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L’Église est éclipsée… le monde est dans la consternation

2016 janvier 23
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par Cave Ne Cadas

 

L’Église est éclipsée
le monde est dans la consternation

 

M. l’abbé Grossin fait un commentaire sur la dernière intervention de Mgr Sandborn.

Mgr Donald J. SandbornElle nous a paru intéressante.

Mgr Sandborn n’a pas tout compris ou ???????

la Thèse est grotesque.

Quelle est la valeur des actes d’un pape materialiter ?
À cette question Mgr Guérard avait répondu :
nulle.
Et donc la thèse s’éteint dans le temps ?
Oui.
Alors 50 ans après, la Thèse est éteinte depuis longtemps.

 

(Ndlr du CatholicaPedia : les accentuations sont de nous)

Tour de David

 

50 ans de Vatican II
Sermon de Mgr Donald Sanborn, donné le 22 novembre 2015.

 

 

Abbé Grossin
Admin

AdminCe sermon tranche sur tout ce que l’on peut entendre ou lire du côté de la F$$PX. Sa fermeté et sa clarté réjouit les cœurs catholiques qui aiment la vérité et détestent les hérésies modernistes de Vatican II. Cela, c’est la première impression que l’on a si l’on ne creuse pas et que l’on ne cherche pas plus loin. Ce sermon satisfera 99% des catholiques “non una cum” qui le trouveront formidable.

Personnellement, il ne me satisfait pas et ce sur quoi je m’écarte de Mgr Sanborn réside dans Ce qu’il ne dit pas, alors que je suis complètement d’accord avec ce qu’il dit à 100 %.

Je m’explique.

Mgr Sanborn ne parle QUE et seulement QUE « des doctrines de la nouvelle religion ». Cela ne suffit pas et c’est pourquoi je suis très insatisfait : il ne parle JAMAIS de la nouvelle église ou secte conciliaire/noachide qui a été érigée juridiquement en 1983 et qui CACHE (éclipse, disons-nous, ndlr) l’Église catholique dont il est un éminent membre et représentant. Il ne dénonce jamais, dans ce sermon, le noachisme qui est le vrai nom du modernisme, et qui rattache la secte Conciliaire à la synagogue de Satan. L’image de N.D. de la Salette est donc trompeuse, Mgr Sanborn ne parle jamais de l’éclipse de l’Église par la secte noachide.

La Salette

L’image fixe de la vidéo de Mgr Sanborn

Dans le même ordre d’idée, Mgr Sanborn compare les hérésies à des virus ou à des bactéries qui attaquent le corps humain. L’image est excellente et vraie, évidemment, et elle s’applique parfaitement à l’Église depuis la Pentecôte. L’Église rejette l’apostasie et les hérésies de toutes sortes par l’exercice du Magistère du Pape. Le problème, c’est que depuis 1958, nous n’avons plus de Magistère pour exercer cette fonction vitale de rejeter les hérésies et l’apostasie, donc presque tout le corps a été contaminé. Ne reste qu’une toute petite partie de fidèles et d’évêques qui ne soient pas contaminés DANS le corps de l’Église. Depuis 1983, tous les méchants, les hérétiques, les apostats, les noachides ont quitté officiellement l’Église, dont la constitution réside dans le Code de Droit Canon catholique de 1917, pour fonder une nouvelle SECTE, une nouvelle société religieuse juridiquement constituée pour damner le plus grand nombre possible d’âmes, une puissance d’erreur qui fait croire au mensonge tous ceux qui n’ont pas aimé la vérité. Mgr Sanborn parle bien de cette puissance d’erreur, mais il l’attribue SEULEMENT aux hérésies modernistes, c’est-à-dire aux doctrines, alors qu’il faut aussi dire que ces doctrines sont propagées et enseignées par un faux clergé, une fausse église, une secte noachide, rattachée à la synagogue.

Bishop Sanborn, LondonMgr Sanborn ne va pas jusqu’au bout de sa démonstration parce qu’il a produit une thèse théologique personnelle (qui n’est pas exactement celle du Père Guérard), et il demeure dans le domaine des idées, tel un intellectuel pur qui réfléchit en chambre ou en bibliothèque, et ne va pas jusqu’au concret juridique. Pour lui (et pour tous ceux qui sont sous l’ascendant de l’abbé Ricossa !), les modernistes sont DANS l’Église catholique, c’est pourquoi les “papes conciliaires” sont « materialiter », sans Autorité, mais légalement élus DANS l’Église catholique.

Si je peux comprendre cette position de l’Église occupée jusqu’en 1983, je la refuse, la rejette et la nie absolument après 1983. Depuis 1983, l’Église est éclipsée par la secte noachide. (Marrane, disons-nous, ndlr)

Nous ne le redirons jamais assez autour de nous !

_________________

« Plus je réfléchis, plus je suis consterné de la masse d’idées fausses dans lesquelles nous nous noyons ; plus je comprends cette décadence absolue de tant de peuples que nous retrace l’histoire. C’est l’erreur plus que le vice qui les a perdus. Le vice et même le crime ont des limites, l’erreur n’en a pas. Il faut donc dire la Vérité sans finesse, ni stratégie habile. »
Mgr Delassus, Semaine Religieuse de Cambrai, 1884, p. 735

 

*
*     *

 

À cela, un certain «Damien», qui signe «Abbé DUTERTRE» (???) fait une réponse intéressante aussi dans la mesure où la nouvelle secte qui éclipse l’Église n’est pas née (ou apparue) en 1983… avec la publication du nouveau “Code de Droit Canon”Mais le 28 oct. 1958 avec le premier conclave INVALIDE !!! aux mains de la FM

Bien sûr, ce «Damien» est un inconditionnel de la “Thèse” et a ce titre dit bien de bêtises.

 

Monsieur l’Abbé,

Avec tout le respect que je vous dois, je me permets de réagir, puisque je suis témoin d’une injustice et d’une accusation fausse qui pourrait passer pour vraie auprès de ceux qui ne sont pas avertis. Tout d’abord, je vous remercie de m’avoir donné l’occasion d’écouter cet excellent sermon, puisque je n’en avais pas connaissance, Mgr Sanborn l’ayant prêché lors de la visite à un de ses prêtres. Mgr en effet voyage assez souvent, visite ses prêtres, discute régulièrement avec des confrères qui ne partagent pas toujours les mêmes idées, et n’est pas confiné dans sa chambre ou dans sa bibliothèque, comme vous le laissez entendre.

Cette réaction n’engage que moi. Vu les circonstances présentes, et vu le contenu de votre réponse, je préfère ne même pas en parler à Mgr.

En effet, qui peut reprocher à un prêtre de ne pas tout dire en sermon ? Pourquoi alors ne pas aussi reprocher à Mgr de ne pas parler des nouveaux sacrements ? Leur invalidité est pourtant d’une importance capitale avec des conséquences énormes. Pourquoi aussi ne pas lui reprocher de ne pas parler du mystère de la Très Sainte Trinité, dont la connaissance est absolument nécessaire au salut, et est donc d’une importance suprême ?

Tout simplement l’occasion du sermon était le cinquantenaire de Vatican II, et non pas de la nouvelle messe, ni du nouveau code de droit canon.

Notre combat est d’abord et avant tout un combat pour la Foi.

D’ailleurs les erreurs de Vatican II sont en soi plus importantes que la nouvelle liturgie et le nouveau droit canon, puisque liturgie et droit canon appartiennent à la discipline de l’Église, discipline qui se base directement sur le Dogme. Il est ainsi évident que des erreurs touchant la Foi sont plus importantes que les erreurs pratiques qui en sont les conséquences logiques. C’est pourquoi on a répété sans cesse que notre combat n’est pas un combat pour la messe, mais d’abord et avant tout un combat pour la Foi. De même notre combat n’est pas un combat pour le code de droit canon, mais d’abord et avant tout un combat pour la Foi.

Le Code de droit canon n’est pas la « Constitution » de l’Église.
L’Église ne date pas de 1917.

De plus, dire que la Constitution de l’Église réside dans le droit canon de 1917, ça sonne peut-être bien, mais c’est faux. L’Église est une société surnaturelle, d’institution divine, sa constitution est divine. La nature de l’Église est un mystère surnaturel et l’objet d’une branche de la théologie dogmatique qui s’appelle l’Ecclésiologie, comme vous le savez.

Et, avant 1917, cette constitution, où était-elle ? dans le Décret de Gratien, je suppose ? Sauf que toutes les lois canoniques sont postérieures (dans le temps) à l’institution de l’Église (institution faite par Notre Seigneur d’ailleurs, et non par un simple homme, fut-il Pape). Une constitution qui est postérieure à la société dont elle est censée être la base, c’est contradictoire.

Bien sûr le droit canon s’appuie directement sur les vérités de Foi, et en évoque même certaines quelquefois (surtout justement en ce qui concerne l’Ecclésiologie), mais il les reconnaît seulement, et ne les établit pas.

Sans Lumen Gentium,
pas de nouveau code.

Et c’est là précisément le problème du nouveau code de 1983 : c’est qu’il reprend directement l’enseignement erroné de Vatican II concernant la nature de l’Église (objet de la théologie dogmatique, et plus précisément de l’Ecclésiologie). C’est d’ailleurs très clair, Wojtyla le dit lui même (si on me demande, je peux fournir les références exactes), le nouveau code de droit canon reprend l’enseignement de Lumen Gentium sur la collégialité, l’épiscopat, etc. Il dit encore que : pas de Vatican II, pas de nouveau code. Exactement comme : pas de Vatican II, pas de nouveaux sacrements, et notamment pas de nouveau rite de consécration épiscopale, qui ne se comprend qu’à la lumière de la doctrine erronée de Vatican II sur la nature de l’épiscopat. Les erreurs de Vatican II sont donc bien la source de tous les problèmes.

Le Code de 1917 fut élaboré pour organiser les lois disciplinaires de
l’Église Latine.

Le code de droit canon renferme donc des vérités de foi concernant la nature de l’Église, oui, bien sûr, mais seulement dans la mesure où c’est nécessaire. Le but premier de la création du code de 1917 (et là encore je peux donner les références précises des ordres donnés à la commission chargée de l’élaboration du code) fut l’organisation des lois disciplinaires de l’Église. Cela apparaît de façon très claire et évidente si on ne lit ne serait-ce que la préface du code de droit canon (de 1917 ou de 1983). Et si on prolongeait l’effort jusqu’à lire le premier canon, on trouverait là une confirmation de ce que je viens de dire. En effet le premier canon du code de 1983 (comme de 1917 d’ailleurs) précise que le code de droit canon ne concerne en soi que l’Église latine. Si le code ne concerne pas l’Église universelle, mais seulement l’Église latine (même si c’est la plus grande partie), c’est une preuve claire qu’il ne peut en être sa constitution.

Le code de droit canon, pour faire une analogie avec la société civile, correspondrait, comme le dit le canoniste Naz, aux codes civils, code pénal (un livre du code porte d’ailleurs un titre équivalent), code du travail, etc.

Si on reste strictement sur le plan juridique, il est impossible de prouver l’existence d’un changement de religion.

D’un point de vue naturel, il est impossible de prouver la vacance du siège. Cela ne peut se faire qu’en se basant sur des principes de Foi.

Par ailleurs, vous dites que par le code de 1983, les « méchants » ont quitté officiellement l’Église. Je ne vois pas un endroit du nouveau code où il est dit que ce nouveau code était une constitution établissant une nouvelle église. Analogiquement, un nouveau code civil ne constitue pas un nouvel État. Bien au contraire, le nouveau code prétend seulement faire des modifications dans la discipline de l’Église (la vraie), ce que tout vrai Pape peut faire (mais pas Wojtyla), pour la mettre en accord avec la doctrine de Vatican II (Cf. ce que dit Wotjyla). Bref (et notez bien ce point important, qui est le principe central de mon raisonnement) : si on restait seulement sur le plan juridique, on ne pourrait pas dire que le novus ordo est une nouvelle religion, mais on ne peut arriver à cette conclusion qu’à partir de principes de Foi (ce qui d’ailleurs nous donne une certitude beaucoup plus forte, mais qui est beaucoup moins accessible aux sens). C’est la raison pour laquelle presque tout le monde a suivi Vatican II ! et c’est la raison pour laquelle la FSSPX n’arrive pas à s’en détacher complètement. Il faut toujours garder à l’esprit que le Pape est au-dessus du droit canon (comme le roi est au-dessus des lois qu’il promulgue). Il peut donc le changer.

Et de toute façon, la thèse du Père Guérard se contente du minimum : tant que perdure la désignation à la succession au siège de Pierre, la thèse est valide. Si un jour cette succession cesse, la thèse n’est plus valide. (C’est à partir d’ici que ce «Damien» dit des bêtises…)

Finalement, qui ne va pas au bout de son raisonnement ?

Contrairement à ce qui est sous-entendu, Mgr n’est pas tendre avec la nouvelle religion. Non seulement il ne reconnaît pas le clergé novus ordo comme un clergé catholique, ni les sacrements novus ordo comme des sacrements catholiques, mais il dit aussi que l’on doit considérer les lieux de culte novus ordo (tels que, malheureusement, la magnifique cathédrale de Bourges) comme un lieu de culte non-catholique (formaliter), et dans lequel par conséquent on doit observer les règles propres à la visite des lieux de culte non-catholiques.

D’ailleurs, si vraiment le code de 1983 établissait juridiquement une nouvelle secte, il faudrait en découler quelques conséquences pratiques : les églises de cette nouvelle secte sont alors non seulement formaliter, mais même materialiter, (fou-thèse ! selon l’abbé Zins…) et juridiquement des lieux de culte non catholiques ; les prêtres de la frat, qui font allégeance publique à cette hiérarchie, sont alors (il me semble), non seulement formaliter, mais encore materialiter, (fou-thèse ! toujours…) et juridiquement, des ministres non catholiques (non catholiques car schismatique !) ; etc. etc. j’en passe, et des meilleures. Bref, je crois que, plutôt que Mgr, c’est vous qui n’allez pas au bout de votre raisonnement à cause d’une « thèse théologique personnelle ». Enfin je suis ravi de voir que vous reconnaissez la véracité de la thèse (au moins jusqu’en 1983). Le code de 1983 n’étant pas une nouvelle constitution, mais bien un nouveau code, il n’y a pas de raison de s’y arrêter.

Ainsi notre combat est d’abord et avant tout un combat pour la Foi, contre les erreurs de Vatican II.

Avec tous mes respects, Monsieur l’Abbé,

Abbé DUTERTRE.

 

* * *

 

Quant à la date de l’éclipse :

La date de l’ÉCLIPSE de l’ÉGLISE : 29 octobre 1963

 

Éclipse totale...

Nous avons déjà expliqué qu’à partir de l’élection de Jean XIII, “papabile à eux”, la contre-Église était arrivée à ses fins. Nous avons souligné que les cardinaux, au nom de la bulle irréformable de Paul IV, Cum apostolatus, auraient dû réagir. Malheureusement, est-ce par méconnaissance de cette bulle, écartée par Benoît XV du bullaire (grâce au F∴M∴Gasparri, nommé à la tête de la commission de codification du nouveau code de droit canon promulgué en 1917 ?), ou est-ce par faiblesse ?, aucun cardinal ne réagit.

 

Dieu fut patient. À l’ouverture du “concile” Jean Guitton (l’ami de Paul VI et personnalité éminente du mouvement œcuménique) comprit tout, comprit que l’ennemi avait investi la sainte Église. Comment fut-il possible qu’aucun défenseur de la Foi n’eût compris et réagi ? Citons l’importante confidence qu’il fit à sa secrétaire Mlle Michèle Reboul :

« L’ÉGLISE Catholique est morte (1) dès le premier Jour du
Concile Vatican II
.

Elle a fait place à l’église œcuménique.

Elle ne devrait plus s’appeler catholique mais œcuménique. »

 

 

L’abbé Berto, le théologien de Mgr Lefebvre au “Concile”, observateur très perspicace et surnaturel, dans une lettre longtemps cachée (pourquoi ? on le devine), va fournir enfin l’explication de ce qui s’est surnaturellement passé. Une fois de plus est vérifiée cette phrase de Pascal : « Dieu parle suffisamment pour que les croyants comprennent, insuffisamment pour que les incroyants ne comprennent pas ». Voici cette lettre dramatique et bouleversante.

 

[Lettre de l’abbé Berto à M. l’abbé B***]

Abbé Victor-Alain Berto (1900-1968)

Saint André, 1963, Samedi, Rome.

(…) Le travail a été formidable, ce n’est rien ; il a surtout été douloureux. Que de fois, après les votes du 29 et du 30 octobre (2), j’ai pleuré, pleuré à sanglots, sur les pauvres feuillets que je couvrais d’écriture ! Le châtiment de Dieu est venu sur ces votes, surtout peut-être sur le premier ; le second, plus grave ut res que le premier, était moins affreux ut signum. Le sort de la session a été réglé ce jour-là au ciel, où règne un Fils qui ne veut pas qu’on outrage Sa Mère. Le châtiment a été ce honteux pataugeage, ce risible fiasco de deux mille évêques, répétant deux mille fois qu’on allait voir ce qu’on allait voir, sans rien faire voir que leur impuissance et leur nullité.

Je m’accuse, et je voudrais m’accuser devant la terre entière, d’avoir douté, douté de l’amour de Notre-Seigneur pour Sa Mère, douté du soin qu’Il aurait de venger son honneur. La vengeance a été prompte ; elle a été de rendre le Concile gâteux pendant six semaines, et elle est douce si elle s’arrête là.

Oui, j’ai douté, et je m’en accuse amèrement. Mais quoi ! Nous étions quelque soixante Pères sur deux mille, une dizaine de théologiens contre plus de cent. Nous avions en face des hommes d’un jour qui n’avaient qu’une heure, qui savaient que cette heure ne reviendrait pas, qui voulaient que cette heure fût celle de leur triomphe, et qui pour triompher ne ménageaient ni l’intrigue, ni les effets de surprise, ni les pièges savamment dressés, ni même, hélas, l’improbité. Que pouvait notre fragile barrière ? J’ai mis trois semaines à comprendre que Dieu l’avait rendue infranchissable. Je croyais qu’elle avait cédé, quand elle tenait encore ; je la croyais emportée, et elle résistait. J’ai souffert, et mortellement souffert, avant de voir enfin ce que j’avais sous les yeux : Dieu imposant des limites à la mer, comme dit le Saint-Esprit dans la Sagesse, et lui défendant de les dépasser.

Pourquoi ce formidable assaut est-il soudain tombé en défaillance ? Pourquoi n’a-t-on pas battu le fer pendant qu’il était chaud ? Pourquoi les chefs de cette majorité numériquement toute puissante n’ont-ils pas sur-le-champ bâclé un schéma conforme au vote du 29 octobre, présenté ce schéma aux Pères, arraché un nouveau vote qui eût été leur victoire définitive ? Dans l’état des esprits, c’était si assuré, si infaillible, qu’aucune explication humaine de ce foudroyant aveuglement d’hommes jusque-là si habiles ne me suffira jamais.

 

Il n’y a qu’une explication. Le funeste vote de la veille, apostasiant l’Évangile des Noces de Cana, loin d’inviter la sainte Vierge, lui avait signifié son congé. Elle encombrait ! La Vierge Marie encombrait le Concile, qui l’invitait à sortir. Oh ! Elle ne se l’est pas fait dire deux fois ! La terre n’a pas tremblé, la foudre n’est pas tombée sur Saint-Pierre. La Vierge Marie est sortie discrètement dans un profond silence ; seulement, si discrètement, dans un silence si profond, qu’elle n’a pas dit Vinum non habent, et les destins de la deuxième session ont été scellés. Quand on est un Concile œcuménique et qu’on fait sortir la sainte Vierge, on devrait au moins se rappeler qu’Elle ne demande qu’à s’effacer, c’est assez connu, et qu’elle pourrait bien s’effacer trop. La sainte Vierge n’ayant rien dit, Jésus n’a rien fait ; l’eau est restée de l’eau, même pas de l’eau potable, de l’eau de toilette, toujours comme à Cana, et encore avec beaucoup de mauvais microbes dedans. Il y en avait de l’eau dans ces urnes… ! Elles en rendent depuis six semaines par deux mille robinets, la session va finir, et il y a des robinets qui trouvent qu’ils n’ont pas assez coulé ! Mais l’avis commun est que ça suffit comme ça. On a beau changer de robinet, c’est toujours de l’eau qui sort, et comme personne n’a plus le moindre espoir de voir sortir du vin, autant fermer tous les robinets.

 

 

Je pense que la sainte Vierge, quant à elle, se serait contentée de laisser le Concile barboter dans toute cette eau pas trop propre. Mais, au lieu de lui demander à genoux, dans une supplication solennelle, de prononcer le Vinum non habent, on l’a formellement déclarée gênante, embarrassante, encombrante, à la face de son Fils, Elle, l’Épouse du Saint-Esprit ! Toujours quand on est un Concile œcuménique, on doit savoir que

mettre la sainte Vierge à la porte est une opération qui peut avoir des suites, et peut n’être pas ratifiée par QUELQU’UN qui lui a ouvert les portes du ciel ; on doit voir plus loin que le bout de son nez, et ne pas se figurer qu’on a droit au Saint-Esprit comme ça sur commande, du moment qu’on est un concile.

 

Dominus autem irridebit vos. L’Esprit-Saint qui a couvert Marie de Son ombre, est aussi l’Esprit qui plane sur les eaux. De sorte que cette deuxième session n’a pas été seulement stérile, elle a été un marécage, par la juste démission de Dieu. L’armée ne s’est pas débandée, elle a été arrêtée sur place, enlisée jusqu’aux genoux, chacun soulevant une jambe pendant que l’autre s’enfonçait, dégageant celle-ci et s’enfonçant de l’autre, avec des contorsions pareilles à celles des dindons que, dans les foires, on oblige à danser en les mettant sur des tôles surchauffées. Et pendant ce temps-là, l’Esprit-Saint, qui ne vient d’auprès du Père que s’Il est envoyé par le Fils, quem ego mittam vobis a Patre, attend dans le paradis. Qu’est-ce qu’il attend ? Que le Concile soit célébré comme au Cénacle, cum Maria Matre Jesu.

 

Voilà… l’histoire mystique de la deuxième session ; c’est la seule histoire vraie. Je l’ai vécue, sans d’abord y rien comprendre, le cœur dans un étau. Nondum venit hora mea, Jésus n’a pas à avancer Son heure, la sainte Vierge ne L’en ayant point prié. Mais aussi haec est hora vestra ; vous aviez votre heure, que le Seigneur vous a laissée ; elle lui a servi à vous confondre, et maintenant elle est passée, il ne vous en sera pas accordé d’autre. Spes nostra, Salve !

À bientôt,… et que la mort nous trouve super hanc Petram (3).

Fin de la lettre de l’abbé Berto.

 

Abbé Victor-Alain Berto (1900-1968)

 

 

Dieu le Père peut-il supporter que le chef-d’œuvre de Sa création soit humilié ainsi ?

Dieu le Saint-Esprit peut-il supporter que Sa sainte épouse soit humiliée ainsi ?

Dieu le Fils peut-il supporter que Sa sainte mère soit humiliée ainsi ?

Les Anges, les Élus, peuvent-ils supporter que notre reine soit humiliée ainsi ?

La Sainte Église peut-elle être humiliée ainsi ?

 

La gloire de Dieu, la justice de Dieu imposent le plein triomphe de la très sainte Vierge Marie,

Mère de l’Église.

 

Prions : Elle Triomphera !

 

 

 

 


[1] Jean Guitton dit avec raison que dès le premier jour du “Concile”, une autre église apparaît, une autre église qui n’est plus l’Église Catholique et qu’il appelle avec juste raison l’église œcuménique.

Mais il se trompe en disant que l’Église Catholique est morte. Elle est simplement éclipsée.

Au moment de mourir, le Cardinal Liénart aura une expression similaire : « Humainement, l’Église est perdue ». Humainement oui. Mais l’Église est divine, et Elle ne peut être perdue.

[2] Au lendemain du dimanche du Christ-Roi !

[3] Évidemment, en écrivant super hanc Petram, l’abbé Berto pensait aux Papes catholiques de toujours.

 

 

  1. Charles
    Charles lien permanent
    janvier 24, 2016

     

    cum sternere….consternererenverser…. »Frapper d’épouvante mêlée d’abattement ». (Littré)

    Telle est la définition la plus usitée de ce verbe qu’emploi la Très Sainte Vierge à La Salette.

    Mais au juste, qu’est-ce que l’abattement ?

    « L’abattement exprime une lésion fonctionnelle dont les conditions organiques nous échappent et qui a pour symptôme une diminution notable et soudaine des phénomènes vitaux dépendant de l’action nerveuse, du mouvement, des sensations, de l’entendement, des affections, des instincts. »

    Quant à l’épouvante c’est une terreur profonde et  soudaine. (Littré)

    Si la TSV emploie ce mot c’est qu’il y a une raison…il y en a même sans doute plusieurs !

    Comme le rappelle fort opportunément l’intervenant DAMIEN « L’Église est une société surnaturelle, d’institution divine, sa constitution est divine. La nature de l’Église est un mystère surnaturel ».

    Il est normal et naturel que l’ensemble des fidèles et des clercs, étant restés dans le camp de Dieu, soient d’abord renversés non pas physiquement mais spirituellement. Puis que ce renversement soit suivi d’une terreur mystique profonde et soudaine est comme la conséquence logique de ce renversement. On notera au passage que renversement est étymologiquement proche d’inversement, l’inversion étant l’une des caractéristiques principales des œuvres du camp de Satan.

    Ainsi les fidèles en état de grâce, éclairés par la grâce, n’ont pu échapper à ce ressenti d’un malaise, véritable lésion de l’âme et du cœur, qui devait en principe les alerter que non seulement le Pasteur était frappé mais que l’Église elle-même était alchimiquement remplacée par un leurre diabolique et de ce fait carrément et objectivement éclipsée.

    L’état de grâce, s’il est avec la foi un critère nécessaire n’en est pas moins insuffisant au regard des circonstances humaines dans lesquelles chaque âme est éclairée selon ses besoins et ses mérites sous le regard d’un Dieu qui redistribue parfaitement ses dons à toutes ses créatures. Aussi a-t-on pu observer dès le début de l’éclipse une variation immense dans les réactions à la fois spirituelles, intellectuelles et psycho-affectives du camp du bien, camp qui se transformera bientôt en une vaste entité qualifiée de traditionaliste.

    Chaque âme fut donc plus ou moins avertie, plus ou moins éclairée, plus ou moins lésée dans ses fonctions vitales et son entendement personnel.

    Les châtiments pourtant exprimés en amont bien des années avant la grande substitution, devenaient tout d’un coup plus visibles aux yeux épouvantés d’un petit nombre d’âmes privilégiées. D’aucuns en furent frappés d’épouvante et ajustèrent presqu’aussitôt leurs actes avec ce qui leur apparaissait en pleine lumière. D’autres, les plus nombreux furent laissés volontairement dans une semi cécité car incapables pour des raison complexes de se hausser psycho-affectivement à la hauteur des enjeux de l’heure présente…

    Les variations du camp du Bien furent alors comme « récupérées », comme estompées par ce qui constituait alors le trésor inépuisable de l’Église : les sacrements, la Sainte Messe.

    Clercs et fidèles, attachés au passé de l’Église, ont cru bien faire en poursuivant la missio sans s’interroger sur l’essentiel, c’est à dire la vraie nature de l’institution qui s’agitait sous leurs yeux médusés de mille et un soubresauts comme un gibier aux abois qui ne veut pas mourir.

    La lucidité d’un Jean Guitton nous renvoie d’ailleurs l’image d’un exemple authentique d’analyse intellectuelle catholique.

    Lorsque Damien nous dit que le combat du traditionalisme fut un combat pour la foi, son assertion est à la fois vraie et fausse, sous deux rapports différents. Car en effet de même que la Révolution est un bloc (Clemenceau dixit) l’on ne peut dissocier dans l’Église tous les éléments qui la constitue, que ces éléments soient  dogmatiques, canoniques ou disciplinaires.

    Après 1958 il n’y avait aucune priorité à établir si ce n’est celle de la foi proprement dite. mais précisément la foi est la raison d’être de l’Église. Elle en est non seulement le cœur, l’âme, le principe vital mais c’est la parole même de Notre-Seigneur qui est vivante et agissante, tranchante comme un glaive et capable de transsubstantier une matière ordinaire en Son Corps et en Son Sang.

    Faute d’être intimement vécu dans ses implications primordiales, le Mystère de la Foi servit d’alibi à nombre de traditionalistes pour tenter de restaurer à leur seul profit une institution moribonde et qui déjà avait cédé la place à une autre entité. À cette époque le « nullam partem » aurait paru une incongruité quasi blasphématoire à la grande majorité des traditionalistes, toutes chapelles confondues.

    L’unité de l’Église est rigoureusement incompatible avec  toute tentative d’explication juridique qui distinguerait au sein même de cette Église des éléments « formaliter » et des éléments « materialiter ». Ainsi en va-t-il du sort de la « Thèse qui s’éteint dans le temps » et qui n’aurait jamais dû voir le jour si le malheur des temps et l’immense cacophonie traditionaliste n’avait induit la charité de Mgr G. des L. à donner une réponse aussi proche que possible de l’évidence encore voilée à beaucoup : l’éclipse de l’Église.

    Beaucoup d’entre nous, y compris les plus âgés ainsi que  votre serviteur, auront participé à la cécité générale. Mais de même qu’une éclipse n’a pas vocation à durer éternellement, nos prises de conscience, dont nous ne saurions trop rendre grâces à Dieu, nous obligent non seulement à vivre en esprit de pénitence le temps présent mais aussi à propager autant que faire se peut, et dans la limite de nos moyens propres, la dure mais éclairante vérité qui nous anime et nous vivifie dans la foi de toujours.

    Aujourd’hui, l’abattement a rejoint le cœur de beaucoup de catholiques : leur psychisme est encore tout empli des relents du passé et ils voient avec nostalgie et parfois même « consternation » s’accroître toujours davantage le fossé entre leur conception de l’Église et la caricature infernale dont François est l’emblème et le fer de lance…

    Ce n’est pas pour rien que dans toute cette affaire l’Abbé Berto parle de « foudroyant aveuglement »…

    Épouvante ? Vous avez dit épouvante ?……

    Moi ce qui m’épouvante ce sont les thèses théologiques personnelles, surtout lorsqu’elles viennent de clercs « pertinaciter »  dont souvent l’enfer personnel est pavé des meilleures intentions…

    La faute n’est rien…l’entêtement est tout.

    Quant à Vatican II, ce conciliabule de l’apostasie, quand cessera-t-on de parler d’erreurs (sous-entendu : tout le monde peut en faire !) et de le désigner sous son véritable vocable: TROMPERIE  (cf. le Littré : « Induire en erreur en employant la ruse, l’artifice, le mensonge. »)
     

     

  2. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    janvier 24, 2016

    Un sermon ne dit pas tout.

    La spécificité du pseudo-Magistère moderniste est qu’il ne condamne rien, il pèche donc gravement par omission. Il ne définit rien, pour ne pas révéler son hétérodoxie, mais il fait tout passer par la praxis.

    Le défaut d’attention et de dénonciation de l’invalidité des nouveaux rites, donc des nouveaux sacrements, est le point principal posant problème, car il est la source même de la continuation de l’Église. Il ne suffit pas de conserver la pratique et la foi multiséculaire, il faut aussi dénoncer les démolisseurs. Il ne suffit pas de sacrer des évêques validement, même si cela est fort utile, il faut démasquer les faux-monnayeurs leurrant d’autant plus les faibles, qu’ils occupent les lieux et les postes de la véritable Église.

    Le nouveau droit canon a été voulu en même temps que le concile par Roncalli, ce n’est pas la Constitution mais le code disciplinaire de l’Église.

    Le Code de 1917 n’avait pas cinquante ans, tout comme l’encyclique Sacramentum Ordinis de Pie XII définissant la matière et la forme des ordinations, et donc nulle réforme ne s’imposait dans un cas comme dans l’autre. C’est bien la preuve que nous sommes face à une subversion, à la prise de pouvoir par des « modernistes ».

    L’abbé Ricossa avec le Sodalitium pianum, s’inscrit dans la lignée antimoderniste, mais nous avons à faire à plus que des modernistes, à des judaïsants, qui sévissaient déjà chez les Galates. Il commet des erreurs graves au sujet de l’Apocalypse, de Rampolla……et il n’a plus Saint Pie X comme soutient et encouragement.

    L’abbé Zins a produit des travaux copieux et de qualité cela ne lui donne pas, il me semble le droit de mépriser l’essai d’explication théologique donnée par Mgr Guérard des Lauriers, cette thèse s’éteint effectivement avec  le temps. Ce qui est une fouthèse, c’est de vouloir l’appliquer à tord et à travers.

    Le nouveau droit canon est fort dangereux, car comme l’ont dit Mgrs Lefebvre et de Castro-Mayer, il est la codification de la révolution opérée par le concile.

    La distinction materialiter/formaliter est fort utile, et tout à fait catholique, elle relève de la théologie morale. Materialiter et Formaliter peuvent fort bien exister séparément.

     

     

  3. Charles
    Charles lien permanent
    janvier 24, 2016

    « cette thèse s’éteint effectivement avec  le temps. Ce qui est une fouthèse, c’est de vouloir l’appliquer à tort et à travers. » (Ludovicus)

    ____________

    « La distinction materialiter/formaliter est fort utile, et tout à fait catholique, elle relève de la théologie morale. Materialiter et Formaliter peuvent fort bien exister séparément. » (Ludovicus)

    _______________

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    • janvier 24, 2016

      Cher Charles,

      Précisément, Materialiter et Formaliter existent l’un et l’autre distinctement, mais non séparément !!

      Et ce qui empêche la séparation, c’est la Foi du sujet – le Souverain Pontife –, qui doit être UNE donc (intégralement) Catholique, dans sa distinction matérielle autant que dans sa distinction formelle.
      L’unité dans la Vérité.

      Un sujet (Souverain Pontife) ne pouvant pas être une chose (Catholique/Pape en puissance) et son Contraire (Anti-Catholique/Hérétique/Chef de la secte conciliaire) sous le même rapport du Souverain Pontificat légitime. 
      Principe de Non-Contradiction. 
      Inévitablement, immanquablement, fatalement.

      Cela rejoint le Principe des Deux Étendards, nous ne pouvons pas être sous l’Étendard de Notre Seigneur Jésus Christ en étant matériellement Pape, ET AUSSI sous l’étendard du Démon en n’étant pas formellement Pape mais formellement hérétique, comme cela est le cas pour les six malfrats de Vatican².

      On ne peut donc que louer ceux de nos aînés qui nous ont conduit par leurs véritables méditations, sur l’analyse de la situation à travers l’Éclipse de l’Église.
      C’est d’une limpidité, d’une cohérence et d’une exactitude telle qu’elle s’impose intellectuellement sans contradiction possible, pour peu que l’on soit disposé au triomphe du Vrai et non à celui de nos théories personnelles.

      Conséquemment, cette explication de la crise actuelle, la seule explication qui soit purement Catholique est rassurante (la paix de l’âme), parce que nous avons tous naturellement besoin d’ordre.
      Cela est vrai dans l’exercice de la vie professionnelle, dans notre vie quotidienne, plus encore pour les questions de Foi.

      Je n’ose imaginer, en lisant les partisans de la Thèse, le désordre intellectuel que subissent (ou se font subir) ces pauvres malheureux en échafaudant des raisonnements abracadabrantesques pour justifier et faire vivre dans le temps leurs théories farfelues.
       

       

  4. Jean-Baptiste lien permanent
    janvier 24, 2016

    La distinction « matériel » et « formel » ne serait possible que dans le cas de l’hypothèse du « pape hérétique » ; mais précisément, il est impossible qu’un pape légitime sombre dans l’hérésie : « j’ai prié pour que ta foi ne défaille pas ». De même, il est impossible qu’un pape accepté par l’Église universelle n’aie pas reçu l’autorité. L’élection valide est infaillible et l’élu reçoit nécessairement l’autorité. Donc la thèse de Mgr Guérard des Lauriers est fausse…
     

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      janvier 24, 2016

      Vous dites cela… JBA… pour « valider » VOTRE thèse « survivandiste »…
       
      Or, comme il est impossible qu’un pape légitime sombre dans l’hérésie…
      …cela démontre qu’un pseudo-Pape… même « accepté par l’Église universelle » (en fait, je dis bien en FAIT… la secte marrane Conciliaire !!!) ne reçoit pas l’autorité de l’Église !!!
       
      …mais de la dite SECTE qui n’a aucune Autorité !
       

       

    • Charles
      Charles lien permanent
      janvier 24, 2016

      On ne vous le fait pas dire, cher Jean-Baptiste !!! Et vous le dites bien :

           1/ il est impossible qu’un pape légitime sombre dans l’hérésie 

           2/ il est impossible qu’un pape accepté par l’Église universelle n’ait pas reçu l’autorité.

           3/ Donc la Thèse de Mgr Guérard des Lauriers est fausse…

      LU ET APPROUVÉ !!!!!  Mais…………………….

      …Je me permettrai juste d’ajouter pour le 3/ :

      et ce,  dès l’origine, car si l’on doit considérer , humainement parlant , les circonstances à la fois aggravantes et atténuantes de la réception de la Thèse  et de sa conception due au malheur des temps et au mystère d’iniquité (« déjà à  l’œuvre dans l’Église » nous dit St Paul) , l’on ne peut, sur le plan de la foi, composer avec la moindre erreur qu’elle soit d’ordre métaphysique, théologique ou dogmatique…

      et aussi pour le 2/ en complément de l’observation de Cave Ne Cadas :

      votre formulation, juste en soi dans une acception catholique, est ambigüe en ce sens que cette acceptation en plus d’être celle de la pseudo église marrane et œcuménique (ce qu’il aurait fallu préciser !) repose aussi sur l’erreur fatale de confondre un personnage non-catholique et donc absolument inaccessible à l’élection papale…avec un vrai catholique… Mais il est vrai que si vous êtes « survivandiste » ce n° 2 est indispensable à la « compréhension »  et au maintien de votre rêve montinien !…

      Croyez-moi cher Jean-Baptiste, ne biaisez pas avec Dieu…au risque d’offenser Sa Simplicité !

      Oremus.
       

       

  5. janvier 24, 2016

    Quoi qu’il en soit d’un éventuel locataire des caves du Vatican (d’Eux), s’il existait et devait ressortir, ce serait soit pour être inhumé soit pour aller en maison de retraite pour y finir ses jours.
    L’Église Catholique se Relèvera non pas par de séniles ecclésiastiques de l’ancien Monde, vérolé par l’hérésie moderniste, mais sera relevée par des clercs que le Bon Dieu aura façonné à sa manière, des clercs exempts de toutes souillures et d’erreur.

    Parce que le Relèvement, au 6e âge doit être le Triomphe de l’Église Catholique, le Règne du Sacré Cœur ici bas, et qu’il doit être PARFAIT.

    Confidite !

     

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      janvier 24, 2016

      …vérolé aussi par… sa vie de débauché pédomane… pour ce qui concerne le « Pédo VI » Giovanni Basta Montini…
       
      Mon cher Léod
       

      • janvier 24, 2016

        Et cette vie de débauche bien avant la pseudo élection de Pape mais authentique élection de chef conciliaire et donc bien avant le plus qu’hypothétique remplacement c’est bien cela ?

        Ce qui nous donnerait donc de toute les façons, dans le cadre d’un plus qu’hypothétique remplacement de Montini, un Paulo 6 qui croupiraient dans des caves du Vatican (d’Eux) en ruminant sa vie de débauche infamante.

        Un hypothétique vieillard débauché qui croupirait depuis plus de 50 ans dans des sous sols, c’est pas avec cela que l’Église se relèvera pour le 6e Âge et le Règne du Sacré Cœur.

         

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  6. gg
    janvier 24, 2016

    Cher Jean Baptiste,

     

    je suis étonné que les augustes commentateurs précédents n’aient pas fait remarquer : un premier préalable, et un autre « post-alable »…

    Le premier préalable, c’est que le « candidat » à l’élection… soit… Catholique ! Or, il est apparu de très nombreux témoignages convergents (que Francesco Ricossa a magistralement débusqués, étudiés et démontrés, sans – hélas – conclure…) qui montrent que Roncalli (la grosse Jeanne, parait-il…) était initié maçon … dès les années 1930…

    Et l’on trouverait sans difficulté de semblables constats chez Montini…

    Le « post-alable », c’est qu’un « candidat » peut fort bien « accepter » son « élection »… « de bouche », mais que son a-catholicité (y compris « cachée »…) fait que il ne reçoit pas le souverain pontificat, et que – de facto – ontologiquement, il « n’est pas » Pape, et ce, quels que soient les marques « d’acceptation » de l’Église Universelle !!! (cf. Bulle de Paul IV) de sorte que, n’étant… rien, tous ses actes sont nuls !

     

    • Charles
      Charles lien permanent
      janvier 25, 2016

      Cher gg ! ! tous les « semper idem » savent cela ou devraient le savoir……

      Mais vous avez très bien fait de le rappeler car c’est très important ! Merci.
       

  7. Omnibus Orthodoxis atque Catholicae, et Apostolicae Fidei Cultoribus.
    Omnibus Orthodoxis atque Catholicae, et Apostolicae Fidei Cultoribus. lien permanent
    janvier 24, 2016

     

    Vous nous emmiellez encore et toujours avec vos tergiversations sans fin « materialiter » « formaliter », Mgr Gérard des Lauriers d’une thèse desséchée, a été très clair là-dessus, le cardinal est la matière, son fiat la forme, et si Satan tel judas l’Iscariote est entré dans son cœur, cet obex l’empêche comme tout péché mortel rampollien délibéré contre la Foi, outre la grâce sanctifiante, de recevoir celle charismatique de son devoir d’état, en l’occurrence l’assistance habituelle du Saint Esprit dans l’exercice continuel de l’Office papal pastoral ou dogmatique dit ordinaire ou solennel. C’est tout ! Là n’est pas la question.
     
    Il s’agit à présent d’une tout autre configuration, d’étrangers hypocrites infiltrés qui n’ont jamais été catholiques. Une situation somme toute inédite et sans précèdent qui n’a rien à voir avec le schisme dit d’Occident où l’indiscipline de cardinaux désobéissants alors légitimes mais factieux, rebelles et faiseurs d’antipapes.
     
    Nous ne trouvons pas non plus à notre goût le sermon alambiqué de Mgr Sanborn.

    Trop d’ellipses d’un esprit sibyllin duquel pour abuser intellectuellement de la mélasse de cassis poisse l’esprit, et pour cause collant à sa thèse, cet épiscope « roue de secours dégonflée » ignore superbement le lexical théologique ad hoc de la Reine des prophètes et des confesseurs et fait volontairement l’impasse sur l’imposture vaticane des plus grossière putrescence — et de stercore « non » erigens pauperem — étant donné qu’il considère malgré tout ses occupants « catholiques et romains toujours » chanterait le cantique, légitimés selon eux d’après le droit, bien que professant un nouvel évangile au risque de paraphraser l’Apôtre, et de me faire radoter, il mésestime le Message céleste de La Salette comme d’autres avant lui ceux de Paray-le-Monial et Fátima.

    Il lui en cuira… dans son jus quasi modo à l’instar des semi-ariens, ces semi-lefebvristes pourtant d’une posture « nonunacumistes » s’approchaient de la doctrine orthodoxe, mais ont rejeté la clé de La Salette, c’est pourquoi pour satisfaire l’orgueil péremptoire d’une thèse caduque totalement injustifiée, ils soutiennent et entretiennent l’illusion du Mensonge maléfique sise au Vatican satanique ; ils peuvent bien doctement préférer la Thèse au Message marial, se moquer toujours des simples qui ne vont pas plus loin que les apparences « materialiter » d’une soutane blanche d’un « pape canonique » d’un soupape ou demi-pape sans infaillibilité mais « pape » tout de même, or de la Théotokos, on ne se moque pas ! de La Bienheureuse Vierge Marie, Mère des chrétiens « Femme, voici ton fils » la Femme ici est la génitrice de la maternité spirituelle de grâce Laquelle personnifie l’Église qui engendre continuellement le « voici ton fils » dans « Elle était enceinte, et elle criait comme étant en travail et ressentant les douleurs de l’enfantement »… du Corps Mystique du Christ ; de fait tout l’univers matériel et spirituel est soumis à la souveraineté du Verbe Incarné selon la doctrine de saint Paul, ainsi la Mère de Dieu en raison de son insertion dans l’Ordre hypostatique, participe d’une façon subordonnée à cette Souveraineté et qui offense la Bienheureuse Vierge Marie offense Dieu lui-même. C’est un fait !
    De même que l’enseigne le pape Léon XIII dans son Encyclique :
    « Quanquam pluries » 15 août 1889, « Virgo Sanctissima quemadmodum Jesu Christi Genitrix, ita omnium est christianorum mater [et non pas « mère de l’église » ainsi que le dira faussement le marrane Montini], quippe quos ad Calvariae montem inter supremos cruciatur generavit » le pape dans son magistère pastoral dit ordinaire affirme la réalité surnaturelle de la maternité ecclésiastique des chrétiens de la Vierge Très Sainte, chrétiens engendrés dans les affres des douleurs associées à celles du Sauveur à Gethsémani liées à l’œuvre divine de la co-Rédemption du Calvaire.

    C’est bien à cause de clercs comme lui que La Bienheureuse Vierge Marie versa des larmes gethsémaniennes sur la sainte montagne de La Salette.

    Ce n’est ni plus ni moins que du lefebvrisme déguisé, autrement dit du « très saint père antichrist » hérétique, apostat et antichrist MAIS « pape » quand même ! La logique écônienne est celle de la verrue de Savoie et ça fait tache, ce qui dépare et rend laid la réaction défensive dite « sédévacantiste » dorénavant obsolète.

    La thèse du diable, laquelle oblige canoniquement à légitimer aux yeux du vulgaire son associé Berg’Oglio et nous osons le dire à ce stade est proprement scandaleuse c’est-à-dire pousse au péché contre l’Orthodoxie, parce que nous voyons encore ses partisans tolérés par des Catholiques réfractaires à la secte intruse des marranes, je pense en particulier à Don Floriano, à Mgr Dolan etc. ; en effet, cette opinion trompeuse parait à l’évidence tout à fait erronée et insoutenable en phase terminale de la crise affreuse, contraire à la lumière naturelle de la raison enluminée par la théologie mystique, approche et demeure dans l’hétérodoxie de la lettre qui tue, en sorte qu’elle pourrait à bon droit être déclarée sans hésitation aucune, hérétique par le jugement futur de l’Église.

    Nous ne voulons pas prévenir ici la sentence de l’Église ; mais si la question était déférée à un concile général, cette thèse serait flétrie de la note d’hérésie et que ceux qui ne la soutiennent à l’endroit de Mgr Sanborn seront et sont regardés comme les vrais catholiques (semper idem), aussi je ne comprends pas pourquoi certains fidèles superficiels plus matérialistes que spirituels, aiment mieux favoriser les opinions des hérétiques que celles des catholiques… quant à nous, d’une humble obéissance soumis semblable à la déférence filiale de l’Enfant Jésus recouvré au Temple, nous plaçant soumis c’est-à-dire sous Dieu et non pas au dessus de Dieu, suivons donc Les Messages du Ciel de Paray-le-Monial, La Salette et de Fátima qui sont communs parmi les catholiques de bonne volonté : ils sont sûrs, précisément parce que c’est le fidèle sentiment commun de l’Église éclipsée.

    Monsieur l’abbé Grossin avait dit un jour que Mgr Marcel Lefebvre fut en quelque sorte dans le spirituel similaire à « un Jean-Marie Le Pen », ces mouvements en effet apparurent presque simultanément ; il fut un évêque de combat peut-être mais tout comme Jean-Marie Le Pen, un héro séduisant systémique qui a lamentablement failli, et a conduit SON œuvre dans une voie sans issue, et c’est déplorable.

    Pourquoi ? Je m’explique.

    Parce que ce dernier dénonça seulement tout particulièrement le novus ordo luthérien, certes révéla aussi le coup d’État apostat permanent au Vatican tournant depuis son concile invalidé en conciliabule moderniste dont par la suite il accusa son imposture manifeste et sa forfaiture prévaricatrice où triompha avec la complicité malfaisante de son initiateur illégitime le clerc moderniste franc-maçon Roncalli, la loge marrane V², mais trop fois hélas, Mgr Lefebvre docteur en Israël, entrevoyant pourtant l’éclipse de l’Église « ce pape n’est pas pape…Nicodème, je ne sais pas ? Ponce Pilate, c’est une affaire qui vous regarde autant que moi-même » ne se prononce pas, s’en lave les mains, et ne l’a jamais vraiment comprise ainsi que le souligne CatholicaPedia, à tel point qu’il n’a jamais voulu trancher pour des questions de survie matérielle de SON œuvre à présent griciglianesque en moins esthétique dans la profusion de dentelles et de costumes ecclésiastiques colorés suivant ce verbatim… probable : alors donc que deviendrait MON œuvre si je proclamais non plus à la cantonade comme Mgr Castro-Mayer mais déclarais solennellement qu’il n’y a pas de pape glorieusement régnant ?… même en y mettant les formes canoniques convenues c’est-à-dire les trois monitions inhérentes à la question tragique du pape, à savoir d’un ennemi infiltré qui s’arroge par la ruse l’Office papal pour enseigner des doctrines contraires à l’orthodoxie de la Foi, mensonges doctrinaux condamnés depuis toujours par l’exclusive de son Magistère traditionnel d’essence apostolique ; de cette alternative cornélienne imposant un choix impératif entre deux propositions opposées, ce n’est pas hélas le devoir de confesseur de la vérité qui prévalu et triompha de son amour pour la survie de SON œuvre, mais l’intérêt de l’argent.

    Toujours aux écoutes obséquieuses des usurpateurs du trône de Pierre, Mgr Marcel Lefebvre bien que condamnant ouvertement en paroles le panthéon interreligieux d’un V² maçonnique n’a cependant jamais voulu se déterminer à — nonobstant l’enseignement critique du Magistère, des docteurs et des saints — ROMPRE la communion avec ces infâmes intrus marranes qui l’enseignent et le pratiquent, lesquels se font sans vergogne, les propagandistes zélés des principes subversifs de la contre-Église occupant le Vatican comme la loge apatride la place de l’Église en France.

    Que penseriez-vous donc d’un catholique qui tout en condamnant en paroles la fausseté de la philosophie socialiste demeure malgré tout en actes uni avec ceux qui l’enseignent et la diffusent. Vous me répondriez honnêtement, c’est un inconséquent, et en cela vous auriez bien raison ; eh bien voilà, tel fut Mgr Marcel Lefebvre et ce mgr Williamson son alter ego est du même tonneau, percé.

    « Mon âme est triste jusqu’à la mort »
    saint Matthieu XXVI 38
    Notre Seigneur Jésus-Christ Lui-même a souffert dans son humanité la souffrance de la dépression morbide ; accusé à tort comme blasphémateur (saint Marc XIV 64) et malfaiteur (saint Jean XVIII 30), Il a endossé abandonné de tous, la souffrance de la dépression morbide de l’esprit bien plus douloureuse encore que celle de la chair sur la Croix confiait-Il à Paray-le-Monial ; souffrances messianiques consécutives au péché adamique lesquelles conduisent invariablement les pécheurs impénitents à la destruction et la mort, son salaire dit à terme l’Écriture.

    Or, le Rédempteur dans son innocence ontologique a souffert le péché du coupable rentré en grâce ; dorénavant la souffrance du juste n’est plus vraiment inhérente au péché personnel mais devient participante en Son Corps mystique de la Passion rédemptrice du Christ Sauveur.

    « Le cœur de l’homme est compliqué et malade dit Dieu dans le Livre du Prophète Jérémie ; qui peut le guérir ? Moi dit le Seigneur » XVII 19

    Vous tous qui souffrez, prenez courage, car votre souffrance n’est plus la conséquence du péché, mais une communion de charité à la souffrance de Gethsémani.

    Vous qui êtes affligés et vous qui pleurez, réjouissez-vous, car votre tristesse ne va pas à la mort ; dans la tristesse du Christ, elle est destinée à la Résurrection.
    « Quelqu’un est-il triste, dit saint Jacques, qu’il prie »
     
    « Les justes souffriront beaucoup !.. » La Salette
    Le pape Léon XIII, dans son encyclique Inimica vis du 8 décembre 1892, rappelée dernièrement par notre très cher frère Charles, disait :
    « Que chacun évite toute relation avec ceux qui se cachent derrière le masque de la tolérance, du respect de toutes les religions, de la manie de concilier les maximes de l’Évangile avec celle de la révolution, le Christ avec Bélial, l’Église avec l’État sans Dieu. »
    et cite ensuite Saint Félix III : « c’est approuver l’erreur que de ne pas y résister ; c’est étouffer la vérité que de ne pas la défendre… Quiconque cesse de s’opposer à un forfait manifeste peut en être regardé comme le complice secret. »
    (3ème page de l’encyclique en lien ci-dessus)
    https://docs.google.com/file/d/0BxBB9ioLRyB1NXFFTDdqYVhoTTQ/edit?pref=2&pli=1

     

     

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