Aller au contenu

SCANDALE : de la Simonie conciliaire !

2014 janvier 29

 

L'abbé apostat Jean-Charles DescubesLe Salon Beige (blogue quotidien d’actualité par des laïcs catholiques conciliaires &/ou ralliés) nous apprend (hier) que le pseudo-“archevêque” de Rouen, (primat de Normandie !!! mort de rire) Mgr (MÔnsieur l’abbé apostat) Jean-Charles Descubes (totalement invalide et usurpateur d’Eux !! “Ordination épiscopale” le 9 mars 1997 par le card. Pierre Eyt pedigree ici) a décidé de brader le patrimoine de l’Église catholique usurpé par SA secte Conciliaire et de commettre en plus le grave péché de Simonie, — condamnée par le deuxième concile du Latran en 1139, et le concile de Trente qui réaffirme, par un décret intitulé “De invocatione, veneratione et reliquiis sanctorum et de sacris imaginibus” du 3 décembre 1563, l’importance de la vénération des reliques pour que le Seigneur accorde ses bienfaits — puisque de nombreux lots de cette vente sont des reliques de Saints de l’Église catholique (par exemple) : Ste Radegonde [lot n°2] ; SS Innocent, Jules, Georges, François de Sales, Jean l’Évangéliste [lot n°3] ; Ste Theodora et St Vincent [lot n°4] ; St Magne et St Honnestus [lot n°6] ; etc. etc.

Une lectrice (conciliaire qui ne fait pas la différence entre l’Église et la secte) nous adresse cette supplique :

De quel droit brader le patrimoine des catholiques ? Un évêque n’en est pas le propriétaire, n’en est-il pas que le gardien et le conservateur ? Et l’on nous demande de participer “généreusement” au denier du culte et chantiers des cardinaux ou évêques ? Qu’ils ne s’étonnent de n’être plus suivis et d’avoir des caisses de plus en plus vides, d’après ce qu’en disent les journaux ! N’y aurait-il pas perte catastrophique du sens du sacré et de “Dieu premier servi”. Où est la gloire de Dieu, puisque le beau – à l’échelle humaine – Lui est refusé ?

Je voudrais bien qu’on m’explique. Merci à celui ou celle qui est compétent de bien vouloir m’éclairer.

Qu’en pensez-vous ?
Bien cordialement
C…

 

L’archevêché de Rouen brade son patrimoine : des reliques en vente à Drouot. Et pas seulement…

Le catalogue de la vente est ici. Un lecteur m’envoie la lettre qu’il a adressé à l’archevêque :

“Monseigneur,

Apprenant la vente imminente, ce jeudi 30 janvier, par une Maison de ventes de Rouen, Normandy Auction (Me Frémaux-Lejeune), d’une partie des collections de l’Archevêché – Art Sacré. Exceptionnelle collection de : reliquaires, paperoles, canivets. Important ensemble de calices, ostensoirs, textile. Dessins anciens, projets de vitraux, bois sculptés, icônes, ivoires – nous restons dans l’incompréhension de la tournure de cette dispersion.

Ni la Commission d’Art Sacré, ni la communauté chrétienne du diocèse, auquel ce patrimoine appartient symboliquement, n’ont été consultés. A l’inverse, la communauté chrétienne n’est pas oubliée du reste lorsqu’il s’agit de contribuer aux charges du diocèse.

Nous apprécierions que vous vous justifiiez de la décision prise de façon isolée. Y a-t-il réellement un cas de force majeure qui oblige à la vente ?

Aussi, si ces objets ont indéniablement un caractère sacré, ils ont aussi une valeur marchande en tant qu’Art.

Pourquoi organiser une vente loin de Rouen, sans en informer la communauté chrétienne ou, plus largement, les communautés religieuses encore attachées à la beauté de ce patrimoine, elles-mêmes disposées à enchérir ?

En procédant à la vente, dans une petite salle du quartier Drouot, de ces objets dont la liste est consultable sur des sites pour initiés (sallevv.com, auction.fr), nous sommes vraiment tenus à l’écart.

Enfin, comment oublier le texte du 2 décembre 2008 du Département Art Sacré de la conférence épiscopale de France, signé Monseigneur Robert Le Gall, rappelant l’interdiction de la vente des reliques ?

Code de Droit Canonique. Canon 1190 :
&1. Il est absolument interdit de vendre des saintes reliques
. &2. Les reliques insignes et celles qui sont honorées d’une grande vénération populaire ne peuvent en aucune manière être aliénées validement ni transférées définitivement sans la permission du Siège Apostolique. &3. La disposition du &2 vaut également pour les images qui sont honorées d’une grande vénération populaire dans une Eglise.

Il vous est possible, à tout le moins, de renoncer à la vente de ces reliques.

Merci, Monseigneur, pour votre réponse, restant dans l’attente de connaître la suite que vous donnerez à cette décision

Bien respectueusement”.

Lahire (du Salon Beige)

* * *

Dvinferno Pope Nicholas <abbr>III</abbr>

Dante parlant à Nicolas III, envoyé en enfer pour simonie ; gravure sur bois de Gustave Doré pour la Divine Comédie, 1861.

La Simonie doit son nom à Simon le Magicien qui voulut acheter à saint Pierre son pouvoir de faire des miracles (Actes, VIII.9-21), ce qui lui valut la condamnation de l’apôtre :

« Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu s’acquérait à prix d’argent ! ».

 

C’est ce que nous répondons aussi à ce Sieur Descubes, l’apostat de Rouen !

Jean-Charles Descubes

 

22 réponses
  1. Charles
    Charles lien permanent
    janvier 30, 2014

    IL n’est que de voir l’allure de “l’évêque” (comme moi je suis bonne sœur dirait un membre de ma famille !) en question pour être édifié !!!
    Comme nos républicains, ces gens-là sont financièrement aux abois ! Ajoutez à cela une haine démoniaque pour tout ce qui vient du passé de l’Église et vous aurez quasiment fait le tour de la question !
    Ce qui me frappe c’est (l’éternelle) naïveté (= aveuglement) de cette dame qui écrit une lettre à “son” évêque ! La pauvre ! elle risque fort d’être déçue……
    Condamnons sans nous lasser cette clique infâme d’usurpateurs sacrilèges !

    • Cave Ne Cadas
      janvier 30, 2014

      La doctrine de l’Église

      En 1215, le IVe concile du Latran interdisait le commerce des reliques et la présentation des reliques hors de leurs reliquaires, sans authentification du Pape. Dans le canon 1289 § 1, la vente de toute relique est interdite et il peut même y avoir simonie. Quant à saint Thomas d’Aquin, il indique qu’il est permis, pour sa protection, de suspendre les reliques des saints autour du cou ou de toute autre manière. Pour cette raison-là, les médaillons reliquaires deviendront l’objet de dévotion le plus courant de l’époque. Les reliquaires devaient être dotés d’un certificat surnommé “authentique” afin de certifier leur authenticité. Toutefois ce document devait comprendre le sceau du prélat ou le cachet épiscopal.

      Selon le canon 1283 § 2, les vicaires généraux ne pouvaient, sans délégation spéciale, authentifier les reliques, ni un évêque qui ne serait pas ordinaire du lieu.

      Les ventes de fausses reliques et leur distribution étaient prohibées et punies ipso facto de l’excommunication. On évitera plus tard de parler des reliques dans le “Code droit canonique de 1983”, promulgué par l’antipape Jean-Paul II. Depuis, nous remarquons que beaucoup de reliques et de reliquaires sont abandonnés ou oubliés dans les placards de sacristie. Après Vatican II (d’Eux), une bonne partie du clergé a dilapidé un bon nombre d’objets patrimoniaux (orfèvrerie, bronzerie, …), notamment des reliquaires. On en trouve, jusqu’à nos jours, certains de très belle qualité chez des antiquaires.

      Au cours des siècles derniers, les reliques étaient souvent conservées dans des armoires appelées “armoires à reliques”. Elles étaient dans des boites reliquaires nommées lipsanothèques. La collection des reliques est une passion qui attire beaucoup d’amateurs de nos jours mais qui est ancienne. En 356, l’empereur Constance II a voulu sa propre collection de reliques. Pour cela, il lui fut apporté les reliques de saint Timothée et l’année suivante, celles de saint André et de saint Luc.

      À noter que le plus célèbre des trafiquants de reliques de l’histoire fut le célèbre diacre Deusdona qui avait sa propre résidence auprès de la basilique Saint-Pierre aux Liens. Grâce à sa fonction, il arrivait à accéder à toues les zones cimétériales, et en particulier les catacombes des saints Pierre et Marcellin. Il proposa les reliques de divers saints à de hautes personnalités. C’est ainsi qu’il était le fournisseur de reliques qu’il dérobait librement.

       

       
      Même l’église [secte] Conciliaire l’« interdit » !
       

      Veuillez trouver ci-dessous des remarques élaborées par le service juridique de la CEF.
       
      C’est un texte à caractère explicatif portant sur les règles juridiques de vente d’objets de culte ou de reliques.
       
      Vous trouverez également des textes de référence à ce sujet à la fin de l’article.
       
      Ces dernières années, ont été organisées des ventes aux enchères publiques de certains objets religieux ou de culte.
       
      Dans ce contexte, il a paru utile de rappeler les normes du droit canonique en vigueur, soit quelques règles essentielles qui fondent la protection de ces objets sacrés.
       
      À ce titre, ils relèvent dans le code droit canonique de 1983, du livre IV sur la fonction de sanctification et non du livre V traitant de la question des biens ecclésiastiques. Ainsi, le droit canonique les situe au-delà de leur corporalité en raison de leur très forte puissance symbolique qui la transcende.
       
      Par objet sacré, on entend tout ce qui porte une signification explicite avec une différence de degré selon que ces objets sont destinés au culte public ou sont liturgiquement signifiants, selon qu’ils ont bénéficié d’une bénédiction, d’une dédicace ou selon qu’ils sont des simples images (c’est-à-dire tableaux, icônes, statues, ornements etc..). S’agissant des reliques, ce ne sont pas des choses dès lors que ce sont des restes d’une dépouille humaine mortelle. Tous bénéficient d’un respect très général et d’une protection particulière.
       
      On retiendra :
       
      >> Un principe : un objet sacré ne doit pas être aliéné même si son transfert de propriété reste possible mais seulement entre personnes juridiques canoniques publiques telles que paroisse, diocèse, institut de vie consacrée, association publique de fidèles.
       
      >> Une précision : l’aliénation d’objets précieux à cause de leur valeur historique ou artistique requiert l’autorisation du Saint Siège (canon 1292§2) ;
       
      >> Une prohibition : “Il est absolument interdit de vendre les saintes reliques” (canon 1190§1)
       
      Si la vente des saintes reliques est absolument interdite en ce qu’elle porte sur des restes humains, il y aura lieu d’éviter toute commercialisation indue de tout objet sacré en général, tout spécialement les calices, ciboires, patènes ou ostensoirs intrinsèquement liés à la célébration de l’eucharistie.
       
      Sur le plan du droit civil, les objets mobiliers qui garnissaient les édifices du culte avant la loi de 1905 sont devenus la propriété des collectivités publiques (Commune ou État). Parmi ces objets mobiliers, figurent des objets sacrés. Ceux-ci sont grevés du régime de l’affectation légale au culte de la loi du 9 décembre 1905 et ressortent du domaine public de la collectivité publique propriétaire.
       
      L’affectation légale au culte grevant ces objets leur confère une protection certaine dans la mesure où le régime juridique civil de la domanialité publique les rend inaliénables. Il en va différemment dès lors que ces mêmes objets ont fait l’objet d’une procédure de désaffectation au sens de l’article 13 de la loi du 9 décembre 1905 – ressortant alors du domaine privé de la collectivité publique propriétaire – ou si ces objets sont la propriété privée d’un institut religieux ou d’un diocèse (par le biais de l’association diocésaine) qui, sur le plan civil, sont des personnes privées mais, en droit canonique, sont des personnes publiques.
       
      Toutes ces personnes privées au sens civil peuvent librement disposer et vendre leurs biens sans distinction selon les règles du droit privé. Ceci concerne aussi les biens appartenant au domaine privé des collectivités publiques. Dans ces dernières hypothèses, il conviendra d’avoir à l’esprit les trois règles canoniques sus-visées. Si un objet perd son caractère sacré acquis en particulier à l’occasion des rites de la bénédiction ou de la dédicace, il faudra veiller à ce que son usage futur ne soit pas inconvenant.

  2. Cave Ne Cadas
    janvier 30, 2014

    Lire aussi :

    Riposte-Catholique :

    Mgr Descubes brade-t-il l’art sacré de son diocèse ?

    http://www.riposte-catholique.fr/perepiscopus/mgr-descubes-brade-t-il-lart-sacre-de-son-diocese

    et Boulevard Voltaire :

    L’archevêque de Rouen bazarde le patrimoine de l’Église…

    http://www.bvoltaire.fr/francoisteutsch/larcheveque-de-rouen-bazarde-le-patrimoine-de-leglise,49056

     

  3. Laugier Edouard Marie
    Laugier Edouard Marie lien permanent
    janvier 30, 2014

    Vous voyez un évêque sur la photo ? OU bien simplement une apparence d’évêque ?
    Moi pas du tout.
    Il ne faut pas se fier aux apparences, mais cependant l’extérieur est sensé représenter l’intérieur et là et bien c’est très réussi…. un laïc intégral, à l’allure de jeune retraité ou de patron de PME.
    Il faut bel et bien se fier aux apparences, c’est bien une PME que leur “diocèse” et la liquidation n’est pas loin.
     

  4. Avatar
    janvier 30, 2014

    Bonjour,
    une question : si je vend ou j’achète à titre privé un reliquaire (avec une relique à l’intérieur )sur ebay, est-ce que je commet un péché de Simonie ?
     

    • Cave Ne Cadas
      janvier 30, 2014

      OUI !!!
       
      On n’achète pas, ou, on ne vend pas des Reliques !!!
       
      On dit (les incultes !), disent que Saint Louis a “acheter” les Saintes Reliques de la Passion dont la Couronne d’Épine de NSJC !
      L’acquisition des Saintes Reliques
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Chapelle#L.27acquisition_des_Saintes_Reliques

      Après une série de pourparlers afin de vérifier l’authenticité de la relique, il acquiert la Sainte Couronne pour 135 000 livres tournois, plus de la moitié du revenu annuel du domaine royal, qui s’élève alors à 235 285 livres.

       
      C’est TOTALEMENT FAUX !!!
      Saint Louis, très pieux ne voulait pas tomber dans le péché… encore moins de “simonie” !
      …pour cela, il a imaginé un “échange de donation” entre Baudouin II de Courtenay et lui-même :
      écoutez Philippe de Villiers racontant l’anecdote du « coup de la Couronne d’Épine »
       

       
      À lire aussi cet extrait de “Saint Louis et son siècle” :
      en PDF : http://catholicapedia.net/Documents/Extrait_Saint_Louis_et_son_siecle_couronne-d.epine.pdf

       

      • Avatar
        janvier 30, 2014

        Merci,
        Vu que de nos jours il est quasiment impossible d’obtenir gratuitement une relique de 1ere classe, Dieu ne tolère-t-il pas le fait d’en acheter une dans un but de protection et de sanctification ?
        À voir.

        • Cave Ne Cadas
          janvier 30, 2014

          Résonnement parfaitement libéral !!!

          Chers amis, restons fermes sur le principe qui doit nous diriger et qui est inattaquable : CROIRE ET FAIRE CE QUI À TOUJOURS ÉTÉ CRU ET FAIT.
          (même et surtout avec le droit canon).

           

    • Avatar
      Jacques lien permanent
      février 1, 2014

      On ne commet pas de péché lorsqu’on rachète un bien sacré de l’Église passé à un usage profane pour en faire don à l’Église et le ramener ainsi à sa destination sacrée initiale.
      Bien au contraire, on fait une bonne action.

      • Cave Ne Cadas
        février 1, 2014

        Raisonnement de pur Subjectivisme !!! et Libéral
         
        (Le subjectivisme — Attitude de celui qui agit en fonction d’appréciations et de sentiments personnels, en refusant la réalité objective — se focalise en premier lieu sur la signification que les individus attachent aux actions et situations dans un monde d’incertitude.)

         

        • Laugier Edouard Marie
          Laugier Edouard Marie lien permanent
          février 1, 2014

          En est-on si sur ?

          La possession de Reliques dans notre milieu est assez généralisé, parce que nous croyons d’une part encore à la sainteté et d’autre part aux grâces attachées à a vénération de ces saints à travers leurs reliques.
          Or s’il est possible, parfois d’en récupérer, soit par héritage, soit auprès d’un clerc moderno qui va donner “plutôt que de bazarder” et donc sans achat, la plupart du temps c’est par l’achat qu’on se les procure…. ou alors faut m’expliquer comment …. en volant ?

          Une pratique ne devient pas permise et licite parce qu’elle est plus répandue cela est entendu.

          Mais il faut quand même bien voir dans tout acte l’intention qui nous y pousse.
          Et de voir si c’est une intention mauvaise, celle qui a justifié l’interdiction du commerce de relique à savoir “faire du fric” en achetant pour revendre ou une (double) pieuse intention : “arracher des griffes du païen”  et “vénérer dignement le saint.”

          À priori le raisonnement du Catholique, dit de Tradition (au sens très large), c’est le second.
          Même si évidemment nos milieux ne sont pas exempts de margoulins.

          Ne pas être plus pur et dur que les plus purs et durs et ultra rigoureux, au delà même de l’esprit de cette Loi, qui cherche a protéger les reliques du Bizness.
          C’est à dire ce que font les Catholiques qui achètent ces reliques, pour eux ou pour donner.
          Nous ne sommes plus à l’époque où le pouvoir civil pouvait intervenir dans pareils cas et faire de ce commerce un délit sévèrement réprimandé.

          Je ne dis pas que j’ai raison, je dis que la question mérite d’être posée.
          En effet nous ne pouvons pas éternellement et en toute choses raisonner “comme sous Pie XII”, et nécessairement l’épikie doit rentrer en jeu, et nous d’adapter à notre situation actuelle certaines obligations.
           

          • Cave Ne Cadas
            février 1, 2014

            Croire et faire ce qui a toujours été cru et fait,
            Croire et faire TOUT ce qui a toujours et partout été cru et fait.
            Principe qui nous permet de comprendre, de faire, d’être inattaquable….

            • Laugier Edouard Marie
              Laugier Edouard Marie lien permanent
              février 1, 2014

              Cette question là est liée à une question d’Autorité (de discipline), Autorité aujourd’hui absente. Il est des cas où il faut bien “trancher” et faire quelque chose qui ordinairement ne se faisait pas.
              Surtout que la fin n’est, en soi, pas celle qui est condamnée par l’interdiction de relique.

              • Laugier Edouard Marie
                Laugier Edouard Marie lien permanent
                février 1, 2014

                L’Église interdit aux laïcs de toucher le Calice. C’est normal ce n’est pas notre fonction que de manipuler des objets sacrés.
                Mais vous apprenez qu’une bande de malfaisants écume les vieilles églises où se trouvent encore des calices qui n’ont pas servi à la synaxe, pour en faire des sacrilèges indicibles d’ignominie.

                Manque de pot, il n’y a aucun soutane, aucune main consacrée pour venir chercher et mettre à l’abri le Calice … on fait quoi ?
                On laisse les fils de la veuves mettre leurs sales pattes dessus et y faire des choses abjectes ?
                Ou, délicatement (avec un linge propre même si possible) on prend le Calice pour le remettre au premier clerc possible ?

                Pour ça que je ne vois pas ce qu’il y aurait de peccamineux à se procurer, quitte à les payer, des Reliques.
                Nous ne sommes pas dans une situation “ordonnée”, nous sommes confrontés à une situation et des cas inédits pur lesquels il n’y a pas forcément de références passées.

  5. Charles
    Charles lien permanent
    janvier 30, 2014

    Un grand merci à Cave Ne Cadas pour toutes ces précisions que chacun ne manquera pas de graver dans sa mémoire….

  6. Avatar
    isabel ortiz lien permanent
    janvier 30, 2014

    Ils ont déjà vendu les reliques qui étaient dans les reliquaires, car ils en connaissent la valeur. Ensuite, ils vendent le reste en pièces détachées. Comment voulez vous qu’ils sachent ce que c’est ? Ils n’ont pas la FOI et pour eux les cathos sont des tarés !
    Ce  pauvre “évêque” ne sait plus ce qu’est un évêque, il est  inféodé à la franc maçonnerie.
    Quand on voit comment la société devient, et qu’on juge un arbre à ses fruits, on a compris que l’Église est éclipsée. Car le poisson a déjà pourri par la tête !
    Alors que celui qui peut combattre le fasse avec les armes temporelles, mais surtout l’arme de la FOI qu’est le saint Rosaire. Prions pour que le BON DIEU nous conserve dans la FOI !
    Je serai bien allée acheter un reliquaire à Drouaut car ces reliquaires ont contenu de saintes reliques mais c’est trop tard, tant pis ! Et puis, pour assister à un dépouillement ou me mettre en colère, je ne sais pas trop !
    Je ne crois pas pour ma part que ce soit indécent.
     

    • Cave Ne Cadas
      janvier 30, 2014

      Isabel,
      …c’est pas une question d’indécence !!!
       
      C’est une question de péché !

       

  7. Avatar
    Olivier Lagardère lien permanent
    janvier 30, 2014

    Ce pseudo évêque n’est qu’une pourriture. Ce n’est qu’un simple laïc même si il a été validement ordonné prêtre, c’est un apostat.
    Une bonne paire de baffe et dehors, ces gens là sont les pire ennemies de l’église.
    Pire que les musulmans, les juifs, les protestants et les orthodoxes.
    Un jour ils se feront casser la figure par des musulmans, révolutionnaires, etc…
    Ça ira très mal un jour.
    Prions et gardons la foi. Dieu vous garde.

  8. Avatar
    JeahnVince lien permanent
    janvier 30, 2014

    Cette personne se met d’ailleurs en infraction avec le droit canon, qui INTERDIT la vente de reliques et autres objets sacrés !!!! 
    Il conviendrait de le poursuivre par devant cette juridiction. 

    • gg
      février 1, 2014

      Mais… il n’y a plus personne… pour exercer cette juridiction !
       
      c’est Dieu Lui Même qui va sévir… et ça va chauffer dur….

  9. Avatar
    Abenader lien permanent
    février 7, 2014

    Mouais, Laugier n’a pas tort sur ce coup-là.
     
    Il faut bien voir dans quel sens sont utilisés les mots acheter et vendre.
     
    C’est sûr que si c’est pris dans le sens commercial, c’est totalement prohibé, c’est de la simonie.
     
    Mais si c’est pour éviter une profanation ou une destruction de la relique, et que le seul moyen c’est de verser de l’argent pour la récupérer des mains impies, alors certes on achète, mais ou plutôt on échange un bien – de l’argent – contre la relique, et ça, ce n’est pas de la simonie, à mon avis.
     
    Il y avait même l’Ordre de la Merci, dans le temps, dont le but était le rachat des esclaves ou otages des Barbaresques. Bien que techniquement on achetait des esclaves, ce n’était pas du commerce.
     
    Mutatis mutandis, quoi. 
     

    • Edouard-Marie Laugier
      Edouard-Marie Laugier lien permanent
      février 8, 2014

      C’est comme cela que je l’entend. L’intention de l’achat n’est pas un acte sacrilège et impie mais tout l’inverse.

      Il faut savoir faire fonctionner l’épikie pour d’autres sujets que la seule question des Sacres sans mandat.

      Par ailleurs si je suis amené à acheter une relique je ne manque pas de dire au vendeur qu’il commet un sacrilège, même s’il n’en a pas conscience, et que ces choses là ne sont pas l’objet d’un bizness.

      Faire ce qui a toujours été fait est un Principe sur lequel on ne transige pas bien entendu.
      Mais nous sommes dans une situation où il n’y a pas d’antécédent sur bien des points.
       

Les commentaires sont fermés.