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Messe de la nuit de Noël de l’anti-pape François Ø avec l’« Et Incarnatus est » de Mozart

2014 décembre 28


 

Une petite révolution cette année pour la « messe de minuit » dite à 21 h 30 (!!! comme toujours chez’Eux…) de la basilique Saint-Pierre : on y a entendu le « Et incarnatus est » de Mozart en sus du Credo en grégorien.

 

papeFrançois voulait du Mozart lors de la messe de Noël

 

« Et le Verbe s’est fait chair, et Il a habité parmi nous », proclame Jean (!!! chez’Eux on ne dit plus Saint…) dans le magnifique prologue de son Évangile. À Noël, toute l’attention se porte sur ce mystère central de la foi chrétienne : le Verbe de Dieu s’est fait homme. Le mystère est si profond que le croyant ne peut guère faire plus que garder le silence en le contemplant.

En effet, pendant des siècles, durant la messe, les fidèles devaient s’agenouiller (aujourd’hui ils sont invités à s’incliner chez’Eux…) pendant ces paroles du Credo : « Pour nous, les hommes et pour notre salut, Il descendit du ciel. Par l’Esprit Saint, Il a pris chair de la Vierge Marie, et s’est fait homme » (disent-ils chez’Eux…). En latin, la phrase clé est : « Et incarnatus est » (« Et Il s’est incarné »). papeFrançois a justement évoqué ces paroles, en particulier la merveilleuse interprétation qu’en a faite Wolfgang Amadeus Mozart, dans une de ses grandes œuvres chorales : « En musique, j’aime évidemment Mozart. L’« Et incarnatus est » de sa Messe en Do est indépassable, a-t-il confié l’année dernière dans une interview réalisée par le père Spadaro. Il te conduit à Dieu ! ». La tendre et apaisante façon dont Mozart présente cette partie du Credo est idéale pour Noël, lorsque les pensées se tournent vers l’Enfant sans défense et sa Mère aimante.

Cette partie de la Messe du compositeur dure huit minutes. Une éternité pour beaucoup de gens (chez’Eux…), particulièrement dans notre monde où tout va trop vite. Mais l’antipape la voulait expressément pour la « nuit de Noël » (à 21h 30 chez’Eux…) dans la basilique Saint-Pierre. Et il a demandé à un Autrichien, Manfred Honeck, de la diriger. « Normalement, c’est le chœur de la chapelle Sixtine qui chante la liturgie et le Credo en latin, en grégorien, s’est étonné Manfred Honeck. En fait, j’ai été surpris que le Pape en personne souhaite insérer du Mozart dans le Credo chanté par le Chœur de la Chapelle Sixtine. » Manfred Honeck, 56 ans, dirige l’Orchestre symphonique de Pittsburgh. C’est la soprano israélienne Chen Reiss qui interprèta le « Et incarnatus est ».

Le chef d’orchestre a avoué avoir été intrigué par le choix de ce morceau musical par papeFrançois. « On dirait que c’est un Pape qui voit les choses différemment, a-t-il déclaré. Vous imaginez ? Au Vatican, le chant grégorien n’est pas en usage depuis 50 ou 100 ans, mais depuis des centaines d’années, toujours de la même manière. C’est la première fois, m’a-t-on dit, que l’on utilise Mozart au milieu du chant grégorien, et cela à la demande expresse du Pape. » (…il le prend pour le « Pape », lui !!!)

Manfred Honeck a également été surpris de recevoir un appel du Vatican pour lui proposer de conduire l’orchestre. « ​ Mon manager m’a demandé : « Que fais-tu la nuit de Noël ? » Une demande stupide, ai-je pensé, car il savait parfaitement que je la passerais avec ma famille. Je n’aurais jamais imaginé ne pas être chez moi une nuit de Noël. » Et avant de quitter son paisible village autrichien, il a consulté sa femme et ses six enfants.

Mais, pour le catholique (ou conciliaire ???) qu’il est, diriger un orchestre au Vatican constitua un événement marquant dans une carrière déjà prometteuse. « Être là, au cœur du catholicisme, et célébrer Noël avec le Pape, c’est une chose absolument inouïe pour moi et pour ma famille. Une grande aventure, un moment inoubliable. Je suppose que ce sera un peu plus mouvementé qu’à la maison. Ce sera une expérience mémorable pour moi de pouvoir voir le Pape et participer à la Messe dans les lieux où ont été Pierre et Paul. »

François a fait peur au Petit-Jésus...article popin

François Ø a fait peur au Petit-Jésus...


 

D’après une nouvelle du site conciliaire « Aleteia »

 

Voici donc l’interprétation de l’israélienne Chen Reiss :

 

Pour notre part, nous préférons Arleen Auger et le Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks de Leonard Bernstein :

 

Arleen Auger, née le 13 septembre 1939 à South Gate (Californie), morte le 10 juin 1993, était une cantatrice soprano colorature (*) américaine.

(*) En musique classique, le terme coloratura (du latin « colorare » qui signifie « orner ») qualifie une voix virtuose apte à réaliser des vocalises complexes au sein d’un répertoire richement orné : trilles, arpèges, notes piquées, etc. Il est également employé fréquemment sous les formes francisées colorature ou coloratoure.

 

5 réponses
  1. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    décembre 29, 2014

    Il n’est pas, interdit en soi, de vouloir solenniser le « et Incarnatus est« , surtout le jour de Noël, mais pendant la messe de 21h 30, qui devrait être la messe  de la vigile ? C’est tout à fait absurde. De toute façon : pseudo-messe, pseudo-pape……mais vrai spectacle pitoyable.
     

  2. charles
    charles lien permanent
    décembre 29, 2014

    Mozart, on le sait, est l’un des prodiges préférés des francs-maçons…… Au Vatican la Flûte enchantée a cédé la place à l’Incarnatus est… Signe des temps……

    J’ai écouté (religieusement !) les deux versions et les ai trouvées bien toutes les deux. Néanmoins, il se dégage de la voix cristalline de la cantatrice Arleen Auger je ne sais quelle impression de calme, de sérénité et de joie intérieure que vient souligner le caractère tout particulièrement angélique de sa voix « colorature »….

    C’est sans doute ça qui fait la petite différence…
     

  3. charles
    charles lien permanent
    décembre 29, 2014

     

    L’initiation de Mozart, par Guy Wagner.

    Ainsi, c’était dans une ambiance d’effervescence culturelle intense que Wolfgang Amadeus Mozart frappa à la porte du Temple et demanda à être reçu comme Maçon dans la Loge « Zur Wohlthätigkeit ». C’était le mardi, 14 décembre 1784, à partir de 18.30 heures à la maison « Zum rothen Krebsen » No.464 au Kienmarkt, très près du logement à la Schulerstrasse No.8 (actuellement Domgasse n°5) que Mozart occupait de septembre 1784 à avril 1787.

     

    Il y avait à chaque fois une cinquantaine de participants aux tenues dans ce Temple au deuxième étage de la maison Weinbrenner que les Francs-Maçons de la Loge « Zur wahren Eintracht » avaient loué pour 900 florins annuels, et dont la Loge « Zur Wohlthätigkeit », constituée le 2 février 1783, pouvait également profiter pour 250 fl.

    Ensemble avec un certain Wenzel Summer, vicaire à Erdberg, (ce qui montre bien l’inefficacité des bulles papales sur le territoire de l’empire autrichien !) et selon le rite de la Stricte Observance, Mozart est dûment initié comme Apprenti.

     

    Il est difficile de parler de la cérémonie d’initiation, car si les rituels d’époque en disent long sur le déroulement de la cérémonie, très peu est connu de son caractère et la façon dont elle est vécue.

     

    « En réalité, tout ce qui a été écrit ne peut rien apprendre d’essentiel aux profanes, car le ‘secret initiatique’ ne se découvre point dans les livres ni par quelque formule communicable. Il se révèle seulement par l’expérience existentielle et directe de l’initiation elle-même. (…) C’est pourquoi le secret, que l’on reproche si fréquemment aux initiés et dont on accuse les francs-maçons, n’est qu’une conséquence inévitable et logique de leur respect de la vérité purement expérimentale de l’initiation. »

     

    Ou comme l’a dit Confucius : « L’esprit a beau s’avancer, il n’ira jamais si loin que le cœur. »

     

    Il est certain que Mozart a profondément vécu son initiation, dont l’importance ne s’est pas simplement reflétée dans les compositions maçonniques proprement dites, mais dans toute une série d’œuvres qui deviennent seulement compréhensibles dans leur entité et leur plénitude si on se rend compte de leur référence à la Maçonnerie et aux dimensions émotionnelles et spirituelles de l’initiation.

     

    La Franc-Maçonnerie deviendra partie intégrante d’une démarche créatrice qui trouvera son apogée dans la « Zauberflöte », transposition sublimée du chemin du profane vers la Lumière.

     

    * * *

     

    Mozart a depuis longtemps baigné dans une ambiance maçonnique, mais ce sera seulement le 5 décembre 1784 que la Loge « Zur Wohlthätigkeit » fera circuler le document suivant dans les autres Loges :

     

    « Proposé le Kapellmeister Mozart. – Notre ancien Secrét, le F Hoffmann a oublié d’enregistrer ce membre annoncé aux très respectables L L sœurs. Il avait déjà été proposé il y a quatre semaines à la respectable L du district, et nous aimerions ainsi prendre dans la semaine qui vient les démarches nécessaires pour son admission, si les très respectables L L sœurs n’ont pas d’objection à formuler contre lui.
    À l’O.de V. (Orient de Vienne), Schwankhardt Secr
    57 5/XII 84″.

     

    Il est connu que Mozart, depuis de longues années, avait des contacts étroits avec des Maçons et qu’il partageait avec eux les idées sur les arts et sur la société. En entrant dans la Franc-Maçonnerie, il se sentira pleinement à l’aise, cela d’autant plus qu’il y sera à pied d’égalité avec les meilleures têtes de l’époque et qu’il sera guidé par des amis qui deviendront des Frères.

     

    Il est cependant significatif qu’il ne se fasse pas initier dans l’Atelier « Zur wahren Eintracht », Loge de prestige en 1784, mais dans la Loge plus petite et plus modeste « Zur Wohlthätigkeit ». Rappelons cependant qu’entre les deux Loges, il y avait beaucoup de travaux en commun et qu’elles organisaient ensemble un certain nombre de cérémonies, notamment la Solsticiale d’Été (la Fête de la Saint-Jean). La Loge « A la Bienfaisance » était dirigée par Otto von Gemmingen qui, comme nous l’avons vu, a eu d’étroits contacts avec Mozart et a été son protecteur à Mannheim en 1778. Grâce à von Gemmingen, Mozart avait également vu la même année à Paris le compositeur Franc-Maçon Le Gros et ses amis.

     

    En 1784, Mozart avait passé plusieurs crises d’ordres divers, psychologique, philosophique, affectif, en particulier la séparation d’avec Theresa von Trattner, sous le toit de laquelle les Mozart avaient logé depuis 1783 et avec laquelle Wolfgang a entretenu des relations profondes. Quelqu’en soient les raisons, les Mozart déménagèrent fin septembre 1784, et le mois suivant, le compositeur dédia à Theresa la Sonate, K.457, ainsi que la Fantaisie, K.475, en mai 1785.

     

    Mozart était devenu, d’autre part, depuis plusieurs années, adepte des aspirations du « Sturm und Drang » et des idéaux de l’« Aufklärung ». Il manifestait sa sympathie pour l’esprit de l’Illuminisme, « esprit progressiste, antimystique, irreligieux, rationaliste, socialement et politiquement prérévolutionnaire » (Massin), qui correspondait parfaitement aux aspirations de sa maturité.

     
     

  4. décembre 29, 2014

    Dans la même absurdité, voici, La relève des « prêtres » de la religion conciliaire :

     

     
    http://www.francetvinfo.fr/societe/religion/video-devenir-pretre-une-vocation_779457.html
     
    Je ne sais pas pour le coup, s’il faut en rire ou en pleurer…

     

     

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      décembre 29, 2014

      Pauvre jeune homme…
       
      …qui n’a pas compris :

      1. que la souffrance…c’est l’union à Jésus-Christ !
      2. que la secte conciliaire ne ferra jamais de lui un Prêtre…

       

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