les « papes conciliaires ») n’est plus justiciable de tels qualificatifs tout simplement parce qu’ils n’ont jamais été « antérieurement » catholiques.

       

      Il est donc vain aujourd’hui de s’épuiser à polémiquer avec ceux qui se font les inexcusables perroquets en 2016 de nos frères ainés « tradis » de 1960 qui eux se trouvaient à l’orée de l’entreprise d’émergence de cette  immonde secte éclipsant par vol, expropriation, violence, razzia, la doctrine, le culte, et la constitution de l’Église.

      C’est une voie théologique sans issue que de tâcher de qualifier au moyen des critères théologiques, canoniques,  de l’Église, la religion sectaire qui occupe Rome, puisqu’elle lui est totalement étrangère, sauf sous la seule apparence du rite du baptême, lequel ne peut jamais, en tout état de cause, être dissocié de la foi  telle qu’elle est manifestée extérieurement.

      Cette religion sectaire comprend d’abord une doctrine religieuse, « la nouvelle religion » disait Mgr Lefebvre. Mais cette doctrine n’a plus rien à voir avec le modernisme défini par SS Saint Pie X. Elle est fondée notamment sur la philosophie structuraliste appliquée à l’Écriture Sainte, dynamitant toute la vérité historique des origines surnaturelles de l’Église, et enseignée dans tous les séminaires sous l’autorité des « évêques » de la secte depuis V². Elle l’est aussi sur le freudisme (la déculpabilisation intégrale « compassionnée ») et le marxisme (la secte ONG de Bergog). À l’instar du même procédé intellectuel, elle fait le vide, annihile les défenses immunitaires et prépare l’immense  résignation à l’ère de la néo barbarie transhumaine,  à la soumission de laquelle « laudato si » a apporté sa perfide petite pierre.

       

      Elle comprend des rites religieux qui évoluent vers ceux de la Synagogue puisque en vertu de leur « sacerdoce commun » les baptisés célèbreront bientôt officiellement « l’Eucharistie » autour d’une table et « d’un pot de l’amitié ».

      Elle comprend un sacré qui n’est qu’une déclinaison humble et respectueuse des autres et de ses « frères ainés » d’un sacré primordial. Le tradis attachés au mysticisme — naturaliste mais sous sémantique « catholique » — auront toute leur place, de choix, dans cette idolâtrie de la Tradition première, en se ralliant a Bergog !

      Enfin elle comprend une organisation, un  clergé, un droit,  dont les simagrées  singent, bafouent, ridiculisent, blasphèmes l’Église en l’éclipsant.

      Donc, cette nouvelle institution religieuse, a émergé, comme la secte pharisienne a émergé au tournant de la naissance de N.S. J.C.,  en évinçant la religion hébraïque qui préfigurait provisoirement l’Église, et en remplaçant  ici l’Église dans son institution, sa constitution, sa doctrine, sa morale, ses rites, et son apostolat. Mais elle a émergé en prétendant évincer irréversiblement l’Église éternelle.

       

      Depuis JP², la secte s’est emparée de tous les verrous théologiques moraux canoniques de l’Église catholique pour installer sa structure, son autorité propre, sa doctrine, ses rites, à l’imitation de la synagogue, qui au premier siècle s’est appropriée la légitimité, l’autorité, l’enseignement et les rites sur les membres du peuple juif qui n’ont pas voulu reconnaître le Messie. Or nous savons le jugement que ce dernier a porté sur cette nouvelle religion-institution et doctrine religieuse :  « vos traditions humaines », « d’enfants du diable, père du mensonge ».         

      Ce grave châtiment été annoncé par l’Ancien Testament, par Notre Seigneur Jésus-Christ, par les Pères de l’Église, par quantité de saints et d’autorités de l’Église. Il a été préfiguré par l’émergence de la religion post-pharisienne

      Mais cette évolution,  dérive en nouvelle émergence, présentement châtiée,  été aussi expliquée par nombre de philosophes et d’historiens ennemis acharnés de l’Église ces derniers siècles, (cf. religion « naturelle et raisonnable », religion pure, religion universelle, noachisme, etc.). Elle est fondée sur des options métaphysiques permanentes (rien de nouveau sous le soleil) vieilles comme l’humanité qui comprennent les voies sans issues du recours à la tradition « pérennialiste ». Elle est appelée, favorisée et exaltée par les besoins,  qui exigent une prostitution absolue de ses adeptes (voir la néo F$$PX), d’une instauration triomphale de la Babylone des Lumières.

      De même que la secte post-pharisienne est un leurre du Nouvel Israël qu’est l’Église, de même la secte postconciliaire est un leurre de l’Église. Si la secte est objectivement et visiblement  un stratagème (juridique) ,  organisant une machination, (doctrinale)  mettant en scène des leurres (rituels) c’est que ses maitres en coulisses savent que l’Église demeure derrière, et qu’ils doivent la parodier. L’Église demeure visible, pour les fidèles ignorants de bonne volonté la secte est l’Église putative. L’Église demeure visible pour les catholiques semper idem, car ils savent qu’elle est éclipsée par cet « astre » satanique. Mais  pour ceux qui, connaissant ses crimes, mais la reconnaissent comme « légitime »,  ou « physique »,  « tous les fauteurs et imitateurs du clergé leur seront arrachés et seront séparés comme un mur qu’on bat en ruine, où on ne laisse pas pierre sur pierre, et aucune pierre ne sera jointe à une autre avec le ciment, afin que ma miséricorde ne vienne jamais sur eux, attendu que mon amour ne les a jamais échauffés, et il ne leur édifiera jamais une demeure dans le ciel ; mais s’étant privés de tout bien, ils seront tourmentés avec leur chef ».

       

      • Charles
        Charles lien permanent
        janvier 13, 2016

        Ah….Martial…les mots me manquent en cette heure tardive pour décrire la joie « intellectualo-spirituelle » que j’ai à lire vos analyses et réflexions ! Chapeau bas !

        J’incite donc tous nos amis lecteurs à vous lire et relire avec beaucoup d’attention.

        « Il faut distinguer la prise de conscience temporelle  de l’émergence progressive de la secte pseudo-catholique, de la compréhension de la différence instantanée de nature entre la secte et L’Église, compréhension qui induit nécessairement alors l’intelligence du phénomène de l’éclipse. »

        Ainsi , nous avons dans l’ordre :

        une prise de conscience temporelle…

        une compréhension de la différence…

        …et enfin une intelligence du phénomène de l’éclipse.

        Ceci est très bien vu et permet en effet d’observer à quel point les groupes tradis-sectaires sont divisés et confus puisqu’ils n’ont pas tous abouti à l’évolution nécessaire à la dite intelligence du phénomène.

        Aussi dommageable que cela puisse paraître, il y a dans ce chaos annoncé une logique intrinsèque due autant à l’absence de Pasteur (cf. Léon XIII)  qu’à l’extrême complexité des facteurs humains et des différentiels de leur temporalité quant à « leur prise de conscience de l’émergence progressive de la secte… »

        Mystiques d’un passé révolu, les tradis sont en effet prisonniers béats et consentants d’une sémantique catholique, leurre intégral au service de ceux d’en face. Et vous rappelez à bon escient, cher Martial, ce qui est peut-être l’une des choses les plus importantes de notre position et combat « semper idem », à savoir la globalité nécessaire à la compréhension du véritable caractère satanique de la secte, la seule capable d’être l’hommage vrai et efficient à la seule Église visible, les deux (églises) s’affrontant en un gigantesque face à face  apocalyptique, et constituant, même pour ceux du camp adverse,  la démonstration absolue que « l’Église demeure visible pour les catholiques semper idem ».

        « Éclipse » n’a jamais été synonyme d’« anéantissement » !

        Il y a peut-être un plus grand crime encore que celui de l’apostasie, c’est le crime spirituel de ceux qui élèvent un leurre total au rang indu d’une divine légitimité… Là est le mystère d’iniquité de notre temps.

        Et pour clore cette modeste intervention, je me contenterai, en guise de conclusion, de vous citer encore, cher Martial :

        « La secte marrane et sectaire fait le vide, annihile les défenses immunitaires et prépare l’immense  résignation à l’ère de la néo barbarie transhumaine. (…) » 

        Il est bientôt midi et quart…

         

      • janvier 13, 2016

        @Martial

        Vous dites : « la secte pharisienne a émergé avant la naissance de NSJC en évinçant la religion hébraïque qui préfigurait provisoirement l’Église ».

        C’est tout à fait exact, et nous pourrions même aller plus loin dans cette réflexion.

        Cette secte pharisienne n’est pas apparue spontanément, elle est le fruit d’un long délitement de la foi et des pratiques religieuses enseignées par Abraham puis Moïse.

        Il en va de même du « pharisaïsme conciliaire » qui lui non plus n’est pas apparu spontanément.

        Ce pharisaïsme conciliaire est le fruit d’un long pourrissement, non pas tant  des dogmes mais des pratiques humaines du clergé (haut et bas) qui s’est progressivement adapté au « monde » et peut être plus particulièrement à ses « généreux donateurs » (une partie de la noblesse et une plus grande partie de la bourgeoisie).

        La fréquentation des hommes et des femmes riches et puissants a tourné la tête du clergé qui n’a pas dénoncé leurs erreurs et leurs mœurs dissolues de peur d’être chassé des « bonnes assemblées et des bonnes tables ».

        Les homélies sont devenues fades, théologiennes, orgueilleuses, dénuées de sens pratique, mettant plus en avant le prédicateur que la prédication (il faut paraitre) .

        L’argent a toujours été source de corruption, nombre de pratiques d’avant Vatican II ne pouvaient que préfigurer le désastre qui se profilait.

        C’est cette prostitution devant le « monde » et cet orgueil clérical qui a conduit à la montée du pharisaïsme ainsi qu’à la maturation puis la naissance du concile.

        Malheureusement ces pratiques continuent d’exister dans toutes les factions du monde « tradi ».
         

        • Martial lien permanent
          janvier 16, 2016

          Cher Morin,  en effet le parallèle avec le précédent vécu par les Peuples, hébreu, puis talmudique,  est très riche d’enseignements !

          Après l’Exil, il ne s’agissait que d’une mouvance élitaire. À l’hellénisation de la Palestine, jumelée à la Diaspora dans le bassin méditerranée hellénisé des trois siècles avant N.-S., semble répondre caricaturalement l’idéologie libérale, Révolutionnaire, matérialiste et anglo-saxonne depuis « la crise de conscience européenne » (vers 1700).  Et la prévarication de la « noblesse » des sacrificateurs kohanim, annonce « les  pratiques humaines du clergé (haut et bas) qui s’est progressivement adapté au monde » et il y a bien « délitement des rites » (impiété et simonie  dignes d’un François Ø).

          En ce qui concerne la foi, oui on ne peut pas parler d’un « pourrissement des dogmes » eux-mêmes, (« pourrissement » au sens fellayien et williamsonien !) La doctrine de foi tournait autour de la révélation faite à Moïse : « Je suis celui qui suis » Acte pur, il est Celui qui crée et cause l’être de tout, et dans ce cadre, tout est appelé à la perfection de l’être (la « fructification » sur ce Modèle pur). L’être, l’unicité, l’alliance, etc. sont les dogmes, non analysés, ou conceptualisés, mais instantanément révélés et compris comme tels par « le sensus » de la certitude concrète, hébraïque. Les Prophètes et les écrivains sacrés affirmaient des dogmes implicites, mais semper idem.

          En revanche les pharisiens ont pulvérisé  ces dogmes, qui restaient non analysés ni synthétisés encore dans les concepts grecs, parce qu’ils ont adoré une idole pire que le veau d’or : la raison grecque,  et ses mirages infinis : l’herméneutique, le panthéisme et surtout le pythagorisme. Ces philosophies ont été des sirènes les autorisant selon eux à amalgamer le mysticisme occultiste oriental à certaines prophéties.

          La ressemblance avec le « christianisme » libéral des 19 et 20° est sidérante… ; on ne peut développer ici.

          La doctrine talmudique est étrangère intrinsèquement à la Révélation de Moïse, à la doctrine des Prophètes,  à la permanence du Temple, à l’attente messianique…

          Elle a été une « émergence » évolutive émanant de communautés, — et non de Prophètes ou de Héros —, en apparence non assimilées aux goym des Empires hôtes ou voisins, mais en fait totalement vouées à la volonté de puissance sur le monde (interprétation pour eux du « messianisme »).

          Et ensuite de secte « sociale », infiltrée jusqu’au Sanhédrin, l’ensemble de ces communautés sont devenues progressivement une secte juridiquement constituée en synagogues et communautés, après la chute du Temple en 70, mais sous l’apparence juridique, théologique, sociale, de continuité le même peuple de l’Alliance qu’avant Notre-Seigneur.

          Et sur le plan institutionnel, social, et religieux,  la ressemblance est aussi frappante lorsqu’on observe aujourd’hui la secte marrane vaticand’EUesque,  prototype de la religion mondiale au service du Néo-sacerdoce du Nouvel ordre cosmopolite.

          Enfin, le « pourrissement moral » que vous évoquez est réel, semblable, et surtout consécutif à la fois, à la substitution de société religieuse, et au reniement de la Religion biblique, aussi bien chez les adeptes du talmudisme depuis deux millénaires,  que  chez ceux du marranisme postconciliaire (jusqu’à la F$$PX)…

          Et s’agissant de « cette prostitution devant le « monde » et cet orgueil clérical » que vous évoquez, savez-vous que s’agissant des deux sectes d’imposteurs à deux millénaires de distance ont prétendu combattre précisément par leur « humilité, sainteté, spiritualité » toutes « bergogliennes » en quelque sorte, combattre  prétendument « le cléricalisme, la pesanteur, et le goût du pouvoir » des anciens prêtres qu’ils ont évincés ?  encore un parfait point commun !!

           

          • janvier 18, 2016

            Oui il y a beaucoup de points communs entre les conciliaires et les chefs des prêtres du temps de Nôtre Seigneur.

            Le plus rageant c’est que le traditionalisme (même sédévac) patauge dans cette boue.

            Nos prêtres n’ont quasiment rien abandonné de ce qui a conduit à l’abomination de V2.

            Ils se conduisent comme si le message de La Salette n’avait pas existé, ils ignorent leur St patron Jean Marie Vianney.

            Une Messe en latin avec un prêtre en soutane sans rien de l’esprit du St curé d’Ars ne fera pas un nouveau printemps de l’Église.

            Léon XIII prescrivait de revenir aux origines, les prêtres feraient bien de se rappeler et nous rappeler les fondamentaux des désirs de Dieu pour les hommes.

            Nos prêtres nous disent qu’il faut faire plaisir à Dieu en … « allant à la messe » et … et … et … rien d’autre !!!

            Ne pêchent ils pas par omission ???

            Un seul Dieu tu adoreras (la messe, la prière), c’est le premier commandement, mais il y a tous les autres, et les enseignements du Christ.

            Ce qui fait plaisir à Dieu ce n’est pas que nous ne soyons « QUE » des « grenouilles de bénitier » ou des « moulins à prière « , ce qui fait plaisir à Dieu c’est que nous fassions sa VOLONTÉ, toutes ses volontés, la messe et la prière n’étant qu’une partie de ses désirs.

            Les prêtres cherchent plus à nous faire aller vers eux que de nous faire aller vers Dieu.

            Ce qui était aussi le cas des chefs des prêtres pharisiens.

             

             

      • Louis-Hubert REMY
  3. janvier 12, 2016

    RÉVÉLATIONS CÉLESTES DE SAINTE BRIGITTE DE SUÈDE
    LIVRE PREMIER
    CHAPITRE XLI
    Paroles du Créateur dites en la présence des troupes célestes et de l’épouse, avec lesquelles Dieu se plaint en quelque manière de cinq sortes de personnes : du Pape et de son clergé, des mauvais laïques, des Juifs et des païens. Elles traitent aussi du secours de ses amis, par lesquels sont entendus tous les hommes, et de la cruelle sentence fulminée contre les ennemis.
     
    […]
     
    Donc, maintenant, je me plains de vous, ô chef de mon Église ! qui êtes assis sur le siège que j’ai donné à Pierre et à ses successeurs, pour y être assis avec une triple dignité et une triple autorité : 1° afin qu’ils aient le pouvoir de lier et de délier les âmes du péché ; 2° afin qu’ils ouvrent le ciel aux pénitents ; 3° afin qu’ils le ferment aux maudits et à ceux qui me méprisent. Mais vous, qui deviez délier les âmes et me les présenter, vous en êtes le meurtrier ; car j’ai établi Pierre pasteur et gardien de mes brebis, et vous en êtes le dispensateur et celui qui les blesse. Or, vous êtes pire que Lucifer, car lui m’enviait et ne désirait tuer autre que moi, afin qu’il régnât à ma place, mais vous êtes pire que lui, attendu que, non seulement vous me tuez, me repoussant de vous par plusieurs mauvaises œuvres, mais vous tuez les âmes par votre mauvais exemple. J’ai racheté de mon sang les âmes, et je vous les ai confiées comme à un fidèle ami : mais vous, vous les livrez à mon ennemi duquel je les avais rachetées. Vous êtes plus injuste que Pilate, qui ne condamnait à mort autre que moi : mais non seulement vous me jugez comme celui qui n’a aucun pouvoir et qui est indigne de tout bien, mais vous condamnez même les âmes innocentes et vous pardonnez aux coupables. Vous m’êtes plus ennemi que Judas, qui me vendit seul : et vous, vous ne me vendez pas seul, mais aussi les âmes de mes élus par un sale lucre et par une vanité de nom : Vous êtes plus abominable que les Juifs, car ils crucifièrent seulement mon corps, mais vous crucifiez et punissez les âmes de mes élus, auxquelles votre malice et votre transgression sont plus amères que le couteau tranchant. Et partant, parce que vous êtes semblables à Lucifer, que vous êtes plus injuste que Pilate, plus cruel que Judas et plus abominable que les Juifs, je me plains avec raison de vous.
     
    […]
     
    Le glaive de ma sévérité percera votre corps, commençant par la tête, si profondément et si puissamment qu’on ne le pourra jamais arracher. Votre siège sera submergé comme une lourde pierre, qui ne s’arrêtera que quand elle sera au fond. Vos doigts, c’est-à-dire, vos conseillers, brûleront en un feu de soufre puant et inextinguible. Vos bras, c’est-à-dire, vos vicaires, qui devaient s’occuper de l’avancement des âmes et s’étendre, et qui ne se sont étendus que vers l’utilité et les honneurs du monde, seront condamnés à la peine prononcée par David : que ses enfants soient orphelins, que sa femme soit veuve, et que les étrangers ravissent et enlèvent sa substance. Quelle est cette femme, sinon cette âme, qui sera délaissée de la gloire céleste, et sera veuve de Dieu, son époux ? Qui sont ses enfants, sinon les vertus qu’il semblait avoir ? Et les âmes simples qui étaient sous eux leur seront arrachées, et leurs dignités et leurs biens seront à d’autres. Et pour toute dignité, ils hériteront d’une confusion éternelle. Après l’ornement de leur tête sera submergé dans le bourbier infernal, d’où ils ne sortiront jamais, afin que, comme ils ont ici surpassé les autres en honneur et en superbe, de même ils soient enfoncés et plongés en enfer par-dessus les autres, de sorte qu’ils n’en puissent jamais sortir. Tous les fauteurs et imitateurs du clergé leur seront arrachés et seront séparés comme un mur qu’on bat en ruine, où on ne laisse pas pierre sur pierre, et aucune pierre ne sera jointe à une autre avec le ciment, afin que ma miséricorde ne vienne jamais sur eux, attendu que mon amour ne les a jamais échauffés, et il ne leur édifiera jamais une demeure dans le ciel ; mais s’étant privés de tout bien, ils seront tourmentés avec leur chef.
     
    […]
     
    Voici que vous, mes amis, voyez et savez que cela est en moi, c’est pourquoi vous demeurez devant moi stables et fermes. Les paroles que je viens de dire s’accompliront : mais ceux-là n’entreront jamais en mon royaume, tant que je serai Roi, à moins qu’ils s’amendent, car on ne donnera le ciel à personne, si ce n’est à ceux qui s’humilient et font pénitence.
     
    http://jesusmarie.free.fr/brigitte_de_suede_revelations_livre_1_chap40_a_chap51.html
     

  4. janvier 12, 2016

    Derrière l’indifférentisme religieux, il y a finalement le néo-paganisme qui progresse partout et vite, je trouve (cf. le « curé » mondain qui prêche laser StarWars en main).

    Pour moi, le paganisme c’est la culture du mensonge, avec toutes les conséquences qui en résulte. C’est l’anti-charité révélée, quoi.

    À force de cultiver et multiplier les mensonges, Bergoglio et ses complices en tous genres chassent le Christ et sa vie de Grâce, avant de repousser le Salut.

    On dirait que ces zigotos nient aussi le fait que mentir est un péché grave, et rabâchent sur la miséricorde qui justifierait l’injustifiable et l’injustice criante.

    Ils oublient et apostasient que Dieu pardonne les pécheurs selon son bon et ordonné vouloir, pas excessivement sentimentaliste, mais ne pardonne jamais aux péchés eux-mêmes si l’on peut dire. Nuance « non magique-système ».

    Idem pour les fausses dévotions à la Très Sainte Vierge qui s’illusionnent beaucoup car il n’y a pas de substitutions magiques pour nous de sa part non plus.

    On peut constater que le mensonge appelle le mensonge (souvent avec des vérités partielles pour mieux tromper), de même que la Vérité appelle la Vérité, même un éveil et réveil de Vérité.

    C’est pt’être abuser de matraquer sans arrêt sur ce(s) faux-pape François qui accumule les monstruosités et bêtises, ça donne l’impression d’en faire un cas personnel et isolé, alors que sur le blogue « Riposte Catholique » et ailleurs, on peut remarquer l’errance, le vide spirituel et humain chaotique, et les abominations de nombreux « évêques » surtout français ainsi que leurs curés et ouailles certifiés V².

    C’est quand on voit l’ensemble de la réalité conciliaire, son aggravation, son obstination que des « nez catholiques » même nuls intellectuellement, voient quand même que ça cloche énormément.

    Bien que la plupart s’en foutent complètement, cette tournure très anti-catholique de notre époque choque quand même de plus en plus de pauvres gens,  qui parfois font l’effort de soumission à la Vérité révélée.

    Si ça n’était que l’affaire de faux-papes imposteurs fous et insolents, on pourrait minimiser le cas de l’impasse conciliaire.

    Or, ce qui est effarant c’est que toute la secte conciliaire travaille comme des fourmis à cette offense grave collective de l’égalité religieuse, et ce pour détruire de mille autres façons aussi la Sainte Église Catholique éclipsée. 

    C’est bien que ce blogue existe, bien illustré ça rend vigilant et attentif, tout en rafraichissant les idées.

    Les temps sont très durs pour les âmes et cœurs fidèles, s’il en reste ici-bas.

    Mais Jésus-Christ a vaincu le monde, a vaincu tous les mensonges et illusions, a vaincu le Malin et les malins, et sa Royauté domine l’univers quoiqu’il en soit bassement.

     

  5. janvier 12, 2016

    F**k the Pope

    The Pope is a political prostitute who is betraying Christianity and selling out the principles of freedom.
      

     

    • François T. lien permanent
      janvier 13, 2016

      I strongly object to your post. « F..k Bergoglio » would have been sufficient, though extremely and uselessly rude. But « F..k the Pope » !… WHICH POPE? Is Bergoglio Pope, by any chance? Watch your phrasing, please, and beware of four-letter words! They won’t make you a better English-speaking individual.
       

      • Cave Ne Cadas
        Cave Ne Cadas lien permanent*
        janvier 13, 2016

        Cette vidéo que j’ai quelque peu regardé avant de « valider »… me paraît, dans le commentaire du p’tit-boy très violente dans le ton utilisé !!?
         
        …mais François [XXL, not Ø] me fait remarquer que :

        Il y va fort, mais l’ennui est qu’il a raison sur pratiquement tout, ce rosbif ! Sauf quand il persiste à croire que Bergoglio est Pape et qu’il continue à dire de lui « the Pope ». Il nous dit avoir été heureux de voir ce type élu au Siège de Pierre, mais je ne sais même pas s’il est catholique. Il peut s’agir d’un protestant pratiquant le « Pope bashing », comme les Anglais aiment pratiquer le « French bashing » (c’est dans leurs gènes depuis que nous les avons définitivement fichus à la porte).

        Il est rageant de voir ainsi traîner dans la boue quelqu’un qui est censé être le chef des catholiques, c’est-à-dire de voir ainsi piétiner l’Église catholique censée être dirigée par ce misérable clown.

        Cela dit, je persiste à penser que ce post « F**k the Pope » est déplacé sur le blogue, surtout en l’absence de contexte.

         

         

        • janvier 13, 2016

          Et si on arrêtait de se croire obligé de défendre ce qui est indéfendable ?
          La secte conciliaire DOIT disparaître et disparaîtra en temps et en heure, quand Dieu le décidera.
          Tout ce que dit ou fait le triste clown mitré de blanc n’a rien de commun avec l’Église Une, Sainte, Catholique et Apostolique.
           

      • janvier 13, 2016

        What’s rude indeed: to quote someone’s video and word or to let an illegitimate whatever kill the souls? Who’s to blame here?
        And what’s rude, except you being intrusive regarded to someone’s intentions you sure enough ignore?

         

        • François T. lien permanent
          janvier 13, 2016

          I may sure enough ignore this guy’s intentions, though I heartily recognize that unfortunately, he’s basically right. But I sure enough despise this nasty Anglo-Saxon habit of using the « F word » for whatever purpose. Besides, being uselessly rude is a sure-fired way of losing any credibility. So, whether you approve it or not, I maintain that the « F word » and any other abusive language have nothing to do on a Catholic blog like this one.
           

          • Abenader lien permanent
            janvier 13, 2016

            Eh oh, les rosbifs !!! Ici, ça jacqute shadock, capish !!!

            http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_smile.gif
             

    • Abenader lien permanent
      janvier 13, 2016

      Cher Fiat, entièrement d’accord avec François T.

       

      « F**k the pope » est totalement blasphématoire, et la vidéo du gus que vous avez mise en ligne est choquante, car pour lui, Destroy Jorge EST le pape.

       

      Au regard de la foi catholique, il n’y a que deux solutions : soit untel est Pape, et alors on fait ce qu’il dit en fermant bien sa mouille et en remerciant, soit untel n’est pas pape, bien que se prétendant tel, et alors, c’est un chien de l’enfer.

       

      Il n’y a pas de voie intermédiaire.

       

      De plus, je suis assez dubitatif sur le passage de sainte Brigitte que vous avez cité. De quel pape Notre-Seigneur se plaint-Il ? Comment est-ce possible que le Christ critiquât Son Vicaire ? Comment notre divin Maître peut-il traiter Son Vicaire de « pire que Lucifer » ? J’ai clairement besoin d’une explication, cher Fiat.

       

      • janvier 14, 2016

        Cher Abenader,
        « F**k the pope totalement blasphématoire » : vous plaisantez ?
        (rien à voir avec l’Église, etc… déjà répondu)
         
        De plus, l’auteur de la vidéo (Paul Joseph Watson) dit tout haut ce que bien des Catholiques ‘bons tons’ pensent tout bas, sans oser réagir le plus souvent. Il le dit lui même d’ailleurs au tout début, et son langage témoigne plutôt d’une saine indignation, ce qui est assez étonnant. Disons qu’il a compris, sans tout comprendre… Que demander de plus à une personne qui ne sait sans doute rien des arcanes du sédévacantisme ?
         

        * * *

         
        Quant au passage du livre de Sainte Brigitte, je me contente de la citer, ni plus ni moins :

        « LES RÉVÉLATIONS CÉLESTES ET DIVINES DE SAINTE BRIGITTE DE SUÈDE COMMUNÉMENT APPELÉE LA CHÈRE ÉPOUSE »
        Traduites par Me JACQUES FERRAIGE,
        Docteur en théologie.
        TOME PREMIER
        1859
        AUX LECTEURS DÉBONNAIRES.

         

        Messieurs,
        J’ai trouvé une lettre, au commencement du Livre VIII des Révélations célestes, qui peut et doit servir de Prologue, non seulement au susdit Livre, mais encore à toutes les œuvres de sainte Brigitte, pour en faciliter l’intelligence : c’est pourquoi je l’ai jugée digne d’être mise au commencement même de ses œuvres, de peur que, s’il se rencontrait quelques personnes n’ayant pas le maniement de la théologie, elles ne s’étonnassent d’abord de ce qui est écrit. Je ne ferai point autre recommandation de ce livre que celle que l’Église en fait. Les souverains Pontifes, les Docteurs, et le Concile de Constance l’ont approuvé, ainsi que les papes Urbain VI, Martin V et Boniface IX ; un Louis Blosius, Antoine de Cordoue, Michel Médina, et un nombre d’autres, dont je vous citerai les éloges.

        APPROBATIONS ET ÉLOGES SUR LES ŒUVRES DE SAINTE BRIGITTE.

        La première est tirée de la Bulle de la canonisation de sainte Brigitte, par Boniface IX : Cette généreuse veuve a mérité a plusieurs, par la grâce du Saint-Esprit, de belles et saintes pensées, des affections intimes, et de déclarer des faits très-occultes et secrets, avoir des visions et des révélations diverses, de voir et ouïr et de dire plusieurs choses d’un esprit prophétique, plusieurs desquelles ont été accomplies, comme nous le voyons décrit en ce volume des Révélations.

        Martin V, pape, en la confirmation de la dite Bulle, dit la même chose.

        Louis Blosius, au Livre qui s’appelle Monil., Spir. Cap. XIV, près de la fin, en parle en ces termes : Lors même que sainte Brigitte vivait, des évêques et théologiens signalés ont examiné ses œuvres ; et après sa mort, le Concile de Bâle députa quelques-uns, insignes en piété et doctrine, pour les examiner diligemment et attentivement, et tous assurèrent constamment qu’elles venaient de Dieu.

        Antoine de Cordoue (Livre X, Quest. 44 , in prob. 6. concl.) parlant des Révélations de sainte Brigitte, dit : Les Révélations de sainte Brigitte sont déjà approuvées et recommandées par le Concile de Constance, et par Urbain VI et Martin V, papes, et enfin par l’Église en la manière susdite.

        Pierre Canisius, parlant des Révélations de sainte Brigitte, dit (Liv.I , de la Bienheureuse Vierge Marie, Chap, VII) : Je ne me fâcherai point, en écrivant de la Sainte Vierge, de décrire quelques passages qui ont été divinement révélés à sainte Brigitte, et tellement approuvés par l’autorité des hommes très-excellents, examinés et approuvés par l’Église romaine, qu’elles n’ont point besoin d’autre défense auprès des catholiques. […]

        APPROBATIONS DES DOCTEURS

        François Guillemat.
        Nous soussigné, Docteur en Théologie, confessons avoir lu, vu et attentivement considère un Livre intitulé : Les RÉVÉLATIONS CÉLESTES ET DIVINES DE SAINTE BRIGITTE, de Suède, traduit du latin en français par Maître Jacques Ferraige, Docteur en Théologie, lequel, outre les approbations du Concile de Constance et confirmations d’Urbain VI et Martin V, papes, avons jugé très-digne d’être mis en lumière, n’y ayant rien trouvé qui soit contraire à la Religion catholique, apostolique et romaine : au contraire, nous y avons vu des choses grandement utiles pour l’avancement des âmes en la vie spirituelle : c’est pourquoi nous l’avons Jugé très-digne d’être imprimé.

        Fait à Paris, ce 1er août 1624.

        Deville, Vic. Gén. Substit.
        Vu par nous la susdite approbation du Docteur en Théologie, nous consentons à l’impression des dites Révélations, capables d’enflammer les âmes à la dévotion et au fervent amour de Dieu.

        À Lyon , ce 20 novembre 1649.

         
        https://books.google.fr/books?id=-NlQAAAAcAAJ&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false
         

        * * *

         

        UN MOT SUR LES VISIONS, RÉVÉLATIONS, PROPHÉTIES
        par le P. Pierre-Xavier Pouplard,
        1896

        « Tous les docteurs, tous les théologiens catholiques sont unanimes sur ce point.

        Les révélations de sainte Hildegarde, de sainte Gertrude, de sainte Brigitte, de sainte Thérèse, de sainte Madeleine de Pazzi, de la bienheureuse Marguerite-Marie, sans parler de beaucoup d’autres, ayant mérité l’approbation de l’Église, il serait singulièrement téméraire de nier absolument et de rejeter de parti pris toutes les communications surnaturelles de ce genre. Une telle tendance dénoterait, à coup sûr, un esprit bien éloigné de celui des vrais catholiques, qui ne craindront jamais de souscrire à ce que l’Église ne craint pas d’approuver. Nous pouvons donc répéter ici, après le vénérable Louis de Blois : « Gardez-vous bien de suivre le jugement pervers de certains hommes qui, en méprisant les révélations et visions divines comme de vains songes, montrent qu’ils sont aussi éloignés de la vraie spiritualité que de la vraie humilité. » […]

        Melchior Cano, parlant de ces mêmes révélations et de celles de sainte Catherine de Sienne : « Peu importe à l’Église, dit-il, que l’on croie ou que l’on ne croie pas aux visions de sainte Brigitte et de sainte Catherine de Sienne ; certainement, ces choses n’appartiennent en aucune manière à la foi » (De locis theol. lib. XII, cap. III) […]

        S’agit-il de livres depuis longtemps recommandables par la sainteté de leurs auteurs et par les approbations qu’ils ont reçues du Saint-Siège, nous pouvons dire, en principe, que tout chrétien peut les lire avec fruit pour son édification personnelle. Il y trouvera, avec une doctrine sûre, je ne sais quel parfum de dévotion qui embaumera son âme et dilatera son cœur. Tels sont (pour ne signaler en passant que les œuvres de quelques saintes femmes), les écrits de sainte Gertrude, de sainte Brigitte, de sainte Thérèse et de la bienheureuse Marguerite-Marie. Néanmoins, comme l’abus des meilleures choses devient nuisible, la prudence devra régler même ces lectures. La raison, la foi et l’expérience sont d’accord pour dire aux âmes, qu’il faut, avant tout, faire sa nourriture journalière et substantielle des enseignements puisés aux sources limpides de l’Évangile. Cette manne sacrée sera toujours fortifiante et ne mettra jamais l’imagination en péril. »

         

         

  6. Edouard Marie Laugier
    Edouard Marie Laugier lien permanent
    janvier 12, 2016

    Car enfin il n’est plus midi moins dix, moins cinq ou moins une,  mais il est midi cinq et déjà la Coupe de la Colère de Dieu est prête à  déborder de toutes parts… Et si cette coupe ne s’est pas encore déjà répandue sur toute la face de la terre, c’est parce que Notre-Dame retient encore — mais pour combien de temps ? — le Bras de Son Fils !!!!

     

    Cher Charles,

    Peut être une journée, peut être 15 ou 20 ans.
    C’est ce dont je suis depuis le début convaincu, partant de la double évidence que 1/ nous ne connaissons pas précisément le temps de Dieu (on sait juste que actuellement il fait un vilain temps) et que 2/ le Bon Dieu nous surprendra, comme le voleur qui entre sans prévenir.

     

    Quand on voit que les attaques de Daech, sommes toutes mesurées car cela reste de « simple » attentats et la montée des troubles en Orient, et la situation économiquement catastrophique, se dresse un terrible constat.

         1/ Les Français, loin de revenir à Dieu, par l’intercession de Sainte Trouille ou de la Bienheureuse Frousse, sont toujours dans le refus de Dieu, ou dans une « spiritualité » très culturelle et épisodique, quelques cierges, une « messe » (synaxe) et basta.

     

         2/ Les Français, loin de se souvenir qu’ils descendent d’un Vercingétorix, d’un Clovis ou d’un Saint Charlemagne et de retrouver leurs réflexes de peuples aryens et guerriers, continuent à vautrer en masse, a zieuter la télévision, et à bien manger, de sorte qu’ils sont toujours aussi gras et décadents.

    Alors dans une telle situation et sans bien sur me mettre un seul instant à la place du Bon Dieu (infinie folie), je me dis quand même que :

     

    Pourquoi le Bon Dieu nous châtierait, pourquoi avancerait-il les persécutions non plus larvées mais franches et ouvertes, qui sont les mieux à même, rendant la situation désespérée, de nous mettre « facilement » à genou dans les rues.

     

    Pourquoi le Bon Dieu, qui a « tout son temps », hâterait-il Sa Solution et la fin de l’Éclipse, pour un peuple qui n’a rien à faire de Sa Mission, qui ne se soucie plus de sa Foi et qui se vautre dans le paganisme avec joie et délectation.

    Le Bon Dieu ne s’imposera jamais, et la situation me laisse penser, je peux me tromper bien évidement, car nul ne connait précisément le plan de Dieu, mais je suis enclin à croire que la situation n’est pas encore résolue loin de là.

     

    Et l’Éclipse totale et enfin le retour de l’Église Catholique passe par le ralliement de la fraternité alors il ne semble pas encore être signer.

    Et puis un Relèvement maintenant … bien que les anciens, usé par tant d’années de combats le souhaite légitimement, je ne vois pas ce que cela aurait d’éclatant.

     

    • Charles
      Charles lien permanent
      janvier 13, 2016

      Cher Édouard-Marie,

      Je suis globalement d’accord avec vous : Dieu ne hâtera pas l’heure de SES châtiments car Lui seul connait l’état méritoire de chacune de Ses créatures et l’usage que ces mêmes créatures vont faire de leur liberté…

      Quant aux châtiments humains, de l’homme sur l’homme, Dieu nous abandonne à nous-mêmes — à tous nos vices et passions — ce qui est déjà en soi un grand châtiment. On peut nous faire confiance !!!…

      Autrement dit : nous ne sommes pas sortis de l’auberge !

      Je pense que c’est la méchanceté et l’orgueil des hommes qui apporteront un tel chaos qu’il arrivera un moment où Dieu se sentira obligé d’intervenir car il n’y aura plus assez d’âmes privilégiées pour prier Sa Sainte Mère d’arrêter le Bras de Son Fils…

      Pour le moment, l’auberge est bonne et les païens de tous bords sont gras et repus… Il est bien évident que cela ne durera pas éternellement ! La note à payer sera lourde, très lourde……

      Alors à bientôt cher Édouard-Marie : « Peut être une journée, peut être 15 ou 20 ans. »
       

      • Abenader lien permanent
        janvier 13, 2016

        Certes, cher Charles. Le pire, c’est que plus le Bon Dieu attend pour châtier, plus le châtiment est rude.

         

        Qu’est-ce qu’on va se ramasser… !
         

        • Charles
          Charles lien permanent
          janvier 13, 2016

          Je ne vous le fais pas dire, cher Abenader! !!
           

        • Edouard Marie Laugier
          Edouard Marie Laugier lien permanent
          janvier 14, 2016

          Tout à fait cher Abenader !!

          Et de plus c’est le peuple Franc, c’est à dire nous, les descendants de Francs et de Gaulois depuis des générations et des générations, qui allons, au titre de la Mission Divine de la France, ramasser en premier, et le plus.

           

          Nous allons ramasser sans commune mesure avec les autres peuples, Européens, Américains, Asiatiques, Africains, etc …

          Et c’est normal, les aînés sont les plus coupables et les premiers et les plus durement châtiés.

          Mais ensuite la France se relèvera la première et la plus grande et la plus forte pour guider les autres nations.
          Le retour de l’Empire, dessiné il y a 12 siècles par Saint Charlemagne.

          Et c’est là notre motif de joie et de « fierté » (bien placée), chaque jour que Dieu fait.
          Immense joie, infini bonheur que d’être du sang de France.
          Quel privilège !
          Que d’actions de grâces trop peu rendues pour cela !

          Oui Abenader, Charles, qu’est ce qu’on va ramasser !!!
          Une grande période s’ouvre, si Dieu le Veut, à nous.

          Sursum Corda.    :D
           

  7. Martial lien permanent
    janvier 13, 2016

    « Ils oublient et apostasient que Dieu pardonne les pécheurs selon son bon et ordonné vouloir, pas excessivement sentimentaliste, mais ne pardonne jamais aux péchés eux-mêmes si l’on peut dire. Nuance « non magique-système ».

    S’agissant de l’exemple donné par Alex, ils l’oublient parce qu’ils professent, sur un mode marrane, implicite, dissimulé, des principes fondamentaux contradictoires  de ceux de l’Église.

    Parmi ceux-là, une certaine interprétation des conceptions de Platon relatives à la « chute » des « esprits » dans les « corps ». Cette interprétation aurait été reprise (ce qui reste à prouver) par la « tradition » du philosophe juif Philon, de la diaspora d’Alexandrie, laquelle est prétendument avoir été  transmise notamment à Saint Augustin, qui est calomnieusement accusé d’avoir inventé le dogme du péché originel.

    Ces imposteurs de V. d’Eux, nous libéreraient donc d’une oppression morale (« qui suis-je pour juger ?« ) impliquée par ce pseudo-obscurantisme de l’Église « pré-conciliaire » qui aurait avili en culpabilisation sadique ce qui n’aurait été qu’une « falsification due à l’Église constantinienne et romaine » ; « l’histoire d’Adam serait sans conséquence sur l’humanité, ce qui permet de suggérer que Jésus nouvel Adam n’aurait aucune influence sur l’humanité,  il n’y aurait ni péché originel ni rédempteur » selon les écrits talmudiques (voir des références sur mariedenazareth.com/lopposition-juive à-la-notion-de-peche-originel).

    La théologie de la miséricorde de François Ø maquille une philosophie, toujours marrane bien entendu, reniant le principe élémentaire  d’un Dieu transcendant et rémunérateur.  Saint Augustin a dit :

    « Qui t’a créé sans toi, ne te sauvera pas sans toi ! »

     

  8. Martial lien permanent
    janvier 14, 2016

    « le véritable caractère satanique de la secte, la seule capable d’être l’hommage vrai et efficient à la seule Église visible, les deux (églises) s’affrontant en un gigantesque face-à-face  apocalyptique, et constituant, même pour ceux du camp adverse,  la démonstration absolue que « l’Église demeure visible pour les catholiques semper idem ».

    Cher Charles je souligne votre parfaite formule, parfaite car, comme à l’accoutumée,

         1/ elle donne la signification spirituelle de ce qui arrive : la  « larve immonde » déguisée sous les leurres « catholiques », prend tellement de volume aujourd’hui qu’elle fait craquer l’apparence « du parfait papillon »,  qu’offrait ces derniers (« tout le monde voit que ça fuit de partout« , disait Abenader), ceci étant exprimé ainsi pour montrer l’inversion d’application s’agissant de la métaphore de la chrysalide donnant naissance au papillon ;

     

         2/ elle la relie aux explications naturelles, rationnelles, et de bon sens,  que nous nous plaisons à  mettre souvent en relief.

    Ces explications visent d’abord la substitution, de l’intérieur, de doctrine religieuse,  qui serait désormais  illuminée par une descente charismatique du pseudo « Amour », et aussi l’évolutionisme, donc  le changement,  de structure ecclésiale :  tellement ouverte à l’Autre, devenue sans frontière (l’église-communion universelle ouverte à une infinité cercles plus ou moins « parfaits », derrière l’argutie œcuménique) ; ce changement d’institution est fondé sur une corruption de la doctrine en naturalisme éthique raisonnable * . Elles émanent tant des conciliaires de toute obédience, que des FSSP, ralliés et assimilés.

    Elles concernent ensuite celles données par  tous les penseurs et observateurs contemporains non chrétiens,  — neutres, sympathisants ou ennemis —,  qui confirment cette substitution de doctrine, mais aussi d’institution sociale, juridique, rituelle… Par exemple, tous les libéraux et les laïcs enjoignent l’Islam, institutionnel et doctrinal à opérer la transmutation qu’a opérée la secte post conciliaire, d’une part, et désignent à la vindicte populaire les catholiques traditionalistes  perçus comme regroupés socialement en  sectes extrémistes, d’autre part. Ce qui  témoigne de manière éclatante que pour eux l’Église Catholique semper idem subsiste visiblement : sans cela quel besoin auraient les ennemis de l’Église de les persécuter aujourd’hui (ce n’est qu’un début) de l’extérieur, et via des mercenaires d’autres religions, et les ennemis intrus comme François Ø, de maintenir encore pour l’essentiel les leurres doctrinaux et rituels ?

     

         3/ et elle réfère cette dernière au Dépôt de la Foi semper idem.

    Rappel de ma comparaison : Lorsque la Maison du Seigneur est profanée par des intrus blasphémateurs qui s’emparent de sa possession. L’intrus est un occupant de mauvaise foi, sans droit ni titre. Pour les fidèles semper idem, s’il est un squatteur, illégal, illégitime, et seulement un occupant matériel, physique des lieux. Cela signifie donc qu’il existe ou doit exister (le propriétaire légitime et légal qui aurait disparu a laissé un héritier absent) un occupant légitime qui doit être et sera, le cas échéant et le moment venu,  possesseur de droit de la maison. Durant la durée du « squatt » le propriétaire est éclipsé : au yeux des parents, amis, et voisins de bonne foi.

    Comparaison historique : Antiochos en vient à interdire le judaïsme et consacrer le temple de Jérusalem aux dieux grecs. En effet, en -168 il pille le  temple de Jérusalem, et y installe un autel du dieu Baal Shamen, détruit les murailles de la ville et, dans un édit de  décembre -167, ordonne d’offrir des porcs en holocauste, interdit la circoncision et pourchasse les adversaires de l’hellénisation. Après son départ éclate une révolte des Juifs, dirigée par la famille des Maccabées. (…) En   -164, Antiochos arrête la persécution et amnistie les Juifs qui regagneraient leurs foyers   (mars -164). Yehouda Maccabée s’empare de Jérusalem, procède à la purification du temple et rend le sanctuaire et l’autel au culte du Seigneur.

    Durant quatre ans, le sacrifice et le culte ont été simplement éclipsés, par un attentat violent qui a duré. Quel juriste sachant distinguer le besoin auquel répond le droit, des concepts de droit formulés pour y répondre selon les circonstances historiques successives, et les solutions juridiques qui en résultent pour satisfaire ce besoin, (soit à cette époque, un hakham).

    Aurait-il osé soutenir que les prêtres sacrificateurs du dieu Baal avaient été les continuateurs nécessaires  — pour la pérennité du culte dans le Temple — de l’occupation physique, au titre du déroulement du sacrifice (cf. « l’audience », la sessio, le siège…) séparée de la finalité du sacrifice (« sentence prononcée à l’audience », missio, remise des péchés…) ?

    Quant aux prophètes,  s’ils ont parlé d’« abomination de la désolation dans le Saint Lieu », ce serait sans doute qu’ils devaient considérer légitimes les prêtres de Baal profanant le Temple, car ils auraient indispensables pour assurer la visibilité d’Israël, en conformité de cette Parole du Seigneur : « Et les nations sauront que je suis l’Éternel, qui sanctifie Israël, lorsque mon sanctuaire sera pour toujours au milieu d’eux. » Ezéchiel 37 – 26 à 28…!!!!
     

     

  9. Martial lien permanent
    janvier 14, 2016

    (*) cf. cette  citation d’un incroyant, un certain J.bouveresse cité par « scrutator sapientiae » sur un forum catholique (message du 12/01)

    Dans Peut-on ne pas croire ?, j’avais fait remarquer que le problème qui s’est posé à des gens comme Lacordaire, Lamennais, Gratry, etc., était : « Le christianisme peut-il être modernisé (de façon à être rendu compatible avec la modernité scientifique, culturelle, politique, sociale, etc.) ? », alors que nous sommes confrontés, pour notre part, depuis un certain temps déjà à la question : « Le christianisme peut-il se postmoderniser ? »

    La réponse que je suis tenté de donner à la deuxième question (et je crois comprendre que Roger Pouivet, qui connaît beaucoup mieux que moi la situation réelle et l’état d’esprit du croyant d’aujourd’hui, est foncièrement du même avis que moi) est que le christianisme a déjà accepté largement et de façon plutôt inquiétante (tout au moins pour ceux qui se préoccupent de son intégrité et de sa survie) les évidences postmodernes.

    La conséquence qui semble résulter de cela est que, pour le croyant lui-même, des notions comme celle de vérité de la croyance (et de vérité en général), celle de raisons de la vérité et peut-être également, pour finir, tout simplement celle de croyance elle-même sont en train de perdre à peu près toute importance réelle.

    Puisque vous me demandez ce que je n’aime pas voir faire ou entendre dire par les philosophes en matière d’étude des religions, je serais tenté de vous répondre, et cela ne vous surprendra sans doute pas, que c’est ce que font généralement les postmodernes qui, pour parler le langage de Leibniz, abandonnent sans regret l’idée de la religion comme lumière sans rien retenir non plus de la chaleur et tiennent un discours que je qualifierais de « froid » sur quelque chose qui ne me semble avoir que des rapports assez lointains avec ce que j’appellerais, pour ma part, la religion.

    À partir du moment où défendre la religion  [l’institution] cesse de vouloir dire défendre sa vérité [en sa doctrine] , il vaudrait mieux être plus précis qu’on ne l’est généralement sur ce que l’on continue à défendre au juste et éviter de donner l’impression que cela pourrait bien n’être pas grand-chose de plus, en fin de compte, que l’utilité ou la nécessité psychologique et sociale de la croyance religieuse.

    Il faut dire que, si, comme cela a été mon cas, on abandonne la religion pour des raisons qui sont du même genre que celles de Renan (l’impossibilité de croire que ce qu’elle affirme est vrai), il ne reste, pour quelqu’un qui a conscience d’être resté malgré tout, à certains égards, religieux (c’était le cas, comme je l’ai indiqué, de Russell lui-même), plus guère de véritablement religieux qu’une dimension que l’on peut désigner en gros comme étant celle de la chaleur et de l’amour.

    Je pense que, si Leibniz considérait les dévots actuels et les penseurs postmodernes auxquels ils se réfèrent la plupart du temps quand il est question de la nature et de la justification de la croyance religieuse, il déplorerait plus que jamais le fait qu’ils semblent manquer encore plus qu’auparavant aussi bien de lumière que de chaleur. »

    Certes la majorité des traditionalistes s’arrogent le droit de pouvoir voir l’Église de 2016 comme on la voyait en 1958, inventent des théories  qui contredisent les fondements de la Révélation, (d’un côté l’historicité de l’Écriture, et de l’autre l’acte d’être qui cause les choses, St Thomas) le Droit Divin, la théologie et le droit canon (ex. la confusion entre la société, et le pouvoir de coercition qui s’exerce sur elle).

    Cependant cet intellectuel qui évidemment n’a pas à s’embarrasser de l’hypocrisie mythomane en laquelle sombrent nombre des premiers, continue cependant lui aussi à affubler de qualificatifs catholiques une institution nouvelle et  « apocalyptiquement ennemie » comme dirait Charles.

    Celle-ci,  constituant une nouvelle « superstructure » d’oppression mentale des populations contemporaines, promeut en réalité une doctrine vide (« post-moderne ») dont le discours volé à l’Église constitue un rapt culturel, une translation de l’héritage catholique, dans la propagande sous-religieuse dont François Ø reste le vecteur le plus choyé aujourd’hui. Il note pertinemment cependant que cette secte sociale qui a volé les institutions de l’Église, s’avère même  impuissante à susciter ce faux « amour », pourtant choisi comme outil de diversion déculpabilisée, donc de résignation inexorable,  desdites populations…

    Quand les « anciens » actuels auront physiquement disparu, il ne restera rien entre les adeptes de la secte intruse à Rome, « en communion plus ou moins imparfaite »,  — quels que soient le hochet sacramentel ou canonique dont la Rome babylonienne les aura gratifiés — et l’ensemble des catholiques semper idem, qui demeureront dispersés dans les catacombes et dans des dimensions domestiques, aux quatre coins de la planète.
     

     

    • Charles
      Charles lien permanent
      janvier 20, 2016

      Très intéressantes réflexions… Oui le fait religieux — stricto sensu — est  en train de céder la place au « sentir avec », au « partage », à l’affectif consensuel et à l’amour…espèce de mot fourre-tout qui englobe aussi bien les actes instinctifs de notre humanité charnelle (donc pécheresse) que les élans idéalisés d’intellects débarrassés de tout préjugé dogmatique …

      Cette mutation de la fin des temps est absolument indispensable à l’avènement de l’enfant de perdition…

      Quant à la secte moderniste et marrane, je crois bien qu’à bien réfléchir (= pour qui veut s’émanciper radicalement de tout leurre) il ne subsiste RIEN et ne peut RIEN  subsister d’une prétendue communion qui serait alors parfaitement antinomique et blasphématoire. On ne peut marier l’eau et le feu et/ou réconcilier le Christ avec Bélial…(quelle part a le fidèle avec l’infidèle ?!!!).

      « Le monde moderne est envahi de vieilles vertus chrétiennes devenues folles. ». (Gilbert K. Chesterton)

       

  10. Martial lien permanent
    janvier 23, 2016

    Récapitulons :

    1. Selon « l’Église catholique putative » (pour les fidèles de bonne foi),

    alias « église marrane » (leurre en réalité de l’Unique Église semper idem)

    alias « Église catholique romaine » (selon les traditionalistes « légitimistes » de toutes obédiences)

    le genre humain (s’exprimant par la bouche de religieux de quatre grandes religions)  —  Donc, ce n’est pas Dieu transcendant et rémunérateur, —

    adhère (« croit »)  — donc n’a pas à connaître par l’intelligence, —

    à l’amour — donc chose syncrétique  (« espèce de mot fourre-tout qui englobe aussi bien les actes instinctifs de notre humanité charnelle (donc pécheresse) que les élans idéalisés d’intellects débarrassés de tout « préjugé dogmatique » (Charles)

    qui se dit avec des noms  divers (Dieu, Bouddha, Jésus-Christ, Allah…), — c’est-à-dire donc traditions et genres littéraires éclectiques.

    (vidéo de Fr. ZERO)

    Or cette sévère débâcle « théologique » de l’apparent « successeur de Pierre » a été annoncée par l’Enseignement du Magistère :

    Le catholicisme du Sillon [précurseur miniature de la nouvelle religion mondiale siégeant à Rome-Sodome-Babylone] ne forme

    dorénavant qu’un misérable affluent du grand mouvement d’apostasie organisé, dans tous les pays, pour l’établissement d’une Église universelle qui n’aura ni dogmes, ni hiérarchie, ni règle pour l’esprit, ni frein pour les passions et qui, sous prétexte de liberté et de dignité humaine, ramènerait dans le monde, si elle pouvait triompher, le règne légal de la ruse et de la force, et l’oppression des faibles, de ceux qui souffrent et qui travaillent.

    (Saint Pie X, Notre Charge Apostolique) ;

    Voici l’honnête diagnostic qu’en fait un propre subordonné de ce « successeur » à savoir le « Père » Édouard M Gallez (de l’église marrane) sur le blog  « Études du christianisme des origines », en date du 20 janvier 2016,

    parlant des rêveries des occidentaux en général, et des chrétiens en particulier :

    Si l’on s’en tient au seul 20e siècle, il y eut d’abord la séduction exercée par les rationalistes    *  (ce qu’on a nommé la « crise moderniste »), puis celle des idéologies marxistes-léninistes (qualifiées de « progressistes » pour disqualifier ceux qui sont présentés par contrecoup comme des rétrogrades réfractaires au sens de l’histoire supposé être connu précisément par les progressistes).

    _ Enfin – et nous y sommes –, il y a la séduction des rêveries interreligieuses pour lesquelles la vérité est partout et multiforme, tous les phénomènes « religieux » étant déclarés bons en soi et l’important étant de croire en quelque chose. Ce type d’idéologie « mystique », qui, sous le nom de « pluralisme », relativise toute valeur,

    et conforte donc l’argent comme valeur unique, correspond parfaitement aux grands intérêts financiers ; et, au sens de la formule de Karl Marx, son spiritualisme désincarné qui dit apporter la paix au monde grâce à la convergence « des religions » est effectivement un opium du peuple.

    — Parmi ses adeptes, peu savent que ces rêveries sont déjà vieilles ; Nicolas de Cuse les avait imaginées à la fin du 15e s. Massignon …etc. [en substance ensuite :  cet orientaliste a théorisé le dialogue « islamo chrétien » actuel de la secte post-conciliaire et marrane…]

    À comparer à l’intelligence étincelante et au surnaturalissime sens de la foi  émanant du diagnostic qui est effectué par des Traditionalistes, par exemple par la voix de Mgr Fellay :

    « la condition sine qua non pour nous d’accepter une reconnaissance est de nous accepter tel que nous sommes — mais cela est normal puisque nous sommes catholiques. LE DOMAINE LITURGIQUE A LA PRÉÉMINENCE, LE DOCTRINAL EST DIFFÉRÉ, LA FSSPX RENONCE À COMBATTRE POUR LE RÈGNE DU CHRIST] Cela veut dire que nous ne célébrerons jamais la nouvelle messe, que jamais nous ne concélébrerons, que jamais nous ne donnerons la communion dans la main, que jamais nous ne distribuerons la communion lors d’une messe nouvelle ; et au contraire, nous allons dire aux gens de ne pas aller à la nouvelle messe, on va continuer à leur dire de ne pas communier dans la main, on va dire aux prêtres qu’il faut vérifier si oui ou non ils sont prêtres. Etc. »(cf. son dernier entretien retranscrit sur le site Non Possumus)

    Quid de l’esprit du Saint Curé d’Ars,  en effet, dans cette « tradition » ?

     

    À confronter avec la Parole de Dieu :

    En l’épître aux Hébreux (chapitre X) :

    « 14…Par une oblation unique, [N.S.  J.C.]  a procuré la perfection pour toujours a ceux qui sont sanctifiés.  15 C’est ce que l’Esprit-Saint nous atteste aussi ; car, après avoir dit : 16 « Voici l’alliance que je ferai avec eux après ces jours-là », le Seigneur ajoute : Je mettrai mes lois dans leurs cœurs, [le Saint Esprit infuse, par participation, la connaissance du Père dans leur intelligence]  et je les écrirai dans leur esprit [Il effuse, par absorption, son amour dans leur volonté] ; 17 et je ne me souviendrai plus de leurs péchés, ni de leurs iniquités. » [ils seront identifiés, par surcroît d’être de la Grâce, à Mon Fils]  (…)

    et puisque nous avons un grand-prêtre établi sur la maison de Dieu, 22 approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, (…) 23 Restons inébranlablement attachés à la profession de notre espérance ; car celui  qui a fait la promesse est fidèle » (…)

    26 Car si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés ; 27 il n’y a plus qu’à attendre un jugement terrible et le feu jaloux qui dévorera les rebelles. 28 Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou, trois témoins ; 29 de quel châtiment plus sévère pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance par lequel il avait été sanctifié, et qui aura outragé l’Esprit de la grâce ? 30 Car nous le connaissons, celui qui a dit :  « À moi la vengeance ! c’est moi qui paierai de retour ! » Et encore : Le « Seigneur jugera son peuple. » 31 Il est effroyable de tomber entre les mains du Dieu vivant !

    On devine déjà le style de la réplique, que fera à cela la pleurniche traditionaliste…

     

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  1. Bergogo en remet une couche | Sedevacantisme

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