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1er Mai : Ora et labora !

Posted on 5 mai 2016

 

1er Mai : Ora et labora ! (1)

 

Revenons un moment sur ce premier Mai que le Monde a fêté dimanche. Fête du Travail pour les uns (les socialo-communistes), Fête de Saint Joseph Artisan pour les chrétiens…

Pape Léon xiii (1810-1903)Léon XIII (1810-1903) surnommé le “Pape des ouvriers”, voyant les graves dérives et les injustices dans le monde du Travail avait donné Saint Joseph comme Patron à tous les travailleurs et Pie XII a institué la Fête de St Joseph Artisan en 1955 devant le péril du danger communiste.

Extraits de l’encyclique de Léon XIII  “Quamquam pluriesdu 15 août 1889

Dans cette encyclique, Léon XIII rappelle d’abord que, dans toutes les périodes de grandes difficultés, l’Église implore Dieu et Marie, avec ferveur et persévérance. Il indique également que la ferveur chrétienne s’étant beaucoup refroidie de son temps, les moyens humains sont impuissants pour porter remède aux graves dangers qui menacent l’Église. Aussi exhorte-t-il les fidèles à prier Marie davantage, notamment pendant le mois d’octobre, mois du Rosaire.

Mais le Saint Père avait un autre dessein, objet de cette encyclique : inciter le peuple chrétien “à invoquer, avec une grande piété et une grande confiance, en même temps que la Vierge, Mère de Dieu, son très chaste Époux, le Bienheureux Joseph ; ce que nous estimons de science certaine être, pour la Vierge elle-même, désiré et agréable.” Cette dévotion est déjà répandue dans le peuple de Dieu grâce à l’action de nombreux Pontifes romains. Mais elle doit “s’enraciner davantage dans les mœurs et les institutions catholiques”, et Léon XIII en donne les principales raisons :

“Saint Joseph fut l’Époux de Marie et il fut le père de Jésus-Christ. De là ont découlé sa dignité, sa ferveur, sa sainteté et sa gloire… Comme Joseph a été uni à la bienheureuse Vierge par le lien conjugal, il n’est pas douteux qu’il n’ait approché, plus que personne, de cette dignité suréminente par laquelle la Mère de Dieu surpasse de si haut toutes les natures créées… En donnant Joseph pour époux à la Vierge, Dieu lui donna non seulement un compagnon de sa vie, un témoin de sa virginité, un gardien de son honneur, mais encore, en vertu même du pacte conjugal, un participant de sa sublime dignité…”

Ainsi, Joseph a été, de par la volonté divine, le gardien du Fils de Dieu, regardé par les hommes comme son père. “Et le Verbe de Dieu lui était humblement soumis, Il lui obéissait et lui rendait tous les devoirs que les enfants sont obligés de rendre à leurs parents.”

De son côté Joseph supportait les charges que la nature impose aux pères de famille. “Il s’appliqua à protéger avec un souverain amour et une sollicitude quotidienne son Épouse et le divin Enfant ; il gagna régulièrement par son travail ce qui était nécessaire à l’un et à l’autre pour la nourriture et le vêtement ; il préserva de la mort l’Enfant menacé par la jalousie d’un roi, en lui procurant un refuge ; dans les incommodités du voyage et les amertumes de l’exil, il fut constamment le compagnon, l’aide et le soutien de la Vierge et de Jésus. Or, la divine maison que Joseph gouverna avec l’autorité d’un père, contenait les prémices de l’Église naissante…”

C’est pourquoi la multitude des chrétiens qui composent l’Église lui est particulièrement confiée. “Il est donc naturel et très digne du bienheureux Joseph que, de même qu’il subvenait autrefois à tous les besoins de la famille de Nazareth et l’entourait saintement de sa protection, il couvre maintenant de son céleste patronage et défende l’Église de Jésus-Christ…”

L’Église admet que le “Joseph des temps anciens, fils du patriarche Jacob, fut la figure du nôtre et, par son éclat, témoigna de la grandeur du futur gardien de la divine famille.” En effet, dans l’ancien patriarche, on reconnaît le nouveau : “Comme le premier Joseph fit réussir et prospérer les intérêts domestiques de son maître et rendit bientôt de merveilleux services à tout le royaume, de même le second, destiné à être le gardien de la religion chrétienne, doit être regardé comme le protecteur et le défenseur de l’Église, qui est vraiment la maison du Seigneur et le royaume de Dieu sur la terre.”

Tous les hommes de la terre et de toutes les conditions peuvent se recommander à Saint Joseph :

— “les pères de famille trouvent en Joseph la plus belle personnification de la vigilance et de la sollicitude paternelle,

les époux, un parfait exemple d’amour, d’accord et de fidélité conjugale,

les vierges ont en lui le modèle et le protecteur de l’intégrité virginale,

les nobles de naissance apprennent de Joseph à garder, même dans l’infortune, leur dignité,

les riches comprennent par ses leçons, quels sont les biens qu’il faut désirer et acquérir au prix de tous ses efforts,

les prolétaires, les ouvriers, les personnes de condition médiocre ont comme un droit spécial à recourir à Joseph et à se proposer son imitation.

Car Joseph, de race royale, uni par le mariage à la plus grande et à la plus sainte des femmes, regardé comme le père du Fils de Dieu, passa sa vie à travailler… Joseph, content du peu qu’il possédait, supporta les difficultés inhérentes à cette médiocrité de fortune avec grandeur d’âme… à l’imitation du Seigneur de toutes choses qui s’assujettit volontairement à l’indigence et au manque de tout.”

Saint Joseph est vraiment le modèle de tous ceux qui vivent du travail de leurs mains. Et “s’ils ont le droit de sortir de la pauvreté et d’acquérir une meilleure situation par des moyens légitimes, la raison et la justice leur défendent de renverser l’ordre établi par la Providence de Dieu. Bien plus, le recours à la force et les tentatives par voie de sédition et de violence sont des moyens insensés qui aggravent, la plupart du temps, les maux pour la suppression desquels on les entreprend…”

L’encyclique de Léon XIII conclut :

“Nous prescrivons que, pendant tout le mois d’octobre, à la récitation du Rosaire, …, on ajoute une prière à Saint Joseph. Il en sera ainsi fait chaque année à perpétuité… C’est une pratique salutaire et des plus louables… de consacrer le mois de mars à honorer, par des exercices de piété quotidiens, le Saint Patriarche… Nous exhortons les fidèles à sanctifier autant que possible le 19 mars, par la piété privée, en l’honneur de leur céleste patron.”

 

Pape Pie xiiAprès avoir reconnu officiellement les associations chrétiennes des travailleurs italiens le 11 mars 1945, Pie XII, s’adressant le 1er mai 1955 à 200.000 ouvriers rassemblés sur la place Saint-Pierre à Rome, leur déclara qu’il instituait une fête de Saint Joseph, ouvrier. Cette fête serait célébrée chaque année le 1er mai en sorte qu’elle puisse exercer, sur tous les travailleurs sans exception, sa bienfaisante influence dans le sens voulu par l’Évangile et préconisé par l’Église.

Pie XII institua en 1955, la fête de Saint Joseph artisan, destinée à remplacer celle du patronage de Saint Joseph.

“…Il ne pourrait y avoir de meilleur protecteur pour vous aider à faire pénétrer dans vos vies l’esprit de l’Évangile… Il est certain qu’aucun travailleur n’en fut jamais aussi parfaitement et profondément pénétré que le père putatif de Jésus qui vécut avec lui dans la plus étroite intimité et communauté de famille et de travail. De même, si vous voulez être près du Christ, nous vous répétons encore : allez à Joseph… Nous avons le plaisir de vous annoncer notre détermination d’instituer — comme nous instituons en réalité — la fête liturgique de Saint Joseph artisan, en la fixant précisément au 1er mai…”

L’institution de cette fête fut accompagnée d’une liturgie nouvelle : Messe et Office.

 

Ste Famille, Saint Joseph artisanEn christianisant la fête socialo-communiste du 1er Mai, Pie XII donnait solennellement aux travailleurs Saint Joseph comme Patron afin de faire régner le Christ, même dans le monde du travail ; de faire régner la justice et la charité entre les classes sociales ; de sanctifier le travail à l’exemple de Jésus qui nous a montré comment associer dans notre vie prière et travail : « Ora et labora », “prier et travailler” (devise bénédictine…)

L’Église, chargée de continuer l’œuvre de Notre Seigneur, a institué la fête de saint Joseph, ouvrier (artisan), pour le donner comme modèle à toute la classe ouvrière afin de lui montrer la dignité de la condition de ceux qui travaillent de leurs mains comme l’a fait l’époux de la Vierge Marie et Jésus-Christ lui-même qu’on pensait être le fils du charpentier de Nazareth.

Voilà ce que disait à ce sujet Pie XII le 1er mai 1956, en haranguant des milliers d’ouvriers réunis sur la place Saint Pierre :

« Dès leurs origines, nous avons mis vos associations sous le puissant patronage de saint Joseph. Il ne pourrait, en effet, y avoir de meilleur protecteur pour vous aider à faire pénétrer dans vos vies l’esprit de l’Évangile.

C’est du cœur de l’Homme-Dieu, Sauveur du monde, que cet esprit passe en vous et en tous les hommes. Mais il est certain également qu’aucun travailleur n’en fut jamais aussi parfaitement et profondément pénétré que le Père putatif de Jésus qui vécut avec lui dans la plus étroite intimité et communauté de famille et de travail. De même, si vous voulez être près du Christ, nous vous disons : « Ite ad Joseph : Allez à Joseph ! » (Gen. 41, 55). (2)

Le monde du travail s’est adjugé le 1er mai comme sa fête propre, avec l’intention que tous reconnaissent la dignité du travail et que celle-ci inspire la vie sociale et les lois fondées sur la juste répartition des droits et des devoirs.

Accueilli de la sorte par les travailleurs chrétiens et recevant pour ainsi dire la consécration chrétienne, le 1er mai, bien loin de réveiller les discordes, la haine et la violence, est et sera une invitation périodique adressée à la société moderne pour achever ce qui manque encore à la paix sociale. Fête donc, c’est-à-dire jour de jubilation pour le triomphe concret et progressif des idéaux chrétiens de la grande famille du travail.

Aussi nous fixons la fête de saint Joseph ce jour-là parce que l’humble artisan de Nazareth, non seulement incarne auprès de Dieu et de la Sainte Église la dignité du travailleur manuel, mais reste toujours votre vigilant gardien et celui de vos familles.

Par votre fidèle adhésion à la doctrine de l’Évangile et aux directives de la Sainte Hiérarchie vous ne collaborerez pas seulement, dans le camp du travail, au triomphe du règne de Dieu dans une société qui souvent oublie sa présence, sa volonté et ses droits sacrés, mais vous vous inscrirez parmi les premières troupes de ces forces saines du corps social engagées dans la pacifique bataille pour le salut commun des peuples- Prenez pleine conscience de l’honneur que comporte cette double collaboration et Dieu ne manquera pas de vous faire goûter les fruits de la justice, de l’ordre et de la paix que vous aurez puissamment contribué à mûrir ».

L’Église avait mené une action continue dans le domaine social depuis plus d’un siècle quand Pie XII institua cette fête. C’est ce que l’on a appelé ensuite “la question sociale” pour les questions liées au travail ; et cette fête s’inscrivait dans la lutte pour le bien commun, soit spirituel, soit temporel, dans la société.

La Doctrine Sociale de l’Église

L’Église n’a fait que continuer la mission de Jésus-Christ sur terre qui passait partout en faisant du bien à tous.

(suite…)

Cette société décadente aura le sort qu’elle mérite !

Posted on 26 avril 2013

Suite à un débat passionné sur la décomposition de notre société par la gent politique mensongère (plus menteurs qu’eux tu meurs !…) qui nous renvoie à l’époque de Sodome et Gomorrhe… (cf. http://wordpress.catholicapedia.net/?p=7404#comments)

N’étant pas démocrate ! et donc pas concerné (dans le sens pas intéressé !…) par ces faits politiques… j’avais pris parti de ne pas abordé ce sujet sur notre blogue ! (cf. http://wordpress.catholicapedia.net/?p=7404#comment-8121) mais le site “Le Grand RéveilRévélations pour la fin des temps —” vient de publier un article intéressant que je relaie bien volontiers.

Ndlr du CatholicaPedia : Malgré de bons articles, ce site “Le Grand RéveilRévélations pour la fin des temps –” est à lire avec précaution !

En effet, admirateurs de la prose de “Louis de Boanergès” alias Vincent Morlier (adepte de la thèse millénariste), les ou le rédacteur(s) de ce site font l’impasse sur le Règne du Christ-Roy et nous envoient prochainement directement au règne de l’Antéchrist…

Concernant Vincent Morlier, lire le document « Réponse à L’IMPUBLIABLE de Vincent Morlier, DFT (Diffusion de la Fin des Temps) » : http://www.a-c-r-f.com/documents/LHR-Reponse_a_impubliable.pdf

« Nous ne sommes pas aux temps eschatologiques. Le règne du Sacré-Cœur, tant promis, doit suivre. Là encore le vénérable Holzhauser a tout dit. Là encore nous différons avec V. M. »

 

Concernant l’Antéchrist, lire le document « À propos du RÈGNE DE L’ANTÉCHRIST » : http://www.a-c-r-f.com/documents/LHR-Regne_Antechrist.pdf

« Il n’est pas rare de lire dans nos milieux que nous sommes au temps de l’Antéchrist.

Question éminemment importante car si l‘on se trompe, les conséquences peuvent en être graves.

(…)

Nous ne partageons pas cette vision de la situation annonçant pour demain le Règne de Satan.

(…)

Rien ne confirme que le Règne de Notre-Seigneur vienne après le Règne de l’Antéchrist.

Et à notre avis il ne peut pas venir après. Il faut que le Règne de l’Antéchrist soit une vengeance complète de l’Adversaire et donc une victoire diabolique sur Notre-Seigneur Jésus-Christ. Quelle plus grande victoire que d’abattre le Règne du Sacré-Cœur et d’y succéder !

De plus, le retour prédit de Notre-Seigneur est réservé pour le jugement général. »

* * *

Cette société décadente aura le sort qu’elle mérite

 

Le 23 avril 2013 aura été une grande victoire pour les francs-maçons mondialistes qui nous gouvernent. Ce fut même un coup de maître, diaboliquement pervers, car ils ont remporté en réalité 3 victoires dans cette grande bataille entre le bien et le mal.

Passons rapidement sur le mécanisme de destruction de la civilisation chrétienne, qui est déjà bien avancé. Cette loi sur le mariage pour tous vient s’ajouter à une longue liste de lois iniques, de l’avortement à l’autorisation des recherches sur l’embryon, en passant par la séparation de l’Église et de l’État en 1905, tout ayant commencé par la loi de 1882 de Jules Ferry imposant l’école laïque. Vous voyez, ça ne date pas d’hier.

Je n’ai pas souvenir d’ailleurs que la loi Veil de 1974 autorisant l’avortement ait autant mobilisé les foules. Et pourtant, le péché était beaucoup plus grand.

Passons sur le renversement des valeurs, où le mal prend la place du bien, où le vice est dorénavant considéré comme une vertu, où la confusion est extrême. Rappelez-vous les paroles d’Isaïe (V,20) : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres. »

Passons sur cette république qui veut imposer ses valeurs laïques en lieu et place des valeurs chrétiennes, valeurs qui reposent sur la trilogie satanique et franc-maçonne de liberté, égalité, fraternité – jusqu’à concocter leur propre morale ! – pour aboutir à la résurgence de Sodome & Gomorrhe… Ils devraient se rappeler comment cette histoire s’est terminée… les deux villes détruites par le feu… en totalité… pas un n’en a réchappé.

Passons sur l’état de décomposition avancée de la société – et pas uniquement française – qui faisait dire à Raoul Auclair en 1973 (Histoire et Prophétie, NEL) : « Mais il n’est pas que la dissolution de la morale, la bestialité désormais affichée et la pornographie qui s’étale et nous provoque ; il y a aussi la dissolution de la pensée dans la philosophie ; de la parole dans la littérature ; de la forme dans la peinture et de l’harmonie dans la musique. ». Et c’était il y a 40 ans ! Que dirait-il aujourd’hui ?

Non. En réalité, les socialistes ont remporté 3 victoires :

1. Confirmation d’un État policier et totalitaire

Nous savions déjà depuis longtemps que notre système pseudo-démocratique était en réalité une ploutocratie. Les oligarques au pouvoir font ce qu’ils veulent et se fichent totalement de la volonté du peuple. Depuis presque un siècle, les médias aux ordres ont eu pour mission de faire basculer l’opinion en faveur du pouvoir : on critique les dirigeants mais personne ne remet en cause l’autorité de la république. Avec cette affaire du mariage pour tous, ils ont tombé le masque et montré que la phase II était prête : nous sommes officiellement dans un État totalitaire qui méprise le peuple, censé être souverain, et s’appuie sur la force policière pour le réprimer si jamais il avait des velléités de s’opposer à ses projets.
Donc, malgré une mobilisation du peuple jamais vue à cette échelle, la loi est passée.

2. Officialisation de l’homosexualité

Les opposants au mariage pour tous ont été roulés dans la farine. En beauté. Car cette affaire a permis de légaliser l’homosexualité sous prétexte d’homophobie. C’est-à-dire que plus personne, y compris et surtout parmi les opposants, ne s’avise de critiquer ou de dénoncer l’homosexualité. Ce qui était un comportement contre-nature, un péché grave au regard de Dieu, une perversion humaine, est devenu un comportement normal, une pratique comme une autre. Cette stratégie a permis de placer l’homophobie sur le même plan que le racisme ou l’antisémitisme. On va l’enseigner dans les écoles, dès le primaire. Bref, on en fait la promotion ; et les opposants au mariage gay acquiescent. On ne fait plus la différence entre les homosexuels, qui sont des personnes humaines pour la plupart parfaitement respectables et que notre devoir de chrétiens est d’inciter à renoncer à leur vice, et l’homosexualité, pratique abominable faisant partie des péchés graves qui offensent le plus Dieu.

3. Préparation de la guerre civile

La dialectique marxiste fonctionne très bien : thèse, antithèse, synthèse. Jusqu’à maintenant, la tactique classique consistant à créer des oppositions de toutes sortes pour nous dresser les uns contre les autres avait bien fonctionné : riches contre pauvres, patrons contre employés, blancs contre noirs, jeunes contre vieux, hommes contre femmes, enfants contre parents, fonctionnaires contre privé… la liste est aussi longue que le diable est puissant. Dans la plupart des manifestations, toujours de gauche, un certain nombre d’éléments perturbateurs (syndicalistes, voyous, casseurs) sèment le désordre et multiplient les incivilités et les dégradations. On les reconnaît facilement : ils sont encagoulés et encapuchonnés.
Cette fois-ci, pour une fois que la droite descend dans la rue, elle a droit au même traitement. Finalement, ces manifestants perturbent la république. En plus, ceux-là on peut les gazer, les matraquer, les arrêter, les placer en garde à vue, et leur mettre des amendes : ils les payent eux ! Pire : en minimisant effrontément les chiffres des manifestations, en jetant aux orties une pétition de 700 000 signatures, en les assimilant à des voyous, en embastillant plus de braves gens que de casseurs, bref en nous crachant dessus ouvertement avec la complicité des médias, ils exaspèrent le bon peuple de France. Ils créent des tensions supplémentaires et préparent le terrain à la guerre civile.

 

Alors que se passera-t-il ? Quel sera notre châtiment ? Comment expierons-nous nos crimes ? Acteurs de l’iniquité ou complices par notre passivité et notre manque de courage, nous aurons tous à répondre de nos actes et de nos pensées devant Dieu.

Quant au sort de cette république pourrie jusqu’à la moelle, je crois que Marie-Julie Jahenny a été assez explicite :

« Le feu du ciel tombera sur Sodome (probablement Paris) et principalement sur cette salle de l’enfer où se fabriquent les mauvaises lois. Elle sera engloutie et sa place sera comme une immense carrière de laquelle, jusqu’à la fin du monde, on ne pourra s’approcher sans frémissement d’horreur. »

Des paroles qui font écho à ceux de la Vierge Marie à la Salette : « Paris sera brûlé. »
Nous ne méritons pas mieux.

 

Source : http://legrandreveil.wordpress.com/2013/04/25/cette-societe-decadente-aura-le-sort-quelle-merite/