Nous avons déjà eu l’occasion de dénoncer maintes fois, les frasques du Perroquet de Suresnes, alias J.R. du CrayLa Sapinière (.info) nous avait donné aussi un florilège de ses débordements dans la presse et l’Internet.

 

Aujourd’hui, Pierre Legrand nous donne un nouvel article où il est une nouvelle fois question des frasques de « J.R. » — l’auteur caché de La Porte Latine —, dit Le Perroquet de Suresnes… L’homme orchestre par excellence, l’éminence grise du ralliérisme de l’abbé Lorans à Menzingen, tandis que † Bernie Fellay le couve et le couvre !…

Jacques-Regis du Cray, alias Côme de Prévigny, alias Ennemond (dit « Le Perroquet de Suresnes »)

Jacques-Regis du Cray,
alias Côme de Prévigny,
alias Ennemond (dit « Le Perroquet de Suresnes »)

Cave Ne Cadas

 

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SCOOP : Mgr Lefbvre et sedevacantisme sont incompatibles !!!!
Qui l’eût cru ????????????….

 

ou quand “Ennemont” cite Mgr Lefebvre dans un but bien précis !

 

 

« …il est possible que nous soyons dans l’obligation de croire que ce pape n’est pas Pape. Car il semble à première vue — je ne veux pas encore le dire d’une manière solennelle et formelle — mais il semble à première vue — qu’il soit impossible qu’un pape soit hérétique publiquement et formellement. Notre Seigneur lui a promis d’être avec lui, de garder sa foi, de le garder dans la foi. Comment celui auquel Notre Seigneur a promis de le garder dans la foi définitivement et sans qu’il puisse errer dans la foi, peut-il en même temps être hérétique publiquement et quasi apostasier ?

Voici un problème qui vous concerne tous, qui ne concerne pas moi seulement. Si l’on nous a persécutés, si maintenant on nous traite comme des gens qui sont presque hors de l’Église, pourquoi ? Parce que nous sommes restés catholiques… »
(Mgr Lefebvre en 1986)

 

J.R. du Cray, dit Le Perroquet de SuresnesL’incorrigible “Ennemond”, âme damnée de la mouvance traditionaliste una cum et ralliée de fait, nous balance, croyant bien faire, des extraits de paroles de Mgr Lefebvre qui sont à l’analyse assez révélatrices ET du malaise ET du déni qui n’ont que trop présidé à la Fraternité depuis ses origines…

“Ennemond” dégaine tout de suite son arme de destruction massive en nous affirmant que « sédévacantisme » et lefebvrisme sont parfaitement incompatibles !

Ne pas « reconnaître » le « pape » et donc son autorité ainsi qu’adhérer à la thèse du R.P. Guérard sont des crimes inexpiables qui valent excommunication majeure et expulsion pure et simple de la congrégation “Fraternelle”…

Il faut donc citer le Pontife au canon de la Messe et signer une « profession de foi » avant toute ordination….histoire de tenir les troupes par un pernicieux serment.

“Ennemond” le malicieux en appelle au contexte pour dédouaner Mgr L. d’avoir, au cours de ses nombreuses conférences et entretiens, pris quelques libertés de « nuances, de doute et d’interrogations » qui loin de signifier ce qu’elles signifiaient était à réinterpréter dans un contexte forcément et obstinément una cum ! Voilà qui est admirable ! La modération de la pensée de Monseigneur par le contexte !!! Le tout assorti de l’aveu que les condamnations du « sédévacantisme » par Monseigneur sont bien plus nombreuses que ses doutes et interrogations.

Lorsqu’on s’est forgé une idole, il est vrai qu’il faut ensuite l’honorer d’un culte public même si la tentation est parfois grande d’être quelque peu transgressif, même par hypothèse ou par doute…..

Ensuite nous entrons dans le vif du sujet car “Ennemond” le fourbe cède la parole à Mgr Lefebvre, ayant bien pris soin de nous rappeler auparavant que les propos du prélat sont comme sacralisés par la proximité de son décès !

La nature même du vocabulaire employé par le prélat démontre l’ambivalence foncière des termes appartenant à l’Église éclipsée et pouvant donc être interprétés comme des signifiants à géométrie variable selon l’auditoire auquel on s’adresse et son degré de « conscientisation » de la crise…

Mgr Marcel Lefebvre

 

Ainsi lorsque Monseigneur nous parle de lien avec Rome et d’une éventuelle rupture de ce lien, il va de soi que dans l’esprit du prélat il n’y a aucun double langage et que l’acception des mots par lui signifiée est à resituer dans un contexte exclusivement catholique. Nous assistons là à une sorte de déplacement du paradigme linguistique en faveur de la Fraternité, comme si cette dernière était investie d’une mission d’Église tout à fait singulière et qui la rattachait mystiquement au corpus doctrinal de l’Église dont elle prend en quelque sorte la place, dans l’attente d’une “restauration” pleine et entière de sa personnalité morale occultée et corrompue par quelques personnages modernistes qui auraient eu la mauvaise idée de ne pas quitter, comme l’ont fait leur ainés, cette grande maison qu’est la Sainte Église !…

Puis Monseigneur nous décrit ensuite les conséquences terribles d’un largage de l’embarcation et l’on sent bien que pour lui c’est impensable car, nous dit-il, on ne saurait plus où l’on est ni avec qui l’on est ! Qui ne voit la contradiction à peine voilée entre cette perte de repères et le lien avec Rome qu’il faut maintenir à tout prix ? Comme si Rome devait de toute éternité être le port obligé du salut… Quand la Foi aura disparue presque partout, quand l’apostasie générale sera arrivée, alors se manifestera l’Antéchrist.    Selon St. Paul, l’Antéchrist « s’assiéra dans le Temple de Dieu » (2. Thessaloniciens II, 4). Commentant ce passage paulinien, St. Augustin enseigne que l’Antéchrist sera un homme individuel, mais que l’on peut également appliquer le mot « Antéchrist », au sens figuré, à une société antichrétienne toute entière. Cet Antéchrist collectif, qui doit préparer la voie à l’Antéchrist individuel, s’assiéra « in templo Dei ».

On n’imagine pas un instant que par ignorance cela ait pu échapper à Monseigneur. Non bien sûr ! Cela veut bien dire que pour Monseigneur l’Église était toujours à Rome…et non pas en Avignon par exemple !!!

Si le soi-disant sédévacantisme pose autant de problèmes à Monseigneur, c’est sans doute que le mot est fort mal choisi puisque stricto sensu le sédévacantisme affirme qu’il n’y a plus de Pape sur le trône de Pierre. Là encore Monseigneur est victime consentante (?) d’une ambiguïté de langage qui se révélera mortifère au fil des années. Car l’absence de Pape ne signifie pas obligatoirement absence d’un personnage se faisant passer pour le Pontife et qui en usurpe tous les titres et tous les pouvoirs… Nous disons même que le Siège de Pierre est occupé et bien visiblement occupé. Institutionnellement, cela ne fait aucun doute et le moindre observateur lambda peut se rendre compte de cette réalité en se rendant au Vatican ou plus simplement en ouvrant n’importe quel poste de radio ou de télévision… Il y verra que les usurpateurs aiment voyager et voyagent beaucoup…

François Ø, alias “Call Me Jorge”

 

Mgr Marcel LefebvreDans l’esprit de Monseigneur, et cela est très symptomatique, la validité cardinalice prend sa source au sommet de la pyramide (papale) et tout s’enchaîne alors avec une logique absolue dès qu’on veut bien considérer la monarchie pontificale comme une autorité souveraine dont toutes les autres autorités tiennent leur validité. Cette impossibilité pour Monseigneur de concevoir un autre schéma de destruction et de corruption, montre bien que son psychisme est parfaitement en adéquation avec la doctrine catholique de toujours. Monseigneur redoute les conséquences qu’un autre raisonnement induirait dans son esprit, et c’est pour cette raison qu’il craint par-dessus tout les problèmes et qu’il veut les éliminer même au prix des contradictions les plus évidentes et, contradiction suprême, au prix surtout d’une désobéissance systémique au nom même de l’obéissance catholique ! Je pense sincèrement qu’il n’y avait dans la pensée de ce vieux prélat aucune intention vicieuse de tromper ou de fuir ses responsabilités d’évêque, mais qu’il s’est retrouvé comme piégé par une solution qu’il devait à tout prix rejeter puisqu’elle entraînait, pensait-il, de nombreux problèmes. Au fur et à mesure que la pensée de Monseigneur se fait plus angoissée, il éprouve alors le besoin instinctif de remonter dans le temps…pour parvenir à Jean XXIII puis enfin à Pie XII. Car si la validité cardinalice semble être pour lui l’un des problèmes-clés à résoudre, elle ne peut trouver sa légitimité que dans le pontificat d’un vrai pape ou en tous cas d’un pontife à 100 pour 100 catholique !!!

Monseigneur est obsédé par le rétablissement du lien comme si l’Église était scindée en deux parties inégales et que ces deux parties avaient malencontreusement rompu le lien qui les unissait !!!

Mais il est également obnubilé par la nécessité d’élire un nouveau pape catholique et avoue même la phrase suivante : que sans pape il est complètement perdu ! Il faut se mettre à la place du vénérable prélat et considérer que sa génération a été entièrement instruite de cette nécessité. Et comme pour se dédouaner de sa déficience personnelle, Monseigneur invoque alors le piètre exemple de quelques micro-groupes sectaires qui ont élu un « pape » à leur convenance, s’abstenant aussi d’évoquer d’autres groupuscules comme les conclavistes qui ont reconstitué en miniature un petit Vatican au sein de leur communauté. Notons que curieusement Monseigneur accorde à ces groupuscules sédévacantistes l’avantage de la « logique » !!! Cela se comprend aisément puisque la notion même d’absence de pape leur est commune…

En fait Monseigneur tient le raisonnement en apparence simpliste suivant : s’il n’y avait plus de pape sur le trône de St Pierre cela se verrait…donc s’il y a un pape en chair et en os assis sur ce siège c’est que nous avons toujours un Pape catholique ! Où l’on voit que la position semper idem est de très loin la plus étrangère aux schémas mentaux et affectifs du vénérable prélat… Pour Mgr L. nous sommes en quelque sorte des “négateurs de l’évidence institutionnelle” !…

Cette posture mentale et intellectuelle, outre qu’elle génère forcément à terme une dissonance cognitive, induit plus gravement un déficit au niveau du réalisme catholique et de son auxiliaire obligé, le surnaturel. Ce dernier, est chassé de la représentation mythique et mystique de la foi au profit d’un leurre non productif de grâces puisque les deux paradigmes sont vécus et actés dans l’indifférenciation de principe. Comme il n’y a qu’une seule Église et qu’elle est à Rome, on ne voit pas pourquoi, notamment dans ses rituels, la Fraternité se démarquerait de sa propre église, même corrompue, et prendrait soin de mettre en pratique le « nullam partem » que d’autres mouvances érigent en principe absolu du seul fait que pour eux – et pour nous ! – Rome n’est plus dans Rome !

De guerre lasse et comme à bout d’arguments vraiment pertinents, Monseigneur en vient à faire appel au « sens commun » pour trouver la solution (toute faite de la FSSPX, en réalité pragmatique !) et celle « que nous inspirent aussi les fidèles ».

Je ne veux pas quitter mes lecteurs sans attirer leur attention sur ces deux expressions encore une fois révélatrices de l’état d’esprit de Monseigneur.

Marcel Lefebvre en 1981

Le sens commun ne saurait être l’équivalent du “bon sens”, car le premier tire sa source d’un communautarisme de pensée et de posture, alors que le second fait partie des universaux qui sous-tendent la loi naturelle commune à tous les êtres humains. Le sens commun est ici réducteur d’une Fraternité qui doit obligatoirement s’accorder sur une attitude commune et l’on constate que du vivant de Monseigneur, ce sens commun, à part les départs ou exclusions de prêtres rebelles et/ou sédévacantistes, a globalement réussi à maintenir une cohésion de façade entre les diverses sensibilités traditionalistes, alors qu’avec le successeur de Mgr Lefebvre il n’en n’est pas de même et qu’une opposition interne a vu le jour au sujet des rapprochements avec Rome. Là encore il est extraordinaire de noter que la logique intellectuelle marche complètement à rebours de ce qu’elle devrait être !!! La dissonance cognitive a atteint ces dernières années son apogée !

Quant aux fidèles qui « inspireraient » la conduite à tenir de la F$$PX, on peut dire que là Monseigneur se complaît dans le conte de fées à usage de grandes personnes. C’est en quelque sorte l’hôpital qui se fout de la charité !!!

Vous noterez que si les fidèles manifestent quelque bon sens (commun ou non !) dans l’analyse de la crise, ils se font vite rappeler à l’ordre par les gardiens du temple Fraternel. Seul le sens commun, celui inculqué par lent formatage liturgique et pédagogique, est admis dans la mesure où il s’aligne sur la position officielle et pragmatique de la F$$PX : l’autorité légitime est à Rome, là où se trouve le Pape et auquel il faut à la fois — mais pas dans le même temps ! — obéir et désobéir. Religion à la carte pour un usage strictement estampillé “tradi pur bœuf” Label Rouge ! Malheur à celui qui se risque hors de sentiers battus et rebattus ! Si c’est un fidèle, c’est qu’il a perdu le sens commun et s’il est clerc il ferait mieux de voir ailleurs !

Ainsi les brebis Fraternelles peuvent dormir tranquille [c’est une façon de dire…] et consommer les sacrements en toute bonne conscience [c’est une autre façon de dire…] : on veille sur elles et leur orthodoxie est bien gardée ! […car pour l’ “orthodoxie”…la consommation des sacrements “una cum” Bergoglio le Clown Blanc… Çà n’est certainement pas « agréable à Dieu » !!!]

Un fidèle inspiré est un fidèle obéissant (surtout aux clercs) ……un fidèle qui a ou qui retrouve du bon sens est un fidèle qui ne met pas son esprit critique dans sa poche…

Remercions “Ennemond” de nous donner encore une occasion de vraie clairvoyance !

Et paix à la mémoire de Mgr Marcel Lefebvre (†), évêque catholique…

Mgr Marcel Lefebvre †

 

Pierre Legrand.

 

TradiNews


Ennemond – Le Forum Catholique] Mgr Lefebvre et sédévacantisme sont totalement incompatibles

SOURCE – Ennemond – Le Forum Catholique – 29 février 2016


 

[Mgr Lefebvre et sédévacantisme sont totalement incompatibles] et les prêtres sédévacantistes les plus anciens (abbés Seuillot, Belmont, Guépin) en sont les premiers persuadés puisque Mgr Lefebvre leur a demandé de quitter l’œuvre qu’il avait fondée en raison de leur non-reconnaissance du pape et de leur adhésion à la thèse du Père Guérard des Lauriers. Il exigeait de citer le pontife romain au Canon de la messe et faisait signer une profession de foi de reconnaissance du pape avant les ordinations. Si cela ne s’appelle pas « trancher »… S’en sont suivies les grandes crises avec la disparition d’un district entier aux États-Unis en 1983 et de la quasi-totalité du séminaire de la Reja en 1989. Dans sa pratique, Mgr Lefebvre avait complètement tranché les quelques interrogations qu’il s’était permises au cours de quatre ou cinq conférences (vous en citez une) à la fin des années 1970 et au milieu des années 1980. Mais en prenant quelques nuances, doutes ou interrogations dont l’expression serait coupée du contexte, on ferait de Louis XVI un promoteur de la Révolution et de Mgr Lefebvre un propagateur du Concile. Ses interventions mettant en garde contre le sédévacantisme sont dix fois plus nombreuses et ne s’apparentent pas au doute. Ainsi, déclarait-il, quelques jours avant de s’éteindre :

« Je pense quand même que nous avons besoin d’un lien avec Rome, Rome c’est quand même là que se trouve la succession de Pierre, la succession des apôtres, de l’apôtre Pierre, de la primauté de Pierre et de l’Église ; si on coupe avec ce lien, on est vraiment comme une embarcation qui est larguée au grès des flots, sans plus savoir à quel lieu nous sommes rattachés et à qui nous sommes rattachés. »

FSSPX" width="400" height="284" srcset="https://i0.wp.com/wordpress.catholicapedia.net/wp-content/uploads/2014/01/Mgr-Fellay-pilote-le-naufrage-de-la-FSSPX.jpg?w=620&ssl=1 620w, https://i0.wp.com/wordpress.catholicapedia.net/wp-content/uploads/2014/01/Mgr-Fellay-pilote-le-naufrage-de-la-FSSPX.jpg?resize=300%2C212&ssl=1 300w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" />

T’a raison « J.R. » !…

 

 

Ou encore :

« La solution du sédévacantisme n’est pas une solution ; ça pose quantité de problèmes, parce que si depuis le pape Paul VI il n’y a pas eu de papes, donc tous les cardinaux qui ont été faits par ces papes sont invalidement faits ? [T’a encore raison « J.R. » !!…] Donc les votes qu’ils ont faits comme cardinaux membres du Conclave sont nuls ? [Bravo « J.R. » !!! Tu commences à comprendre…] Et qui va rétablir alors le lien avec Jean XXIII ? Et même si on estime que Jean XXIII n’était pas pape non plus ? Alors je ne sais pas ! [Ç’a voit « J.R. » !!!!… Tu n’sais pas !!!!!] Il faut descendre au pape Pie XII ? Qui va rétablir le lien ? [Y’a PAS d’LIENS « J.R. » !!!!!!… C’est pas la même Église !!!!!!! …la SECTE éclipse l’Église !!!!!!!!!!] Parce que si ces cardinaux ont été invalidement faits cardinaux, ils ne peuvent pas élire le futur pape. [Ç’a fait combien ? qu’on lui dit ?? « J.R. » !!… 10 ans avec VM (virgo-maria) ?? 20 ans avec CSI (de LHR Diffusion) ???…] Qui va nous désigner le nouveau pape ? On est complètement perdu ! Pas étonnant que dans ces milieux il y ait eu des groupes qui ont fait un pape. C’est logique. Gardons un peu la solution du sens commun et la solution que nous inspirent aussi les fidèles. » (1991)

 

 


 

Monseigneur Lefebvre… qui a bien connu LHR aurait dû mieux le LIRE… car tout a été dit et expliqué depuis les années Quatre-Vingt ! suite à la compréhension de l’Éclipse !!! (révélée par Notre-Dame sur la sainte Montagne de La Salette) :

« Dans une crise aussi grave il est difficile de ne pas perdre la tête. Toute initiative privée en dehors de la défense de la Foi est hasardeuse. Nous pensons que la solution prophétisée par les vénérables Élisabeth Canori Mora et Anna-Maria Taïgi, nous annonçant que saint Pierre et saint Paul devront rétablir la Papauté, est la plus sûre. Certains clercs ne croient pas aux prophéties privées. Nous préférons l’avis du cardinal Pie qui y croyait (voir notre cahier sur Holzhauser). »

Source : http://www.a-c-r-f.com/documents/LHR_DOMINICUS_SdlT38_Le-sedevacantisme.pdf

Et « J.R. » — l’auteur caché de La Porte Latine —, dit Le Perroquet de Suresnes… L’homme-orchestre par excellence, l’éminence grise du ralliérisme de l’abbé Lorans à Menzingen, tandis que † Bernie Fellay le couve et le couvre !… devrait y prendre des cours…

Cave Ne Cadas