Aller au contenu

« Dieu n’existe pas », affirme Bergoglio…

2014 octobre 13

 

« Dieu n’existe pas », affirme Bergoglio… pour rire ?

 

Par Osko de Radio Cristiandad

 "pape" françois étourdit beaucoup de monde en déclarant que les athées sont de bons éléments

Cela est-il à ranger dans la Théorie du « Sommeil de Dieu » ?

 

 

 

En bref :

 

Hier, très tôt, Fabian Vazquez (1) faisait part de cette déclaration de Bergoglio :

« Dieu n’existe pas : ne vous en scandalisez pas ! Dieu n’existe pas de cette manière-là ! Ce qui existe, ce sont le Père, le Fils et le Saint-Esprit : des personnes, pas une idée en l’air !… Ce Dieu-spray n’existe pas ! Ce qui existe, ce sont les personnes ! »

 

Nous nous bornerons à citer, à cet égard, un commentaire publié par quelqu’un qui critique Bergoglio avec modération (du moins avec plus de modération que votre serviteur) :

« Voyons cela. Le successeur de Pierre — chargé, par le Verbe de Dieu fait homme Lui-même, de « confirmer ses frères dans la foi » — a déclaré ce que vous venez de lire. Si nous prenons cela au pied de la lettre, nous devons dire que le pape François ne croit ni en la nature divine, ni en les essences divines. « Ceci », en quoi il ne croit pas, ce ne serait donc qu’un « spray ». Il ne croit qu’en les personnes divines — le Père, le Fils et le Saint-Esprit —, mais il ne croit pas en la Trinité en tant qu’unité de personnes. »

« Je conseille aux thomistes de ne pas même essayer de lui parler de l’Ipsum Esse Subsistens, car comme il ne comprend pas cette notion, il ne manquera pas de leur accorder en retour une de ces miséricordes dont il a le secret. »

 

 

De même, sur un autre blogue, on trouve cet intéressant commentaire :

« “Dieu n’existe pas : je l’ai dit, je l’ai dit”, pourrait répéter tout seul dans le secret de ses appartements cet individu dont l’élection pose un problème de légitimité toujours irrésolu, puisque depuis la publication du livre d’Antonio Socci, la question de ladite légitimité ne cesse de diviser les canonistes et de susciter de vives controverses. Pour répondre à une question de ce niveau, il est permis d’avancer que le Siège est vacant, étant donné un cas aussi notoire de démence et quelle qu’en soit la cause, psychique ou spirituelle.

caricature "pape" François par Wilson Santos

« Il se trouve que, dans le fracas des tempêtes ou la tranquillité d’un calme crépuscule, à un moment quelconque et au milieu des souffrances qu’il endure en assistant aux horreurs répandues par Rome sur le monde, le catholique parvient à capter les accents d’une algarade céleste annonçant la Main prompte à s’abattre : « Quousque tandem abutere, Francisce, patientia nostra ? » (2) Et aucun blasphème de Bergoglio ne parviendra à écarter cette Main. »

 

 

Précisons que ces deux blogues sont gérés par des personnes qui n’ont pas la même position que nous vis-à-vis de Bergoglio et de l’église Conciliaire ou officielle.

Ces personnes ne sont pas disposées à admettre facilement la possibilité que l’Église soit en état de Sede Vacante.

Néanmoins, comme on peut s’en rendre compte, elles ne sont pas sans remarquer l’hérésie du personnage déguisé en pape.

Or, dans un article précédent, nous traitions ce personnage de « vieux possédé », et nous pensions que cela pourrait en scandaliser plus d’un.

Mais nous subodorons qu’à mesure que le temps passe, il se trouve de moins en moins de gens pour se scandaliser de ce que nous disons et, plus encore, de ce que dit Bergoglio.

Ceci est un reflet fidèle de la réalité :

Hier, c’était : « Il n’Existe Pas de Dieu Catholique ».

Aujourd’hui, c’est : « Dieu n’Existe Pas ».

L’une et l’autre affirmations (prises dans leur contexte) équivalent à une évidente profession anti-trinitaire.

 

Hier, nous insultions un faux pape hérétique et blasphémateur.

 Le Clown Blanc Bergoglio

 

Aujourd’hui, il nous semble important de répéter que nous assistons à la fausse phase finale d’une guerre totale contre la FOI CATHOLIQUE, hors de laquelle nul ne peut se sauver.

 

L’offensive ainsi exposée, dont Bergoglio est à la fois le chef et l’exécuteur, laisse transparaître une évidente accélération du processus en question.

Le démon sait qu’il lui reste peu de temps.

Ceux qui le servent le savent aussi.

Le blasphème vulgaire du « SPRAY », émis par cet apostat dément et décrépit, va tomber à plat, selon l’antique sentence annonçant l’Avènement du Christ en Gloire et en Majesté.

 

Car « De Dieu, On ne se Moque Pas. »

 

 

 

 

 

***

 

 

 

Source : Osko: ¿Será Esto Parte Del Sueño de Dios? | Radio Cristiandad

 

Traduction Le CatholicaPedia.net

(Que notre traducteur soit encore une fois et toujours remercié pour son travail professionnel)

 

 


[1] Directeur de Radio Cristiandad

[2] Ndt : « Jusqu’à quelle extrémité comptes-tu abuser de Notre patience, François ? »

27 réponses
  1. François lien permanent
    octobre 13, 2014

    Hier, c’était le clown blanc. Aujourd’hui, c’est carrément l’auguste. Demain, le pétomane ?

  2. Ludovicus lien permanent
    octobre 13, 2014

    Puisse le scandale de François en réveiller quelques uns.

    Il dit vraiment n’importe quoi et s’exprime avec une rare vulgarité, sans doute pour les périphéries.

    Il est évident qu’il n’est pas thomiste et que toutes notions précises et clairement définies lui sont étrangères comme à tout bon moderniste.

  3. octobre 13, 2014

    On pourrait aussi citer la dernière « catéchèse » de Francois Ø :
     
    http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/audiences/2014/documents/papa-francesco_20141008_udienza-generale.html
     

    Or, face à tout cela, y a-t-il quelque chose que chacun de nous, en tant que membres de la sainte mère Église, puissions et devions faire ? Sans aucun doute ne doit jamais manquer la prière, en continuité et en communion avec celle de Jésus, la prière pour l’unité des chrétiens. Et avec la prière, le Seigneur nous demande une ouverture renouvelée : il nous demande de ne pas nous fermer au dialogue et à la rencontre, mais de saisir tout ce qui nous est offert de précieux et de positif également par ceux qui ont des opinions différentes des nôtres ou qui ont des positions diverses. Il nous demande de ne pas fixer le regard sur ce qui nous divise, mais plutôt sur ce qui nous unit, en nous efforçant de mieux connaître et d’aimer Jésus et de partager la richesse de son amour. Et cela comporte concrètement l’adhésion à la vérité, avec la capacité de se pardonner, de se sentir une partie de la même famille chrétienne, de se considérer un don l’un pour l’autre et de faire ensemble tant de bonnes choses, et des œuvres de charité.

    C’est une douleur, mais il y a des divisions, il y a des chrétiens divisés, nous nous sommes divisés entre nous. Mais nous avons tous quelque chose en commun : nous croyons tous en Jésus Christ, le Seigneur. Nous croyons tous dans le Père, dans le Fils et dans l’Esprit Saint, et nous marchons tous ensemble, nous sommes en chemin. Aidons-nous les uns les autres ! Toi tu penses comme ceci, toi tu penses comme cela… Dans toutes les communautés, il y a de bons théologiens : qu’ils discutent, qu’ils cherchent la vérité théologique, parce que c’est un devoir, mais nous, marchons ensemble, en priant l’un pour l’autre et en faisant des œuvres de charité. Et ainsi, nous faisons la communion en chemin. Cela s’appelle œcuménisme spirituel : marcher sur le chemin de la vie, tous ensemble dans notre foi, en Jésus Christ le Seigneur. On dit qu’il ne faut pas parler de choses personnelles, mais je ne résiste pas à la tentation. Nous parlons de communion… communion entre nous. Et aujourd’hui, je suis si reconnaissant au Seigneur car aujourd’hui, cela fait soixante-dix ans que j’ai fait ma première communion. Mais nous devons tous savoir que faire la première communion signifie entrer en communion avec les autres, en communion avec les frères de notre Église, mais également en communion avec tous ceux qui appartiennent à des communautés différentes mais qui croient en Jésus. Rendons grâce au Seigneur pour notre Baptême, rendons grâce au Seigneur pour notre communion et afin que cette communion finisse par être celle de tous, ensemble.

    Chers amis, allons alors de l’avant vers la pleine unité ! L’histoire nous a séparés, mais nous sommes en chemin vers la réconciliation et la communion !

     

    • Edouard-Marie Laugier lien permanent
      octobre 13, 2014

      Oui mais achtung ! il est MALIN.
      Il ne cite pas de communauté, il ne donne pas de nom.
      Ce qui fait que les modernistes, comme les irréductibles frateux pourront à loisir dire « oui mais il s’agit de différentes communautés « catholiques ».

      Bergoglio ne lâchera jamais bien franchement l’hérésie claire, nette et précise, qui porte le nom d’hérésie / apostasie sur le propos.

      Non pour l’instant  il y a toujours un petit « truc » qui fait que, stricto sensus, il y aura toujours l’un ou l’autre pour dire « non vous exagérez, ce n’est pas une hérésie ».

      C’est suffisamment clair pour que les croyants le comprennent et pas suffisamment pour que les impies n’y croient pas … pour paraphraser Pascal.
       

      • Ludovicus lien permanent
        octobre 15, 2014

        « Bergoglio ne lâchera jamais bien franchement l’hérésie claire, nette et précise, qui porte le nom d’hérésie / apostasie sur le propos. »

        Pardonnez-moi, cher EML, mais Bergoglio  professent les hérésies à flot continu, ce qui rend ardu justement le travail, et l’absence de véritable réactions ce ceux en qui on est en droit d’attendre qu’ils aient la foi est terriblement significatif. Il est tellement MALIN que l’on voit la queue et les cornes.

        • Edouard-Marie Laugier lien permanent
          octobre 15, 2014

          Oui mais ce qu’il professe comme hérésie est très souvent assez « fin » et ambigu pour être défendu par un certain nombre de personnes, comme à la Fraternité.

          Évidemment pour des personnes formées et convaincue qu’il n’est rien vis à vis de l’Église Catholique, les choses sont évidentes …

          Il ne dira jamais (pas encore du moins) que le protestantisme n’est pas une hérésie, que Notre-Dame n’est pas montée aux Cieux ou qu’il y a 4 personnes à la sainte Trinité.
           

          • Martial lien permanent
            octobre 15, 2014

            Parce que les catholiques qui se trouvent dans l’erreur, en partie de bonne foi, ou bien les traditionalistes, cherchent l »hérésie » où ils pensent qu’elle se trouve, qu’elle doit se trouver, car ils raisonnent à l’aune de leur foi, — ce qui est naturel —  et comme si l’Église n’était pas éclipsée,  et alors qu’ils ont affaire à une imposture.

            Mais, déjà, si le modernisme est la somme de toutes les hérésies (« choix »), donc le total de tous les « choix » individuels contre la Foi de l’Église, c’est parce qu’il est, en corollaire la croyance en l’Autonomie de la Conscience psychologique. La conscience individuelle choisit désormais souverainement son mode de « croire », d’« adhérer » à la Doctrine de l’Église.

            Que sa nouvelle manière individuelle d’adhérer porte sur tel ou tel point du Dogme, ou sur la totalité, importe peu ; or c’est cela qui nous induit en erreur lorsque nous disons « oh là, il dit une hérésie »…;  en fait, c’est la manière de « croire »,  à tout ou partie de l’héritage chrétien, qui est non-chrétienne.

            Ensuite il ne faut pas se borner à dire que l’adhésion est « subjective », au sens qu’elle exprimerait seulement un préjugé, ou un sentiment de type religieux, même si cela est indéniable.

            L’adhésion personnelle, relative, autonome, contingente de chaque « croyant » conciliaire est en même temps revêtue, parée, déguisée, travestie, camouflée, — selon les cas — en tout cas accompagnée de sophismes, et d’idéologies empruntées aux sciences humaines à la mode : « l’Homme a changé, donc le Dieu Chrétien DOIT CHANGER ! » voilà le principe premier qu’affirme en substance le brigandage du Synode 2014.

            Le perfide modernisme n’est pas la négation de toute intelligibilité de la Foi, (comme le dit l’abbé Belmont)  elle en est la négation seulement au regard de la philosophie réaliste et chrétienne en général.

            Enfin, et sous le soleil du suppôt  de Satan François le nauséabond, l’Autonomie de la Conscience psychique est élevée au sublime degré de l’Éthique (maçonne) : l’ancienne « Conscience morale », chère à l’immonde Rousseau,  qui discernait encore le bien et le mal naturels et raisonnables, est reléguée au rayon des soldes des grands magasins et accessoires de l’Ex-Église Catholique…

            C’est parce que l’individu possèderait la Liberté infinie et « divine » de se dicter à lui-même ce qui est bien et mal, qu’il commande maintenant à son ancienne conscience morale, à son ancien « instinct divin » (Rousseau). C’est en d’autres termes, mais explicitement cela que Bergoglio a affirmé récemment à un journaliste.

            Le vocabulaire conservé, les notions habilement déformées, et les entités chrétiennes évoquées purement verbalement par le répugnant François, sont l’équivalent des « éléments de langage », de la « novlangue » associé à du verbiage de folklore chrétien pour masquer le véritable lieu de l’apostasie, et donc la véritable religion noachide qui émerge inexorablement sous l’égide la Bête conciliaire.
             

          • Edouard-Marie Laugier lien permanent
            octobre 16, 2014

             « L’erreur la plus nuisible est celle qui utilise les termes de la vérité. »
            (Monseigneur Delassus)

          • Ludovicus lien permanent
            octobre 16, 2014

            Comme tout bon moderniste Bergoglio, utilise les mots catholiques mais avec une réalité différente en référence, toutes les notions sont vidées de leurs substances, c’est comme cela qu’ils transforment, détruisent l’Église de l’intérieur.
            Quand il déclare qu’il n’existe pas de Dieu catholique, ou qu’il n’est pas apte à juger les sodomites, la finesse m’échappe un peu.

            Le protestantisme n’est pas une hérésie, puisqu’il fait partie de LA RELIGION et que la LA RELIGION est bonne et plait à Dieu, le seul problème c’est que LA RELIGION n’est pas la religion catholique, c’est le fond de sa non-théologie, de sa prédication.
             

  4. Charles lien permanent
    octobre 13, 2014

    Un « pape » a-thé ? Pourquoi pas !!!! Pourvu qu’il le soit de la secte conciliaire qui par définition ne peut assurer le salut…!   http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif Au point où on en est………

    Un « pape à thé » aura assurément un certain succès au Japon ou en Chine ! http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif

    Redevenons sérieux : voici ce qu’en dit le Sieur Giraud « évêque » conciliaire du diocèse de Soissons, Laon et St Quentin :
     
    Ne nous soumets pas à la tentation ?
    La nouvelle version du Notre Père est apparue dans la liturgie catholique en France à la messe de la Veillée pascale de 1966. Une demande fit très vite problème d’un point de vue théologique comme d’un point de vue exégétique ou philologique : « Ne nous laissez pas succomber à la tentation » était devenu « Ne nous soumets pas à la tentation ».
     
    Or, actuellement, personne n’est satisfait de la traduction œcuménique de la sixième demande du Notre Père. En effet, cette traduction suppose une certaine responsabilité de Dieu dans la tentation qui mène au péché, au mal.
     
    Le mot peirasmos pourrait certes être traduit par « épreuve » et non par « tentation ».

    Mais « Ne nous soumets pas à l’épreuve » semble demander à Dieu que nous échappions à la condition humaine normale, marquée par l’épreuve.
     
    La traduction littérale du texte grec de Mt 6,13 devrait être « Ne nous induis pas en tentation » ou « Ne nous fais pas entrer en (dans la) tentation », « Ne nous introduis pas en tentation ». Le verbe eisphérô signifie étymologiquement « porter dans », « faire entrer ». La tentation est vue comme un lieu dans lequel Dieu nous introduirait. Mais Dieu pourrait-il nous « introduire » en tentation ? Ce verbe exprime un mouvement local vers un lieu où l’on pénètre. Il fait penser à Jésus, alors qu’il conduit par l’Esprit au désert pour y être tenté (Mt 4,11), ou encore à Gethsémani : « Priez pour ne pas entrer en tentation » (Mt 26,41). Or, dans tout le Nouveau testament, il n’est pas dit que Dieu tente sa créature humaine. La formule semble supposer que Dieu puisse tenter l’homme, alors que c’est le diable qui se charge normalement de cette opération. Dieu n’est pas l’auteur de la tentation.
     
    Plusieurs traductions ont été étudiées :
     
    « Ne nous soumets pas à la tentation » : cette traduction évoque l’image d’un Dieu qui fait subir la tentation et qui serait comme l’auteur de la tentation.
     
    « Fais que nous n’entrions pas en (dans la) tentation » : cette traduction cherche à dédouaner Dieu d’être l’auteur de la tentation.
     
    « Ne nous fais pas entrer dans la tentation » : certes « entrer dans la tentation », ce n’est pas nécessairement y succomber, mais c’est entrer dans cette situation critique où Satan (le Mal) commence à nous atteindre et où nous risquons, à cause de notre faiblesse, de nous laisser vaincre. Cependant elle risque de désigner encore une certaine responsabilité de Dieu dans la tentation.
     
    « Ne nous laisse pas entrer en tentation » : cette traduction serait meilleure d’autant qu’elle se rapprocherait d’une source littérale araméenne. En français « laisser faire » veut dire « ne pas empêcher ». « Ne pas laisser faire » a le sens positif d’« empêcher ». Dieu peut permettre que nous entrions dans la tentation et nous donner la force de pouvoir en « sortir ».
     
    Dieu ne nous tente pas, mais il nous met parfois à l’épreuve en permettant à Satan (le Mal) de nous tenter pour nous purifier. Avec cette traduction, nous supplions Dieu : « ne permets même pas que nous entrions en tentation ». Nous lui demandons d’intervenir en notre faveur pour écarter de notre route un danger redoutable, celui de prendre le risque d’être séparé de Lui et de son Peuple.
     
    La Traduction Liturgique de la Bible pourrait donc choisir de proposer «  b>Et ne nous laisse pas entrer en tentation » appuyée par Mt 26,41. Déjà la Bible de Segond de 1964 reprenait l’expression « Ne nous laisse pas entrer en tentation », comme le fera la Bible de Jérusalem de 2000. Son introduction dans le Notre Père de la messe et dans l’usage courant attend un accord des évêques, de toutes les Églises et Communautés ecclésiales francophones, car il importe que les chrétiens continuent à dire ensemble la prière que le Seigneur a enseignée.
     
    + Hervé Giraud
     
    évêque de Soissons, Laon et Saint-Quentin
    le 17 juin 2011

     

  5. Abenader lien permanent
    octobre 13, 2014

    ATTENTION !!!

     

    Il y a une erreur de traduction dans le premier texte. Voici l’original en castillan :

     

    A ver: el sucesor de Pedro, encargado por el mismo Verbo de Dios hecho hombre de “confirmar a sus hermanos en la fe”, dice lo que ustedes acaban de leer. Si lo tomamos al pie de la letra, debemos decir que el papa Francisco no cree en la naturaleza ni en la esencia divinas. “Eso”, en lo que él no cree, no sería más que un “spray”. Él solamente cree en las personas divinas: el Padre, el Hijo y el Espíritu Santo, pero no en la Trinidad como unidad de personas.
    Le aconsejo a los tomistas que no se les ocurra hablarle del Ipsum Esse Subsistens porque, debido a que no entiende el concepto, seguro que les da una misericordiación de esas que él sabe dar. »

    Et voici la traduction correcte :

    « Voyons cela. Le successeur de Pierre — chargé, par le Verbe de Dieu fait homme Lui-même, de « confirmer ses frères dans la foi » — a déclaré ce que vous venez de lire. Si nous prenons cela au pied de la lettre, nous devons dire que le pape François ne croit ni en la nature divine, ni en les essences divines. « Ceci », en quoi il ne croit pas, ce ne serait donc qu’un « spray ». Il ne croit qu’en les personnes divines — le Père, le Fils et le Saint-Esprit —, mais il ne croit pas en la Trinité en tant qu’unité de personnes.
     
    « Je conseille aux thomistes de ne pas même essayer de lui parler de l’Ipsum Esse Subsistens, car comme il ne comprend pas cette notion, il ne manquera pas de leur accorder en retour une de ces miséricordes dont il a le secret. »
     
    Merci cher Cave de bien vouloir rectifier.

     

    • octobre 13, 2014

      Merci cher Abenader, c’est fait !
       
      Notre traducteur vous remercie également…
       
      « Il s’agit d’une grossière erreur d’inattention de ma part. J’ai lu trop vite, voulu faire trop vite, et dans ces cas-là, on se plante toujours. La traduction est un exercice d’humilité permanente… Merci à notre lecteur hispanisant et vigilant ! »
       

      • Abenader lien permanent
        octobre 13, 2014

        Avec grand plaisir chers amis ! Et grand merci pour tout le travail effectué, de traduction et d’édition.

         

        ¡Viva Cristo Rey !
         

  6. Charles lien permanent
    octobre 13, 2014

    Époustouflant recensement de Ludovicus !!! Chapeau !!! À garder dans les annales…

    ET pour réjouir (?)  la galerie et donner à cette dramatique recension un petit clin d’œil humoristique, je veux vous faire partager ce que je viens de découvrir sur le Net dans un blogue survivantiste. Ces gens, (qui seraient si proches de nous SI…), ne désarment pas et se nourrissent de cette ILLUSION mortifère dont j’entretenais mes méritants lecteurs dans un précédent message.

    Voici ce qu’on peut lire. C’est – peut-être – assez inquiétant !
     

    Le retour de SS Paul VI se prépare.
     
    Tout n’est pas perdu à Rome. Le synode bat son plein et chaque évêque donne son avis. Les « vaticanistes » spécialistes des affaires romaines aperçoivent une réaction très nette aux suggestions de B…(pourquoi ne pas le nommer clairement ?) et de son théologien favori Mgr Kasper. De nombreux prélats expriment leur opposition à la falsification du sacrement du Mariage et, fait très important, multiplient les références à SS Paul VI et à sa lumineuse encyclique « Humanae vitae » (1968) Les révélations du Père Bouyer sur le rôle de Bugnini et de la loge éclairent le champ de bataille et la vraie personnalité de SS Paul VI, Pape victime. (sic!) Un front anti-B… se met en place et regroupe de nombreux prélats exaspérés par « l’amateurisme » de B… (sic) Le « titanic » conciliaire et ses faux saints s’enfonce dans la mer des scandales et les fidèles lucides cherchent des chaloupes (resic !!) de secours. L’état major (?) de SS Paul VI se constitue discrètement et son retour public est proche. La libération de l’âme expiatrice est un signe de ces providentielles préparations.
     
    Habemus Papam
     
    Mon Dieu faites qu’ils voient !
     
    Patience. »

     


     
    Puis-je alors y ajouter une petite réflexion personnelle, qui, certes, fera sans doute sourire, mais ne laisse pas d’augurer un avenir bien sombre et enfiévré au sein des institutions ecclésiales ou ce qu’il en reste :
    Aurons-nous bientôt deux « églises » en une plus une troisième – la vraie – éclipsée, en cadeau bonus ?!…ce qui en fait en fera trois, si je sais toujours bien compter !!! http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif
     

    • octobre 13, 2014

      Zut, moi qui commençais à les appeler Laurel et Hardy, si un troisième clown, arborant une mine de Jeanne Calmant, se pointe avec une soutane blanche, ça fiche tout par terre ! Quoi qu’avec un ptit effort, s’ils arrivent à quatre, on pourrait les appeler les Marx Brothers. I’avait pas un garagiste, sur les rangs ?
      Il faudrait le contacter ! http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_mail.gif
       

      • Charles lien permanent
        octobre 13, 2014

        Non…chère Mésange……le Mgr auquel vous faites allusion se prétend Vicaire mais non Pape !!!   Ouf !!!!!!!!! Vous voilà sauvée…

  7. Omnibus Orthodoxis atque Catholicae, et Apostolicae Fidei Cultoribus. lien permanent
    octobre 14, 2014

    En toute modestie, je l’ai déjà dit et… il le redit encore et toujours volontiers.

    Même si des CORNES eussent poussé à un Bergoglio,

    Néanmoins, heureusement, qu’Édouard Marie est là pour nous défendre,

    aux yeux de nos pauvres conciliaires du prétendu forum catholique de XA, des frats et instituts, couvents et monastères dans le giron de vaticand’eux,

    Il serait toujours le « PAPE !!! de la papauté papale… d’enfer ! »

    Pourquoi ?

    Parce que leur têtu ORGUEIL tenace (à moins d’une « grâce spéciale » prévenante leur bonne volonté) se refusera toujours de considérer et reconnaître que les Catholiques fidèles semper idem, improprement qualifiés de « sédévacantistes », parce qu’ayant rompu publiquement la communion avec les chefs maçonniques propagandistes d’un vaticand’eux impie qui a TOUT détruit, avaient tout bonnement et simplement raison d’écouter filialement Notre Dame de la Salette : « Qui audit Me, non confundetur » Livre de la Sagesse, Eccli., XXIV, 17-21) et de faire humblement obédience à la Bulle providentielle du pape Paul IV.

    Et puis, c’est TOUT ! http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif

     

  8. Charles lien permanent
    octobre 15, 2014

    Vos illustrations, cher Omnibus, sont d’une actualité proprement infernale !!!   http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yes.gif

    Quant à notre rupture publique, comme vous dites, avec les impies de Vatican d’Eux, c’est bien elle qui nous vaut l’unanime haine de tout ce qui n’est pas nous !…

    Malheur à ceux qui excluent ! Malheur à ceux qui excommunient ! malheur à ceux qui anathématisent !…entend-on sur notre droite notamment…car c’est cette même droite conservatrice, semi-libérale et « convertissante » qui est meurtrie au plus profond d’elle-même de n’avoir pas su lancer l’anathème, recourir à l’excommunication et à l’exclusion lorsqu’il en était encore temps…

    Bergoglio ne serait-il pas en définitive le fils spirituel monstrueux d’une telle tragédie d’incapacité  chronique ?…
     

  9. Martial lien permanent
    octobre 16, 2014

    « Dieu n’existe pas : ne vous en scandalisez pas ! Dieu n’existe pas de cette manière-là ! »

    ou depuis 1958, le dévoilement progressif du « Dieu » qui n’existait pas !

     

    En inaugurant Vatican d’Eux en 1962 , Roncalli dit J.23  a prétendu professer en tant que Pape ex cathedra que  si les mots du Dépôt de la foi restaient immuables, en revanche le Saint Esprit aurait inspiré « à l’Église » de les ré-agencer  de manière à en inverser la signification par rapport à la Doctrine. L’Esprit-Saint était censé faire advenir une Révolution, en déplaçant la Révélation de sa réalité en soi,  pour la transférer au cœur de la conscience de chaque aspirant à « la croyance ». L’Église devenait l’addition des consciences croyantes du moment,  addition fabriquant la Révélation et la Tradition au jour le jour :  doctrine aujourd’hui unanime des six imposteurs jouant sur l’apparence trompeuse de leur occupation du Siège de Rome.

     

    Partant de ce « printemps » infernal, (la) Montini,  « avançant de deux pas, du pied gauche destructeur » a labouré l’Église : il a méthodiquement démoli le Dépôt de la Foi, les sacrements, la liturgie, la discipline, et la pastorale, et la morale (hormis l’exception de « humanae vitae »).  Durant les trente glorieuse (1950 à 1978) l’Évangile était devenu un conte pour enfant illustrant le Capital de Marx, et la curaille était des collaborateurs, voire nervis des permanent du PC :  le prolétariat sous la botte occidentale et le Tiers Monde étaient les nouveaux saints, voire les nouveaux Moïse et Élie « évangéliques » des radieux signes des temps enfin décryptés au « concile ».

     

    Avec Wojtila Katz, changement de décor, changement de doctrine. La mode communiste était passée ; et le nouvel agent du Système imposé sur le siège de Rome au prix d’un assassinat probable, l’ex jeune comédien polonais des années 1940 était appelé à continuer anéantir,  mais dans le détail désormais, la Foi, la liturgie,  et aussi l’essence de la prière catholique,  en promouvant le phénomène des  pseudos « cultes » et prétendues « prières » interreligieux (rites sacrilèges, Assise, théologie  « des religions », etc.).

    Cette politique dûment programmée pour ces trente piteuses pseudo-catholiques  (1978- vers 2008)  a utilisé en arrière-plan deux concepts majeurs de l’Escroquerie idéologique mondialiste, plus que des concepts, des néos-dogmes :  l’Accueil occidental de l’immigré, et le Dialogue occidental avec l’Islam. « Occidental » étant employé comme l’équivalent de  ce qu’était l’idéologie « orientaliste » qui a prétendu réhabilité l’Orient musulman, il y a un siècle,  avec l’inimitable condescendance qu’ont les gouvernants et intellectuels « antiracistes » maçons européens…

    Cependant il convenait que Wojtyla recule du pied droit, qui était celui de la morale. Il fallait bien que ces braves libéraux conservateurs restent bien rassurés et dans leurs illusions bourgeoises, et saint  Subito dit JP.2 est désormais le grand pape qui aurait sauvé la famille, et l’on apprécie même, sans trop l’avouer,  dans les cercles néos-cons sa singulière théologie « du corps » tout droit inspirée pourtant de la confusion entre la chair et la contemplation, et du  sacré païen et kabbalistique.

     

    Puis la déliquescence devant trop voyante, il importait qu’un autre acteur complète la comédie du pas en avant de la « restauration », par une remise à la mode de la liturgie dite « traditionnelle » (sic). L’on a donc concédé au précieux Ratzinger le droit de jouer sa courte partition menteuse,  mais juste le temps de laisser penser aux ignares tradis, que grâce à lui, le parti de l’« orthodoxie doctrinale » n’était pas mort, et aussi le temps de récupérer  rapidement les lefebvristes. Comme la benoîte créature a lamentablement échoué en général et sur cette dernière mission en particulier, elle a été aussitôt viré !

     

    En effet, le processus mondialiste s’accélère, et le « monde » et ses maîtres ont besoin d’une nouvelle avancée humaine et collective (« sociétale et anthropologique »).  L’instrument révolutionnaire le plus ancien et le plus radical consiste en cet impératif : il faut faire métamorphoser les mœurs. Bergoglio dit « le petit père des peuples » (soit-disant de Dieu), et non plus le « Vicaire de Notre-Seigneur Jésus-Christ » comme il refuse qu’on le nomme,  a  reçu pour mission de détruire  de façon irréversible la morale catholique, et de collaborer à la démolition de la morale naturelle. Il inaugure en conséquence une nouvelle génération qui ira peut être de 2010 a 2040. La foi, les sacrements, la morale, la discipline sont conçus  dès lors pour devenir dans ces prochaines trois décennies des mots totalement vides de sens chrétien.

     

    L’intelligibilité, ou ce qui en tient lieu, de la propagande conciliaire, complète sa panoplie de « Lois pseudos « évangéliques »  des l’Accueil et du Dialogue, par Les dogmes de la Compassion et de  l’Écoute, lesquels formeront les deux notions-clés de cette phase. Les immigrés et les musulmans, qui ont rempli leur office, fait leur temps, et en réalité contrecarrent le programme mondialiste, laissent la place désormais aux  mous, aux débauchés, aux faibles, aux asociaux, aux criminels, tous en tant qu’ils sont installés en quelque sorte, — et auraient acquis la légitimité de demeurer installés, — dans leur vice, leur faiblesse et leur péché.

    Ils seront promus comme des modèles, non seulement en pratique « pastorale » mais aussi en doctrine,  car ils sont « l »Autre » en soi, (comme dirait Levinas) , ils susciteront donc la compassion et l’écoute des adeptes de Bergoglio, dont le nom n’est pas François mais « KISUIJE POURJUGER ».

    Le nouvel agencement des mots chrétiens servira en conséquence à exprimer l’immoralisme philosophique, le panthéisme païen,  l’autonomie absolue de la volonté, l’oppression sociale devenue totalement inconsciente par une lobotomisation pratiquée directement sur les derniers « croyants » par la propagande d’oppression mentale, sociale et universelle.

     

    Enfin, parmi les successeurs de Bergoglio il sera sans doute ménagé un temps de répit de type « mystique » « évangélique » avec quelques hiérarques (« papes ») « dévisseurs d’ampoules » afin de bien faire accepter la transmutation du christianisme (apparent et verbal) en satanisme.

    Vers 2040, la secte conciliaire sera enfin mûre pour être un des cercles les plus actifs, les plus zélés, don les plus immondes, de la religion Noachide mondiale. L’agenda de Jaques Attali prévoyant sa capital mondiale vers 2050 serait respecté…

     

    • Charles lien permanent
      octobre 20, 2014

      Martial,

      Tout ce que vous nous dites est très intéressant et montre toute la malignité du modernisme (+ version 2014) et la difficulté de le combattre car c’est véritablement une anguille bien gluante qui ne se laisse pas facilement attraper ! Lorsqu’on relit le Père Calmel, malgré ses erreurs graves sur le Pape, il dit aussi de bonnes choses là-dessus.

Les commentaires sont fermés.