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SAINT LOUIS, ROI ÉTERNEL
Modèle du Roi Très Chrétien

2014 août 7
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par Cave Ne Cadas

 

Louis-Hubert REMY a donné une Conférence, le 17 mai 2014 à Lyon sur « Saint Louis, Roi Éternel, Modèle du roi très chrétien ». Cette conférence entre dans le cadre des nombreuses conférences de LHR pour l’Année jubilaire Saint-Louis ; cette année 2014, 800ème anniversaire de la naissance et du baptême de St Louis à Poissy.

Saint Louis, Roi de France

Bien chers amis,

Il est temps de réveiller l’âme de la France et je profite de cette journée pour vous crier :
Français réveillez-vous !

Réveillez-vous pour porter devant tous les peuples et les rois de la terre le nom de Celui qui est Le Sauveur, le seul sauveur. Je sais qu’un sauveur ne vient sauver que quand tout est perdu ; je sais qu’à la fin, à la fin, le cœur de notre sainte Reine triomphera pour son Fils, mais je sais qu’Il interviendra seulement quand on saura demander à Dieu le Père, quand on criera à Dieu, dans les rues, pour Lui demander SA solution. C’est le R.P. de Clorivière, dont la cause de canonisation est close, qui la prophétisé au début du XIXe siècle. Cette solution est simple : Il veut régner sur la France et par la France sur le monde, comme l’ont expliqué saint Pie X, le cardinal Pie et Mgr Delassus.

Aujourd’hui nous savons tous que la situation mondiale est catastrophique : écoutez et lisez Pierre Hillard ; lisez le livre, La Guerre de la F∴M∴ contre Fatima d’Augustin Delassus, qui vient de sortir aux éditions Saint-Remi : Malachi Martin qui a connu le secret de Fatima a fait des confidences peu connues en France, qui sont terribles. Il nous faut agir si nous ne voulons pas tous périr. Agir, réagir, mais ne pas faire n’importe quoi.

Et tout d’abord, essayons de faire ce que Dieu « veult ».

Un autre grand Pape, Pie XII, nous a enseigné, le 25 juin 1956, ce qu’il fallait faire :

« …Levez donc les yeux, fils bien-aimés, dignes représentants d’une nation qui se glorifie du titre de Fille aînée de l’Église, et regardez les grands exemples qui vous ont précédé ».

« …S’il arrive que souffle au dehors le vent mauvais, si le mensonge, la cupidité, l’incompréhension trament le mal, s’il vous semble même devenir victimes à votre tour, regardez vos héros réhabilités, vos cathédrales reconstruites et vous vous convaincrez une fois de plus que toujours la dernière victoire est celle de la foi, de la sainte foi que rien ne peut abattre et dont l’Église catholique est l’unique dépositaire ».

« …Et s’il peut sembler un moment que triomphent l’iniquité, le mensonge et la corruption, il vous suffira de faire silence quelques instants et de lever les yeux au ciel pour imaginer les légions de Jeanne d’Arc qui reviennent bannières déployées, pour sauver la patrie et sauver la foi ».

Sauver la Patrie et sauver la Foi. Nous y sommes.

Derrière les disputeurs sont venus les sophistes ;

derrière les sophistes, les voluptueux ;

derrière les voluptueux, les bourreaux ;

derrière les bourreaux, les barbares :

les barbares qui passent par les armes bourreaux et voluptueux, sophistes et disputeurs.

Ne leur résistent que les hommes de Foi,

a prophétisé Mgr Fèvre, le prélat qui a continué l’Histoire de l’Église commencée par l’abbé Darras.

Ne leur résistent que les hommes de Foi.

Il est temps, il est grand temps de méditer les grands exemples, comme dit Pie XII, de saint Remy, de Clovis, de saint Martin, de saint Charlemagne, de saint Louis, de sainte Clothilde, de sainte Geneviève, de sainte Jehanne d’Arc tous unis autour de la Très Sainte Vierge Marie, vraie Reine de France, pour prier le Christ, vrai Roi de France, de nous pardonner et de nous sauver.

Oui Seigneur, nous périssons, oui Seigneur, la France périt.

Méditons donc, pendant une heure, celui qui domine tous les saints de France, qui sont si nombreux qu’aucun autre pays au monde na élevé sur les autels autant de ses enfants.

Saint Louis est l’exemple, le guide suprême qu’il nous faut suivre et prier.

Je suis obligé de ne choisir que quelques aspects et faits d’une vie si riche, mais je vous conseille trois textes choisis entre 100 :

 

Le Roman de Saint Louis, Philippe de Villiers1° le livre remarquable et remarqué de Philippe de Villiers. Cet homme qui a sa place à l’Académie Française, nous a donné une biographie tout nouvelle de saint Louis. Passionnante, aussi passionnante que son Charette. Je vous conseille de l’écouter, si ce n’est pas déjà fait, dans les différentes conférences ou interviews qu’il a données, en particulier sur Radio-Courtoisie. J’ai l’impression qu’après toutes ses épreuves cet homme s’est donné pour mission de réveiller l’âme de la France.

  1. http://www.a-c-r-f.com/html/Libre-Journal-de-Jacques-Tremolet-de-Villers-du-19-decembre-2013.html
  2. télécharger en mp3
  3. http://www.a-c-r-f.com/html/2014_Annee-jubilaire-Saint-Louis.html
  4. Télécharger en mp3

 

Saint Louis, Roi de France2° Le livre que les éditions Saint-Remi viennent de sortir sur saint Louis et qui comprend :

Le panégyrique de saint Louis du cardinal Pie. Quelle hauteur de vue, quel sens surnaturel et quelles leçons de sainteté ! Du très grand Cardinal Pie !

– La leçon donnée par dom Guéranger au 25 août de l’Année Liturgique.

– La brochure exceptionnelle que mon ami le marquis de La Franquerie a écrite sous le titre évocateur : Saint Louis, Modèle des Souverains et chefs d’État. Tout est dans le titre.

  1. http://www.saint-remi.fr/details-catalogues.php?id=%201499
  2. Saint Louis aux ESR : http://www.saint-remi.fr/recherche.php?Liste1=1&Liste2=&Liste3=&mot=saint+louis&aut=&rechercher.x=30&rechercher.y=13

 

Saint Louis, son gouvernement et sa politique de Lecoy de la Marche3° Enfin, le Saint Louis, son gouvernement et sa politique de Lecoy de la Marche, très grand historien catholique, archiviste-paléographe, sous-chef de la Section historique aux Archives Nationales.

  1. Saint LouisSon Gouvernement et sa Politique : http://www.saint-remi.fr/details-catalogues.php?id=1498
  2. La France sous Saint Louis et sous Philippe Le Hardi : http://www.saint-remi.fr/details-catalogues.php?id=%20238

 

Je vais donc me pencher sur quelques leçons pratiques que nous enseigne celui qui est aujourd’hui encore notre Roi, le Roi éternel, comme disait Chateaubriand.

Louis-Hubert REMY

 

 

La version papier est disponible auprès des acrf :

ISBN : 9782954188010

disponible à ACRF BP 2, 44140 Aigrefeuille

10 € franco

à offrir et diffuser : par 4 (40 € franco), un cinquième gratuit.

 


 

Pour aller plus loin…dans la même série :

Dieu et la France, par Louis-Hubert Remy

Dieu et la France

Pendant 1300 ans Dieu choisit notre gouvernant. Lié par le pacte de Reims Il assura une continuité inégalée à la succession des rois. Même dans le cas des rois prévaricateurs, prévu par le testament de saint Remy, Dieu intervint soit miraculeusement, soit par les causes secondes.

La plus grande intervention divine eut lieu avec sainte Jehanne d’Arc. C’est une grande leçon pour nous. Dieu, tenu par le pacte de Reims, se devait de sauver la France. Il le fit d’une manière divine en formant une vierge consacrée, La Pucelle, pour devenir à seize ans le chef des armées royales ; ni lieutenant, ni capitaine, mais directement chef suprême.
Et en quelques mois tout changea : l’ordre et la paix succédèrent à la guerre civile, à la famine, aux meurtres et aux pillages qui duraient depuis de longues années.

 

La Révolution, par Louis-Hubert Remy

La Révolution

L’infidélité de nos rois aux demandes du Sacré-Cœur a été châtiée par la Révolution. Mais ne nous trompons pas sur ce qu’est la Révolution.

« Si, arrachant le masque à la Révolution, vous lui demandez : Qui es-tu ? elle vous dira : Je ne suis pas ce que l’on croit. Beaucoup parlent de moi, et bien peu me connaissent. Je ne suis ni le carbonarisme qui conspire dans l’ombre, ni l’émeute qui gronde dans la rue, ni le changement de la monarchie en république, ni la substitution d’une dynastie à une autre, ni le trouble momentané de l’ordre public. Je ne suis ni les hurlements des Jacobins, ni les fureurs de la Montagne, ni le combat des barricades, ni le pillage, ni l’incendie, ni la loi agraire, ni la guillotine, ni les noyades. Je ne suis ni Marat, ni Robespierre, ni Babeuf, ni Mazzini, ni Kossuth. Ces hommes sont mes fils, ils ne sont pas moi. Ces choses sont mes œuvres, elles ne sont pas moi. Ces hommes et ces choses sont des faits passagers, et moi je suis un état permanent.
« Je suis la haine de tout ordre religieux et social que l’homme n’a pas établi et dans lequel il n’est pas roi et Dieu tout ensemble ; je suis la proclamation des droits de l’homme contre les droits de Dieu ; je suis la philosophie de la révolte, la politique de la révolte, la religion de la révolte ; je suis la négation armée (Nihilum armatum) ; je suis la fondation de l’état religieux et social sur la volonté de l’homme au lieu de la volonté de Dieu ! en un mot, je suis l’anarchie ; car je suis Dieu détrôné et l’homme à sa place.
« Voilà pourquoi je m’appelle Révolution ; c’est-à-dire renversement, parce que je mets en haut ce qui, selon les lois éternelles, doit être en bas, et en bas ce qui doit être en haut. »
— Mgr Gaume —

Et ce fut le renversement de toute la société : mettre en haut ce qui est en bas et en bas ce qui est en haut.

 

La Foi de saint Louis, par Louis-Hubert Remy

La Foi de Saint Louis

Dans le domaine religieux je crois et je fais ce que saint Louis croyait et faisait.
Nous croyons donc, ensemble, que la sainte Église ne peut ni se tromper ni nous tromper et qu’en conséquence la vérité ne change jamais.

Nous avons vécu avec Vatican II, une révolution dans la Sainte Église qui a engendré des changements partout. Ils n’ont pas changé pour changer, ils ont changé pour détruire. Le passé ne posait aucun problème ; seules les nouveautés en posent.
La décision la plus significative a été d’inverser la grille ami-ennemis. Partageant celle de saint Louis, qui est celle de toute l’histoire de l’Église, je me vois contraint de refuser celle de Vatican II.

En croyant et faisant ce que saint Louis croyait et faisait il me semble que cette position est inattaquable.

Notre Reine de France, la Très Sainte Vierge Marie, à La Salette nous a parlé d’une éclipse.
Une éclipse consiste en ce qu’un astre en cache un autre.
Si l’Église est éclipsée, l’astre qui l’éclipse ne peut être la Sainte Église.

Une éclipse se termine toujours. Attendons la fin de cette éclipse, et alors…

Pour ceux qui veulent en savoir plus, allez sur mon site :

« Les Amis du Christ Roi de France »

(http://www.a-c-r-f.com/).

Français, réveillez-vous.

 

14 réponses
  1. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    août 8, 2014

    Tous les fondements sont attaqués, famille, Patrie, Église… Français convertissez-vous.

    Remercions Albin Michel et son sens du commerce d’avoir offert à M. de Villiers l’occasion de son roman sur Saint Louis, quand la maison s’écroule, il faut en discerner les causes et tâcher d’y porter remède, bien qu’il soit fort tard. La cause de tous nos maux est notre apostasie privée et commune, le refus du Règne du Sacré-Cœur, du Christ-Roi, si bien illustré par le manquement de Louis XIV. Quand tout s’écroule il faut se tourner vers le Secours des chrétiens, la Reine de France, la Mère de l’Église.

    Saint Louis est un roi d’apogée, et cela fait 7 siècles que nous glissons sur la pente de la décadence.
     

  2. août 8, 2014

    Le relâchement religieux avant la révolution. Extraits de « Saint François de Paule et de son couvent de Plessis-les-Tours » Poussielgues – 1860. Chapitre XIX, Les Minimes et la révolution de 1789.

    … tous ces couvents (minimes de la province de France) allaient bientôt perdre leur éclat en s’éloignant de la stricte observance. Les Minimes n’eurent pas la commende, comme les grandes abbayes, pour aider et  précipiter leur ruine ; mais ils subirent l’influence de ce souffle mauvais, de ce besoin d’indépendance qui régnait alors sur la société entière, et auxquels les meilleurs et les plus honnêtes esprits ne surent pas toujours se soustraire. Le jansénisme et le gallicanisme surtout avaient troublé les esprits … La place était démantelée : on traitait avec les opinions du jour, et les lâches compromis étaient fréquents… pour la religion et la société, une déplorable et incontestable décadence. … dans les vingt années qui précédèrent la révolution, le nombre de religieux diminua considérablement. Les couvents d’ailleurs en se multipliant devinrent souvent moins nécessaires, et les moines surtout moins occupés : leur zèle ne rencontrait plus les mêmes éléments d’activité, et un grand nombre sentirent dan l’oisiveté du cloître leur âme s’amollir et leur énergie s’émousser. Le nombre de ceux qui menaient une vie scandaleuse était très restreint ; mais la ferveur, base de la vie monastique, avait complètement disparu. Beaucoup d’entre eux, sans donner au mondes de grands scandales, ne lui apportaient cependant aucune édification ; ils menaient dans leur monastère une vie douce, tranquille et inoccupée, et si l’on n’avait rien de grave à leur reprocher, on se demandait pourquoi ils étaient moines. La règle était mise en oubli sur beaucoup de points, et ceux qu’elle soumettait à un régime austère l’avaient complètement abandonnée pour vivre très confortablement. J’ai plus d’une fois entendu raconter par les anciens que, dans les années les plus proches de la révolution, on n’entendait plus la cloche du couvent de Plessis appeler les religieux à l’office de nuit. etc.

    Le clergé séculier, plus appliqué à ses devoirs, préservé et fortifié par l’activité d’une vie pleine de dévouement, se montra généralement plus fidèle. À Tours, presque tous les religieux acceptèrent les doctrines révolutionnaires et prêtèrent le serment, tandis que dans le clergé paroissial c’est le petit nombres qui se soumit à la Constitution Civile. Tous les Minimes honorés du sacrement trahirent leur noble profession. … Le scandale fut en quelque sorte amoindri par les exemples de mortification et de fidélité, donnés par un oblat, le frère Vincent. Toujours fidèle à Dieu et à sa règle, il ne se départit jamais de la vie quadragésimale ; retiré dans une pauvre maison que lui avait donné la charité, il vivait plus pauvrement encore : du pain et de l’eau, quelques mauvais légumes composaient toute sa nourriture, et l’on se souvient encore de sa vertu et de sa douceur.

    Les Minimes n’étaient plus dignes de leur vocation, et l’Assemblée Nationale, en décrétant l’abolition des ordres religieux et la fermeture des couvents, devenait l’instrument coupables, mais justes et terrible des vengeances divines. Les lieux sanctifiés par tant de vertus allaient bientôt devenir solitaires et changer de destination.
     

    • Charles
      Charles lien permanent
      août 24, 2014

      Cher Denis,

      Votre extrait est très significatif et vous avez bien fait de le mettre ici même. Mais nous devons en tirer sans tarder une leçon valable à perpétuité : tout relâchement religieux a des causes et des conséquences.

      En ce qui concerne les causes, il faut se souvenir qu’elles sont toujours elles-mêmes les fruits de péchés EN AMONT. Lorsqu’on étudie un peu de près l’histoire religieuse et politique de ces deux siècles (XVIIè et XVIIIè) qui précèdent la Révolution,  on trouve suffisamment de péchés publics et/ou privés pour ne plus s’étonner de ce que vous évoquez si bien.

      Toute conversion, qu’elle soit personnelle ou sociétale, ne peut se faire que sur une analyse (examen de conscience !) et  un retour-réflexion médité sur les fautes, manquements et péchés qui ont été à l’origine de la dégringolade…
       

  3. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    août 9, 2014

    Si la crainte de Dieu est le début de la sagesse, l’oubli et le mépris de Dieu est le début de la folie et de la perdition, je pensais que l’on apprenait cela à l’ENA.

    Les principes et la solution nous les connaissons, encore faut-il les appliquer.

    Relire et méditer Quas Primas.

    Sed nisi paenitentiam habueritis omnes similiter peribitis  Lc  13, 3

  4. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    août 17, 2014

    Saint Louis ne nous fascine pas parce que nous pourrions nous identifier à lui, sauf au jour de la galette, mais parce qu’il est dans la vérité, qu’il est le roi soumis au Roi des rois, parce qu’il est dans l’ordre, l’harmonie de l’apogée de la civilisation chrétienne et nous savons qu’il n’y en a pas d’autre. Il est ce roi d’apogée, ce glaive de la Sainte Église, ce roi juste car disciple de Jésus-Christ. Il est ce roi de notre grandeur perdue, il n’est de salut pour la France qu’en retournant aux promesses de son baptême, qu’en retrouvant cet état de grâce, dont saint Louis est le parfait témoin.

  5. Fert Fert Fert
    Fert Fert Fert lien permanent
    août 20, 2014

    Vous avez eu un bon roi vous aurez bientôt un bon calife !

    Les temps changent !

    • Edouard-Marie Laugier
      Edouard-Marie Laugier lien permanent
      août 21, 2014

      http://his.nicolas.free.fr/Panorama/PagePanorama.php?mnemo=EmpireCarolingien
       

       
      Elle est où la Savoie ?
       

      • Fert Fert Fert
        Fert Fert Fert lien permanent
        août 21, 2014

        Faut pas vivre avec le passé Édouard !!!  il n’y a plus rien de tout ça, et depuis bien longtemps, vous ? Vous mettez « carte de l’Europe » dans la barre d’état de votre ordinateur en haut de l’écran  et vous tapez « entrer »  et alors apparaîtra la carte de l’Europe actuelle ! vous verrez beaucoup de choses ont changé depuis le temps…je prie pour vous…

        • Edouard-Marie Laugier
          Edouard-Marie Laugier lien permanent
          août 23, 2014

          Et vous approuvez cette Europe … ??

          • Fert Fert Fert
            Fert Fert Fert lien permanent
            août 23, 2014

            Bien sûr que non !

            Mais que nous le voulions ou non c’est ainsi que Dieu le permet ! c’est un juste châtiment mérité par toutes nations apostates dont la France en tête, à l’origine  de cette carte de l’Europe !

            Si vous pouvez honorer  à juste titre la mémoire de saint Louis roi très chrétien, vous  devez en revanche pleurer amèrement sur les caricatures de roi incarnées par les plus orgueilleux d’entre eux ayant eu le malheur de poser leurs séants  sur le  trône du lieutenant du Christ, transformant celui-ci de fauteuil royal en véritable pot de chambre !

            Si il n’y avait eu que des Saint Louis il n’y aurait jamais eu de révolution, ni de musulmans en Europe ! Il faudra boire la coupe jusqu’à la lie !

    • août 21, 2014

      Toutes les chances pour que vôtre prévision se réalise.

      Les Cathos tradis ne sont pas très regardants, voire très naïfs, ils sont prêts à soutenir le premier venu qui les brosse dans le sens du poil.

  6. Louis-Hubert Remy
    août 23, 2014

    M. Morin,

    Où voyez-vous que nous soutenions quelqu’un ?

    J’ai simplement admiré cette interview de M. de Villiers, qui après son livre sur Charrette, sur Saint Louis semble avoir compris beaucoup même si c’est pas tout.

    à suivre certes mais les yeux ouverts…

     

    • août 23, 2014

      J’ai alerté catholica et j’ai été sévèrement rembarré.

      Je continue à suivre, moi aussi, non seulement avec les yeux ouverts, mais également les oreilles.

  7. Charles
    Charles lien permanent
    août 23, 2014

    Je vous félicite Morin de garder vos yeux et vos oreilles ouverts !… Je souscris à votre point de vue sur la naïveté des « cathos tradis ». Néanmoins,  je ne vois ici, à moins qu’ils ne soient occultes, aucun « catho tradi », au sens strict du terme… Je pense que vous-même récusez ce terme et ne vous l’appliquez pas… Me trompé-je ?

    Admirer ou louer tel auteur pour tel ouvrage, tel écrit ou telle conférence ne veut pas dire qu’on le « soutienne » (41 occurrences dans le Littré pour ce simple mot !) sans aucun discernement ou avec une naïveté qui confinerait à terme à la mièvrerie d’un conformisme intellectuel qui n’oserait pas dire son nom…

     

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