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Pierre Hillard : Aurons-nous affaire à un simple laïc déguisé en pape ?

2013 mars 4

Notre ami Pierre Hillard – docteur en science politique et spécialiste du mondialisme –, porte ici dans cet article, un regard catholique sur les évènements qui se profilent à Rome.

Il est à noter que Pierre Hillard porte à la connaissance du grand publique (sur un site populaire de journalistes attachés à leur indépendance, Boulevard Voltaire) ce problème capital de l’invalidité des nouveaux rites de l’église Conciliaire et de « Pontificalis Romani » qu’a ardemment porté à bout de bras le curé Paul Schoonbroodt en patronnant les études du CIRS (Comité international Rore Sanctifica).

 

Aurons-nous affaire à un simple laïc déguisé en pape ?

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Pierre Hillard

Docteur en science politique et essayiste.

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Alors qu’il fuyait Rome par la via Appia, Saint-Pierre rencontra le Christ qui venait en sens inverse. À la célèbre question « Quo vadis Domine ? », Celui-ci répondit qu’Il allait se faire crucifier une seconde fois. Comprenant sa faiblesse, Saint-Pierre fit demi-tour pour offrir le reste de sa vie terrestre en sacrifice pour le bien de l’Église.

Il semblerait que les traditions se perdent. Benoît XVI, préférant terminer sa vie en pèlerin, vient de démissionner. Par là-même, il désacralise la fonction. Son départ fera désormais jurisprudence. En raison des rivalités profondes entre cardinaux, le nouveau pape pourra être « remercié » aussi vite qu’un président du Conseil de la IIIe République. Les raisons officielles (santé, âge…), mais surtout les raisons officieuses seront utilisées pour changer d’employé. L’Église se démocratise et le naturalisme s’impose. Cette tendance est héritée en droite de ligne de Vatican II. Ce concile, dont le but a été d’adapter l’Église au monde, a permis de reconnaître, dans des formules lourdes de conséquences, les droits de l’homme comme la référence incontournable. Ainsi le pape Jean XXIII qui, dans son encyclique « Pacem in terris », en 1963, rappela l’importance d’une « autorité publique de compétence universelle » ainsi que la Déclaration des droits de l’homme de 1948 : « Nous considérons cette Déclaration comme un pas vers l’établissement d’une organisation juridico-politique de la communauté mondiale. » Les hommes d’Église s’engageaient dans le Nouvel Ordre Mondial et les principes d’une religion universelle.

Cependant, dans la foulée de Vatican II, un autre événement d’une importance inouïe intervint. Paul VI, dans un document du 18 juin 1968, décida — sans souci aucun de la tradition — d’un nouveau rituel des ordinations pour les prêtres et des sacres pour les évêques : le « Pontificalis Romani ». Depuis des siècles, le rituel permettant le passage de l’état de laïc à celui de prêtre, comme celui de prêtre à l’état d’évêque, était codifié. Sans jamais soulever le moindre problème. Cerise sur le gâteau, Pie XII usant de son pouvoir suprême et infaillible affirma, par la Constitution Apostolique du 30 novembre 1947, le caractère définitif et irréformable du rite d’ordination. On peut s’étonner de la modification radicale d’un rituel qui a fait ses preuves, d’autant plus que le nouveau ressemble comme deux gouttes d’eau au rituel d’ordination des prêtres anglicans. Or, ce dernier fut condamné d’une manière infaillible par Léon XIII dans son encyclique « Apostolicae Curae » en 1896. Même si le nouveau rituel a désormais cours, des théologiens réputés affirment son invalidité en raison de ses liens avec l’anglicanisme. Quand d’éminents théologiens s’opposent pour affirmer ou infirmer la validité d’un rituel, le catholique peut être désorienté car ne possédant pas les connaissances théologiques nécessaires pour y voir clair. Dans ce cas, la sagesse de l’Église enseigne que le doute invalide

Aujourd’hui, l’essentiel du clergé mondial existe selon la nouvelle forme. Or, s’il est faux, cela veut dire que nous avons affaire à de simples laïcs déguisés en prêtres, en évêques ou en cardinaux. Plus exactement, nous observons un dégradé : Jean-Paul II (ordonné en 1946 et sacré évêque en 1958 selon le rituel classique) ; Benoît XVI (ordonné en 1951 selon le rituel classique mais sacré évêque selon le nouveau rite en 1977)… ne serait pas évêque. Si nous continuons dans cette voie, le nouveau pape choisi par les cardinaux – à condition d’avoir été ordonné et sacré par le nouveau rite après 1968 – ne sera ni prêtre, ni évêque. Nous aurons affaire un simple laïc déguisé en pape. Dans ce cas, cela signifiera l’extinction de la succession apostolique inaugurée par Saint-Pierre.

Même si la Sainte Vierge à La Salette (1846) a affirmé que « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’antéchrist », et que « l’Église sera éclipsée », nous devons nous rappeler qu’après de nombreuses épreuves, selon les paroles du Christ : « Les portes de l’enfer ne prévaudront point contre Elle [l’Église] »… Ouf !

Pierre Hillard, le 4 mars 2013

 

Source : http://www.bvoltaire.fr/pierrehillard/aurons-nous-affaire-a-un-simple-laic-deguise-en-pape,13312

 

10 réponses
  1. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    mars 5, 2013

    Ce qu’il faut bien souligner dans l’invalidité du rit anglican, ce ne sont pas tant les termes employés que l’intention de la modification du rit, intention qui était de ne pas faire ce que fait l’Église catholique, c’est cela que Léon XIII fait ressortir et c’est aussi cela que l’on peut aussi reprocher à la réforme de Bugnini, puisque l’intention clairement affichée était d’être de plein pied avec nos “frères séparés” ce faisant l’on sortait de l’intention droite, de l’intention de faire ce que fait l’église et qui venait d’être parfaitement clarifié par Pie XII.

    Reste le problème : comment refaire un pape ?

    • Avatar
      décembre 4, 2013

      Demandons à Pierre Hillard. Cet homme éminent et savant, plus que cela, d’ailleurs, qui est né le jour du décès de Louis XVI, est, n’en doutons pas, inspiré.

      • fert Fert Fert
        fert Fert Fert lien permanent
        décembre 5, 2013

        Pierre Hillard ne sait rien !!! Dieu seul sait !!!
        c’est la fin des fins, préparons nous, l’heure a sonné !!!
        FIAT VOLUNTAS TUA.     AMEN!

        • Cave Ne Cadas
          Cave Ne Cadas lien permanent*
          décembre 5, 2013

          On vous a déjà dit que CE N’EST PAS “a fin des fins”… “préparons nous, l’heure a sonné !!!” Tout faux !!!

          Mat. 24

          3. Lorsqu’il se fut assis sur la montagne des Oliviers, ses disciples s’approchèrent de lui, à part, et dirent : “Dites-nous quand ces choses arriveront, et quel sera le signe de votre avènement et de la fin du monde ?”
          4. Jésus leur répondit : “Prenez garde que nul ne vous induise en erreur…

          15. “Quand donc vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, dressée en un lieu saint, — que celui qui lit comprenne ! — …

          36. “Quant à ce jour et à l’heure, nul ne les connaît, pas même les anges des cieux, mais le Père seul.”

           

  2. charles
    charles lien permanent
    mars 5, 2013

    QUO VADIS DOMINE ?
    Cette apostrophe de St Pierre à Notre-Seigneur m’a permis de trouver sur le net cette belle réflexion sacerdotale.Je vous la livre in extenso et me suis juste permis de mettre en gras certains passages :

    « QUO VADIS DOMINE ? »

    LES CHÂTIMENTS ET LA PERSÉCUTION, LA CONFIANCE ET LA GRÂCE

    L’état de l’Église, du monde et des intelligences n’est plus à décrire.

    Les péchés publics et privés crient justice vers le Ciel et le bras du divin Fils de Notre Dame de la Salette se fait plus lourd. L’ignominie est devenue la règle, le vulgaire règne en maître, la perversion est enseignée officiellement, les intelligences sont rendues stériles, les volontés débiles, les chefs renégats, les familles sont disloquées et l’homme n’est plus qu’un produit de consommation avide de jouissances.

    Mais de Dieu, on ne se moque pas. Sa justice se rit des pièges de ses ennemis et Il se sert de leurs propres intrigues pour les abattre. La Croix du Sauveur en est la preuve majestueuse : l’instrument du supplice est celui de la victoire et Satan perd son empire à l’instant même où son orgueil insensé lui avait assuré une victoire définitive.

    L’histoire de l’Église est celle de l’Épouse fidèle qui suit son royal époux sur le chemin du Calvaire, les ténèbres envahissent la terre et les lamentations de Jérémie retentissent à nouveau dans la lente et pénible agonie de notre Mère la Sainte Église.

    Il est aussi, comme au jour de Passion, un autre chœur qui s’élève pour prendre en pitié l’homme des douleurs n’ayant plus « ni forme, ni beauté pour attirer le regard », dépouillé de ses vêtements comme l’est actuellement l’Église flagellée par une doctrine moderniste odieuse et dépouillée de son culte. Il s’agit des femmes de Jérusalem qui s’apitoient. Aujourd’hui, comme au temps du Christ, ce chœur existe : il est constitué de ceux qui réagissent trop naturellement face au mystère grandiose de la Passion rédemptrice qui se renouvelle dans l’Église et qui exige la mort du Juste et sa descente au tombeau. L’Église suit les traces de son Seigneur et son chemin est identique. Nos âmes broyées par la douleur gardent l’Espérance de la foi ; la charité vibrante en nos cœurs nous dit – contre toute vraisemblance – que la victoire est prochaine puisque les affres de l’agonie secouent l’Église et ses membres.

    Il nous faut fuir, comme contraire à notre vie chrétienne, toute réaction naturelle. Nous n’avons pas comme vocation d’être des pleureuses assises au bord du chemin : nous sommes appelés à engager avec noblesse nos vies dans le mystère de la Croix. Toute réaction qui n’est pas surnaturelle est stérile et doit être fermement repoussée comme opposée à la foi. Ainsi en est-il de la surenchère présente au sujet des châtiments.

    Quel beau terrain pour le démon qui s’y ingénie à singer le Bon Dieu ! Il en est – est-ce le lieu de rappeler que Notre Seigneur ne connaissait ni le jour ni l’heure ? – qui précisent l’année, le mois et la durée. Belle précision ! Trop belle d’ailleurs, car les années s’égrainent, les mois passent, les journées s’écoulent et rien ne vient. Qu’importe ! Impénitents, ils repoussent l’échéance, bousculent les années, malmènent les mois, redonnent d’autres jours, une fois… mille fois ! Cet esprit n’est pas de Dieu, il prend racine dans une peur bien compréhensible au vu du spectacle que donne le monde, mais qui n’est en rien surnaturelle. Le surnaturel ne détruit pas la nature et le bon sens garde ses droits. Il n’est qu’à comparer l’attitude de nos prophètes modernes et celle de saint Louis de Gonzague répondant à qui lui annonçait la fin éminente du monde qu’il se devait d’être fidèle à poursuivre son devoir d’état traduit alors par une récréation.

    Bien plus, certains préconisent des moyens infaillibles permettant de traverser les temps de persécutions sans recevoir aucun mal. Comment peut-on prétendre être catholique et épouser la Croix du Christ en proférant de telles paroles ? L’essence du christianisme est la Croix. Le Christ Lui-même n’aspirait qu’à boire le calice de l’amertume et à sa suite tous les martyrs ont repris le cri de joie de saint André à la vue de la croix installée pour son supplice : « Je vous salue, croix vénérable,…longtemps désirée,… aimée avec ardeur…que j’ai recherchée sans relâche ».

    Le christianisme est tout entier dans l’espérance de saint Ignace d’Antioche demandant au Ciel d’être broyé sous les dents des bêtes sauvages pour devenir « le froment du Christ », et non dans une recherche sans fruits de pratiques étranges dont le seul but est de nous protéger. Où serions-nous si les martyrs n’avaient pas versé leur sang ?

    Saint Pierre, à Rome, subit cette tentation et résolut lui aussi de fuir la persécution. Ne se devait-il pas d’être prudent, lui, le chef visible de l’Église naissante ? Qu’adviendrait-il s’il venait à perdre la vie ? Marchant sur la voie Appienne, laissant derrière lui la Ville Éternelle embrasée par l’incendie de Néron et empourprée par le sang des chrétiens, il allait, silencieux dans ses pensées, se mettre à l’abri. Soudain, il croise le Christ. Stupéfait, il s’arrête et l’interpelle : « Quo vadis Domine ? Où allez-vous, Seigneur ? » La réponse du Sauveur retentit encore aujourd’hui comme une belle leçon de vie surnaturelle : « Je vais à Rome pour y être crucifié de nouveau. » Saint Pierre sans un mot s’en retourna à Rome et témoigna par le don de sa vie de l’amour de son Maître : son sang féconde encore l’Église.

    En notre temps d’apostasie ne donnons pas à Notre Seigneur l’occasion de répéter cette grave sentence. Restons à notre place, là où la volonté du Christ nous a mis, confiants en sa grâce.

    Oh ! certes, nos cœurs humains frémissent et nous ne pouvons retenir l’effroi qui naît en nous à la pensée des souffrances qui pourraient nous frapper ; mais nous voulons faire à Notre Seigneur l’hommage de notre confiance et nous reposer sur sa grâce. Nous ne comptons pas sur nous – le néant n’est pas sujet à être pris en compte – mais sur Sa parole : « Ne craignez pas petit troupeau. »

    Fasse le Ciel que vous compreniez le sens profond de nos paroles ! Nous ne sommes pas de cette génération impie qui accablait Noé de ses sarcasmes : nous aussi, nous plus que tout autre, nous croyons aux châtiments. Mais nous refusons de les aborder avec un esprit naturaliste qui jette le désarroi dans les âmes et fait le lit de Satan.

    Nous y croyons tellement que nous prétendons que les châtiments ne sont pas à venir mais présents. Qu’est-ce, sinon un châtiment et des plus terribles, que cette apostasie massive des hommes d’Église, que cet aveuglement des fidèles, que cette course effrénée aux jouissances dont la fin est l’abîme de l’enfer ? Comment notre cœur de prêtre ne serait-il pas bouleversé lorsque les chrétiens fidèles eux-mêmes pactisent avec le monde et inhalent lentement le poison mortel de son esprit perfide ? Et l’on nous ferait croire que les châtiments sont à venir ! Ils sont présents et d’autant plus rudes qu’ils sont imperceptibles.

    Nous, nous serions contre les voies de Dieu parce que nous nous élevons contre le courant actuel qui provient d’une peur naturelle et qui jette un vain désarroi dans les âmes ! Alors que nous aussi nous soutenons, avec Notre Dame de la Salette et Fatima, que des évènements graves vont survenir. Mais nous n’en connaissons ni le jour ni l’heure et loin de les redouter nous les appelons de toute notre foi parce que, aussi durs soient-ils, ils seront les trompettes qui annoncent le triomphe de Dieu. De ce Dieu qui ne change pas et règne par la Croix, et appelle ses enfants à partager ses souffrances dans la paix : « Quand ces choses-là commenceront, relevez la tête, votre délivrance est proche. »

    Le vieil homme en nous tremble ; mais que Sa volonté et non la nôtre se fasse ! Pour nous, écoutons Fatima et préparons-nous, à l’école de Notre Dame, dans la prière et la pénitence, à vivre des heures crucifiantes et rédemptrices.

  3. Fert Fert Fert
    Fert Fert Fert lien permanent
    mars 5, 2013

    Pour être pape il ne suffit pas d’être validement sacré évêque, donc selon le rite d’avant 1968, il faut être un homme et il faut être CATHOLIQUE !!! Or, ces antipapes Antichrist  ne le sont pas et cela depuis Jean vient de Troie ( Jean XXIII  infiltré dans l’Église catholique pour la détruire, comme Ulysse infiltré dans un cheval pour détruire Troie  ) ! c’est simple, clair net et précis.  Il ne suffit pas que ces faux papes disent 90% de choses catholiques  pour en faire de vrais papes catholiques, il faut qu’ils disent 100 % de choses catholiques  pour qu’ils soient de vrais papes !!!Papes ils le sont ,de l’Église catholique ? sûrement pas, de l’église moderniste conciliaire ? SUREMENT CERTAINEMENT ABSOLUMENT !!!  

  4. charles
    charles lien permanent
    mars 6, 2013

    Bien vu FertX3 !!!
    Mais même si leur “pape” disait 99% de choses catholiques, le 1% manquant ferait qu’ils ne sont pas catholiques !
    Or comme ils ne sont qu’usurpateurs cela importe peu en réalité ce pourcentage sauf à leurrer davantage la majorité du troupeau…

  5. charles
    charles lien permanent
    mars 8, 2013

    Sur son blog, M.Clément Lécuyer, nous dit sans ambigüité et excellemment ce qu’il faut penser du futur conclave de la secte conciliaire. À ce propos, il cite très opportunément un extrait d’une déclaration de Mgr Guérard des Lauriers de 1987. La voici :

    “Il ne faut pas le [J-P II ici) désigner par le mot Pape. C’est-à-dire que le dit “occupant” n’est pas, en aucun de ses actes, le Vicaire de Jésus-Christ. Ces actes, en tant précisément qu’ils prétendent être actes du Pape, en tant que Pape, sont nuls… toutes les “ordinations” [dans le sens d’actes] portées à ce pseudo-titre sont VAINES, NULLES, sans aucune portée dans la réalité. IL FAUT, non désobéir, mais IGNORER. Il occupe le Siège d’une manière illégiti­me et sacrilège puisqu’il n’est pas Pape, et se fait passer pour tel. (Interview de mai 1987)

    Il n’y a donc plus aucune raison de chercher querelle à nos amis de la rue Bleue puisqu’obligatoirement ceux-ci reconnaitront bien volontiers que les sages paroles de Mgr s’appliquent autant à un “pape” qui serait dit “materialiter” (actes nuls) qu’à un “pape” qui prétendrait être “formaliter” (actes nuls), ces deux distinctions s’appliquant bien entendu au même être humain et n’étant ni l’une ni l’autre pertinentes, philosophiquement et théologiquement parlant, pour décrire avec justesse un homme illégitime et sacrilège puisqu’il se fait passer pour “pape” ! (Mgr Guérard dixit !)

    Ainsi la relativisation de la portée théologique de cette distinction subtile nous permet d’enterrer la hache de la dissonance (pas question de guerre entre nous !) avec nos amis de Verrua.

    Reviendront-ils et enterreront-ils cette  hache ??? Ça c’est une autre question que seul l’avenir nous apprendra !!! (C’est eux qui sont partis……!)

    Nous attendons à notre tour leur conclusion.

  6. Avatar
    janvier 10, 2014

    Jésus (paix et bénédiction sur lui) parle comme notre prophète Mohammed (paix et bénédiction sur lui) seul Dieu c quand aura lieu la fin. La seul chose mes frères chrétien c que vous avez une foi faible et contrairement a ce que vous pouvez penser ça me désole loin de me faire plaisir. Votre religion a été détruite par le capitalisme et le pape qui est soi disant un représentant de dieu sur terre. On fait croire aux gens que dieu c une fable un comte de fée que l’enfer n’existe pas. Walah je le jure devant dieu que l’enfer existe. Allah est miséricordieux envers les pieux et ceux qui sont doux dans leurs cœurs. Il est prêt de nous a chaque instant. Mais il sera dur en châtiment et jettera tout ceux qui s’oppose a sa volonté en enfer. Mm si vous pouvez pas nous saquer jspr que nous les musulmans on pourra de par notre pratique donner envie a nos frères chrétiens de NPA baisser les bras. Paix sur vous.

    • Cave Ne Cadas
      janvier 10, 2014

      Cher infidèle… Chrétiens et mahométans n’ont pas le même dieu.
      Je vous conseille un site destiné aux musulmans, à leur émancipation de la barbarie islamique et surtout et avant tout pour le salut de leur âme :

      “De L’Islam À Jésus-Christ” est un Forum de discussion consacré en grande partie à la critique et à l’analyse rigoureuse de la religion islamique. Les études s’appuient sur les textes sources de l’Islam, à savoir, le coran, la sounna ainsi que les ouvrages des grands théologiens tels Tabari, Ibn Kathir, al Jalalayn, etc…
      http://islamajesus.forumactif.com/

      Voyez aussi : “catholicisme réfute islam”

      Après avoir lu et comparé l’Évangile et le Coran, [l’auteur de ce site] peux affirmer que les Chrétiens et les mahometans n’ont pas le même dieu.

      En effet, le dieu des mahometans s’oppose totalement à L’Évangile, à l’ensemble du Nouveau Testament, à La Loi et aux Prophètes, condamne impitoyablement la Sainte Trinité, la Divinité du Christ, sa Crucifixion, sa Mort et sa Résurrection.

      Par conséquent, le dieu des mahometans tient pour des mensonges les paroles de l’ange Gabriel, des quatre évangélistes (saint Matthieu, saint Marc, saint Luc et saint Jean), de saint Paul, de saint Pierre (le premier pape) ainsi que du Christ Lui-même, Dieu incarné.

      Il est donc IMPOSSIBLE qu’il s’agisse du même dieu, sauf à concevoir un dieu absurde, totalement incohérent, qui se contredit, mais loin de nous cette pensée misérable.

      https://sites.google.com/site/catholicismerefuteislam/chretiens-et-mahometans-n-ont-pas-le-meme-dieu
      https://sites.google.com/site/catholicismerefuteislam/tout-sur-l-islam
      https://sites.google.com/site/catholicismerefuteislam/

       
      Seuls les Bons Catholiques seront sauvés.
       
      Pour en revenir à votre commentaire, si vous lisez bien cet article ainsi que tout notre site d’ailleurs (!), vous constatez que depuis 1958 (après Jésus-Christ !) le Saint Siège de Rome EST vacant !!!
      …et que ceux qui occupent la soit-disante Eglise (qui n’est que la secte Conciliaire) NE SONT PAS PAPE mais des “antipapes”…

      Notre sainte Église est éclipsée par cette église (secte) Conciliaire…donc notre sainte Religion, toujours vivante, n’est plus visible pour le moment mais EST toujours d’actualité et N’A PAS été détruite et redeviendra visible (et plus glorieuse) avec le saint Pape et le grand Monarque promis pour le Règne du Sacré-Cœeur !!!

       

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