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LES NOUVEAUX DÉRAPAGES DE FRANÇOIS Ø !

2013 décembre 26

Les Nouveaux Dérapages de François !

 

pape François déterminé à agir...

Voici l’hérésie : François dit que Jésus est consubstantiel à sa Mère.

“Una vez escuché que alguien decía: ‘¡Este pasaje del Evangelio parece la guía telefónica!’ No, es otra cosa: este pasaje del Evangelio es pura historia y tiene un argumento importante. Es pura historia, porque Dios, como decía San León Papa, Dios ha enviado a su Hijo. Y Jesús es consustancial al Padre, Dios, pero también consustancial a la Madre, una mujer. Y ésta es aquella consustancialidad de la Madre. Dios se ha hecho historia. Dios ha querido hacerse historia. Está con nosotros. Ha hecho el camino con nosotros”. 

Les modernistes francs-maçons ont fait exprès dans un premier temps de changer le mot “consubstantiel” (consubstantialem Patri) par l’expression “de même nature” (de même nature que le Père), en faisant croire qu’il s’agissait de la même chose. C’est faux. En effet, on peut dire que Paul, qui est un être humain, a la même nature que Jacques, qui est aussi un être humain. Mais on ne peut pas dire que Paul et Jacques sont consubstantiels, ce qui signifierait qu’ils ont une unique substance pour deux personnes.

Nous arrivons à présent dans le second temps du processus moderniste et maçonnique : on revient au mot consubstantiel, mais cette fois-ci pour affirmer une hérésie pure : Jésus, qui est Dieu, deviendrait consubstantiel à Marie, qui est une créature purement humaine. Affirmer cela revient à enlever à Dieu sa divinité. On peut donc dire de Jésus qu’outre la nature divine, il possède la nature humaine que sa Mère a contribué à former en lui, mais on ne peut pas dire qu’il est consubstantiel à sa Mère, ce qui signifierait que Jésus et Marie sont deux personnes dans une unique substance. En fait, le seul cas possible de consubstantialité (mot qui implique nécessairement une unique substance pour des personnes distinctes) se trouve en Dieu (mystère de la sainte Trinité). La substance de Jésus est séparée de celle de Marie. Ils ne forment pas une seule substance à tous les deux. Jésus ne lui est pas consubstantiel.

Pour le pape de la secte conciliaire, non seulement « Dieu est consubstantiel à [l’homme] » mais plus encore : « lorsque Dieu veut dire qui Il est, Il dit “Je suis le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob” ». Ainsi, « le nom de Dieu », c’est « nous, c’est chacun de nous ».

« Dieu prend le prénom [de chacun] pour en faire son nom : “Je suis le Dieu d’Abraham, d’Isaac, de Jacob, de Pedro, de Marietta, d’Harmony, de Marisa, de Simon, de tous !”. Le nom de Dieu, c’est chacun ».

Dieu « a laissé l’homme écrire Son histoire » aussi le croyant est appelé à « Le laisser écrire son histoire. C’est cela la sainteté (…). »

 

La phrase le nom de Dieu c’est chacun” signifie en clair que Dieu n’est plus Dieu. C’est très grave. On reconnaît ici la volonté maçonnique de mettre l’homme à la place de Dieu et Dieu à l’égal de l’homme. Le nom, c’est ce qui exprime l’identité d’une personne. En Dieu, le nom exprime l’essence même de Dieu. C’est pour cela qu’il est indicible. Donc strictement parlant, dire : « le nom de Dieu », c’est « nous, c’est chacun de nous » est un pur blasphème. On voit même ici une affirmation qui met Dieu sous l’homme : Dieu « a laissé l’homme écrire Son histoire », dit François. Dieu n’a évidemment pas laissé l’homme écrire son histoire. Sinon cela implique que Dieu s’est soumis à l’homme.

 

Note : À propos de la différence entre le “consubstantiel” et le “de même nature”

Voici un article intéressant :

Suis-Je Schismatique ? (juillet 1965)

Étienne Gilson de l’Académie Française.

« J’avais été pourtant décontenancé, au début par un passage du Credo français, où il est dit que le Fils est “de même nature” que le Père. Je pouvais bien chanter le reste, mais ce de même nature ne passait pas. En y réfléchissant, j’eus tôt fait de voir pourquoi. C’est qu’ayant toujours chanté, en latin, que le Fils est consubstantiel au Père, il me semblait curieux que cette consubstantialité se fût ainsi changée en une simple connaturalité.

Nos prêtres semblent d’ailleurs n’avoir pas été informés de l’événement. À la grand’messe, l’officiant continue imperturbablement de chanter “consubstantialem Patri”, comme si rien n’était arrivé, mais, nous autres, laïcs de plat pays, nous n’avons qu’à suivre la liturgie simplifiée à notre usage. C’est ce que me répondit le jeune vicaire à qui je finis un jour par demander, en recevant de lui ma messe française, si de même nature n’était pas une faute d’impression. “Moi, me dit-il, je suis là pour distribuer les feuilles ; tout ce que vous avez à faire est de chanter ce qui est écrit dessus.”

« Au fond, il avait raison. De quoi allais-je me mêler ? Le grand avantage, pour les laïcs, d’être invités à une passivité complète, c’est d’être déchargés par là même de toute responsabilité. Ils le seraient sans ce diable de schisme ! Deux êtres de même nature ne sont pas nécessairement de même substance. Deux hommes, deux chevaux, deux poireaux, sont de même nature, mais chacun d’eux est une substance distincte, et c’est même pourquoi ils sont deux. Si je dis qu’ils ont même substance, je dis du même coup qu’ils ont même nature, mais ils peuvent être de même nature sans être de même substance. Suis-je encore tenu de croire que le Fils est consubstantiel au Père ? Suis-je au contraire tenu de les croire seulement de même nature ? Et si je m’obstine à les croire d’abord consubstantiels, ne vais-je pas, schismatique en révolte contre la liturgie de ma paroisse, me séparer de l’Église à laquelle je suis si profondément attaché ? »

« C’est une situation bien embarrassante. On pourrait supposer que l’Église de France poursuit en cela une fin œcuménique ; mais non, les symboles grecs d’Épiphane et de Nicée disent expressément du Fils qu’il est omousion tô patri. Le symbole dit de Damase, usité en Gaule vers l’an 500, dit bien du Père et du Fils qu’ils sont unius naturae, mais il ajoute aussitôt uniusaue substantiee unius potestatis. L’antique symbole Clemens Trinitas est una divinitas affirme en ces termes l’unité de la Trinité divine, parce que les trois personnes sont “une seule source, une seule substance, une seule vertu et une seule puissance”. Les personnes ont la même nature, divine, en tant qu’elles sont trois ; en tant qu’elles sont en un seul Dieu, elles ont la même substance : “Trois, ni confondus ni séparés, mais conjoints dans la distinction et distincts dans la conjonction : unis par la substance, mais distincts par les noms ; conjoints par la nature, distincts par les personnes“. Je citerai autant de formules de la foi qu’on voudra pour anathématiser, avec le Concile romain de 382, ceux qui ne proclament pas ouvertement que le Saint-Esprit, le Père et le Fils, sont unius potestatis atque substantiae, et, redisons-le, l’unité de substance implique l’unité de nature, mais pour tant de textes qui affirment l’unité de substance, en mentionnant ou non l’ unité de nature, je ne me souviens d’aucun où l’unité de nature soit seule mentionnée :

« On croit que le Fils est d’une même substance avec le Père : c’est pourquoi on le dit homoousios avec le Père, c’est-à-dire ejusdem cum Patre substantiae, en effet, en grec, omos veut dire un, et ousia veut dire substance, de sorte que les deux ensemble veulent dire : une seule substance. »

« Ce Concile de Tolède (a. 675) me semble fort bien parler. Les trois personnes divines sont un seul Dieu parce qu’elles sont une seule substance : Hae tres personae sunt unus Deus, et non très dii : quia trium est una substantia, una essentia, una natura, una divinitas, una immensitas, una aeternitas.” ; ce Décret sur les Jacobites (1441) plaçait encore en premier lieu l’unité de substance, source de tous les autres. »

« Le symbole français de 1965 est, je crois, le premier qui ne se fasse pas faute de l’éliminer ! »

(…)

« Il serait troublant de penser qu’une sorte d’avachissement de la pensée théologique puisse tenter certains de se dire qu’au fond ces détails techniques n’ont guère d’importance. Car à quoi bon faciliter l’acte de croire, s’il faut pour cela délester d’une partie de sa substance le contenu même de l’acte de foi ? »

La France Catholique, N° 970 – 2 Juillet 1965.

 

 

16 réponses
  1. Avatar
    Vinkentios lien permanent
    décembre 27, 2013

    Bergoglio est un grand apostat.

  2. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    décembre 27, 2013

    Il n’y a pas de “dérapages”. François n’est pas catholique.

  3. Avatar
    Francesco lien permanent
    décembre 27, 2013

    D’accord avec Ludovicus, pas dérapage, il suit un plan de destruction établi bien avant lui.
    Cet homme est un apostat.
     

  4. Avatar
    Francesco lien permanent
    décembre 30, 2013

    Le loup est pire que l’on pouvait le penser.
     
    Voyez la doctrine catholique :
     
    La Somme des Conciles généraux et particuliers – Par Marie-Théodore Guyot – 1869, p. 248 a écrit :

    …passage de la lettre de saint Cyrille à Jean d’Antioche : « Nous confessons que Notre Seigneur Jésus-Christ, Fils unique de Dieu, est Dieu parfait et homme parfait, composé d’une âme raisonnable et d’un corps, né du Père selon la divinité avant tous les siècles, et dans ces derniers temps né aussi pour nous et pour notre salut de la Vierge Marie selon l’humanité, consubstantiel au Père selon la divinité, consubstantiel à nous selon l’humanité. Car il s’est fait une union des deux natures, en vertu de laquelle nous confessons un seul Christ, un seul Seigneur : union sans confusion, par suite de laquelle nous reconnaissons que la Sainte Vierge est Mère de Dieu……. »

     
    Et voyez tous ces liens
     
    Sous le titre : …consubsteantiel à sa Mère

    Marie proclamée bienheureuse par la voix des générations – Par Stoltz – 1868 — pages 177 et 178 :

    http://books.google.ca/books?id=IpffIf_P3McC&pg=PA169&lpg=PA169&dq=j%C3%A9sus++consubstantiel+%C3%A0+Marie&source=bl&ots=lDOUT2p-L8&sig=5hPmJOuKSpjTvI9-KWpChO_uqmw&hl=fr&sa=X&ei=1hO-UvjoMavW2wWt4IH4Dg&ved=0CD0Q6AEwAw#v=onepage&q=j%C3%A9sus%20%20consubstantiel%20%C3%A0%20Marie&f=false

    La Somme des Conciles généraux et particuliers – Par Marie-Théodore Guyot – 1869 :

    http://books.google.ca/books?id=8cLIe_6M96kC&pg=PA249&lpg=PA249&dq=j%C3%A9sus+consubstantiel+%C3%A0+sa+m%C3%A8re&source=bl&ots=RZ6r8nlF6i&sig=yVSWySOtH5tGkDNfZYvrsah8lrc&hl=fr&sa=X&ei=WOu9UvfwM6qR2wWBkYCICg&ved=0CEUQ6AEwBQ#v=onepage&q=j%C3%A9sus%20consubstantiel%20%C3%A0%20sa%20m%C3%A8re&f=false

    Dictionnaire universel des hérésies, des erreurs et des schismes, d’après … – Par Marie-Théodore Guyot – 1847 — page 141, colonne de droite :

    http://books.google.fr/books?id=2cNzg-Qm-NsC&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false

    Les beautés de la foi ou, Le bonheur de croire en Jésus-Christ et d’appartenir à la véritable Église – par J. Ventura – traduit de l’italien par l’abbé Cristophe – 1841 — en haut de la page 183 (en réalité c’est page 138 ; on a inversé les chiffres) :

    https://archive.org/stream/lesbeautesdelafo00vent#page/138/mode/2up
     
    Le piège de Bergolio est que ce terme nous est fort peu connu en dehors de la consubstantialité avec le Père.
     
    Je crois qu’il était mieux de faire une mise au point, car les modernos vont nous prendre pour des cibles et jeter le discrédit sur tout.

     

    • Ludovicus
      Ludovicus lien permanent
      décembre 31, 2013

      Il est vrai qu’il faut préciser, car si NSJC est vrai Dieu, consubstantiel au Père, et vrai homme consubstantiel à sa Mère, par l’assomption d’une nature humaine, l’union de ces deux natures se fait dans la Personne du Verbe. Cela posé, on ne peut pas en conclure que le nom de Dieu c’est chacun de nous. C’est parce que NSJC a les deux natures qu’Il est le Médiateur, qu’Il est Souverain Prêtre et c’est par sa nature humaine qu’il rachète les péchés des hommes, Il est le Nouvel Adam, mais il est nécessaire d’adhérer à Lui par le foi et la charité.
       

  5. Avatar
    Francesco lien permanent
    décembre 31, 2013

    Entièrement d’accord.
    Le piège que Bergoglio a tendu, est de lancer cela, sans explication, afin que les gens ne fassent pas de distinction entre le Père et la Vierge. Il créer une confusion entre les deux natures de Notre-Seigneur. C’est comme si il mettait sur le même pied la nature divine et la nature humaine.
    Cela, lui permet par la suite d’introduire : le nom de Dieu c’est chacun de nous.
     
     
     

  6. Avatar
    Martial lien permanent
    janvier 12, 2014

    J’ai pris le temps de me repencher  sur cette question très périlleuse et en particulier sur l’article d’Étienne Gilson. 
     
         1. Quant à la divinité, Notre-Seigneur Jésus-Christ ne peut pas être “de  même nature” que Dieu Notre-Père,  parce qu’il n’est pas un être individuel  qui serait issu d’une commune espèce divine ;    il n’est pas une substance singulière qui serait dotée d’une conscience propre. Toujours sous ce même rapport, il est en réalité une relation de filiation, relation de filiation identique à l’essence de Dieu unique (de même la relation de paternité).
    Il est donc De la même « substance spirituelle, absolument simple, singulière, et immuable »  (traduction française de la définition donnée par le Concile du Vatican en 1870).
     
    Substance spirituelle,
    en laquelle,   l’intelligence discerne donc   la relation réelle de filiation,
    et en laquelle encore,  la seule raison,  qui en considérant lesdites relations réelles,
    se voit par le fait même, contrainte de les distinguer de l’essence simple et unique de Dieu.
     
     
         2. Ensuite le Concile de Chalcédoine en 451, a complété  Nicée  qui a donc enseigné la consubstantialité au Père. Il  professe que NSJC  est aussi “consubstantiel” à nous, les hommes, quant à l’humanité.  Sous ce rapport, il est donc similaire à chaque individu  appartenant à l’espèce humaine.
    Mais cela ne signifie pas qu’il serait similaire à l’entité humaine, car Dieu (auquel le Fils est consubstantiel) est substance unique, simple, etc… tandis que l’ensemble humain ne consiste qu’en un agrégat de milliards d’individus, et de substances physiques individuelles.    
     
     
         3.  Au regard de cela, alléguer que Notre-Seigneur Jésus-Christ serait “consubstantiel” à la Très Sainte Vierge Marie, laquelle est un individu humain, signifierait  la chose suivante :
    quant à son humanité, il serait le même individu humain que sa Mère ;  ce qui relève du non-sens psychiatrique ;  
    mais, quant à sa divinité,  il  appartiendrait à la commune substance divine, à laquelle la TSVM serait donc prétendue appartenir également. Or la TSVM étant un simple être humain, et pourtant de la même nature que son Fils, cela impliquerait que tout être humain serait donc aussi de la même espèce divine.
     
    Cet imbro(go)glio délirant, mais sournoisement suggestif, s’inscrit bien dans l’hérésie de Woytilakatz de la soi-disant “union  (idéologique)  à Dieu” de l’humanité par le  seul fait de l’Incarnation.  
    La suite du délire sur les “noms” de Dieu est censée illustrer que  “Dieu” consisterait en la somme de tous les individus humains, et  que “la rencontre” entre chaque élément et le tout  serait en devenir continuel, en perfectionnement continuel et réciproque, ainsi que le professait  le Rat Zinger :  plus l’homme devient homme, et plus il devient humain, donc plus “dieu” devient “dieu”  plus il devient humain,  par purification réciproque.  
     
     
    Lors de la fête de Noël,  pour ajouter au chaos doctrinal eu égard aux précédentes escroqueries sur la consubstantialité, Bergoglio a affirmé superbement  que La TSVM était “Mère de Dieu”.
    Mais nous, nous savons que lorsque ces crapules répugnantes de mensonge  (auxquelles d’aucuns  accordent encore une légitimité !) disent encore en apparence que NSJC est vrai homme et vrai Dieu, cela signifie dans leur esprit, leur enseignement, et leur pratique, cela :   il serait vrai homme, parce que leur  “vrai  dieu”  serait en réalité de nature  humaine ; et  il serait  “vrai Dieu”, parce que la vraie nature humaine serait en fait divine,  réciproquement !   
     
     

  7. Avatar
    Martial lien permanent
    janvier 14, 2014

     
    Je dois revenir sur la phrase ci-dessous, à cause de la coquille citée en italiques. Au lieu de lire :
    “plus l’homme devient homme, et plus il devient humain, donc plus « dieu » devient « dieu »  plus il devient humain,  par purification réciproque.”
    il faut lire évidemment :  
    “plus l’homme devient homme, et plus il devient divin, etc.”
    La référence est ici l’affirmation de Ratzinger concernant le Christ, avec la question rhétorique  qu’il posait dans  son bouquin “foi chrétienne hier et aujourd’hui, 1985,
    ou l’homme authentique,  [Jésus] par le fait même qu’il est entièrement et authentiquement homme,
    serait-il Dieu, et Dieu serait-il précisément l’homme authentique ?”
    Quant à l’être humain, la déduction de cette hérésie christologique,  est donc,  en partant de cette autre hérésie :
    Elle (la foi) voit dans le Christ le mouvement vers cet avenir de l’homme, où celui-ci est totalement “socialisé”, incorporé à l’Unique. »
     
    la suivante (d’une manière plus développée) :
    “plus l’homme devient  “authentiquement homme”, et plus il devient divin ;
    plus “le Christ” devient  “authentiquement divin”, et plus il devient humain.”
     
    L’imposture de Ratzinger est logique et linguistique, abus de l’adverbe et de l’attribut dans son expression, – en l’espèce  l’adjectif “authentique” – de façon à énoncer des formulations dont l’interprétation au premier degré et naïve sera  totalement inversée par rapport à l’information réelle et fidèlement exprimée par le Magistère avant 1958.  
    L’Église enseigne que NSJC est  “vrai homme ET vrai Dieu”.  Dans sa machination doctrinale, la secte conciliaire (Et Ratzinger est un  diabolique maître en la matière !) est nécessairement forcée d’utiliser des formulations exprimées en longues périphrases et paraphrases (pour ce motif elle est incapable de synthétiser sa pensée en un catéchisme pour enfants!) pour parvenir à changer le sens d’une conjonction de coordination comme “ET” en “Donc”, car lorsqu’elle reprend ce dogme fondamental, la secte explique que cela signifie en substance, il est vrai homme, donc il est vrai Dieu, il est vrai Dieu, donc il est vrai homme.
    Il maintient cependant la conjonction sémantiquement (“et”), mais elle a manipulé la linguistique pour parvenir à une subversion logique fondamentale : parce qu’il est vrai homme, il est vrai Dieu, parce qu’il est vrai Dieu, il est vrai homme.
    Logiquement, Jésus-Christ est réduit à ne plus être que le premier de la série de “l’homme-dieu”.
     
    Le maître allemand a parlé.
    Il a fait impression sur les  “instruits” tradis ralliés ou en voie de ralliement.
    Le petit traducteur latino a fait le perroquet :
    Bergogoglio qui ne joue que sur la seule imposture sémantique,  il impressionne les fidèles avides de gourous complaisants.  Avec aplomb, il parle de “Mère de Dieu”, de “confession de foi” de “diable”, etc.   

     

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    Francesco lien permanent
    janvier 16, 2014

    D.T.C. de jesusmarie.com
     

    Dictionnaire de Théologie Catholique
    Cliquer pour agrandir

     

    Dictionnaire de Théologie Catholique
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    Francesco lien permanent
    janvier 16, 2014

    @ Martial
     

         3.  Au regard de cela, alléguer que Notre-Seigneur Jésus-Christ serait « consubstantiel » à la Très Sainte Vierge Marie, laquelle est un individu humain, signifierait  la chose suivante :
    quant à son humanité, il serait le même individu humain que sa Mère ;  ce qui relève du non-sens psychiatrique ;  
    mais, quant à sa divinité,  il  appartiendrait à la commune substance divine, à laquelle la TSVM serait donc prétendue appartenir également. Or la TSVM étant un simple être humain, et pourtant de la même nature que son Fils, cela impliquerait que tout être humain serait donc aussi de la même espèce divine.
    “La Somme des Conciles généraux et particuliers – Par Marie-Théodore Guyot – 1869, p. 247-248”

    448. Au concile de Constantinople… Dans la seconde session, on lut la seconde lettre de saint Cyrille à Nestorius, et une autre que le même Père avait écrite en 433 à Jean d’Antioche, sur la réunion des Orientaux. Eusèbe déclara que ces lettres contenaient sa foi, et qu’il combattrait par elles quiconque attaquerait la doctrine orthodoxe. Saint Flavien les approuva également, et formula ainsi sa croyance sur le mystère de l’Incarnation :

    « Nous professons que Jésus-Christ est Dieu parfait et homme parfait, consubstantiel à son Père selon la divinité, et à sa Mère selon l’humanité ; que des deux natures unies en une seule personne il résulte après l’incarnation un seul Jésus-Christ, un seul Seigneur, un seul Fils. Ceux qui tiennent un sentiment contraire, nous les séparons de l’assemblée sacerdotale et du corps de l’Église. »

    Tous les évêques ratifièrent cette courte exposition de la vraie foi.

     

    • Avatar
      janvier 16, 2014

      Le but de la manœuvre  est de déclarer Jésus fils légitime de l’union de Joseph et de Marie, il faut enlever à Nôtre Seigneur  sa nature divine, afin de rendre la religion Catholique compatible avec toutes les autres religions.
      Le procédé a déjà été utilisé avec Jeanne d’Arc avant sa canonisation. 
      Ses ennemis ont fait les éloges de Jeanne disant qu’elle était une surdouée, que tous ses exploits étaient dus à ses qualités humaines exceptionnelles, afin de mieux nier qu’elle n’obéissait qu’à ses voix. Il leur fallait coûte que coûte cacher le caractère surnaturel de sa mission.
      Vatican II n’aura terminé sa mission que lorsqu’il aura converti tous les Catholique au naturalisme, pour les autres religions c’est déjà fait.
      Le nouvel ordre mondial prôné entre autre par Attali a besoin d’une religion mondiale, ce sinistre personnage déclare d’ailleurs que “l’homme doit terminer le travail de création que Dieu a laissé en chantier”
       

      • Cave Ne Cadas
        janvier 17, 2014

        Ça va plus loin que l’Arianisme ça !!!

        Le premier concile de Nicée, convoqué par Constantin en 325, rejeta l’arianisme. Il fut dès lors qualifié d’hérésie. Mais les controverses sur la nature divine et humaine du Christ se prolongèrent pendant plus d’un demi-siècle…
        Le premier concile de Constantinople, convoqué de mai à juillet 381, tranche en faveur de l’orthodoxie trinitaire et l’enseignement de l’Église devient uniformément antisubordinatianiste et trinitaire, selon le dogme proclamé par le Symbole de Nicée-Constantinople…
         
        Depuis V.2 (d’Eux), c’est reparti comme en 325-380 !!!
         
        La secte conciliaire N’EST PAS Catholique !!!

         

  10. Avatar
    Francesco lien permanent
    janvier 18, 2014

    Je suis d’accord avec vous, Bergoglio n’est pas catholique. Ce que je veux amener est que le fait d’avoir employé le mot consubstantiel n’est pas de soi une hérésie, l’hérésie se développe plus loin dans le texte de cet intrus.
    Si on tente de prouver l’hérésie par le mot consubstantiel on se fera mettre la doctrine catholique sous le nez et on perd notre crédibilité. 
    Je suis de tout cœur avec vous dans ce combat contre ces types apostats, mais je pense qu’ils nous faut aller plus loin dans le texte afin de prouver l’hérésie de ce texte. Bergoglio, comme tout moderniste, se sert d’une notion catholique et philosophique pour la noyer dans un délire sur le nom de Dieu.
     

  11. Avatar
    Martial lien permanent
    janvier 18, 2014

    Afin d’essayer de répondre à la remarque de Francesco,
     
    Démasquer de manière complète l’imposture de Bergoglio dans l’emploi du terme “consubstantiel” supposerait en réalité un travail approfondi. Il faut sérier les questions préalables avec méthode pour déblayer le terrain de façon à mettre au jour : 
    d’un côté les divers aspects de ce terme, afin d’en saisir “scientifiquement” la signification en théologie catholique.  
     
    Et de l’autre, il faudrait pratiquer la même méthode en ce qui concerne les présupposés dissimulés derrière le “discours” de Bergoglio et de ses comparses.
    Procéder à cette seconde analyse présentait en outre un certain intérêt  intellectuel quand il s’agissait du répugnant serpent qu’était    Ratzinger,  mais devant le salmigondis superficiel de Bergoglio, l’on reste sans voix.
     
     
    Pour comprendre néanmoins en partie les raisons d’être de la formulation orthodoxe de le Sainte Trinité par le Magistère de l’Église, il faudrait par exemple considérer les choses suivantes.  
     
    De la notion de personne en théologie.
     
    En ce qui concerne les êtres humains, la notion de “personne” est moderne ; elle signifie une personne physique dotée notamment de conscience, d’autonomie et de raison. 
     
    En ce qui concerne la Trinité, la notion de “personne” n’a aucun rapport avec la signification humaine ci-dessus ; elle est une traduction du mot “hypostase” servant à désigner la “relation” paternelle, la relation filiale, réelles, que l’intelligence seule distingue de la substance spirituelle singulière qu’est Dieu.
     
    En ce qui concerne NSJC, la notion de “personne”  vise l’être concret, unique, doté cependant de la nature divine,  laquelle définit comme divine  sa personne,  et de la nature humaine qui constitue le suppôt humain de ladite personne ; lesdites natures étant unies sans séparation ni confusion par l’existence d’une “relation” entre elles. Voir Saint Thomas pour toute cette question. Cette relation est réelle du côté de la nature humaine, (qui s’en trouve donc affectée) et qui est de pure raison du côté de la nature divine, qui ne s’en trouve pas affectée, puisqu’elle est une substance spirituelle, singulière, immuable…  
     
    (à suivre)  
       

  12. Avatar
    Martial lien permanent
    janvier 18, 2014

    Le défi de la traduction fidèle des termes théologiques.
     
     
    Nonobstant la mauvaise foi, les arrière-pensées, les manipulations et infiltrations des hérétiques, le problème intellectuel, qui était le seul officiellement posé,  puisait ses racines non seulement dans l’interprétation de notions, mais surtout dans la fidèle traduction des mots. Des mots grecs ont traduit la Révélation du NT, des mots grecs appartiennent au vocabulaire de la philosophie grecque des  du 2° au 5° siècles. Exemple “Ousia”
     
    Comment les grands Conciles œcuméniques définissent la Trinité. 
     
    Dans mon premier message j’ai déjà indiqué le sens catholique du mot consubstantiel concernant la nature divine de Notre-Seigneur  Jésus-Christ.
    Ce sens correspond bien à la définition de la substance  individuelle (largement développée par Saint Thomas composé d’essence et d’existence). Pourquoi correspond-il bien,   –  et non pas en vertu d’un arbitraire ou d’un caprice  du Magistère et du Docteur commun, comme tant de commentaires en référent sans cesse à  “l’autorité”,   –  mais  bien  parce que le terme grec choisi traduisait fidèlement l’enseignement de  NSJC Lui-même et de celui  tout le Nouveau Testament.  À savoir, l’union  entre d’un côté Celui qui est nommé “Kurios”, Le Seigneur”, et que NSJC nomme “abba”, et  de l’autre, l’être singulier individuel et concret qu’était NSJC lui-même.  Dieu le Père, et “le fils de l’homme”.     
     
    Ensuite, le Magistère a énoncé que NSJC était consubstantiel à l’humanité, et aussi en effet qu’il était consubstantiel à la TS Vierge Marie.  Le texte cité en référence  par Francesco rappelle fort exactement que le terme “ousia” signifiait à l’époque desdits Conciles, aussi bien la substance physique individuelle, que la substance spécifique et générique, et qu’il faut replacer dans le contexte de la proposition le terme pour en comprendre la portée différenciée le cas échéant.
    Donc bien que le terme CONSUBSTANTIEL soit contenu deux fois  dans la même proposition affirmative, 
    dans le premier cas c’est-à-dire lorsqu’il se rapporte à Dieu, il  vise une substance singulière qui est la substance spirituelle unique et immuable de Dieu,  
    et dans la seconde hypothèse lorsqu’il se se réfère à l’humanité, ou à la TSVM (car je ne vois pas de différence entre les deux)  ce mot “consubstantiel” exprime l’appartenance à une espèce, à substance spécifique ou générique : être consubstantiel à l’humanité  – comme je l’avais dit en accusant Bergoglio de dévoyer le sens –  pour NSJC cela signifie que sous le rapport de sa nature humaine il appartient à la même espèce humaine que la TSVM.  
     
    (à suivre) 
     

  13. Avatar
    Martial lien permanent
    janvier 18, 2014

    Je donne peut-être là l’impression de me répéter et de n’avoir rien apporté de nouveau à ce que les lecteurs ont aussi bien compris que moi. Mais Francesco nous interpelle pour  démontrer aussi pourquoi l’emploi du terme de consubstantiel est hautement frauduleux chez les escrocs doctrinaires  à la petite semaine occupant le Vatican.
     
    Je me bornerai pour ma part à lancer ici quelques questions et quelles pistes de réflexion :
     
         – Est-ce que Bergoglio s’exprime dans un système logique et théologique précis, scientifique, respectant la définition des Personnes de la Sainte Trinité, de même que les dogmes relatifs à la TSVM ? et même, sans parler du système catholique, d’un système vraiment cohérent et univoque ?
    En tous les cas, il suffit de lire la suite de ses déductions scandaleuses sur le “divin” en train de s’épanouir à travers les être humains, pour comprendre qu’il apostasie la Révélation catholique.
         – Bergoglio et ses amis ont vidé de tout sens catholique les termes de Père, Fils et Saint-Esprit, et ont dès lors supprimé tout l’enjeu que constitue l’intelligibilité du rapport  sui generis et unique, qu’il y a entre Dieu et NJSC.
         – Je pense qu’en outre Bergoglio n’utilise évidemment  pas le terme “consubstantiel” dans le sens thomiste.
         – Quelle est  alors la signification de ce qualificatif dans son discours ?  Pour le savoir, il faudrait se référer à son système philosophique de base qui est métaphysiquement en totalité anti-réaliste, et  qui doit procéder de nébuleuse de la philosophie phénomonélogique.    
         – Quel est le sens également que Bergoglio attribue à l’entité qu’il nomme, sans aucun titre :  “Jésus” :   humain,  humain inspiré, humain intuitif, humain d’exception, etc….???  
    De ce sens découle le sens du terme “consubstantiel”  qu’il affuble aussi bien du côté de Dieu, que de celui de la TSVM.
         –  Bergoglio intègre,  et en joue à l’infini, dans son discours trompeur, la part considérable de naïveté des catholiques peu ou pas avertis de la pluralité de sens contradictoires que peuvent revêtir des MOTS  vénérables, saintes et auréolées de tant de gloire que ceux des Personnes Trinitaires, et de leurs relations entre elles, etc… Il sait que les naïfs seront dupes de la résonance catholique en eux,  du mot “consubstantiel”…
         – Il me semble aussi qu’il ne distingue pas, à dessein, la double nature dans la personne de NSJC,  dans ce genre d’affirmations (consubstantiel avec… consubstantiel avec ….) pourtant extrêmement lourdes de sens et de conséquences :
    Il suggère surtout  que la consubstantialité  qu’il entretient avec Dieu Notre Père, sous le rapport de sa divinité serait strictement la même que celle qu’il entretient avec l’espèce humaine ou sa T.S. Mère, sous le rapport de son humanité. Ce que j’indiquais dans mon second message, et que Francesco note relativement au développement terriblement hérétique sur les êtres humains promus en  autant de “noms” divins ! …

     

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