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FRANÇOIS-LE-DESTRUCTEUR :
PETIT FLORILÈGE DU « MAGISTÈRE » BERGOGLIEN

2014 octobre 16

 

Un fidèle lecteur de notre blogue et de celui de notre confrère Radio Cristandad a fait une recension de l’ « enseignement » atypique du clown blanc qui préside la secte conciliaire depuis un peu plus de dix-huit mois (13 mars 2013)…

« Un an et demi d’enseignements de François »

En attendant une éventuelle traduction française, dont il n’est pas du tout sûr qu’elle verra le jour, voici une sélection de citations que j’ai faite des enseignements dispensés par François durant sa première année et demie de séjour à la Casa Santa Marta, au Vatican. Pour tout vous dire, au début je comptais intituler ce recueil « Les dix-huit mois de François en dix-huit citations ». Quand je me suis aperçu que j’en étais déjà à la cinquantième, je me suis dis qu’il valait sans doute mieux interrompre momentanément mon enquête… Je vous salue bien cordialement.

Alejandro.

 

Radio Cristandad a publié récemment l’original en espagnol :

Alejandro Sosa Laprida: Francisco el Destructor: una antología del «magisterio» bergogliano.

 

 

Notre traducteur et ami nous en a fait une version française… et n’a pu s’empêcher de mettre mon grain de sel çà et là en diverses notes. Nous avons jugé que ces piques pouvaient et devaient être conservées. Il conclu par :

Encore merci à Cave ne Cadas d’avoir mis en ligne cet invraisemblable florilège d’âneries bergogliesques, car il importe que le maximum de gens sachent qui est l’actuel pétomane (1) du Vatican.


 


 

François-le-Destructeur :

Petit Florilège du « Magistère » Bergoglien

 

(Traduit de l’espagnol à partir d’une compilation réalisée par Miles Christi, 5 octobre 2014)

Bergoglio fait allégeance aux Rabbi

 

Les musulmans ont la foi, ce qui les aide à avancer :

 

« La foi que vos pères vous ont inculquée vous aidera toujours à aller de l’avant. »

S’adressant à des immigrés musulmans reçus dans une paroisse romaine :

 

 

Les prières des musulmans glorifient Dieu :

 

« Je vous exprime, pour finir, mes meilleurs souhaits et mes prières pour que vos vies puissent glorifier le Très-Haut et donner de la joie à votre entourage. Joyeuse fête à vous tous ! »

S’adressant à la communauté musulmane à l’occasion de la fin du Ramadan :

 

 

L’Ancienne Alliance n’a jamais été révoquée, pas plus que les figures des fêtes catholiques :

 

« Mes plus ferventes félicitations pour la grande fête de Pessah. Le Tout-Puissant, qui a libéré son peuple de l’esclavage en Égypte pour le guider vers la terre promise, continue à le libérer de tout mal et à l’accompagner de sa bénédiction. Je vous demande de prier pour moi. »

 

« Un regard très spécial s’adresse au peuple juif, dont l’Alliance avec Dieu n’a jamais été révoquée. » (2)

Evangelii Gaudium, § 247 :

cf. n° 13 :

 

« Dieu continue à œuvrer dans le peuple de la première Alliance et fait naître des trésors de sagesse qui jaillissent de sa rencontre avec la Parole divine. »

Cf. Evangelii Gaudium, § 249 :

 

 

L’éducation des enfants est indifférente en matière de religion, l’essentiel est la nourriture matérielle :

 

« Qu’un enfant reçoive son éducation de catholiques, de protestants, d’orthodoxes ou de juifs, cela ne m’intéresse pas. Ce qui m’intéresse, c’est qu’ils l’éduquent et lui épargnent la faim. »

 

« Vivre et laisser vivre est le premier pas vers la paix et le bonheur. » (3)

 

 

Le Souverain Pontife n’est pas apte à juger les personnes commettant des actes contre nature :

 

« Si quelqu’un est gay et cherche le Seigneur avec bonne volonté, qui suis-je pour le juger ? »

 

« Un jour, quelqu’un, pour me provoquer, m’a demandé si j’approuvais l’homosexualité. Je lui ai répondu par une autre question : « Dis-moi : Dieu, quand il regarde une personne homosexuelle, approuve-t-il son assistance avec affection ou la rejette-t-il en la condamnant ? »

cf. p. 14 :

 

« La religion a le droit d’exprimer son opinion au service des personnes, mais Dieu nous a créés libres : l’ingérence spirituelle dans la vie des gens est impossible. »

cf. p. 14 :

 

« La culture du dialogue est l’unique voie de la paix. »

cf. n° 8 :

 

« Dialoguer signifie renoncer non pas à ses idées et traditions, mais à la prétention qu’elles soient uniques et absolues. » (4)

cf. § 11 :

cf. n° 12 :

 

« Les maux les plus graves qui affligent le monde aujourd’hui, ce sont le chômage des jeunes et la solitude dans laquelle sont abandonnés les anciens. »

cf. p. 1 :

 

« Je vous encourage à continuer d’œuvrer pour créer ce village humain, de plus en plus humain, capable d’offrir aux enfants un présent de paix et un avenir d’espérance. »

 

« Je crois en Dieu, Pas En Un Dieu Catholique : Il N’Existe Pas De Dieu Catholique, il existe Dieu. Et je crois en Jésus-Christ, Son Incarnation. Jésus est mon maître, mon pasteur, mais Dieu, le Père, Abba, et la lumière et le Créateur. C’est Lui qui est mon Être. »

cf. n° 14 :

cf. p. 10 :

 

« Je suis très heureux de cette réunion que j’ai eue avec un sage. »

À propos de José Mujica, Président de l’Uruguay :

cf. n° 16 :

 

« Priez pour moi : Ce Travail Est Insalubre, il ne fait pas de bien ! » (5)

 

« Le dimanche, c’est pour la famille. » (6)

 

« L’inégalité est la cause des maux sociaux. »

 

« Comme j’aimerais une Église pauvre et pour les pauvres ! » (7)

 

« Comme je le répète souvent, entre une Église accidentée à force de sortir dans la rue et une Église malade de toujours se référer à elle-même, je donne sans hésiter ma préférence à la première. »

cf. § 8 :

 

« Le monde a changé, et l’Église ne peut s’enfermer dans des interprétations hasardeuses du dogme. Nous devons nous rapprocher des conflits sociaux – les nouveaux comme les anciens – et tenter d’apporter une assistance faite de consolation, non de stigmatisation, et pas seulement de contestation. »

 

« Elle se tenait là en silence, mais dans son cœur, combien de choses elle disait au Seigneur ! “Toi, ce jour-là, tu m’as dit qu’il serait grand ; tu m’as dit que tu lui donnerais le trône de David, son père, qu’il règnerait pour toujours… Et maintenant, je le vois là !” La Vierge était humaine ! Et peut-être avait-elle envie de dire : “C’étaient de mensonges ! Tu m’as trompée !” » (8)

cf. n° 15 :

 

« Comme beaucoup d’entre vous n’appartiennent pas à l’Église catholique et que d’autres ne sont pas croyants, de tout cœur, je bénis chacun de vous en silence dans le respect de sa conscience, mais en sachant qu’il est fils de Dieu. »

cf. n° 3 :

 

« Il ne faut pas penser que l’annonce évangélique doit toujours se transmettre au moyen de certaines formules apprises ou de paroles précises exprimant un contenu absolument invariable. »

Evangelii Gaudium, § 129 :

 

 

Racontant à des paroissiens romains, lors d’une audience, comment il avait dérobé la croix que tenait dans son cercueil un défunt prêtre argentin de ses amis :

 

« Je vis le Rosaire qu’il tenait dans ses mains, et aussitôt se manifesta le voleur que chacun de nous porte en soi : tandis que je disposais les fleurs à côté du cercueil, je saisis la croix du Rosaire et l’en détachai en forçant un peu. » (9)

 

« Certains sont plus papistes que le Pape : va dans une autre Église, et admets que cela ne pose aucun problème. »

 

 

Tournant en dérision l’attitude de saint Pierre quand celui-ci hésitait à fréquenter des non-circoncis :

 

« Une chose qu’on jugerait impensable, tenez : si demain arrivait une expédition de martiens, par exemple, et si certains d’entre eux nous abordaient… Je dis bien des martiens, hein ? Tout verts, avec un gros nez et de grandes oreilles, comme les dessinent les enfants… Et si l’un d’eux disait : “Eh bien moi, je veux être baptisé”, que se passerait-il ? » (10)

 

« Ces jours-ci, j’ai lu le livre d’un cardinal – le Cardinal Kasper, un bon théologien, un grand théologien – sur la miséricorde. Et ce livre m’a fait beaucoup de bien. »

 

« Hier soir, avant de m’endormir, mais non pas pour m’endormir, j’ai lu et relu l’ouvrage du cardinal Kasper, et je veux remercier l’auteur, car j’y ai trouvé une profonde théologie, de même qu’une pensée sereine en la matière. Il est agréable de lire de la théologie sereine. J’y ai trouvé aussi ce dont nous parlait saint Ignace, ce sensus Ecclesiae, l’amour que nous portons à notre Mère l’Église… Cela m’a fait du bien, et il m’est venu une idée — pardonnez-mois, Éminence, si je vous fais honte —, à savoir que cela s’appelle “faire de la théologie à genoux”. Merci. »

 

 

« Ne peut-on déceler là une certaine misogynie foncière ? », lui demande un journaliste à propos de la création d’Ève. Réponse :

« Le fait que la femme ait été extraite d’une côtelette ?… C’est une blague, je plaisante… Je suis d’accord pour dire qu’il faut approfondir davantage la question féminine, faute de quoi l’on ne peut comprendre l’Église elle-même. »

 

« Dans son constant discernement, l’Église peut aussi arriver à reconnaître des usages propres qui ne sont pas directement liés au cœur de l’Évangile. Aujourd’hui, certains usages, très enracinés dans le cours de l’histoire, ne sont plus désormais interprétés de la même façon, et leur message n’est pas habituellement perçu convenablement. Ils peuvent être beaux, cependant maintenant ils ne rendent pas le même service pour la transmission de l’Évangile. N’ayons pas peur de les revoir. De la même façon, il y a des normes ou des préceptes ecclésiaux qui peuvent avoir été très efficaces à d’autres époques, mais qui n’ont plus la même force éducative comme canaux de vie. »

Evangelii Gaudium, § 43 :

 

« Cette recherche de Dieu et cette rencontre avec lui en chaque chose laissent toujours une marge d’incertitude. Et il faut laisser subsister cette marge. Si quelqu’un dit, sans la moindre marge d’incertitude, être absolument sûr d’avoir rencontré Dieu, quelque chose ne va pas. C’est là, pour moi, un critère important. Si quelqu’un a les réponses à toutes les questions, on a la preuve que Dieu n’est pas avec lui. Cela veut dire que l’on a affaire à un faux prophète qui se sert de la religion comme de son bien propre. (…) Par conséquent, le risque que l’on court en cherchant et en trouvant Dieu dans chaque chose, c’est de vouloir être trop explicite, de dire avec une certitude et une arrogance toutes humaines : “Dieu est ici”. On ne rencontrerait alors qu’un Dieu à notre mesure. »

cf. p. 19/20 :

cf. n° 12 :

 

« Notre objectif n’est pas le prosélytisme, c’est l’écoute des besoins, des désirs, des désillusions, du désespoir, de l’espoir. Nous devons rendre l’espoir aux jeunes, aider les vieux, nous ouvrir à l’avenir, diffuser l’amour. Pauvres entre les pauvres. Nous devons inclure les exclus et prêcher la paix. »

cf. p 8 :

 

« Le Seigneur nous a tous, tous rachetés par le sang du Christ : tous, pas seulement les catholiques. Tous ! “Père, et les athées ? ” Eux aussi. Tous ! Et ce sang fait de nous des fils de Dieu de première classe ! Dieu nous a créés comme ses fils, et le sang du Christ nous a tous rachetés ! »

 

« De quoi peut se vanter un chrétien ? De ses propres péchés et du Christ crucifié. »

 

« Il y en a qui disent que le péché est une offense faite à Dieu. » (11)

 

« Aux yeux de Dieu, nous sommes ce qu’il y a de plus beau, de plus grand, de meilleur dans la création : même les anges sont en dessous de nous ; nous sommes plus que les anges. »

 

« Quand Jésus se plaint en disant “Père, pourquoi m’as-tu abandonné ?”, blasphème-t-il ? C’est là qu’est le mystère. J’ai maintes fois entendu des personnes vivant une situation difficile, douloureuse, ayant beaucoup perdu ou se sentant seules et abandonnées, se plaindre en demandant “Pourquoi ? Pourquoi ?” et se révolter contre Dieu. Je leur dis : “Continuez à prier de la sorte, car cela aussi est une prière”. Jésus priait quand il demandait à son Père : “Pourquoi m’as-tu abandonné ?” »

 

« Il est indispensable de prêter attention aux nouvelles formes de pauvreté et de fragilité dans lesquelles nous sommes appelés à reconnaître le Christ souffrant, même si, en apparence, cela ne nous apporte pas des avantages tangibles et immédiats : les sans-abri, les toxico-dépendants, les réfugiés, les populations indigènes, les personnes âgées toujours plus seules et abandonnées, etc. Les migrants me posent un défi particulier parce que je suis Pasteur d’une Église sans frontières qui se sent mère de tous. Par conséquent, j’exhorte les pays à une généreuse ouverture, qui, au lieu de craindre la destruction de l’identité locale, soit capable de créer de nouvelles synthèses culturelles. » (12)

Evangelii Gaudium, § 210 :

 

« Il nous faut rendre l’espoir aux jeunes, aider les vieux, regarder l’avenir, propager l’amour. Dieu est la lumière éclairant les ténèbres, et il y a en nous une étincelle de cette lumière divine, quand bien même les ténèbres n’en sont pas dissipées pour autant. Dans la lettre que je vous ai écrite, je me souviens avoir dit que même si notre espèce s’éteint, la lumière de Dieu – loin de s’éteindre – envahira dès lors toutes les âmes et sera tout en tous. »

cf. p. 10 :

 

« Tout être humain a sa propre vision du bien et du mal. Notre tâche est de l’inciter à suivre la voie qu’il juge être la bonne (…) Je n’hésite pas à le répéter : chacun a sa propre conception du bien et du mal, et chacun doit choisir le bien et combattre le mal selon sa propre idée. Cela suffirait à changer le monde. » (13)

cf. p. 2 :

 

« Nous ne pouvons pas continuer à insister uniquement sur les questions relatives à l’avortement, au mariage homosexuel ou à l’usage des contraceptifs. C’est impossible. (…) Qu’ils soient dogmatiques ou moraux, les enseignements de l’Église ne sont pas tous équivalents. Une pastorale missionnaire n’a pas pour obsession de transmettre de façon déstructurante un ensemble de doctrines pour les imposer avec insistance. »

cf. p. 14/15 :

 

« Pour chercher ce que le Seigneur demande aujourd’hui à son Église, nous devons écouter les battements de cœur de cette époque et percevoir l’“odeur” des hommes de notre temps, jusqu’à ce que nous soyons tout imprégnés de leurs joies et de leurs espoirs, de leurs tristesses et de leurs angoisses (…) Demandons à l’Esprit Saint, pour les pères du Synode, avant tout le don d’écouter : écouter Dieu au point de sentir avec Lui le cri du peuple ; écouter le peuple au point de respirer la volonté à laquelle Dieu nous appelle. »

 

« Il est nécessaire d’élargir les espaces pour qu’il y ait une présence féminine plus incisive dans l’Église. (…) Les femmes soulèvent de profondes questions auxquelles nous devons faire face. (…) Il convient donc d’approfondir davantage la figure de la femme dans l’Église. Il faut s’efforcer davantage d’élaborer une théologie approfondie de la femme. C’est à ce prix que nous serons à même de mieux réfléchir à la fonction des femmes au sein de l’Église. Le génie féminin est nécessaire là où se prennent les décisions importantes. Nous avons aujourd’hui un défi à relever : réfléchir à la place spécifique de la femme, y compris là où s’exerce l’autorité dans les divers milieux ecclésiaux. »

cf. p. 17 :

 

« Pour les relations œcuméniques, une chose est importante : non seulement mieux connaître, mais aussi mieux reconnaître ce que l’Esprit a semé chez les autres en tant que don pour nous aussi. » (…)

« J’essaye ensuite de déterminer comment le Pape voit l’avenir de l’unité de l’Église. Il me répond : »

« Nous devons marcher unis dans les différences : il n’est pas d’autre chemin pour nous unir. C’est le chemin de Jésus. »

cf. p. 17 :

 

« Les non-chrétiens, par initiative divine gratuite, et fidèles à leur conscience, peuvent vivre “justifiés par la grâce de Dieu” et ainsi “être associés au mystère pascal de Jésus-Christ”. Mais, en raison de la dimension sacramentelle de la grâce sanctifiante, l’action divine en eux tend à produire des signes, des rites, des expressions sacrées qui, à leur tour, rapprochent d’autres personnes d’une expérience communautaire de cheminement vers Dieu. Ils n’ont pas la signification ni l’efficacité des Sacrements institués par le Christ, mais ils peuvent être la voie que l’Esprit suscite pour libérer les non-chrétiens de l’immanentisme athée ou d’expériences religieuses purement individuelles. Le même Esprit suscite de toutes parts diverses formes de sagesse pratique qui aident à supporter les manques de l’existence et à vivre avec plus de paix et d’harmonie ».

Evangelii Gaudium, § 254 :

 

« L’Esprit Saint fait la diversité dans l’Église, et cette diversité est si riche, si belle ; mais ensuite, l’Esprit Saint réalise l’unité. Ainsi l’Église est-elle une dans la diversité. »

 

« J’espère que le sang répandu se transformera en semence d’espérance pour construire l’authentique fraternité entre les peuples. »

Au sujet des trois religieuses italiennes décapitées en Afrique :

« La coexistence pacifique entre les différentes religions bénéficie de la laïcité de l’État, lequel, sans adopter aucune position confessionnelle, respecte et apprécie la présence du facteur religieux dans la société en favorisant les expressions concrètes de ce dernier. Lorsque les dirigeants des différents secteurs me demandent conseil, ma réponse est toujours la même : dialogue, dialogue, dialogue. Le seul mode de croissance d’une personne, d’une famille et d’une société, la seule chose qui fasse avancer la vie des peuples, c’est la culture de la rencontre, une culture à laquelle tout le monde a quelque chose de bon à apporter et dont tout le monde peut recevoir quelque chose de bon en retour. »

 

« Les Églises jeunes réalisent une synthèse de foi, de culture et de progression vitale qui diffère de celle que réalisent les Églises plus anciennes. À mes yeux, la relation entre les Églises de tradition ancienne et les Églises plus récentes ressemble à celle qui existe entre les éléments jeunes et âgés d’une population : ils construisent tous l’avenir, les uns avec leur force, les autres avec leur sagesse. Il y a toujours un risque, bien entendu : les Églises plus jeunes courent celui de se croire autosuffisantes, alors que les plus anciennes peuvent être tentées d’imposer aux plus jeunes leurs modèles culturels. Mais l’avenir se construit dans l’unité. »

 

« Le prosélytisme est une solennelle ânerie, il n’a pas de sens (14). Force est de se connaître, de s’écouter et de faire en sorte que croisse la connaissance du monde qui nous entoure. En ce qui me concerne, après chaque rencontre, j’ai envie qu’il y en ait une autre pour que naissent des idées nouvelles et que se découvrent de nouvelles nécessités. C’est important de se connaître, de s’écouter, d’élargir le champ de la pensée. »

cf. p. 2 :

 

« Dans la vie, on peut faire deux choses contraires : jeter des ponts et élever des murs. Les murs séparent, divisent. Les ponts rapprochent (…) Avec cette communication, nul ne commande, mais tout fonctionne : c’est la spontanéité de la vie, c’est dire oui à la vie (…) c’est éviter toute forme de discrimination (…) Je vois que vous savez communiquer tout en conservant l’identité de vos religions respectives, et c’est beau (…) Nous sommes convaincus que les jeunes ont besoin de communiquer entre eux, de se montrer leurs valeurs et de les partager. Ce qu’il faut à la jeunesse, ce sont trois piliers principaux : l’éducation, le sport et la culture. Le sport protège de l’égoïsme, aide à ne pas être égoïste. C’est pourquoi il importe de travailler en équipe, d’étudier en équipe et de marcher en équipe sur le chemin de la vie (…) Façonnez le futur ! »

 

« Vatican II supposait une relecture de l’Évangile à la lumière de la culture contemporaine. Il a produit un mouvement de rénovation qui provient tout bonnement de l’Évangile lui-même. Les fruits en sont énormes. Il suffit de rappeler le cas de la liturgie. Le travail de réforme liturgique a rendu service au peuple en relisant l’Évangile à partir d’une situation historique concrète. Certes, il existe des lignes d’herméneutique de continuité et de discontinuité, mais une chose est claire : la dynamique d’une lecture de l’Évangile actualisée pour notre époque, qui est le propre du Concile, est absolument irréversible. » (15)

cf. p. 18 :

 

« Vatican II, inspiré par le pape Jean et par Paul VI, a décidé de regarder l’avenir dans un esprit moderne et de s’ouvrir à la culture moderne. Les pères conciliaires savaient que s’ouvrir à la culture moderne passait par l’œcuménisme religieux et le dialogue avec les non-croyants. Ensuite, on est allé très peu dans cette direction. Or, j’ai à la fois l’humilité et l’ambition de le faire. » (16)

 

« Un chrétien restaurationniste, légaliste, qui veut que tout soit clair et assuré, ne découvrira jamais rien. La tradition et la mémoire du passé doivent nous aider à rassembler le courage nécessaire pour ouvrir de nouveaux espaces à Dieu. Quiconque est aujourd’hui en quête incessante de solutions disciplinaires, s’occupe trop de « sûreté » doctrinale, cherche obstinément à récupérer le passé perdu, possède une vision statique et involutive. »

cf p. 18 :

 

« Il y a une tension bipolaire entre la plénitude et la limite. La plénitude provoque la volonté de tout posséder, et la limite est le mur qui se met devant nous. Le “temps”, considéré au sens large, fait référence à la plénitude comme expression de l’horizon qui s’ouvre devant nous, et le moment est une expression de la limite qui se vit dans un espace délimité. Les citoyens vivent en tension entre la conjoncture du moment et la lumière du temps, d’un horizon plus grand, de l’utopie qui nous ouvre sur l’avenir comme cause finale qui attire. De là surgit un premier principe pour avancer dans la construction d’un peuple : le temps est supérieur à l’espace. » (17)

Evangelii Gaudium, § 222 :

 

« J’avais un professeur qui m’a appris le respect et l’amitié ; c’était une fervente communiste. Souvent, elle me lisait ou me donnait à lire des textes du Parti Communiste. C’est ainsi que j’ai connu également cette conception si matérialiste des choses. Je me souviens qu’elle m’a donné le communiqué des communistes américains rédigé en défense des Rosenberg, qui allaient être condamnés à mort. La femme de qui je parle fut ensuite arrêtée, torturée et assassinée par le régime dictatorial qui régnait alors en Argentine. » Avez-vous été séduit par le communisme ? « Son matérialisme n’avait aucune influence sur moi. Mais le connaître à travers une personne courageuse et honnête m’a été utile ; j’ai fait la connaissance de certaine choses, d’un aspect de la problématique sociale que je devais rencontrer ensuite dans la Doctrine sociale de l’Église. »

cf. p. 4 :

 

 


[1] Amuseur du début du XXe s., dont la prestation consistait à discipliner ses gaz intestinaux afin d’en moduler diversement les échos sonores.

[2] NdT : Et le rideau du Temple qui se déchire du haut en bas un certain Vendredi à 15 heures pendant le tremblement de terre et au milieu des ténèbres, c’était pour changer les tentures ?…

[3] NdT : Cool, brother ! Peace and love !

[4] NdT : Toutes les vérités se valent, y compris quand elles se contredisent. Mais bien sûr…

[5] NdT : Dans l’égout collecteur qu’est devenu le Vatican, c’est certain.

[6] NdT : Oui, et aussi pour le foot.

[7] NdT : « Laurent, serrez ma haire avec ma discipline » (Le Tartuffe, Molière)

[8] NdT : Et un blasphème contre la Très Sainte Vierge, UN !

[9] NdT : Bergoglio en détrousseur de cadavre… Mais il y a sans doute prescription.

[10] NdT : Il faudrait voir à lever le pied sur la coke, Françounet !

[11] NdT : Oui, mais on a heureusement rouvert des cliniques psychiatriques rien que pour eux.

[12] NdT : Copié-collé de n’importe quel programme « français » d’extrême gauche : très tendance.

[13] NdT : Ziva, Françaoui, et merci pour cet excellent précepte ! Je trouve que le bien, c’est d’imposer partout la charia et que le mal, c’est de ne pas obéir à celle-ci. En conséquence, dès demain, je me mets à décapiter des infidèles dans la rue. Des polythéistes de tradition, si possible. De préférence, des femmes, inch Allah ! Et je me débrouillerai pour mourir en martyr sous les balles de la police croisée (nik la BAC !), ce qui m’assurera l’éternelle jouissance des 72 houris à virginité permanente promises par Le Prophète, Al Hamdou Lillah !

[14] NdT : Après avoir entièrement perverti le sens du mot « œcuménisme » (entre autres), la secte conciliaire use et abuse du mot « prosélytisme » pour mieux dénigrer et empêcher l’évangélisation, car c’est bien celle-ci qui est visée ; il importe de défaire, de déconstruire, de détruire ce qu’ont accompli à grand peine tous les « prosélytes » du passé : Apôtres, confesseurs, saints et martyrs. On pense en particulier à ceux d’entre eux qui sont morts pour avoir pratiqué la « solennelle ânerie » dénoncée par l’énergumène actuel du Vatican. De nos jours, loin d’abattre les idoles, on les installe sur nos tabernacles. Combien d’âmes ces misérables hérétiques et apostats n’auront-ils pas précipitées en enfer ? L’imaginer a de quoi terrifier les âmes les mieux trempées. Les petits enfants de Fatima l’ont vu de leurs yeux, et leurs regards en portent la trace.

[15] NdT : Cause toujours. Un autre grand démagogue parlait bien du « Reich de mille ans »…

[16] NdT : Allez, chiche, Bergoglio ! Pourquoi pas la participation d’un groupe de bonnes sœurs sataniques à la Hellfest ?… Même pas cap !

[17] NdT : C’est beau comme de l’antique et creux comme du Santo Subito sous amphés, ce qui n’est pas peu dire.

30 réponses
  1. Fert Fert Fert
    Fert Fert Fert lien permanent
    octobre 16, 2014

    Merci Cave Ne Cadas
    pour votre travail.
    J’espère que ces citations d’un usurpateur se faisant passer pour le pape ouvriront les yeux du plus grand nombre !
     
    Seigneur jusqu’à quand ?
     
    Pardon et miséricorde.
     

  2. Jean-Marie de la Salle
    Jean-Marie de la Salle lien permanent
    octobre 17, 2014

    Ne rêvons pas trop, l’aveuglement est vraiment très puissant et si sieur Daoudal dit qu’il n’a dit aucune hérésie jusque la. Je pense qu’il faut l’écouter.

    Plus sérieusement, on est dans une époque ou il y a un tel déni de la réalité de la part des contemporains tout milieux, provenances sociales et religions confondus que pour la majorité l’ouverture des yeux ne sera fera qu’a la vue du sang, a la constatation de l’effondrement économique et de l’absence de chauffage et de pain. Comment réagiront-ils ? Pour la plupart hélas, ne pouvant supporter la vérité et la dureté de la situation, le suicide sera la réponse.

     

    Nous devons « CAVE NE CADAS » et prier pour l’humanité pécheresse…
     

  3. Edouard-Marie Laugier
    Edouard-Marie Laugier lien permanent
    octobre 17, 2014

    « Tout être humain a sa propre vision du bien et du mal. Notre tâche est de l’inciter à suivre la voie qu’il juge être la bonne (…) Je n’hésite pas à le répéter : chacun a sa propre conception du bien et du mal, et chacun doit choisir le bien et combattre le mal selon sa propre idée. Cela suffirait à changer le monde. » 

    Monsieur untel considère comme bien le fait  de casser la figure de celui qui ne pense pas comme lui, il se comporte donc comme un voyou avec ses voisins…

     

    Monsieur untel’deux considère comme bien le fait de se servir des affaires d’autrui chez autrui et va se servir avec violence…

    Monsieur untel’trois considère comme un bien le fait de recevoir des baffes de ceux qui ne pensent pas comme lui et ainsi les édifier par son attitude pacifique…

    Monsieur untel, untel’deux et untel’trois sont voisins.

    Lequel se fait descendre le premier ?

    Lequel ?
     

    • Charles
      Charles lien permanent
      octobre 17, 2014

      ÉdouaaaaaaaaaAAAARRRRRDDDDDDDDDDD !!! Z’ai deviné !!!! Suis fortich, non !?… (et pourtant je ne suis pas blond !!! http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif)

      La réponse est :  Monsieur Un23untel……!!!!!!!!!!!!!!   http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_scratch.gif

      Explication : le violent, le voyou et le pacifique finiront de toute manière par se faire tous les trois flinguer !!! alors peu importe l’ordre de passage ! ya que le résultat qui compte, non ? http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif

      Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
       

  4. Charles
    Charles lien permanent
    octobre 17, 2014

    Non, les yeux ne se dessilleront pas ou du moins pas assez ! Je partage le sentiment de Jean-Marie : le châtiment ne sera pas levé en raison même de l’effroyable pesanteur de tous les péchés en amont ! Il faudra donc que Dieu mette de force nos bons catholiques sur la Croix, pour que ceux-ci prennent enfin conscience de la gravité de la situation et SURTOUT DE L’AMPLEUR DU DÉNI ET DE L’AVEUGLEMENT DU TRADITIONALISME DANS SON ENSEMBLE ! (n’ayez pas d’inquiétude pour les heureuses (et j’espère nombreuses) exceptions : Dieu les reconnaitra toujours et saura les préserver).

    Voici deux exemples très emblématiques et tout récents de la catastrophe que nous vivons :

         1/ Tout d’abord un court extrait d’un texte trouvé sur le net dans le « New Catholic Resister » :

    (…)Entre-temps, une «<  sombre et fausse église » telle que prédit par la bienheureuse Anne Catherine Emmerich, qui a continué à croître au sein de l’Église depuis un siècle, poursuit son libre progrès.(…)
     
    Cette œuvre de destruction est vieille de plus d’un siècle. Il y a ceux qui souhaitent blâmer Vatican II pour tous les maux dans l’Église, mais cela est naïf. Les ambiguïtés et les nouveautés de certains documents de Vatican II furent insérées et exploitées par cette « sombre et fausse église » datant d’avant Vatican II. Les fissures dans Vatican II et tout ce qui allait suivre ne sont que des symptômes du développement de cette « sombre et fausse église ».

    Pas mal vu,  n’est-ce pas, sauf que l’on ne comprend pas bien ce qu’est véritablement cette « sombre et fausse église » dont parle l’auteur de l’article… Cependant, il poursuit avec cet avertissement solennel :

    « (…) Dieu sauvera son Église. Mais il y aura un terrible prix à payer. Notre Dame ne pourra pas restreindre la terrible épée de notre destruction. »

    Néanmoins, pas un mot sur l’Église éclipsée ! On ne sait toujours pas si la fameuse  « sombre et fausse église » a pris la place de la Sainte Église Catholique ou si elle subsiste (http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif), tant bien que mal, à côté (en partenariat négatif ?) ou en parallèle avec la véritable Église de Notre-Seigneur !

         2/ Dans un long sermon-conférence, Monsieur l’Abbé Bouchacourt nous explique tous les ressorts de la crise. Bien. Je vous invite cependant à écouter les quelques dernières minutes de son exposé car c’est assez pathétique cette défense affectueuse et filiale  de sa Fraternité et le silence pudique sur les tares congénitales et ses dérives récentes de cette grande « maison ». C’est un cri, un appel à faire confiance aux prêtres « qui poursuivent le bon combat » et l’affirmation que, non, décidément il ne faut pas croire tout ce qu’on lit sur internet: la Fraternité n’a pas changé et mène toujours le Bon Combat ! (méthode Coué ?)

    Bien sûr, nos critiques s’adressent exclusivement ou essentiellement à nos frères dans la foi, à ceux que d’aucuns nommeront « traditionalistes » et que pour ma part j’aurais tendance à qualifier de catholiques « incomplets » ou « pas finis », avec un tout petit clin d’œil d’humour ! Ils ont bien entendu droit à toute notre sollicitude et nous devons beaucoup prier pour tous ces catholiques (et leur clergé !) qui sont dans le même navire que nous, même si nous avons choisi, en fidèles avertis et prudents, d’amarrer nos propres chaloupes avant que le navire ne sombre totalement !!!

    Eux ont choisi de rester, pour le moment, dans le vaisseau qui prend l’eau de toutes part…

    Contrairement à celui du patriarche Noé, ce vaisseau là a été construit à la hâte…et sans le matériel (doctrinal et antilibéral) de base, indispensable à une bonne navigation et une parfaite étanchéité !!! Contrairement encore à Noé et toute sa famille, nos bons matelots tradis ne voient pas l’eau monter jusqu’au sommet de la « montagne vaticandeuse » et se croient parfois  dans une sorte de bataille navale anti-moderniste en dentelles sur un « lac de Tibériade » pourtant réputé pour ses tempêtes violentes… Et pendant ce temps là, le contre-amiral ne rêve que de villégiature au bord du lac de Bracciano !!!… http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif

     

     

  5. Avatar
    octobre 17, 2014

    À la 55ème minute de la conférence

    « n’écoutez pas les oiseaux de malheur »

    cela me rappelle quelque chose…

     

  6. Omnibus Orthodoxis atque Catholicae, et Apostolicae Fidei Cultoribus.
    Omnibus Orthodoxis atque Catholicae, et Apostolicae Fidei Cultoribus. lien permanent
    octobre 17, 2014

    FAISONS BREF…

    En réponse à Édouard Marie que j’ai chahuté tantôt…
     

     
    À tous les Daoudal… prototype du con-ciliaire bête et aveugle « j’avance comme un âne » avec Etchegaray !

    « L’individu est handicapé en se retrouvant face à face à une conspiration si monstrueuse qu’il ne peut croire qu’elle existe »
    J. Edgar Hoover, Directeur FBI 1924 – 1972 
     

     

     

    Le maître : — « J’ai échoué !!! http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif À cause de François-Joseph mais nettoie le terrain, prépare et entraîne mes poulains… fichtre tout à recommencer ! »
     

     

    Le « BON » : —  « J’ai réussi !!! http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif Youpi ! J’applique illico presto le plan… »
     

     
    La BRUTE : — « Je finalise  le programme une bonne fois pour toute http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_mail.gif mais je meurs le 6 août 1978 d’une crise cardiaque, Zut ! http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_sad.gif » mais prochainement béatifié !!!  http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif
     

     
    Et le TRUAND : – « Tel Napoléon, je répands à travers le monde la promotion révolutionnaire des directives de vaticand’eux  voyage, voyage… ça m’amuse ! http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cool.gif »
     

     
    Vaticand’eux de Bergo le rigolo…

    « Après le Solve, enfin le Coagula bien que Ratzi ait mis ses beaux habits, il n’a pas pris Felley dans ses filets… peu me chaut, au boulot ! http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif »
    _________________

    « Courage, courage, courage !!! http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_scratch.gif  parce que l’Église est DÉJÀ envahie par la franc-maçonnerie »
    Padre Pio à don Villa
     

    • Ludovicus
      octobre 18, 2014

      Un bon résumé, très visuel, de la manœuvre. Omnibus, avec son talent, nous rappelle que François-le-Destructeur, sud-américain, a été précédé par d’autres non moins efficaces.

      Ce qui est pathétique, comme le dit fort justement Charles, c’est qu’en face on répète toujours la même chose, dans un lefebvrisme sclérosé.

      Voici le petit billet que j’ai fait à cette occasion :
       
      TOUT N’ÉTAIT QUE MIRAGE
       
      Les brumes helvétiques de la pseudo-mystique Cornaz, le G.R.E.C., les prix littéraires dans les salons de l’UNESCO, le pseudo-procès Pinaud et sa sentence ubuesque, la théologie morale Quilton, l’utilisation du nouveau droit canon issu de la « réforme », l’exclusion de Mgr W. pour pensée non-conforme, Maximilien Krah et ses amitiés sionistes, la déclaration doctrinale du 15 avril 2012, l’honteuse retraite prêchée aux frères de la FSSPX par le premier Assistant, le concile acceptable à 95 %, les rencontres cordiales avec les intrus……tout cela n’était que mirage, illusion,  tout cela provient d’internet, cette technique infernale qui entraine la division, mais en fait rien n’a changé, « François est le pape pour la conversion duquel nous prions », Benoit XVI l’émérite est toujours là, ils vont même déclarer « Bienheureux » « la Montini », le combat continue.
       
      Du côté de la « Résistance » USML on essaye presque aussi pathétiquement :
       

      COMMUNIQUÉ DU 13 OCTOBRE 2014

      Un nouveau bienheureux de l’église conciliaire

      Le dimanche 19 octobre, au terme de l’effrayant synode sur la famille, le pape François procédera à la « béatification » de Paul VI.

      Les prêtres de l’Union Sacerdotale Marcel Lefebvre tiennent à exprimer publiquement leur indignation et leur réprobation face à ce nouveau scandale de François, qui constitue à la fois un simulacre et une abomination.

      − Un simulacre, parce qu’il est évident que l’Église catholique ne peut mettre sur ses autels des papes qui ont propagé une nouvelle religion conduisant tant d’âmes à l’apostasie. [Comme il est évident que ceux-ci ne peuvent être des papes authentiques] L’acte de François, le 19 octobre, sera nul et invalide, de même qu’était nul et invalide celui du 27 avril dernier, où François prétendait canoniser Jean XXIII et Jean-Paul II [Les canonisations d’un pape de l’Église catholique sont infaillibles]. Il n’y aura pas plus de « bienheureux Paul VI » après le 19 octobre qu’il n’y a de « saint Jean XXIII » ou de « saint Jean-Paul II » depuis le 27 avril. Il ne peut s’agir que de pseudo-béatifications ou de pseudo-canonisations, et les « miracles » retenus pour les « causes » des « bienheureux » et des « saints » de l’église conciliaire ne peuvent être que des pseudo-miracles.

      − Une abomination aux yeux de Dieu, car Paul VI restera malheureusement dans l’histoire de l’Église le pape de la nouvelle messe et du concile Vatican II : il a promulgué – illégitimement – un rite qui « s’éloigne de façon impressionnante, dans l’ensemble comme dans le détail, de la théologie catholique de la sainte messe » (Bref examen critique) ; il a imposé aux prêtres et aux fidèles ce que Mgr Lefebvre qualifia, dans son sermon de Lille (29 août 1976), de « messe bâtarde » [et plus tard de « messe de Luther »]. Il a présidé trois des quatre sessions de Vatican II, et promulgué tous les textes de ce concile dont Mgr Lefebvre affirmait qu’il était « le plus grand désastre » de toute l’histoire de l’Église. [La troisième guerre mondiale] (Introduction à son ouvrage Ils l’ont découronné.)

      Une trahison « par paliers » [la trahison de gradualité]

      C’est à l’approche de ce scandale, et quelques mois après celui du 27 avril, que le supérieur général de la FSSPX a rencontré le cardinal Müller le 23 septembre, pour un « entretien cordial ». Le communiqué du Vatican explique – sans que Mgr Fellay ait manifesté de désaccord – que « les parties […] ont convenu de procéder par paliers mais dans un délai raisonnable vers le dépassement des difficultés. Et ce dans la perspective désirée d’une pleine réconciliation. » En clair, on nous annonce un ralliement par paliers, ou mieux une trahison par paliers. Le danger devient de plus en plus manifeste ; il faut instamment prier pour que prêtres, religieux, religieuses et fidèles de la Tradition qui en sont conscients sachent en tirer courageusement les conséquences.

      Quant à nous, prêtres de l’Union Sacerdotale, nous entendons, à l’exemple de Mgr Marcel Lefebvre, continuer sans compromission le bon combat de la foi, pour l’honneur de Dieu et le salut des âmes. En ce jour anniversaire du grand miracle de Fatima, nous plaçons notre entreprise sous la protection de la Reine du très saint Rosaire, « forte comme une armée rangée en bataille ».

      Plus que jamais il nous faut aimer la Vérité par dessus toutes choses et la servir avec ardeur.
       
      Christe Eleison

       

      • Cave Ne Cadas
        octobre 18, 2014

         

         

        VENT que TOUT CELA !!!

        (Le communiqué du 13 octobre…)
         
        Cette Fausse « Résistance » USML est tout aussi UNA CUM la secte conciliaire et ses FAUX Papes que la F$$PX…
        Toutes deux reconnaissent ces FAUX Papes pour des Papes de l’Église catholique…

         

        Qu’ils ferment leur G***,
        ce mettent aux pas…
        ET OBÉISSENT !
         
        Fermer le ban

         

        • Ludovicus
          Ludovicus lien permanent
          octobre 18, 2014

          Mais Cher Cave ne Cadas, nous sommes tout à fait d’accord, nous étions dans le registre pathétique assez bien illustré, il me semblait par ce communiqué.

          Qu’ils obéissent à QUI ???

          À celui qu’ils reconnaissent pour pape ?
           

          • Cave Ne Cadas
            octobre 18, 2014

            Rappelons que pour un catholique le Pape est la règle vivante et prochaine de la foi, le Père commun des chrétiens et qu’il est nécessaire de se soumettre à lui et à son enseignement pour faire son salut (voir la Bulle infaillible Unam sanctam de Boniface VIII).

            Petrus. (http://www.leforumcatholique.org/printFC.php?num=760793)
             


             

            « Nous croyons et confessons une Église, sainte, catholique et apostolique, hors laquelle il n’y a point de salut ; nous reconnaissons aussi qu’elle est unique, que c’est un seul corps qui n’a qu’un chef, et non pas deux, comme un monstre. Ce seul chef est Jésus-Christ, et saint Pierre, son vicaire, et le successeur de saint Pierre. Soit donc les Grecs, soit d’autres qui disent qu’ils ne sont pas soumis à ce successeur, il faut qu’ils avouent qu’ils ne sont pas des ouailles de Jésus-Christ, puisqu’il dit lui-même qu’il n’y a qu’un troupeau et un pasteur. Que dans cette Église et sous sa puissance il y a deux glaives, le spirituel et le temporel, nous l’apprenons de l’Évangile ; car les apôtres ayant dit : Voici deux glaives ici, c’est-à-dire dans l’Église, le Seigneur ne leur répondit pas : C’est trop, mais : C’est assez. Assurément celui qui nie que le glaive temporel soit en la puissance de Pierre méconnaît cette parole du Sauveur : Remets ton glaive dans le fourreau. Le glaive spirituel et le glaive matériel sont donc l’un et l’autre en la puissance de l’Église ; mais le second doit être employé pour l’Église, et l’autre par l’Église. Celui-ci est dans la main du prêtre, celui-là est dans la main des rois et des guerriers, mais sous la direction du prêtre. Or il faut que l’un de ces glaives soit soumis à l’autre, et la puissance temporelle au pouvoir spirituel ; car, suivant l’Apôtre, toute puissance vient de Dieu, et celles qui existent sont ordonnées de Dieu. Or elles ne seraient pas ordonnées si un glaive n’était pas soumis à l’autre glaive, et, comme inférieur, ramené par lui à ce qu’il y a de suprême. Car, suivant saint Denis, c’est une loi de la Divinité que ce qui est infime soit coordonné par des intermédiaires à ce qui est au-dessus de tout. Ainsi, en vertu des lois de l’univers, toutes choses ne sont pas ramenées à l’ordre immédiatement et de la même manière, mais les choses basses par les choses moyennes, ce qui est inférieur par ce qui est supérieur.

            « Or, que la puissance spirituelle surpasse en noblesse et en dignité toute puissance terrestre, nous devons le confesser d’autant plus clairement que les choses spirituelles sont plus au-dessus des choses temporelles. Nous le voyons évidemment encore par l’oblation, la bénédiction et la sanctification des dîmes, par l’institution de la puissance et le gouvernement du monde. En effet, d’après le témoignage de la Vérité même, il appartient à la puissance spirituelle d’instituer la puissance terrestre et de la juger si elle n’est pas bonne. Ainsi se vérifie l’oracle de Jérémie touchant l’Église et la puissance ecclésiastique : Voilà que je t’ai établi sur les nations et tes royaumes, et le reste comme il suit. Si donc la puissance terrestre dévie, elle sera jugée par la puissance spirituelle. Si la puissance spirituelle d’un ordre inférieur dévie, elle sera jugée par son supérieur. Si c’est la puissance suprême, ce n’est pas l’homme qui peut la juger, mais Dieu seul, suivant la parole de l’Apôtre : L’homme spirituel juge toutes choses et n’est jugé lui-même par personne.

            « Or cette puissance, qui, bien qu’elle ait été donnée à l’homme, est, non pas humaine, mais plutôt divine, Pierre l’a reçue de la bouche divine elle-même, et celui qu’il confessa l’a rendue, pour lui et ses successeurs, inébranlable comme la pierre ; car le Seigneur lui a dit : Tout ce que tu lieras, etc. Donc quiconque résiste à cette puissance résiste à l’ordre même de Dieu, à moins que, comme le manichéen, il n’imagine deux principes ; ce que nous jugeons faux et hérétique, car, suivant le témoignage de Moïse, c’est, non pas dans les principes, mais dans le principe que Dieu créa le ciel et la terre.

            « Ainsi toute créature humaine doit être soumise au Pontife romain, et nous déclarons, affirmons, définissons et prononçons que celte soumission est absolument de nécessité de salut. »

             

            Cette bulle étant dogmatique, il faut plus s’attacher à la conclusion qu’aux prémisses. Elle définit donc que toute créature humaine, autrement toute puissance parmi les hommes, est soumise au Pontife romain ; elle définit, en un mot, que la puissance temporelle est subordonnée à la puissance spirituelle, chose reconnue par les défenseurs mêmes de Philippe le Bel, et déjà consignée dans le droit canon par la décrétale Novit d’Innocent III.

             

            • Ludovicus
              Ludovicus lien permanent
              octobre 18, 2014

              Cher Cave ne Cadas, nous sommes encore tout à fait d’accord et ont ne va pas rappeler à chaque commentaire tout le catéchisme.

              Je m’attache à faire œuvre de miséricorde en leur démontrant toute l’absurdité de leur position, dans l’espoir qu’acculés par les faits ils se rendent à l’évidence et cela sans incantation, ni insulte, ni passion excessive.

              En l’absence du Souverain Pontife  à qui obéit-on ? Qui plus est lorsque l’Église est occupée, éclipsée ?

              Car, de fait, il ne suffit pas de professer la saine doctrine mais aussi, d’être soumis aux pasteurs légitimes, et là le problème devient un petit peu plus ardu.
               

              • Cave Ne Cadas
                Cave Ne Cadas lien permanent*
                octobre 18, 2014

                Tout à fait d’accord, bien sûr…

                Mais « en leur démontrant toute l’absurdité de leur position, dans l’espoir qu’acculés par les faits ils se rendent à l’évidence [et cela sans incantation, ni insulte, ni passion excessive] »

                …vous êtes dans l’illusion !!!
                 

                • Ludovicus
                  Ludovicus lien permanent
                  octobre 18, 2014

                  « …vous êtes dans l’illusion !!! »

                  Non, mais je tâche de gagner mes frères. NSJC est venu sauver ce qui était perdu. Certains s’aveuglent volontairement mais peut-être pas tous.

                  Je n’ai pas tout compris, tout de suite, mais l’amour de la vérité et la grâce aidant, j’ai progressé et si j’avais trouvé sur mon chemin des personnes soucieuses du salut d’autrui, je serai peut-être allé plus vite.

                  Vous ne répondez pas à la question.
                   

                  • Cave Ne Cadas
                    Cave Ne Cadas lien permanent*
                    octobre 18, 2014

                    Quelle question ?
                     
                    Les questions ??
                    « En l’absence du Souverain Pontife à qui obéit-on ? Qui plus est lorsque l’Église est occupée, éclipsée ? »

                    Si c’est cela… nous avons 260 Papes a qui nous devons obéir… (du 1er : 33 – 67 : Pierre ; au 260ème : 1939 – 1958 : Pie XII)
                     
                    Je crois qu’ils ont tout dis… (ou presque !) …ne reste que quelques détails… (sur le sédévacantisme… sur le Magistère ordinaire… sur l’hérésie Conciliaire [1958-?])
                     

      • Edouard-Marie Laugier
        Edouard-Marie Laugier lien permanent
        octobre 18, 2014

         

        − Une abomination aux yeux de Dieu, car Paul VI restera malheureusement dans l’histoire de l’Église le pape de la nouvelle messe et du concile Vatican II : il a promulgué – illégitimement – un rite qui « s’éloigne de façon impressionnante, dans l’ensemble comme dans le détail, de la théologie catholique de la sainte messe » (Bref examen critique) ; il a imposé aux prêtres et aux fidèles ce que Mgr Lefebvre qualifia, dans son sermon de Lille (29 août 1976), de « messe bâtarde » [et plus tard de « messe de Luther »]. Il a présidé trois des quatre sessions de Vatican II, et promulgué tous les textes de ce concile dont Mgr Lefebvre affirmait qu’il était « le plus grand désastre » de toute l’histoire de l’Église. [La troisième guerre mondiale] (Introduction à son ouvrage Ils l’ont découronné.)

         

         
        Pas un mot évidement des rites ontologiquement nuls (pas douteux NULS) de 1968 … toujours pas !!!

        La Messe est mauvaise, mais les rites seraient bons ?  … belle cohérence
        La Messe (enfin le rite saint Pie V mais bien caviardé)  dont ils font le centre du combat est aujourd’hui rétablie À quoi bon continuer à combattre ?
        Ils ne se poseront jamais la question de savoir pourquoi depuis 7 ans, la secte a « autorisé » le rite de saint Pie V à tout ses fidèles ?

        Parce qu’il n’y a plus de prêtres validement ordonnés, et que donc, ils savent, nos ennemis, que les grâces ne passent plus !

        Ils n’ont même plus l’intelligence purement humaine de saisir de manière logique des incohérences …

         

    • Louis-Hubert Remy
      octobre 18, 2014

      « Là où nous avons échoué avec Rampolla, nous réussirons avec Montini »

      http://www.a-c-r-f.com/documents/WINKLER-Lettre_a_Mgr_Guerard.pdf
       

      • Ludovicus
        Ludovicus lien permanent
        octobre 18, 2014

        Omnibus a très bien résumé.

  7. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    octobre 18, 2014

    Cher Cave ne Cadas nous sommes encore tout à fait d’accord et catholiques.

    Oui, ils ont tout dit, à nous d’être fidèles.

    Donc, il faut qu’ils obéissent aux 260 papes, mais pas à celui qu’il considère comme.

    Voyez, par exemple, pour l’abbé Marchiset je ne désespère pas, il fallait dénoncer sa dérive pour ceux qui pouvaient le suivre, mais aussi pour lui ; les hommes combattent mais c’est Dieu qui donne la victoire.
     

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      octobre 18, 2014

      Ludovicus,
       
      …votre question :

      En l’absence du Souverain Pontife à qui obéit-on ?

      …est pour nous il me semble… (Fidèles semper idem)
       
      Et vous concluez maintenant :
      « Donc, il faut qu’ils obéissent aux 260 papes, mais pas à celui qu’il considère comme. »
       
      …si votre question est :
      « à qui faut-il qu’ils obéissent »…en parlant des UNA CUM (à la secte conciliaire…qui sont dans l’erreur…)
       
      La réponse est toute différente :
      Puisqu’ILS reconnaissent ces anti-Papes comme « pape » de l’Église (et quand bien même ILS sont dans l’erreur)… ILS doivent OBÉIR à celui qu’ils considèrent comme Pape !!!
       
      C’est simple, non ?
       

      • Charles
        Charles lien permanent
        octobre 18, 2014

        Amusantes (sauf pour les âmes « sensibles »…hihihi !) ces petites joutes entre fidèles semper idem qui pensent quasiment tous la même chose… Cela permet de méditer sur la difficulté de la communication et du dialogue entre les êtres… D’où la nécessité des dogmes et définitions dogmatiques qui ont, elles au moins, l’avantage de ne souffrir aucune discussion, aucun dialogue ou ergotement… On accepte ou on refuse ! On a la foi ou on la refuse ! On croit en Dieu ou on nie Son Existence ! etc….etc…

        Ce qu’il faut bien comprendre c’est que l’aveuglement multiforme de nos bons tradis (qui en principe sont — devraient être —  nos frères dans la même foi, ne l’oublions pas !) a comme conséquence directe une désorientation diabolique qui perturbe concrètement leurs facultés de logique et de bon sens. (La foi doit être accessible à toutes les intelligences, les plus hautes comme les plus limitées !) Lorsque je lis la prose de la plupart de ces tradis, je vois que ce sont en général des gens instruits, cultivés, qui connaissent même mieux leur religion que moi (notamment dans les aspects historiques et apologétiques, parfois même canoniques), qui sont sans doute aussi — à preuve du contraire —  plus pieux que certains d’entre nous, mais qui ne voient pas où se nichent certaines contradictions intrinsèques dans le domaine de la foi… Cela laisse rêveur mais a, je pense, une explication rationnelle dont la complexité (tout comme l’être humain est complexe !) ne doit pas nous rebuter de l’aborder avec la simplicité, la liberté et la charité qui sied à tout catholique digne de ce nom…

        Interrogeons-nous, comme le fait l’ami Édouard, sur les grâces attachées lorsqu’il nous dit que « les grâces ne passent plus« . Il faudrait distinguer les grâces actuelles que chacun reçoit ou non en fonction de ses mérites et dispositions personnelles ET la grâce Sanctifiante qui dépend des canaux de l’Église et qui nous la communique par son enseignement magistériel, son Saint Sacrifice d’Oblation Pure et tous ses sacrements.

        Je soutiens, en tant que baptisé et confirmé, et avec ces deux seuls titres (dont je suis bien indigne en tant que pécheur) que si l’Église est véritablement éclipsée, si sa pseudo-hiérarchie actuelle est un leurre dépourvu de toute autorité (clown blanc inclus — pardon les âmes « sensibles » !), si ses sacrements, à l’exception peut-être du baptême,  sont frappés de nullité ou  d’invalidité, si les ordinations et sacres sont invalides, je soutiens, donc, dis-je, qu’il est absolument impossible que Dieu ait continué à communiquer Sa Grâce Sanctifiante à travers des institutions non catholiques, pour le moins ! Ou alors il faudrait supposer que cette même grâce sanctifiante existe aussi dans les sectes protestantes et pourquoi pas jusque chez les Témoins de Jéhovah !!! Aberration…

        Il suffit d’ouvrir les yeux pour constater à quel point (et de plus en plus !) le Pasteur (donc tous les pasteurs !) est frappé !!! Voyez le « synode » ! Quel catholique sera assez téméraire pour soutenir que tous ces cardinaux et évêques ont la Grâce Sanctifiante ? La seule qui permet justement de distinguer ce qui est d’Église, ce qui est de Jésus-Christ (« Vous ne m’aurez pas toujours… »), ce qui est de foi authentique, « ne varietur » à travers les siècles… (nonobstant les développements et approfondissements).

        Ne sentez-vous pas que Dieu abandonne ses créatures de plus en plus à elles-mêmes…terrible châtiment !? Mais les hommes sont malins, intelligents et rusés, plein de la malice du diable lorsqu’il le faut ! De cette manière ils usurpent des qualités qui leur viennent uniquement de Dieu pour s’adorer eux-mêmes et à la fin se livrer au démon qui, quoi qu’ils fassent ou pensent, est des millions (in-quantifiable en réalité) de fois plus intelligent et rusés qu’eux !

        Nous avons coutume de dire dans nos milieux que nous sommes orphelins de père, à la fois matériellement (absence de roi sacré de droit divin) et spirituellement (pasteur frappé = Église éclipsée), car Dieu s’est retiré de la fausse église (logique non ?) et ne se trouve donc plus au milieu des nations apostates ni des foules idolâtres. C’est d’une manière toute spéciale et exceptionnelle que Notre-Seigneur peut être (encore), selon Sa promesse,  au milieu de ceux qui ont encore gardé toute la foi catholique et qui sont en état de grâce ; vous comprendrez alors pourquoi ça fait si peu de monde !!!

        Il est merveilleux de voir que Cave Ne Cadas nous fait comprendre que nos frères tradis n’ont même plus une logique interne préservée puisqu’ils n’obéissent même pas à la logique intrinsèque de leurs propres choix (tordus !). Il est facile de démontrer que s’ils n’obéissent pas à leur  « pape » qu’ils se sont choisis (car un autre choix plus catholique mais crucifiant s’offre en permanence à eux) ils déchoient gravement de leur qualité catholique et ne peuvent, s’ils meurent dans cet état de désobéissance, tout simplement pas faire leur salut… C’est grave, très grave…d’autant que comme chacun sait ou devrait savoir  « l’enfer est toujours pavé des meilleures intentions ! ». Les tradis ne sont pas que je sache une race d’hommes à part, des extraterrestres ou des entités astrales douées de facultés hors normes, capables de résister à la schizophrénie (ou au virus Ebola !?), à la contradiction ou à  l’esprit de schisme sans que leur âme en subisse durablement la blessure indélébile !!! Si Dieu a permis cela c’est que nous n’avons plus au sein de cette caricature d’église et/ou au sein d’un traditionalisme imbu de lui-même et de ses illusions, cette fameuse Grâce Sanctifiante qui est le rempart inexpugnable  des chrétiens.

        En plus de l’Être (sans lequel nous retomberions instantanément dans le néant) tous les êtres humains bénéficient des grâces actuelles que la divine Providence, dont l’Amour et la Miséricorde sont infinis, a bien voulu, sans aucun mérite de leur part, leur communiquer. Ces grâces ne suffisent pas pour se sauver car elles sont orientées précisément pour donner à l’âme les dispositions requises pour jouir de la Grâce Sanctifiante qui fait les saints et nous incorpore à la Divinité.

        Je sais que cette réalité est dure à admettre et à intégrer surtout pour tous ces catholiques à qui on a appris la seule haine qui vaille (hormis celle du péché) : celle de ce qu’ils nomment le « sédévacantisme », crime de lèse-majesté qui est sans rémission car il frappe au cœur de ce qu’ils pensent être (encore !) l’Église Catholique : dans leur logique à eux, ils ont raison !!!! Mais leur logique est celle du diable dans la mesure où elle ne vient pas de Dieu et ne peut en venir. Nulle contradiction en Dieu, nul conflit, nulle ambiguïté d’aucune sorte !

        Leur intelligence raisonne mais à vide car il y a dans leur psychisme un blocage surnaturel (« fruit » du châtiment permis par Dieu pour cribler les fidèles de Son Église). Ce blocage les empêche d’accéder à la logique, sans pour autant gommer complètement leur sensus fidei, qui, lui leur permet toujours de déceler et analyser, les dérives monstrueuses de la secte conciliaire…qu’ils s’épuisent à nommer encore « Église », montrant en cela le peu de cas qu’ils font de ce terme si cher à Notre-Seigneur…

        Nous devons user d’une compassion toute charitable envers ces frères complètement bloqués en nous souvenant pour beaucoup d’entre nous qu’il n’y a pas si longtemps peut-être nous participions nous-mêmes à ce blocage et que, sans aucun mérite, par une pure grâce de Dieu nous en sommes sortis mais cela Hélas ne nous confère aucun brevet ou privilège de piété ou de sainteté supplémentaire mais renforce au besoin la nécessité des devoirs que nous avons envers Dieu et le premier de tous : LA GRATITUDE !

        La Gratitude s’exprime non seulement par l’Amour mais aussi et surtout par la Fidélité qui est le corollaire obligé de la Charité, au sens le plus catholique du terme ! Nous devons aimer notre faiblesse, notre indignité (Qui ut Deus !), notre prochain, uniquement parce que Dieu nous aime, sinon il n’aurait eu que faire de nous créer ! Souvenons-nous toutefois qu’à quelques reprises notre créateur s’est repenti de nous avoir créés, c’est dire à quel point la malignité de ses créatures L’ont exaspéré par leur côté in-amendable et pervers. Tremblons de Le voir un jour revenir à de si funestes sentiments à notre égard !

        À un esprit égaré par le manque de Grâce Sanctifiante et donc par son aveuglement pertinace (qui dure malgré les évidences concrètes !) aucun raisonnement intellectuel et logique ne réussiront à lui dessiller les yeux ! Sinon…

        ça se saurait depuis presqu’un demi-siècle !!
        Le problème c’est que beaucoup de catholiques traditionalistes sont depuis des décades prisonniers non seulement de leurs prêtres (qu’ils adulent à l’excès ou qu’ils craignent piteusement, confondant les personnes avec le respect dû au sacerdoce) qui sont leurs dispensateurs ordinaires des sacrements, mais aussi et surtout de tout un ensemble institutionnel, avec ses chapelles, ses œuvres, ses rites, ses écoles, ses séminaires … Je n’irai pas jusqu’à dire que nous avons là le schéma parfait d’une (je n’ai pas dit LA) contre-Église car je ferai hurler au fou jusque dans nos propres rangs ! Mais qu’on y réfléchisse tout de même : s’arroger les signes institutionnels de l’Église, Une, Sainte, Catholique et Apostolique, n’Est-ce pas là une ambition fallacieuse et démesurée lorsqu’on ne s’arroge légitimement aucun des pouvoirs de l’Église (gelée temporellement à Pie XII) tout en continuant à s’assimiler, même de loin, à la nouvelle « église » pour laquelle cependant on n’a pas de qualificatifs assez…cuisants !?

        Un catholique ne peut vouloir sur cette terre avoir le beurre, l’argent du beurre et en plus la crémière (tout habillée de blanc !! hihihih !). Nous avons oublié que sans la foi, nous ne pouvons rien faire, même pas être sauvés et que tout le reste, si nous avons la foi, nous sera donné par surcroît, si Dieu le veut. Le chrétien ne devrait demander à Dieu que la souffrance et la Croix pour être digne de ressembler à Son divin Fils ! Bien entendu ces croix et ces souffrances sont proportionnées à notre misérable petite personne, qui la plupart du temps ne supporte pas grand chose…moi le premier ! Sachons, même à travers cet abus ordinaire des grâces que nous recevons, reconnaître et adorer l’Amour infini que Dieu a pour ses créatures…qui le lui rendent si mal !

        On a fait croire aux tradis qu’ils continueraient à avoir l’argent du beurre de l’Église éclipsée (la messe, les sacrements, la belle liturgie et  belle musique, etc… et en plus qu’ils pourraient exercer leur « pieux sadisme » à longueur d’années sur des soi-disant Princes de l’Église, félons, menteurs, modernistes, sodomites, franc-maçons (voire pire !), progressistes, destructeurs de la foi et …apostats ! Faut pas rêver !!! Je ne distingue nulle part, que ce soit chez les fidèles ou chez les clercs, le moindre commencement d’une quelconque mise sur la Croix (en attendant peut-être un jour la vraie mise en croix !).

        Je prétends que le traditionalisme, tel qu’on peut le vivre lorsqu’on est un chrétien ordinaire, pas pire ni mieux que les autres communs des mortels, est une école d’hédonisme spirituel quand il n’est pas parfois d’hédonisme tout court.

        Il est fondamental d’entretenir en tout cas dans l’esprit des fidèles une culture de l’affect (bon chic bon genre of course!) pour mettre entre parenthèse tout ce qui serait susceptible d’éveiller en eux la moindre tentation de schizophrénisme (manœuvre vaine en réalité, car c’est méconnaître les ressorts intimes de l’âme et faire fi du besoin de surnaturel et de Grâce Sanctifiante, sans laquelle l’âme s’asphyxie lentement mais sûrement) et de les conforter sans cesse dans la consommation tranquille et addictive des sacrements…

        Je viens de me rendre compte que je suis très bavard ce soir ! peut-être ai-je contracté le virus Omnibus !? Bon ! De celui là on peut guérir ! Alors je demande pardon à mes lecteurs qui auront raté quelque émission  ou quelque conversation aigre-douce avec leur épouse ou leur belle-maman à cause de moi !!!

        Bonne fin de soirée amis lecteurs. Ne veillez pas trop tard ou ne vexez pas belle-maman même si l’envie vous démange de contredire toutes mes bêtises !!!   http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif

         

        • Edouard-Marie Laugier
          Edouard-Marie Laugier lien permanent
          octobre 19, 2014

          Ola ! On se calme Charles !
          « Interrogeons-nous, comme le fait l’ami Édouard, sur les grâces attachées lorsqu’il nous dit que « les grâces ne passent plus. »
           
          Je précise bien le cadre à savoir les grâces ne passent plus, absolument plus, depuis la promulgation des rites conciliaires entièrement nuls, et par ces rites bidons ! :

          « Parce qu’il n’y a plus de prêtres validement ordonnés, et que donc, ils savent, nos ennemis, que les grâces ne passent plus ! »
           
          Et pas d’autres choses. 
           

          • Charles
            Charles lien permanent
            octobre 19, 2014

            Je suis très calme, cher Édouard ! « Interrogeons-nous », signifie simplement apportons quelques précisions afin que cela soit bien clair dans l’esprit de tout un chacun…

            Je ne sais si je peux vous souhaiter un excellent dimanche 19 octobre, jour de tristesse  dans « L’imposture ultime dans l’aveuglement général. »…

            La pseudo béatification, quoique nulle et non avenue, de Jean-Baptiste Montini , accélérera encore davantage le processus de décomposition de la secte et appelle un peu plus la colère de Dieu ! (rendez-vous au synode conclusif de 2015 !)

            Mais vous me direz que cela n’est rien à côté de la gloire de Dieu et la sanctification du dimanche que nous devons maintenir coûte que coûte dans nos cœurs, surtout si nous sommes privés de la sainte messe. Je ne vous contredirai pas !

             

            • Cave Ne Cadas
              Cave Ne Cadas lien permanent*
              octobre 19, 2014

              ATTENTION LES AMIS !

               

              « dimanche 19 octobre, jour de tristesse »

               
              Uniquement pour TOUS LES « UNA CUM »
               
              Pour le Fidèle semper idem
               
              Sur mon agenda d’aujourd’hui :
               
              (Dix-neuvième Dimanche après la Pentecôte)
              (Saint Pierre d’Alcantara)

               

              • Edouard-Marie Laugier
                Edouard-Marie Laugier lien permanent
                octobre 19, 2014

                Ben si ! un très grand Saint !!

              • Charles
                Charles lien permanent
                octobre 19, 2014

                Attention! cher Cave Ne Cadas ! Ce petit mot « RIEN », qui n’a l’air de rien est assez connoté… Qu’on se souvienne que le jour de la prise de la Bastille, le roy Louis XVIème du nom, a inscrit dans son carnet de chasse : RIEN…parce qu’il n’avait rien pris lors de cette chasse qu’il affectionnait tant…

                On sait quel sort la Révolution a réservé à Louis…http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yes.gifhttp://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_negative.gif

                • Cave Ne Cadas
                  Cave Ne Cadas lien permanent*
                  octobre 19, 2014

                  C’est justement en référence à Louis…que j’ai noté Rien !
                   
                  …et parce ce que cette « église » [secte] N’EST PAS l’Église catholique…
                   
                  …donc aujourd’hui, il ne s’est rien passé.
                   

        • Ludovicus
          Ludovicus lien permanent
          octobre 19, 2014

          Charles a parfaitement résumé le problème, infiniment mieux que je ne saurais le faire.

          Je m’étonnais simplement qu’il faille HURLER pour faire obéir des « résistants » una cum à celui qu’il considère comme pape.

          St Thomas nous enseigne que l’on est tenu d’obéir à sa conscience fut-elle erronée, et donc Cave ne Cadas à parfaitement raison.

          Cela n’empêche pas que, sans illusion aucune, on leur signale leurs errements et que l’on prie pour sa propre persévérance.

          Le survivant d’un naufrage, laissera-t-il couler, l’âme tranquille, ceux qui sont encore dans les flots déchainés ?
           

          • Charles
            Charles lien permanent
            octobre 19, 2014

            Certes, non, cher Ludovicus. Mais  le survivant ne peut rien faire si son prochain décide de rester dans le navire sans même parfois s’apercevoir que celui-ci sombre…

            Tant il est vrai qu’une chaloupe de sauvetage offre un confort bien moins grand qu’un immense navire aux cabines bien aménagées avec service d’étage attentif et zélé……

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