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Passons maintenant à la “COMMUNION DE DÉSIR”…
c’est nouveau ! ça vient de sortir à Rome…

2014 mai 21

 

La Rome Moderniste & Apostate sont surprendra toujours…

Alors que le débat fait rage entre les “partisans” et les négateurs des Baptêmes de Désir & de Sang…

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La communion aux divorcés remariés ? Oui, la communion de désir

 

Sandro MagisterLe père missionnaire Carlo Buzzi, ayant pris connaissance des réactions suscitées par sa précédente lettre, enrichit de nouveaux arguments la solution qu’il avait proposée. Il la résume en 25 points choc. Qui méritent tous d’être lus. Et qui comportent bon nombre de surprises

par Sandro Magister

 

Jésus au puits avec la Samaritaine « aux cinq maris ».

Jésus au puits avec la Samaritaine « aux cinq maris ».

 

ROME, le 21 mai 2014 – La lettre ouverte du père Carlo Buzzi, missionnaire au Bangladesh, que www.chiesa a publiée il y a dix jours, a eu un très vaste écho dans le monde entier :

> Accès des remariés à la communion : une lettre du Bangladesh

Les vives réactions, pour ou contre, suscitées par cette lettre ont incité le père Buzzi à revenir sur la question traitée et à étayer sa thèse d’arguments plus étendus.

Le père Buzzi, 71 ans, originaire du diocèse de Milan, est en mission au Bangladesh sans interruption depuis 1975. Il correspond pleinement au profil idéal de prêtre catholique que le pape François esquisse dans ses discours et dans ses homélies : le prêtre d’une Église “qui part en mission” vers “toutes les périphéries qui ont besoin de la lumière de l’Évangile”.

Mais c’est justement en observant, depuis sa “frontière” si lointaine, le courant d’opinion qui, dans les Églises du bien-être, est en train de s’affirmer en faveur de l’accès des divorcés remariés à la communion, qu’il voit à l’œil nu les dégâts que cette modification pourrait provoquer dans la pratique et dans la doctrine. Et il les décrit avec une lucidité et un réalisme que l’on rencontre rarement dans les discussions qui ont actuellement lieu à ce sujet.

Voici sa nouvelle intervention. À ne pas manquer :

La Communion de Désir

par Carlo Buzzi

> http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1350799?fr=y

 

32 réponses
  1. Avatar
    Laurent777 lien permanent
    mai 22, 2014

    C’est assez comique de voir des avocats du baptême de désir (BDD) fustiger la communion de désir !

    C’est pourtant exactement le même principe hérétique qui régit ces deux inepties…

    Ce que je m’évertue à vous dire…

    « Etes-vous encore sans intelligence, et ne comprenez-vous pas ?

     

    Avez-vous le cœur endurci ? Ayant des yeux, ne voyez-vous pas ? Ayant des oreilles, n’entendez-vous pas ? » 

    (Marc 8 : 17-18)

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      mai 22, 2014

      J’avais même un ami, décédé maintenant (dans quel condition ???) qui avait “inventé” le concept de “Messe Sacramentelle Catholique de désir”.
       
      Magistrat de formation, Major de promotion (avant la WW2 {Seconde Guerre mondiale}), il avait étudié à fond le Code de Droit Canon 1917 et prenait acte que tout ce qui n’était pas interdit dans (ou en contradiction avec) le Code… était légal…
       
      Il partait du principe religieux qu’avec Notre Seigneur Jésus-Christ, c’est avant tout l’intention qui prévaut, en cas de nécessité, de cas fortuit ou de force majeure.
       
      Par exemple, une intention arrêtée de concupiscence équivaut à un péché consommé.
      De même, dans le cas où le Baptême ne peut être célébré par un prêtre valide, tout catholique peut le remplacer et le simple désir des postulants y supplée et dispense le sacrement dans les mêmes conditions.
       
      En cas de nécessité, ce principe peut s’appliquer à tous les Sacrements ou sacramentaux, messe, confession, extrême-onction, confirmation, eau bénite, bénédiction, etc. avec les mêmes effets qu’à l’ordinaire normal.
       
      Disait-il…
       

      • Edouard-Marie Laugier
        Edouard-Marie Laugier lien permanent
        mai 22, 2014

        C’est un peu comme les zinzins Québecois qui parlent de “confirmation de désir”.

        • Cave Ne Cadas
          Cave Ne Cadas lien permanent*
          mai 22, 2014

          Non, j’y reviendrai… pour vous le donner en détail.

          • Edouard-Marie Laugier
            Edouard-Marie Laugier lien permanent
            mai 22, 2014

            Ils parlent eux aussi (je suis en train de chercher leur lien), de l’intention et du désir de la confirmation qui leur donnerait les grâces liées à la confirmation.

  2. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    mai 22, 2014

    LA COMMUNION SPIRITUELLE
    Communier spirituellement, c’est s’unir à Jésus-Christ présent dans l’eucharistie, non pas en le recevant sacramentellement, mais par un désir procédant d’une foi animée par la charité.
    On sait que la justification est produite par l’acte de charité ou par celui de contrition parfaite en tant que cet acte inclut chez le non-baptisé le vœu de recevoir le baptême et, chez le baptisé, le vœu de confesser ses fautes pour en être absous. Ainsi, pour opérer l’effet de ces sacrements, le désir implicitement contenu dans l’acte de contrition ou de charité suffit ; il n’en est pas de même pour l’eucharistie. La communion spirituelle exige essentiellement le désir explicite de s’unir à Jésus-Christ sacramentellement. Ce désir suppose donc la foi à l’eucharistie et comme il a été dit, il doit être accompagné de la charité.
    II suit de la que ni les anges ni les bienheureux dans le ciel ne peuvent communier spirituellement. Développant cette pensée, saint Thomas fait remarquer que l’on peut communier spirituellement de deux façons : 1. en s’unissant au Christ en personne naturelle ; c’est ainsi que communient les anges en tant qu’ils sont unis au Christ par la charité et par la vision face à face ; c’est là le pain que nous mangerons un jour dans la patrie ; 2. on peut se nourrir spirituellement du Christ en s’unissant à lui en tant qu’il est présent sous les espèces, c’est-à-dire par la foi au Christ jointe au désir de recevoir le sacrement ou il est présent : or ce mode de communion n’existe pas pour les anges.
    Trois actes constituent la communion spirituelle :
    1. l’acte de foi à la présence réelle de Jésus-Christ au sacrement de l’autel ;
    2. l’acte de désir, dont une forme très recommandable consiste à s’imaginer que l’on s’approche de la sainte table et que l’on reçoit l’hostie de la main du prêtre ;
    3. l’acte d’action de grâces, le même que ai l’on avait réellement communié.
    Le moment où la communion spirituelle est particulièrement indiquée est naturellement celui de la communion du prêtre a la messe ; mais on peut communier spirituellement à tout moment de la journée, autant de fois que l’on veut et en n’importe quel lieu. Celui qui serait en état de péché mortel n’est nullement tenu de se confesser ; il suffit qu’il fasse un acte de contrition parfaite. Et si la contrition était imparfaite, il ne pécherait point, mais, au contraire, il ferait une chose bonne en faisant les actes de la communion spirituelle ; seulement il n’obtiendrait point les grâces spéciales attachées à ce mode de communion, attendu qu’il manquerait d’une disposition essentiellement requise.
    Les effets de la communion spirituelle sont identiques à ceux de la communion sacramentelle, sauf leur intensité, qui est moindre. Toutefois, ceci doit s’entendre à égalité des dispositions, car, autrement, une communion spirituelle, faite avec plus de ferveur, pourra produire plus de fruit qu’une communion sacramentelle faite avec tiédeur. Il n’est pas besoin de dire que les fruits de la communion spirituelle sont uniquement ex opere operantis.
    En raison des fruits excellents de la communion sacramentelle et de l’effet qu’elle a d’aviver la foi et d’enflammer l’amour des fidèles envers l’auguste sacrement ainsi que de les porter à s’approcher de la sainte table fréquemment et avec ferveur, la communion spirituelle est hautement approuvée et recommandée par l’Église. Ainsi, parmi les motifs que le concile de Trente invoque pour prouver que les messes où le prêtre seul communie sont néanmoins des messes communes à tous les fidèles, il allègue la communion spirituelle que le peuple fait à ces messes, signifiant ainsi clairement que communier spirituellement c’est participer très véritablement aux fruits du sacrement de l’autel.
    S. Thomas, Sum. theol., III, Q LXXX, a 1, 2 ; Suarez;, In III Sum., disp. LXII, sect.I, n. 2 ; Salmanticenses, Cursus theologicus, disp. II, dub.I, II ; Gihr, Die heiligen Sakramente, t. II, § 22. H. Moureau, DTC col. 572-574, article communion spirituelle
     
     
     
     

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      mai 22, 2014

      Le (ou les) sacrement(s) de désir
      …c’est une situation exceptionnelle, aussi difficile a obtenir que l’acte de contrition parfaite !!!
       
      Ne trouvez-vous pas ?
       

      • Edouard-Marie Laugier
        Edouard-Marie Laugier lien permanent
        mai 22, 2014

        Tout à fait !

        Il est très dur de pouvoir obtenir une contrition parfaite, et tout autant d’en être suffisamment assuré pour pouvoir affronter la mort le plus sereinement possible.

        Pour rappel, l’acte de contrition parfaite c’est être détaché de tout péchés véniels !!!
         

      • Avatar
        Abenader lien permanent
        mai 22, 2014

        Non, l’on ne trouve pas :

        “La contrition perfectionnée par la charité réconcilie l’homme avec Dieu, avant même la réception du sacrement de Pénitence.”
        Concile de Trente, Session 14, chapitre 4.

        “Par suite d’un préjugé trop répandu, on croit que l’acquisition de la contrition parfaite est d’une difficulté désespérante. Erreur pernicieuse : pourquoi enlever ainsi aux pauvres âmes qu’une surprise, une tentation violente trouve faibles, l’espoir de se relever sans retard ; pourquoi refuser à celui qu’un accident subit jette dans les bras de la mort, la consolation de pouvoir se repentir assez pour trouver miséricorde auprès de son Juge ?”

        Abbé F. Maucourant, Le Sacrement de Pénitence.

         

        “Même après l’institution des sacrements chrétiens, la contrition parfaite est, pratiquement pour le grand nombre, l’unique voie de salut. Les erreurs sur ce point et surtout les exagérations du rigorisme peuvent être fort dangereuses pour les âmes.”

        Dr. Gihr, Les Sacrements de l’Église catholique.

         

        Etc.

         

        Et c’est heureux, vu l’extrême difficulté actuellement de pouvoir se confesser à un prêtre et d’en recevoir l’absolution validement… car, ne nous leurrons-pas : pour la confession valide, hors cas exceptionnels, genre danger de mort, la juridiction est une condition de la validité de l’absolution.

         

        Quant à la communion spirituelle, personnellement, c’est ce que je pratique tous les dimanches, en “faisant” comme certain l’appelle méprisamment une messe sèche. En famille, on récite les prières du jour, ont lit l’Épitre et l’Évangile, on récite le Credo, puis on fait une communion spirituelle, le chapelet, une litanie, et, à l’heure due,  les vêpres. Comme les japonais, les vietnamiens et les chinois faisaient lorsqu’ils étaient, comme nous le sommes actuellement, privés de prêtres et de sacrements.

         

        Mais si certains préfèrent aller chez n’importe quel presbytre, non approuvé, non envoyé et non commis par la puissance ecclésiastique, et par là participer à une eucharistie qui a de fortes chances d’être sacrilège, libre à eux.

         

        Mais, de grâce, ne venez pas critiquer ceux qui, par fidélité au bon Dieu et à la sainte Église, refusent tout compromis avec l’erreur.
         

        • Avatar
          Abenader lien permanent
          mai 22, 2014

          Et je rajoute ceci :
           
          Saint Alphonse-Marie de Liguori, Oeuvres ascétiques, t. 6. Amour des âmes :
           
          « La Communion spirituelle consiste, selon Saint Thomas (3. 80, 1),  dans un désir ardent de recevoir Jésus-Christ sacramentellement,  et dans un amoureux embrassement comme si on L’avait déjà reçu.
            
           
          Que cet exercice soit agréable à Dieu, et que de grandes grâces y soient attachées, c’est ce que le Seigneur a Lui-même  donné à entendre à sa fidèle servante, Sœur Paula Maresca, fondatrice du Couvent de Sainte Catherine de Sienne à Naples :
           
          Il lui fit voir, selon ce qui est rapporté dans sa vie, deux vases précieux, l’un d’or et l’autre d’argent,  en lui disant qu’il conservait dans le vase d’or ses communions sacramentelles,  et dans le vase d’argent ses communions spirituelles. 
           
          Le Seigneur a dit aussi à la Bienheureuse Jeanne de la Croix, que, toutes les fois qu’elle communiait spirituellement,  elle recevait une grâce semblable à celle d’une communion réelle.
           
           Au reste, il suffit de savoir que le Saint Concile de Trente (ses. 15, ch. 8) loue beaucoup la Communion spirituelle,  et qu’il exhorte les fidèles à la pratiquer.
           
           Aussi toutes les âmes dévotes ont-elles coutume de répéter souvent ce saint exercice de la Communion spirituelle :  la Bienheureuse Agathe de la Croix en faisait deux cents par jour,
           
           le Père Pierre Le Fèvre (ou Favre), premier compagnon de Saint Ignace, disait que  la Communion spirituelle aide beaucoup à bien faire la Communion sacramentelle.
           
           On exhorte donc celui qui veut avancer dans l’amour de Jésus-Christ à faire la Communion spirituelle  au moins une fois dans chaque visite au Saint Sacrement et à chaque Messe qu’il entend ;  et il serait mieux de la répéter trois fois dans ces occasions, au commencement, au milieu, et à la fin.
           
           C’est là une dévotion beaucoup plus profitable que quelques-uns se l’imaginent. En outre, elle est si facile.

          La même Bienheureuse Jeanne de la Croix disait qu’on peut communier spirituellement sans être remarqué par personne,  sans qu’il soit nécessaire d’être à jeun, ni d’avoir la permission de son directeur,  et qu’on peut le faire à tout heure :  un acte d’amour suffit. » 
           

  3. Cave Ne Cadas
    mai 22, 2014

    J’avais même un ami, décédé maintenant (dans quel condition ???) qui avait “inventé” le concept de “Messe Sacramentelle Catholique de désir”.
     
    Magistrat de formation, Major de promotion (avant la WW2 {Seconde Guerre mondiale}), il avait étudié à fond le Code de Droit Canon 1917 et prenait acte que tout ce qui n’était pas interdit dans (ou en contradiction avec) le Code… était légal…
     
    Il partait du principe religieux qu’avec Notre Seigneur Jésus-Christ, c’est avant tout l’intention qui prévaut, en cas de nécessité, de cas fortuit ou de force majeure.
     
    Voici comment il décrivait la façon dont son petit groupe arrivait à célébrer la messe dominicale : “Nous sommes quelques amis à nous réunir les Dimanches et Jours Fériés dans nos locaux pour y célébrer la messe de toujours, sans prêtre, toute fois, régulièrement ordonné.”

    Par exemple, une intention arrêtée de concupiscence équivaut à un péché consommé.
    De même, dans le cas où le Baptême ne peut être célébré par un prêtre valide, tout catholique peut le remplacer et le simple désir des postulants y supplée et dispense le sacrement dans les mêmes conditions.
     
    En cas de nécessité, ce principe peut s’appliquer à tous les Sacrements ou sacramentaux, messe, confession, extrême-onction, confirmation, eau bénite, bénédiction, etc. avec les mêmes effets qu’à l’ordinaire normal.
     
    En conséquence, sur un autel spécialement aménagé et abondamment fleuri, où se dressent crucifix, saintes statuettes, cierges allumés, reliques, rosaires et chapelets, symboles de nos prières, rangés en forme de cœur, sculptures religieuses et autres objets de même destination, nous célébrons, en lisant, chacun, les parties de la messe à tour de rôle, y progressant ainsi, nous n’oublions pas que le fondement de la messe repose sur le désir de chacun pour obtenir l’union collective “cor sinum et anima una” de cette solennité. Le texte, en latin, est lu dans le Dom Lefebvre, le Feder ou le Clervaux. Bien entendu, dans l’ordinaire de la messe, nous interpolons les parties nécessaires de celle du jour.
    Nous respectons même le temporal et le sanctoral des usages locaux de la Région grâce à un vieux paroissien de celle-ci, que je viens de bien restaurer.
     
    Nous n’allons pas cependant jusqu’à communier matériellement dans cette messe sacramentelle de désir, n’oubliant pas, chacun, que nous sommes seulement prêtres de désir à titre seulement provisoire et non régulièrement ordonnés. Car nous estimons tous, du moins jusqu’à plus amples informations qu’une communion matérielle, avec distribution d’hostie, ressemblerait par trop à une messe sacramentelle tout court, et donc, par délicatesse respectueuse pour cette dernière, il vaut mieux tout de même éviter la confusion entre elles. Une messe sacramentelle de désir doit garder sa spécificité de nécessité, son fondement de pur désir, d’autant que ses effets bénéfiques seront les mêmes sans la communion matérielle, qu’avec une messe normale, si Dieu le Père veut bien l’agréer. C’est d’ailleurs l’indispensabilité de cet agrément qui nous donne le juste courage, je crois, dans notre humblesse humaine, d’oser célébrer nous même, ce sacrement de désir. Mais nous distinguons la messe sacramentelle de désir, de la sainte communion spirituelle sans messe. Saint Alphonse de Ligori a écrit que celle-ci répétée maintes fois valait la sacramentelle, comme plusieurs pièces d’argent valent une pièce d’or. La Messe Sacramentelle de Désir vaut à elle seule la pièce d’or, c’est-à-dire la sacramentelle tout court. L’utilité d’une communion effectivement matérielle ne s’imposant donc pas, mais nous ne la pratiquons pas non plus pour ne pas garder cette pratique de la messe de désir au cas où la nécessité invoquée cesserait et où il serait alors possible, et même obligatoire, d’assister, dans des conditions normales, à des messes de prêtres valides Catholiques comme au bon vieux temps.
    Nous nous abstenons de cette communion matérielle dans une messe de désir, aussi par respect pour l’ordination des prêtres valides d’antan ou des temps heureux qui reviendront, car la messe doit être célébrée par un prêtre, fut-il de simple désir, car l’ordination est aussi un sacrement désirable comme les autres.
     
    Au sujet des homélies ou sermons d’usages, nous écoutons avec beaucoup d’intérêt et de fidélité les sermons de Monsieur l’abbé Marchiset de Mouthier Hautes-Pierres dans le Doubs. (…)
    Nous lisons aussi les homélies du chanoine Emmanuel Marbeau, ancien curé, vers 1905, de St Honoré d’Eylau à Paris. Elles sont souvent inspirées de Bossuet ou de St Augustin.
     
    Avant la messe, nous avons pris la précaution de nous confesser par désir et de réciter les prières pénitentielles amnistiantes de Marie-Marthe Chambon (1) et autres oraisons liturgiques pour nous y présenter dans l’état le moins peccamineux possible. Nous communions de désir agenouillés, dans un profond recueillement silencieux, à l’instar de la communion sacramentelle normale.
    Et pour bien distinguer cette communion sacramentelle de désir de la communion spirituelle, nous récitons ensuite l’acte de communion spirituelle du “TRÉSOR” (2). Cet acte est imprimé à la page 65 du livret “TRÉSOR”, lui-même destiné à l’édification des Sœurs Visitendines. Cet acte plaît beaucoup. Nous tenons, en effet, à distinguer la communion de désir des deux autres (3) : la spirituelle sans messe et la sacramentelle normale par prêtre validement ordonné, car il faut prévoir que la situation actuelle pouvant encore durer longtemps, les fidèles de désir, par trop habitués, d’une manière invétérée depuis des lustres donc, à leur messe sacramentelle de désir, seulement valable en cas de nécessité, finiraient par s’y attacher définitivement et ne tiendraient plus à retourner à la messe sacerdotale d’un prêtre bien ordonné si cela devenait possible par la suite.
     
    Après la messe, volontiers, nous récitons, pour terminer, de belles prières jusqu’au début de l’après-midi, puisque nous la célébrons le matin.
     
    Voici plusieurs années que nous agissons ainsi. Nous croyons bien faire…
    Nous savons aussi que Dieu le Père, dans son infinie clémence, nous pardonnera toutes nos fautes involontaires ou d’ignorance eu égard à notre bénévolence, ignorante elle aussi.
     


    (1) NN Sœur Marie-Marthe Chambon de la Visitation Ste-Marie de Chambéry et les saintes plaies de N.-S. J.-C. Paris, Monastère de la Visitation, 1931.
    (2) AMOUR ET RÉPARATION – TRÉSOR de prières et de pratique réparatrices recueillies ou composées par le R.P. André PRÉVOST, S.C.J. – Procure des Prêtres du Sacré-Cœur, Bavay (Nord) – Imprimatur Bruxelles, 3 déc. 1921, Arras 1er août 1932, Bruges 21 fév. 1933
    (3) La communion de désir est une communion sacramentelle faite pendant la messe sacramentelle de désir et au même titre que la sacramentelle normale ne peut donc être faite qu’une seule fois par jour, alors que la communion spirituelle peut être faite aussi souvent que l’âme le désire.

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      mai 22, 2014

      Je vous soumets son concept :
       

       
      Transmis à plusieurs prêtres (catholique semper idem)… aucun ne m’a donné de réponse !!!
       

      • Edouard-Marie Laugier
        Edouard-Marie Laugier lien permanent
        mai 22, 2014

        Cela fait penser à cette histoire de “messe sèche” où pour faire simple, le fidèle s’offre en tant qu’hostie vivante.
        Martial a écrit une note là dessus, s’il le permet elle pourrait être diffusée et étudiée plus en détail ici même.

      • Wiking
        mai 22, 2014

        Messe sacramentelle de désir

        La lecture de ce document donne un sale goût dans la bouche… C’est le moins que l’on puisse dire ! En particulier le passage ci-dessous !

        La communion de désir est une communion sacramentelle faite pendant la messe sacramentelle de désir et au même titre que la sacramentelle normale ne peut donc être faite qu’une seule fois par jour, alors que la communion spirituelle peut être faite aussi souvent que l’âme le désire.

         

  4. charles
    charles lien permanent
    mai 22, 2014

     

    Cette distinction communion de désir / communion sacramentelle  ET communion spirituelle …me laisse moi très dubitatif………! http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif

    Quant à la “messe sacramentelle de désir” …n’en parlons même pas !!!!!!   http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_sad.gif

    Nous aurions besoin d’avis urgents de théologiens compétents !!!!   http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_mail.gif

    (bizarre cette non-réponse des prêtres….cher Cave Ne Cadas !?)

    Quand je vous dis qu’on a encore rien vu !!!!!!!!……   http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif Quelle époque formidable!http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif

     

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      mai 22, 2014

      Mon cher Charles, vous vous interrogez :
      (bizarre cette non-réponse des prêtres… cher Cave Ne Cadas !?)
       
      …pas trop bizarre, néanmoins vue sa conclusion !
       

      En conclusion,
      je ne puis que vous encourager vivement à composer et à publier un livret qui explique, divulgue et légitime la pratique facile et courante, voire habituelle, des Sacrements de Désir, en particulier la messe, pour le saint bénéfice des âmes, et leur salut éternel, en notre tragique période apocalyptique. Votre projet ressort d’autant salvifique que la généralité en ignore la possibilité et que l’infime minorité ne veut pas y croire ou peu, car ceux qui avaient en charge de l’enseigner l’on négligée ou occultée, avec pour résultat la croyance erronée en leur fausse ou nocive indispensabilité. Moi-même, j’avais déploré la cruelle et totale absence d’un livret tel que vous le projetez ; car ce vide concourt à la DÉCHRISTIANISATION qui angoisse notre amour sincère pour tous nos prochains. Bien entendu, ce comportement de désir n’est permis, comme il a été répété ci-dessus, qu’en cas de nécessité. Mais si louables soient vos efforts, ils se heurteront souvent à l’incroyable idolâtrie humaine, dont a si bien parlé le saint Curé d’Ars.
      En l’occurrence, elle sera surtout vestimentaire, c’est-à-dire soutanesque sur cintre, de sorte que vous aurez intérêt a présenter le fascicule, sous la forme découpée dans le carton d’un homme en soutane.

      Les idolâtres s’écriront : “Qui vous autorise à célébrer une messe sans prêtre ordonné ?”

      La réponse : “Qui l’interdit, alors que la saine et droite sagesse y pousse et que tout le conseille ?”

      Notre Seigneur Jésus-Christ veut le plus de messe sur la terre. La généralité des prêtres tombe sous la Bulle du pape Paul IV. Devant la nécessité absolue contemporaine, beaucoup de nos Saints du passé, consultés sur Internet, conseillent, comme à leur époque, une religion catholique devenue, par la force, individuelle, personnelle, faute de mieux, et même “domestique” suivant l’heureux mot de Monseigneur de Marbeuf, archevêque de Lyon. Ce n’est pas parce que cette possibilité de célébrer la messe de toujours chez-soi nous a été cachée, qu’il nous est interdit de la découvrir et de la pratiquer, bien au contraire. Dieu sera certainement très sensible à notre volonté active de le rechercher partout où l’on veut nous le cacher. D’autre part, l’absence de structure de notre pratique religieuse non collective est le seul moyen de nous conserver en notre Foi Catholique, car toute structure en ce sens serait immédiatement infiltrée et détruite, comme nous pouvons le constater de visu de nos jours, avec une régularité qui frise l’automaticité métranomique.
      Au surplus, les grands Saints évoqués, qui se sont prononcés sur le sujet, l’ont fait surtout à l’époque révolutionnaire de 1789, où beaucoup de prêtres sont devenus “jureurs” sur la constitution, mais où beaucoup aussi, réfractaires ou clandestins, ont tenu bon malgré la menace de mort qui pesait sur leur tête avec la guillotine, dite “rasoir national”. Ces derniers célébraient des messes sacramentelles valides.
      C’est pourquoi ces Saints ont abondé dans le sens des conseils de Monseigneur de Marbeuf, mais sans insister davantage, en frôlant plutôt le sujet, qui à notre époque de l’an 2000, a besoin d’être précisé et détaillé, mais ces mêmes Saints ont tous donné le même avis sur le sujet que Monseigneur de Marbeuf, et ce, avec beaucoup aussi d’amour, de poésie et de charme spirituels que l’on peut retrouver facilement sur Internet.

      À leur fin, nous sommes pour le moins heureux d’avoir évité les invalidités, les excommunications, d’avoir évité les fausses messes, sans transsubstantiation ni grâces, car toutes deux sont indétachables l’une de l’autre, et aussi d’avoir bien appliqué la Bulle de Paul IV, reprise par des codes subséquents, comme d’avoir bien respecté la spécificité de la messe d’intention comparée à la messe sacramentelle valide par prêtre ordonné, ou aux autres messes, dites “simulées” par prêtres illicites ou dégradés, par faux prêtres ou par laïcs ou des messes de dérision et sacrilèges, toutes dites messes noires, toutes interdites.

      J’espère que cette très modeste étude vous sera tant soit peu utile.
      Je me tiens à votre entière disposition pour toute information supplémentaire ou pour tout complément d’explication sur des points délicats.

      Je souhaite aussi beaucoup de publicité et de succès à votre livret de conseils en projet, en raison de son indispensabilité dans la situation actuelle, pour conserver “le petit troupeau” intact aux fins précises de la devise de la page de garde.

      Croyez, Cher ami, à nos pensées les meilleures.

      NOTA BENE
      Pour toutes les raisons que vous comprendrez bien, ma présente lettre doit rester strictement confidentielle.
      D’autre part, j’ajoute qu’elle me paraît se situer dans la droite ligne de la logique du Vrai Catholicisme, contraint à l’heure exceptionnelle de notre tragique actualité, de se préciser dans une épreuve certes prévue de toute éternité, mais mal préparée dans la parade que vous souhaitez de tout cœur.
      En résumé final de principe, la messe d’intention s’effectue sacramentellement, munie d’une communion possible, du moins de désir, sinon matérielle, avec les mêmes conséquences bénéfiques que la normale traditionnelle de toujours, dans tous les cas.

      Le petit cénacle

       

      • Cave Ne Cadas
        Cave Ne Cadas lien permanent*
        mai 22, 2014

        Précision :
        Quand il dit : “Qui l’interdit, alors que la saine et droite sagesse y pousse et que tout le conseille ?”
         
        Je vous rappelle qu’il était magistrat habitué des Codes de Droit de toutes sortes…et avait étudié à fond le Code de Droit Canon de 1917…
         
        …Ce n’est pas à moi de le condamner…
        Dieu l’a Jugé (Paix à son âme…) puisqu’il a depuis il a comparu au Juste Tribunal de Dieu…
        Mais j’attends une réfutation précise, très argumentée et très pointue, d’un vrai théologien impartial.
         
        (Seul Dieu me le dira peut-être…)
         

        • Edouard-Marie Laugier
          Edouard-Marie Laugier lien permanent
          mai 22, 2014

          – Il existe la communion sacramentelle, recevoir physiquement le Corps et le Sang de Notre Seigneur Jésus Christ.

          – Il existe la communion spirituelle, le désir de recevoir le Corps et le Sang de Notre Seigneur Jésus Christ, quand on ne peut le recevoir sacramentellement (pas à jeun, pas en état de grâce, pas présent à la Messe).

          Quel besoin, sous le couvert d’une prétendue sagesse qui repose sur le jugement personnel, d’adhérer à une nouveauté, à quelque chose d’inédit, de “personnel” d’absolument pas éprouvé, mais “bizarre” ?
           

          • Cave Ne Cadas
            Cave Ne Cadas lien permanent*
            mai 22, 2014

            Vous avez la chance Édouard d’avoir la Sainte Messe tous les dimanche sur Nantes… (avec le choix de la chapelle en plus !)
             
            Savez-vous ce qu’est la privation…des sacrements…
             
            Et donc la meilleur façon de sanctifier le Jour du Seigneur dans ces conditions…
             

            • Edouard-Marie Laugier
              Edouard-Marie Laugier lien permanent
              mai 22, 2014

              Cet argument est irrecevable.

              La privation de Sacrement oblige t-elle à “innover”, et à se lancer dans des pratiques assez inédites, avec des interprétations toute personnelles ?

              Il y a privation et privation.

              Il y a ceux qui vivent dans un désert complet et qui n’ont rien, ni la Messe (communion) ni la confession, comme par exemple les Australiens, les Africains, ou les Scandinaves etc ….

              Puis il y a ceux qui, ayant des prêtres Non Una Cum les jugent illicites, et donc refusent leur Messe.
              Où ayant des prêtres valides, de la Fraternité par exemples, les jugent infréquentables et refusent la confession chez eux.
              La confession ne dépend pas de la position du prêtre vis à vis de l’Una Cum mais de la validité de son ordination.

              On peut parler par exemple des Québecois … Lesquels se vantent d’être depuis des années sans sacrements par “sacrifice” qu’ils s’imposent pour ne pas “s”agenouiller à la sainte table de schismatique”.
              Ces farfelus s’imaginent même vivre un purgatoire ici bas.

              Ils font un peu l’erreur des Jansénistes, lesquels veulent être pur de chez pur pour communier par respect pour le Sacrement, alors même que c’est le Sacrement reçu avec l’état de Grâce, qui permet de se sanctifier.

              Dans tout les cas de figure ça ne justifie pas de se permettre des libertés dont les limites ne sont pas bien clairement établies.

              Quand je n’ai pas la Messe il reste la lecture du Missel et la communion spirituelle. Désagréable et assez aride certes mais enfin.

              Par ailleurs je ne suis plus dans mon bled d’Ancenis et ne vais plus à la Messe dans l’une des deux chapelles de Nantes.
              En effet pour l’un, son ministère porte à caution du fait de l’affaire qui a éclaté en Octobre, entre autres choses, pour l’autre, le silence pour l’heure prévaut.
               

  5. Avatar
    Abenader lien permanent
    mai 22, 2014

    Laugier scripsit :

     

    “Quand je n’ai pas la Messe il reste la lecture du Missel et la communion spirituelle. Désagréable et assez aride certes mais enfin.”

     

    Comme les québécois, quoi…

     

    Scusez, mais c’est quoi le problème alors ?
     

    • Edouard-Marie Laugier
      Edouard-Marie Laugier lien permanent
      mai 22, 2014

      Le problème c’est que :

      1/ Tout les Québécois ne sont pas démunis de Sacrements. Or les “Québecois” (ainsi que certains de leurs amis Vendéens) se privant volontairement de Sacrements pourraient au moins avoir la confession régulière et la Messe.

      2/ Ils ne se contentent pas de “lire la Messe” mais offrent des “Messes Sèches” dont le déroulement est similaire à ce que décrit Cave Ne Cadas. Mais eux, les Québecois, “s’offrent” en hostie vivante.

      Il faudrait que je retrouve le texte de la folle, Mlle Gabrielle Rochon, la “papesse” du Canada.
       

      • Edouard-Marie Laugier
        Edouard-Marie Laugier lien permanent
        mai 22, 2014

        Là :

        http://messe.forumactif.org/t3663-vivre-sans-la-sainte-messe

        Mais surtout là :

        http://messe.forumactif.org/t3663-vivre-sans-la-sainte-messe#72784

        Avec “ça” :

        Nous vivons un moment grandiose dans notre vie ; nous sommes favorisés par Dieu d’un grâce que je qualifierais d’extraordinaire et qui nous vient de son infinie miséricorde envers les pécheurs que nous sommes. La messe sèche a fait de nous une matière valide pour la consécration ; et cette consécration, c’est le Christ Lui-même qui l’a faite. Dieu ne trouve plus de mains validement ordonnées qui daignent faire une consécration qui Lui soit agréable, et, pourtant, le sacrifice du Calvaire doit se perpétuer pour assurer aux âmes les grâces qui leur sont nécessaires : alors, faveur inouïe, Dieu s’est tourné vers nous en disant : “Vous, vous serez le pain et le vin dont j’ai besoin pour perpétuer mon sacrifice ; vous, par vos vies que j’immolerai chaque jour à la gloire de mon nom et pour le salut de vos frères, vous serez les victimes dont j’ai besoin ; vous, vous dont j’ai pris un soin jaloux depuis tant d’années, je ne vous permet plus de vivre comme les gens de ce monde, car vous êtes venus en ce monde pour me servir, en ces temps d’apostasie, de matière où, Moi, Jésus, Roi du Ciel et de la terre, je pourrai opérer le grand miracle de la transsubstantiation. Vous êtes mon corps, vous êtes mon sang livrés pour le salut de vos frères. Je vous ai livré à l’isolement, à la solitude, à la peine, à la prière, au renoncement, à la mortification, à la souffrance; je vous ai livré à l’abandon, car mon cri, qui retentit, jadis, sur le Calvaire, doit retentir jusqu’à la fin des temps en réparation de la séparation cruelle que l’homme a fait d’avec son Dieu. “Eli, Eli, lamma sabacthani ?” est le cri d’amour que vous devez accepter de voir sortir de vos cœurs, car, Moi, j’ai décidé qu’avec vous je ferai resplendir ma gloire” Mes frères, l’assistance à la sainte messe ne nous aurait jamais rendu saint parce que nous y assistions comme des spectateurs : Jésus était la Victime et nous les témoins de son immolation ; nous ne prenions pas conscience que nous devions y être comme des victimes. La privation des sacrements a changé à tout jamais nos vies puisque, maintenant, à la consécration, c’est sur nous que Jésus, Grand-Prêtre Éternel se penche ; c’est sur nous qu’Il prononce les mystérieuse paroles : “Hoc est corpus meum, Hic est saguinis meam”, et c’est entre ses mains saintes et adorables qu’Il nous élève vers son Père, pour qu’ainsi, malgré la perversité des hommes, le Sacrifice de la Croix resplendisse sur la terre jusqu’à son avènement éminent. Mon Dieu, voici mon corps. Prenez-le. Voici mon sang. Prenez-le. Voici mon âme, mon énergie, ma force, mes biens, tout ce que je possède. Tout cela est à vous. Prenez-le ! Consacrez-le ! Offrez-le ! Offrez-le avec Vous-même au Père Céleste afin qu’en jetant son regard sur ce grand sacrifice, toujours présent devant sa Face, Il n’aperçoive que Vous, en qui Il se complaît. Convertissez le pauvre pain de ma vie en votre vie divine ; ranimez le vin de ma vie languissante au souffle de votre divin esprit. Unissez mon cœur navré au vôtre ; changez ma croix quotidienne en un crucifix. Consacrez les épreuves de ma vie ; transsubstantiez-vous en moi afin que je meure à ce monde pour vous laissez vivre. Peu importe que les apparences demeurent les mêmes ; peu importe, qu’à l’instar du pain et du vin, je semble être le même aux pauvres yeux humains. Mon état de vie, mes occupations journalières ne sont que les apparences de ma vie, mais la substance de ma vie, mon âme, mon intelligence, mon cœur, transsubstantiez-les de sorte qu’en moi tous puissent connaître que c’est vous, l’unique amour de ma vie, qui vivez.

        • Avatar
          Abenader lien permanent
          mai 22, 2014

          Cher Édouard, je comprends votre scrupule.
           
          Permettez-moi d’y apporter une réponse plus tard dans la soirée, ou demain, si le temps venait à me manquer.
           
          Je vous fournirai quelques citations qui, je n’en doute pas, vous montreront que ce qu’écrit Gabrielle ne devrait pas vous scandaliser.
           
          Que Dieu vous garde.
           

  6. gg
    mai 23, 2014

    Chez les québecois, il n’y a pas que les errements théologiques, mais il y a aussi la prétention à avoir créé un “ordre religieux”, et à obéir aux ordres de la “papesse”… alors même que cette papesse.. comme ses “postulants” ne reconnaissent AUCUNE autorité, pas même aux clercs validement ordonnés !!!!

     

    Cohérence, quand tu nous tiens…

     

    En tout état de cause, point n’est besoin de “messe spirituelle”… pour s’offrir chaque jour à Dieu, dans sa prière du matin !
     

    • Edouard-Marie Laugier
      Edouard-Marie Laugier lien permanent
      mai 23, 2014

      Parfaitement !!

      Cher GG,

      Je suis “Una Cum” avec votre commentaire.

      http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif
       
  7. Avatar
    Francesco lien permanent
    mai 27, 2014

    Puis il y a ceux qui, ayant des prêtres Non Una Cum les jugent illicites, et donc refusent leur Messe.Où ayant des prêtres valides, de la Fraternité par exemples, les jugent infréquentables et refusent la confession chez eux.La confession ne dépend pas de la position du prêtre vis à vis de l’Una Cum mais de la validité de son ordination.

     

    Laugier, vous déraisonnez, il a plus que la validité en jeu, la Frate dont on se moque joyeusement ici, est schismatique, alors depuis quand on se confesse à eux.

     

    • Brun de l'Anjou
      Brun de l'Anjou lien permanent
      mai 27, 2014

      Depuis que le fait d’être schismatique n’empêche pas de donner validement l’absolution.
      Et quoi ? Vous préférez peut être mourir avec une hypothétique contrition parfaite alors que vous avez à quelques kilomètres ou plus un prêtre validement ordonné pour vous confesser et vous donner la paix pour affronter la mort, avec ses tentations et ses épreuves ?
      Libre à vous de vous y risquer.

      Il va de soi que cela est bien évidement différent pour les autres Sacrement et notamment la Sainte Eucharistie puisque là l’honneur de Dieu est en jeu d’une part, et que d’autre part ils sont moins indispensables au Salut.
       

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