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Le Blogue, LA QUESTION… Schismatique et Faussaire pris la main dans le pot de confiture une seconde fois !

2014 mars 23

Important

La fausse citation du blogue
La Question

 

Cette fausse citation a été relevée par Inquisidor (lien permanent) sur le CatholicaPedia Blog.

Inquisidor

Le 20 mars 2014, le fameux Calixte finit son réquisitoire contre le sédévacantisme avec une citation de saint Thomas d’Aquin :

 Calixte

Ce n’est pas la première fois que cette “citation” de saint Thomas d’Aquin est reprise sur le blogue “La Question” :

Dans la deuxième partie d’un article intitulé « L’Église et la doctrine catholique du droit divin » et publié le 5 janvier 2012, article rédigé contre le “sédévacantisme”, nous trouvions cette longue citation de saint Thomas :

La Question

Le 28 juin 2012, l’administrateur du blogue La Question dans un commentaire utilisait de nouveau cette fameuse citation de saint Thomas :

 La Question

Étrangement, lorsque nous ouvrons la Somme Théologique, nous ne trouvons aucune des citations telles que nous les rapportent les divers auteurs du blogue La Question.

Reprenons maintenant la citation telle qu’elle fut citée pour la première fois sur le blogue La Question, le 5 janvier 2012.

 

 

« À la base de tout dans l’Église, il y a le droit divin et la loi éternelle. Le droit divin se confond avec la loi éternelle. D’après Saint Augustin (Lib. XXII, Contra Faustum) il est la raison divine, c’est-à-dire la volonté de Dieu, qui commande de conserver l’ordre naturel. Puisque Dieu est le principe de tout être, tout part de lui et tout revient à lui. Le droit divin embrasse tout l’ordre créé, et de lui découlent toutes les autres lois : les lois naturelles et les lois humaines. Le droit naturel issu de la loi éternelle doit avoir une influence déterminante sur tous les droits positifs qui en dehors de lui ne peuvent être que sans valeur. Le droit naturel est donc gravé dans la conscience de chaque individu et s’impose à l’ensemble de l’humanité. Il ne peut souffrir aucune dispense car étant l’œuvre de Dieu, nulle autorité humaine laïque ne peut le supprimer ou le faire oublier. On parle de droit divin à propos de ce qui est promulgué par Dieu, et ce peut être soit ce qui est naturellement juste, mais dont la justice échappe à l’homme, soit ce qui devient juste par décret divin. »

(St Thomas, Somme théologique, II, II, q. 57, a. 2, ad I, 2, 3. q.60, a. 5, ad 1, 2).

 

 

Quelle ne fut pas notre surprise de constater qu’une bonne partie de la supposée citation de saint Thomas d’Aquin est en réalité issue d’un vulgaire copié-collé d’un article qui parut dans la revue Civitas en juin 2003. Cet article est intitulé “Loi de Dieu et loi des hommes”. L’auteur est Marie d’Azens, un pseudonyme.

Civita, pour une cité catholique

Téléchargeable en PDF : http://www.civitas-institut.com/images/pdf/dossier/loi_de_dieu_et_lois_des_hommes.pdf

 

Nous avons encadré en vert les citations de l’article de Marie d’Azens que l’auteur du blogue La Question a purement et simplement copiés.

 L’article de Marie d’AzensL’article de Marie d’Azens

Ajoutons que l’auteur du blogue “La Question” a également fait un petit ajout de 3 mots. Il a en effet rajouté les mots “dans l’Église” en tout début de la citation :

 La Question

 

 

Restait néanmoins maintenant à découvrir d’où venait la dernière partie de la supposée citation de saint Thomas d’Aquin. En effet, la dernière phrase de la pseudo citation n’est pas dans le texte de Marie d’Azens.

Voici cette phrase : On parle de droit divin à propos de ce qui est promulgué par Dieu, et ce peut être soit ce qui est naturellement juste, mais dont la justice échappe à l’homme, soit ce qui devient juste par décret divin.”

Cette phrase nous la trouvons sur le site Internet PhiloNet : http://www.philonet.fr/ qui a pour vocation de mettre “la philosophie a porté de tous”.

Sur ce site – et seulement sur ce site Internet – nous trouvons la fameuse dernière phrase de la pseudo-citation de Saint Thomas d’Aquin.

Cette page a été modifiée la dernière fois le 29 août 2006.

 Phrase de la pseudo-citation de Saint Thomas d’Aquin

Notons également la référence telle que donnée par le site philonet.fr :

 référence telle que donnée par le site philonet.fr

C’est exactement la même que celle donnée par le blogue La Question” :

 La Question

Tellement la même que la faute de frappe du site philonet.fr est reproduite sur le site du blogue La Question. En effet, ce n’est pas le chiffre romain I qu’il faut après le premier ad mais le chiffre arabe 1.

Pris la main dans le pot de confiture !!!!

Résumons notre démonstration :

Citation du blogue La Question datant de 2012 : http://www.la-question.net/archive/2012/01/05/l-eglise-et-la-theologie-du-droit-divin.html

Citation de Marie d’Azens dans un article paru dans la revue de Civitas datant de 2003 :

http://www.civitas-institut.com/content/view/268/101/

Citation du site philonet.fr datant de 2006 :

http://www.philonet.fr/textes/DrThomas.html

« À la base de tout dans l’Église, il y a le droit divin et la loi éternelle. Le droit divin se confond avec la loi éternelle. D’après Saint Augustin (Lib. XXII, Contra Faustum) il est la raison divine, c’est-à-dire la volonté de Dieu, qui commande de conserver l’ordre naturel.

Puisque Dieu est le principe de tout être, tout part de lui et tout revient à lui. Le droit divin embrasse tout l’ordre créé, et de lui découlent toutes les autres lois : les lois naturelles et les lois humaines.

Le droit naturel issu de la loi éternelle doit avoir une influence déterminante sur tous les droits positifs qui en dehors de lui ne peuvent être que sans valeur. Le droit naturel est donc gravé dans la conscience de chaque individu et s’impose à l’ensemble de l’humanité. Il ne peut souffrir aucune dispense car étant l’œuvre de Dieu, nulle autorité humaine laïque ne peut le supprimer ou le faire oublier.

On parle de droit divin à propos de ce qui est promulgué par Dieu, et ce peut être soit ce qui est naturellement juste, mais dont la justice échappe à
l’homme, soit ce qui devient juste par décret divin. »

(St Thomas, Somme théologique, II, II, q. 57, a. 2, ad I, 2, 3. q.60, a. 5, ad 1, 2).

« À la base de tout il y a le droit divin et la loi éternelle. Le droit divin se confond avec la loi éternelle. D’après Saint Augustin (Lib. XXII, Contra Faustum ) il est la raison divine, c’est-à-dire la volonté de Dieu, qui commande de conserver l’ordre naturel.

Puisque Dieu est le principe de tout être, tout part de lui et tout revient à lui. Le droit divin embrasse tout l’ordre créé, et de lui découlent toutes les autres lois : les lois naturelles et les lois humaines.

[…]

Le droit naturel issu de la loi éternelle doit avoir une influence déterminante sur tous les droits positifs qui en dehors de lui ne peuvent être que sans valeur. Le droit naturel est donc gravé dans la conscience de chaque individu et s’impose à l’ensemble de l’humanité. Il ne peut souffrir aucune dispense car étant l’œuvre de Dieu, nulle autorité humaine laïque ne peut le supprimer ou le faire oublier.

On parle de droit divin à propos de ce qui est promulgué par Dieu, et ce peut être soit ce qui est naturellement juste, mais dont la justice échappe à l’homme, soit ce qui devient juste par décret divin. »

(St Thomas, Somme théologique, II, II, q. 57, a. 2, ad I, 2, 3. q.60, a. 5, ad 1, 2).

 

En somme, un beau travail d’escroc.

Et ça donne des leçons de morale à tour de bras…

Ça vous dit que le sédévacantisme est un péché mortel… mais ça n’hésite pas un instant à trafiquer la somme de saint Thomas d’Aquin !

Honte à vous, messieurs !

 

Le Blogue, LA <abbr>QUESTION</abbr>… Faussaire pris la main dans le pot de confiture une seconde fois !

28 réponses
  1. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    mars 23, 2014

    Belle preuve s’il en fallait encore. Je me suis arrêté aux conditionnels inexistants et à la flagrante trahison de « l’opération survie ». Quand on enferme un prêtre pendant huit mois, qu’on lui intente une caricature de procès, et que l’on prononce une sentence de suspens a divinis pour la correction de quelques fautes d’orthographe, l’on révèle que l’on est une secte sans foi ni loi, méprisant le droit et l’intelligence.
     
     
     

  2. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    mars 23, 2014

    ERRATUM

    DU DROIT DIVIN
    IIª-IIae q. 57 a. 2 ad 3 Ad tertium dicendum quod ius divinum dicitur quod divinitus promulgatur. Et hoc quidem partim est de his quae sunt naturaliter iusta, sed tamen eorum iustitia homines latet, partim autem est de his quae fiunt iusta institutione divina. Unde etiam ius divinum per haec duo distingui potest, sicut et ius humanum. Sunt enim in lege divina quaedam praecepta quia bona, et prohibita quia mala, quaedam vero bona quia praecepta, et mala quia prohibita.
     
    L’extension du droit divin recouvre tout ce qui est naturellement bon et aux choses qui deviennent juste par institution divine.
    Cela étant, ce droit divin ne peut être bien entendu contre la foi. La primauté de Pierre est de droit divin, mais pour le salut des âmes et non pour leur perdition.
     

  3. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    mars 23, 2014

    Post-Scriptum :
    Pourquoi la conservation de la juridiction matérielle est absurde, car la juridiction est ordonnée à la mission et non l’inverse.

  4. charles
    charles lien permanent
    mars 23, 2014

    Bien dit Ludovicus !!! (ce petit voyage en absurdie est une vraie pénitence !)
    Je me réjouis de cette intervention de Norland qui, avec beaucoup d’à-propos et de compétence a su nous démontrer l’escroquerie de CALIXTE, suivant en cela la première analyse d’INQUISIDOR, à qui, en matière de thomisme, on ne la raconte pas trop !
    La prochaine fois que je vais dans mon supermarché je ferai attention de ne pas acheter de cette confiture (de bobards)  là !!!!!! Je crois que je vais me mettre (après le Carême) au miel de la saine doctrine pour mes tartines du matin…
     

  5. Avatar
    Olivier Lagardère lien permanent
    mars 23, 2014

    Un grand merci à Norland pour cette recherche très importante ces gens du blogue, La Question sont pire et plus dangereux (ils sont plus pourri que les modernistes qui eux sont plus logique en suivant les « papes » de la secte conciliaire Vatican 2 (d’eux)) puisqu’ils nous condamnent alors que ce sont eux qui juge leur pape ils se prennent pour le magistère de l’église et vont sûrement nous dire qu’ils sont plus catholique que le pape.
    De plus ils ne parlent pas ou peut être occulte le nouveaux sacre des évêques Pontificalis Romani invalide promulgué par l’antipape Paul VI en 1968 (voir le site de Rore Sanctifica)
     

    Le site du blogue, La Question centre tout le problème sur le Pape alors que cette secte conciliaire Vatican 2 (d’eux) n’est pas la sainte église Catholique, ils ont tout détruit et tout changé, même nos ennemis nous instruisent comme par exemple cette citation de Jean Guitton : « Jean Guitton (l’ami de Paul VI) à sa secrétaire Mlle Michèle Reboul :
     « L’Église Catholique est morte dès le premier Jour du Concile Vatican II.
    Elle a fait place à l’église œcuménique.
    Elle ne devrait plus s’appeler catholique mais œcuménique »
    .
     
    Merci aussi à Inquisidor pour cette recherche sur ces gens du blogue La Question sont de mauvaise foi et dangereux car ils ne veulent pas voir c’est aussi simple que cela.
    Bon et saint Carême à tous, que le bon Dieu et Notre-Dame vous garde et vous aide à conserver la foi.
    Union de prière à tous et à toutes.
     

  6. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    mars 25, 2014

    Foncièrement l’ajout : « dans l’Église » et la conformité à la loi éternelle ne changent pas le fait que le droit divin, dans la nature ou/et dans l’Église, que la loi éternelle sont tout ordonnés au bien, à la volonté de Dieu, qui est le salut des âmes.
    Le problème du laïcat, c’est qu’il est dépourvu de la succession apostolique, du pouvoir d’ordre et du pouvoir d’enseignement dans l’Église.

  7. Charles
    Charles lien permanent
    mars 26, 2014

    DERNIÈRE MINUTE !!!!!!!!!
    Nos « ennemis les plus féroces » comme aime à le rappeler Cave Ne Cadas, non seulement ne désarment pas, mais viennent en outre de commettre un nouveau pamphlet anti-sédévacantiste en PASSANT à la VITESSE SUPÉRIEURE ! Nous étions luthériens, excommuniés et anathématisés… :evil: .nous sommes à présent TALMUDIQUES !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    AUX ARMES CATHOLIQUES SEMPER IDEM !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    • Cave Ne Cadas
      mars 26, 2014

      Mon cher Charles, je viens de voir cela effectivement.
      La bête est touchée !!!
      …ils ont eu besoin de se justifier des attaques (flèches empoisonnées) de Nordland sur leurs déformations de faussaires prises en flagrant délit (In flagrante delicto!!!
      …leurs diatribes (*) à rallonge tournent toujours en rond…et n’apportent RIEN DE NOUVEAU !!!
      …donc, tout ayant déjà été dit, laissons les (seuls) faire monter la mayonnaise confiture !!!

      (*) La diatribe (du grec ancien διατριβή, diatribē, « conversation (philosophique) ») est un genre littéraire antique, pratiqué notamment par les Cyniques

      Le Blogue, LA QUESTION… Faussaire pris la main dans le pot de confiture une seconde fois !

       
      Effectivement, ils n’ont pas mis les mains dans la confiture… Ils baignent dedans !!!

       

  8. charles
    charles lien permanent
    mars 26, 2014

    LU et APPROUVÉ cher Cave Ne Cadas !!! :lol: :twisted: :roll: :mrgreen:

  9. Charles
    Charles lien permanent
    mars 26, 2014

    Chers amis lecteurs !
    Je ne m’excuserai pas, car c’est un devoir, de vous infliger une fois encore une suite au listing mémorable de nos « amis » de La Question !
    Ces chers « tradidedroitdivin » viennent de commettre, car ils ne désarment pas, un magistral brûlot empli de tous ces noms d’oiseaux et qualificatifs que nous aimons tant (dans leur bouche du moins !…)
    Je n’aurai pas la cruauté d’en faire l’exégèse psychologique et cognitive ce qui dépasserait mes compétences propres. Néanmoins l’on est en droit légitime de se demander si cette floraison lexicale n’est pas la traduction d’un profond malaise intérieur que l’on pourrait apparenter à de la dissonance cognitive à usage clérical…..
    D’aucuns mettront un point d’honneur à peut-être répondre une énième et ultime fois sur le fond, mais d’ores et déjà leur « forme » nous informe considérablement sur ce qui fait de leur traditionalisme dogmatisé un vrai refus du réel.
     
    Je demande, en leur nom, pardon d’avance aux lecteurs qui seraient lassés par d’éventuelles redites. Elles ne sont pas de mon fait…et comme on dit, on ne prête qu’aux riches !!!!!
    Notez bien que la liste suivante n’est qu’un ajout complémentaire au grand et fabuleux listing déjà précédemment mis à jour par votre serviteur.

    Schismatiques téméraires

    Adversaires théoriques (sic !)

    Thèses absurdes effondrées

    Prétentions ruinées

    Procédé ridicule

    Dissimulent leurs fautes

    Cachent leur défaite

    Désorientation spirituelle

    Méthodes judaïques en vogue chez les rabbins (sic !)

    SÉPULCRES BLANCHIS (là encore l’hôpital se fout de la charité !)

    Chicaneurs (sic !)

    Esprits talmudiques

    Sottes invectives

    Trépignements enfantins (sic !)

    Arguments reproduits en boucles lassantes

    Méthodes pharisaïques talmudiques (c’est trop d’honneur Votre Honneur !!!)

    Esprit de secte (là encore l’hôpital se fout de la charité !)

    Maigres troupes (nous préférons la qualité à la quantité !…)

    Vitrine inespérée (allusion à Internet)

    Thèses erronées

    Espaces virtuels

    Qualifient horriblement

    Flétrissent par des noms abominables (brrrrrrrrrrrrrrrrrrrr…)

    Injurient grossièrement

    Font des caricatures abjectes

    Totale désolation spirituelle

    Déconvenue humiliante

    Thèses mensongères

    Aveugles volontaires (là encore l’hôpital se fout de la charité !)

    Honte, confusion et totale déroute (sic !)

    Vil procès rabbinique (sic !)

    Intention polémique

    Incohérences et graves erreurs théoriques

    La cause est entendue ! (sic !)

    Stratégie rabbinique

    Idée chimérique et spécieuse

    Folies délirantes

    Tonneau ténébreux de l’esprit schismatique

    Acculés face aux évidences (sic !)

    Contredits

    Réduits et humiliés doctrinalement

    Cherchent des détails auxiliaires et dilatoires

    Se précipitent sur de ridicules placements de guillemets (sic !)

    Empruntent l’art, la manière, les méthodes et les attitudes des rabbins talmudistes (Ouf !!!)

    Utilisent de misérables manœuvres

    Font diversion

    Répandent un rideau de fumée

    Coupables affirmations pécheresses

    Hérésiarques

    Intelligence désorientée

    Principes profondément fallacieux

    Inutiles et funestes activités rabbiniques (sic !)

    Déversent des abominations sur l’Église

    S’occupent stérilement des virgules, des guillemets et des apostrophes (là ça devient franchement comique !)

    Ressemblent aux pharisiens hypocrites

    Bonne lecture…et amusez-vous bien !
     

  10. Wiking
    mars 26, 2014

    À lire tout le fil de discussion :
    http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=746989
     
    En voilà certains rhabillés pour la fin de l’hiver ! Et gratuitement en plus ! :mrgreen:  
     

    • Cave Ne Cadas
      mars 27, 2014

      En effet cher Wiking !!!

      J’ai bien aimé :

      Ce que l’Eglise entend par “perpétuel” par Vianney

       

      contredit pourtant la théologie-fiction de “La Question” :

      “Lorsqu’on dit que cette succession a toujours duré sans jamais s’interrompre, on ne veut pas dire qu’aucun intervalle de temps ne se serait écoulé entre la mort d’un pape et l’élection de son successeur, ni qu’il n’y en ait absolument aucun dans toute la généalogie dont la légitimité serait douteuse. On veut dire que les pasteurs se sont succédés les uns aux autres de telle sorte que leur siège n’a jamais cessé d’être occupé, même lorsqu’il était vacant ou lorsque son titulaire était douteux. De la sorte, le gouvernement précédent continuait de s’exercer virtuellement à travers les droits de ce siège qui restaient toujours en vigueur et qui étaient toujours reconnus, et l’on gardait toujours le souci de désigner un successeur en toute certitude. C’est en ce sens que la succession n’a pas été interrompue : à condition de nier l’interruption dans la mesure où celle-ci est compatible avec le sujet matériel de la succession et correspond au mode humain de la succession, dans un gouvernement où le sujet du pouvoir est désigné par une élection, comme le Christ l’a voulu lorsqu’il a institué son Eglise.”

      Card. Billot, Traité de l’Eglise du Christ, tome Ier, n° 373, note 54 (traduction Abbé Gleize)

      Par ailleurs, comme je l’ai déjà signalé, l’Eglise a plusieurs fois légiféré pour faire face à l’occupation du siège de Pierre par un intrus (Code de Gratien, bulles de Paul IV et saint Pie V…) et tout le monde, y compris les rédacteurs de “La Question”, devrait savoir que l’Eglise ne peut pas s’opposer à la loi divine lorsqu’elle promulgue une législation destinée à tous les fidèles (et bien entendu, le fait que ces législations aient été modifiées ou abrogées ultérieurement ne change rien). Mais peut-être “La Question”, qui n’en est pas à une idiotie près, veut-elle tout simplement insinuer que le pape saint Pie V s’est en l’occurrence laissé influencer par le Talmud…

      V.

       

       


       

      Ne confondez pas… par Vianney
      …la Tradition de l’Eglise et sa contrefaçon ! Les gens de “La Question” sont des caricatures d’inquisiteurs qui ne se réfèrent à l’enseignement de l’Eglise que quand ça les arrange.

      En cherchant un peu, je pourrais retrouver un article où ils reconnaissaient explicitement la valeur du principe que j’ai invoqué plus haut, et le plus fort est qu’il s’agissait d’une autre bulle du même Paul IV (sur la question juive, si j’ai bon souvenir). Ils ne sont vraiment pas à une contradiction près… mais comme Meneau le fait observer avec humour, c’est bien emballé et c’est apparemment ce qui fait leur succès auprès d’un certain public…

      V.

       


       
      À lire tranquillement, en PDF : http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/uploads/2014/03/Le-Forum-Catholique_Fil-Complet-746989.pdf

       

  11. Jean-Marie de la Salle
    Jean-Marie de la Salle lien permanent
    mars 27, 2014

    Merci Cher Charles, plus nous disons la vérité, plus ils emploient un vocabulaire fleuri.
    Vous savez j’ai un Ami qui dit : « Les pertinaces, les gens de mauvaise foi sont les pires. Je ne veux pas discuter avec eux, ils ne veulent rien entendre.
     Les gens de mauvaise foi sont des criminels en puissance déjà que la mauvaise foi est un crime latent. »
    Je le rejoins et dit que ces gens n’hésiteraient pas une seconde à nous abattre.
     

  12. charles
    charles lien permanent
    mars 27, 2014

    …nous abattre ? mais c’est déjà fait cher Jean-Marie de la Salle ! Je vous rappelle que nous sommes hérétiques (« luthériens », et tout ce que la planète compte de « réformés »), nous sommes aussi excommuniés, puis anathématisés…et enfin, comble du comble ….nous sommes « talmudiques » !!!!! Il ne manque plus que le bûcher….ou la kalachnikov !!!! :lol: :roll:
     

    • Le disciple pénitent
      mars 27, 2014

      Oh vous savez Charles avant le bûcher ils peuvent encore nous accuser de païens, d’animistes, de satanistes, de pédérastes etc. etc… Il y a encore de quoi dire !

  13. Le disciple pénitent
    Le disciple pénitent lien permanent
    mars 27, 2014

    Réponse de « La Question » sur ce qu’a dit Vianney dans le « forum catholique » suite à ma publication de la citation du Cardinal Billot en commentaires :
    La Question permalien*
    27 mars 2014 13:29
    Au lieu de reproduire mécaniquement, comme un perroquet, les échanges au demeurant fort intéressants du Forum catholique, vous devriez bien plutôt lire, disciple pénitent – quoique nous nous sommes aperçus récemment que vous aviez de sérieux problèmes en ces domaines -, plus attentivement le cardinal Billot, ce qui non seulement vous instruirait, mais de plus vous permettrait de comprendre la doctrine de l’Église catholique en matière de succession perpétuelle des pontifes sur le Siège de Saint Pierre, en vous évitant également, de soutenir et professer, très coupablement, des hérésies schismatiques :

    « Dans toute société, la forme du régime est de soi perpétuelle, stable et permanente. On doit donc dire qu’en instituant son Église le Christ prévoyait que saint Pierre aurait toujours des successeurs dans le primat. En ce sens, on peut même dire que les clefs ont été données à saint Pierre dans la personne de l’Église, puisque le Christ ne les donna pas à une personne qui finirait par mourir, mais les attacha à une fonction qui devait durer à tout jamais. En effet, la fonction de Saint Pierre est celle d’un chef qui doit exercer son influence sur tout le reste du corps et donc, si les clefs sont attachées à la fonction du chef, cela veut dire qu’elles sont données au corps entier, puisque le corps ne saurait en demeurer privé du moment que le chef demeure toujours et accomplit sans cesse sa fonction. Voilà pourquoi Léon le Grand s’exprime ainsi : ‘‘De même que demeure ce que saint Pierre a cru dans le Christ, ainsi demeure ce que le Christ a établi en saint Pierre. […] La disposition voulue par la Vérité demeure donc et, saint Pierre persévérant dans cette solidité qu’il a reçue, n’a pas abandonné le gouvernail de l’Église. …La fermeté qu’il reçut de la pierre qui est le Christ, lui, devenu également pierre, il l’a transmet aussi à ses héritiers.’’ (Saint Léon le Grand, Sermon 3 & 5 sur sa consécration, ch. 2, in PL, 54/146 – 54/154-155). La voix de saint Léon est ici celle de toute la Tradition. » (Cardinal Louis Billot, Traité de l’Église, t. II, L’Église et sa constitution intime, Courrier de Rome, 2010, pp. 376-377).

    Ainsi donc, comme l’a désigne le cardinal Louis Billot de pieuse mémoire, la « voix de la Tradition » vous ordonne de croire :

    « Le saint et très bienheureux Pierre, chef et tête des Apôtres, colonne de la foi, fondement de l’Église catholique, a reçu les clés du Royaume de notre Seigneur Jésus-Christ, Sauveur et Rédempteur du genre humain : jusqu’à maintenant et toujours, c’est lui qui, dans la personne de ses successeurs les évêques du Saint-Siège de Rome, fondé par lui et consacré par son sang, « vit », préside « et exerce le pouvoir de juger » (…) » (Pastor Æternus, 1870).

    Pax Vobis +

    • Cave Ne Cadas
      mars 27, 2014

      Cher disciple pénitent,
      Ces gens de LA QUESTION baignent dans la confiture et aveuglés par les mouches et le abeilles ne se rendent même pas compte qu’ils nous déversent des textes d’une Église en ordre… qui n’ont plus aucune significations en présence d’ANTIPAPES… pendant une Sede vacante aussi longue que nous connaissons depuis 56 ans !!!
       

      • Le disciple pénitent
        Le disciple pénitent lien permanent
        mars 27, 2014

        Cher Cave ne Cadas,
        Si, je trouve que cela garde sa signification, seulement il ne faut pas faire l’amalgame Saint Pierre (représentant du principe de la fonction qui doit durer à tout jamais) / Pontife Romain (personne physique incarnant la fonction et qui peut mourir physiquement ou moralement).
        On observe bien la distinction entre les deux ici, dans « Pastor aeternus » : « c’est lui qui (Saint Pierre), dans la personne de ses successeurs les évêques du Saint-Siège de Rome, fondé par lui et consacré par son sang, « vit », préside « et exerce le pouvoir de juger »
         
        Saint Pierre s’incarne dans les successeurs (qui ne peuvent être qu’élus validement, donc ne pas être hérétiques) mais il n’est pas les successeurs (les Pontifes Romains). Ce que le Christ a donné à Saint Pierre, Saint Pierre le donne aux Pontifes Romains valides. Pas aux antipapes bien sûr. Saint Pierre n’abandonne jamais le gouvernail de l’Église, il est présent avec elle lorsque le Saint Siège est vacant ou lorsqu’il est usurpé par un antipape.
         
        Abbé Coache : « Le Siège apostolique, distinct de l’Église universelle, distinct juridiquement de la personne du Pape, représente la permanence de l’Autorité pontificale romaine : Il est la permanence de l’autorité centrale dans l’Église, quels que soient les changements susceptibles de se produire dans les personnes qui l’exercent. Le pouvoir en effet, est attaché à la FONCTION, non à l’individualité du fonctionnaire.

        D’où il suit que l’autorité souveraine est attachée à la dignité pontificale et survit à la disparition des personnes qui en sont revêtues. »
         
        De plus, nous ne disons pas que la succession est terminée.
         

  14. Le disciple pénitent
    Le disciple pénitent lien permanent
    mars 27, 2014

    Ma réponse :

    Belle esquive…

    Sauf que le Cardinal Billot différencie Saint Pierre du Pontife Romain, comme dans « Pastor aeternus ». Il ne peut se contredire avec ce que j’ai cité juste avant de lui. Saint Pierre représente la fonction qui demeure perpétuellement dans le Saint Siège, la personne morale. Le Pontife romain (personne physique) est celui qui incarne cette fonction lorsque son élection est valide. Sinon il meurt moralement (comme avec l’hérésie) et il est antipape. Le Pontife Romain élu validement n’est pas Saint Pierre, mais il incarne tout ce que Dieu a accordé à Saint Pierre, il en incarne tous les « statuts ». Avec l’élection invalide, la fonction ne peut lui être attachée.

    Je répète le Cardinal Billot : « On veut dire que les pasteurs se sont succédés les uns aux autres de telle sorte que leur siège n’a jamais cessé d’être occupé, même lorsqu’il était vacant ou lorsque son titulaire était douteux. » Le Saint Siège a toujours été occupé même lorsqu’il était vacant. Je répète : le Saint Siège a toujours été occupé même lorsqu’il était vacant. Comprenez-vous ce que cela veut dire ? S’il est vacant, il n’est pas occupé physiquement par un Pontife Romain. Mais alors par qui ? Par Saint Pierre qui demeure toujours avec l’Église, qui en est le principe et le fondement. Les droits du Saint Siège demeurent toujours malgré une absence physique d’un Pontife Romain : « ‘De même que demeure ce que saint Pierre a cru dans le Christ, ainsi demeure ce que le Christ a établi en saint Pierre. […] La disposition voulue par la Vérité demeure donc et, saint Pierre persévérant dans cette solidité qu’il a reçue, n’a pas abandonné le gouvernail de l’Église… La fermeté qu’il reçut de la pierre qui est le Christ, lui, devenu également pierre, il l’a transmet aussi à ses héritiers.’ » (citation de saint Léon par le Cardinal Billot)

    Rappelons ce que disait l’abbé Coache : « Le Pape, lui, de droit divin aussi, peut mourir (il y en a 264 qui sont morts !) ou mourir moralement (démission, folie, hérésie). L’autorité du Saint-Siège ne meurt pas. Le Pontife romain, incarnant le Saint-Siège avec son pouvoir monarchique, discrétionnaire, personnel, universel et immédiat, est tenu, comme tout chef de personne morale, par les « statuts » de celle-ci, in casu, le Droit divin et la Foi ; il est limité par eux ; s’il s’en écarte, il défaille à sa fonction. On peut donc être séparé de la personne physique sans se séparer de la personne morale (le 9 octobre 1958, nous avons été séparés de la personne du Pape Pie XII, mais sommes restés unis au Saint-Siège). Comprenons bien : « séparés de la personne physique » parce qu’elle défaille, disparaît physiquement ou canoniquement. Mais si l’on se sépare par rébellion, par cassure volontaire, de la personne physique toujours unie à l’Église, en tant qu’incarnant l’unité, sur une question de Foi, de Morale, il y a, dans ce cas, séparation nécessairement de la personne morale et donc de toute l’Église. Il y a schisme. »

    En bref : confusion Saint Pierre (fonction) / Pontife Romain (personne humaine incarnant la fonction) —> Mauvaise foi évidente.

     

  15. Le disciple pénitent
    Le disciple pénitent lien permanent
    mars 27, 2014

    Pélikan s’y met aussi : (ma réponse dans le commentaire suivant)
    Pélikan permalien
    27 mars 2014 13:57
    Le cardinal Billot confirme en tous points la thèse de Mgr Guerard des Lauriers, sur la nécessité de la permanence « matérielle » du Pontife romain à la tête de l’Église, et même d’une façon remarquablement explicite : « Les pasteurs se sont succédés les uns aux autres de telle sorte que leur siège n’a jamais cessé d’être occupé, même lorsqu’il était vacant ou lorsque son titulaire était douteux. De la sorte, le gouvernement précédent continuait de s’exercer virtuellement à travers les droits de ce siège qui restaient toujours en vigueur et qui étaient toujours reconnus, et l’on gardait toujours le souci de désigner un successeur en toute certitude »
    Pour désigner un successeur en toute certitude, l’Église conserve donc même un « titulaire douteux », l’affirmation est importante. Quant à la vacance, elle ne signifie pas qu’il n’y ait plus de pape, mais que le précédent, défunt, est en attente de son successeur. On est très loin d’un sédévacantisme plénier rendant impossible une élection valide à Rome, menant tout droit au conclavisme.
    D’où la suite du cardinal Billot : « C’est en ce sens que la succession n’a pas été interrompue : à condition de nier l’interruption dans la mesure où celle-ci est compatible avec le sujet matériel de la succession et correspond au mode humain de la succession, dans un gouvernement où le sujet du pouvoir est désigné par une élection, comme le Christ l’a voulu lorsqu’il a institué son Eglise. »
    En réalité ce que précise Billot est fondamental, « C’est en ce sens que la succession n’a pas été interrompue… celle-ci est compatible avec le sujet matériel de la succession… »
    Démonstration parfaite du maintien de la succession matérielle, indispensable pour que le Siège Suprême ne cesse jamais d’être occupé : « De droit divin il faut un successeur puisque la succession est une institution évangélique, une volonté explicite du Christ. Le droit de succession est par conséquent un droit divin. » (Cajetan, De divina institutione Pontificatus Romani Pontificis, 1521),

  16. Le disciple pénitent
    Le disciple pénitent lien permanent
    mars 27, 2014

    Réponse (remarquez comme Pélikan se lance également dans la pseudo-citation et la transformation de sens !) :

    Nous ne disons pas qu’il n’y aura plus aucun successeur sur le Siège de Rome…

    Et vous aussi vous vous amusez bien avec les citations : « C’est en ce sens que la succession n’a pas été interrompue… celle-ci est compatible avec le sujet matériel de la succession… » n’a pas le même sens que : « C’est en ce sens que la succession n’a pas été interrompue : à condition de nier l’interruption dans la mesure où celle-ci est compatible avec le sujet matériel de la succession et correspond au mode humain de la succession dans un gouvernement où le sujet du pouvoir est désigné par une élection, comme le Christ l’a voulu lorsqu’il a institué son Église. » ! Voilà donc un nouveau spécialiste des pseudo-citations pour en éliminer le sens !

     

    « celle-ci » ne se rapporte pas à la succession ! Mais à l’interruption ! En gros, il dit que la succession ne s’interrompt pas à condition de nier l’interruption (vacance) qui se fait avec le sujet matériel de la succession (le Pontife Romain) ce qui correspond au mode humain de la succession (non au mode divin qui assure une succession sans interruption), car le sujet du pouvoir (toujours le Pontife Romain), doit être désigné par une élection.

    Et cela doit être une élection valide ! Pour faire court : il existe une interruption physique réelle du Pontife Romain mais il n’y a pas d’interruption divine du Saint Siège. Le gouvernement du Pape défunt étant toujours présent jusqu’au prochain gouvernement.

    De plus, vous me dites que quand le Pape meurt, le Siège est vacant mais il y a toujours un Pape ? Comment raisonnez-vous ? Quand Saint Pie X est décédé, je suis désolé mais il n’y avait pas de Pontife Romain, pas de Pape jusqu’à la prochaine élection. Par contre le gouvernement de Saint Pie X demeurait dans l’attente de l’élection, les droits du Saint Siège subsistaient, ce qui a été conféré à Saint Pierre n’a pas été supprimé etc —> c’est dans ce sens qu’il n’y a pas d’interruption !

     

    Quant au titulaire douteux, c’est quelqu’un qui s’arroge le titre de Pontife Romain mais qui n’incarne pas la fonction, et ne possède donc pas l’infaillibilité. C’est un antipape. Malgré cette personne indigne dont on ne doit rien reconnaître, le Saint Siège demeure, et la possibilité d’un successeur subsiste. Notons bien : « on gardait toujours le soucis de désigner un successeur en toute certitude ». En toute certitude ! Donc de manière non douteuse. Un homme élevé au Souverain Pontificat de façon douteuse, qui plus est hérétique, ne peut pas posséder la juridiction (cf Paul IV « Cum ex apostolatus Officio »). Rajoutons que nous gardons ce soucis de désigner un successeur à Rome, nous ne tombons pas dans le conclavisme.

     

  17. charles
    charles lien permanent
    mars 27, 2014

    Cela me paraît tellement lumineux, cher « Le disciple pénitent », qu’il n’y a guère que les AVEUGLES VOLONTAIRES ET SECTAIRES de La Question pour ne pas être aveuglés par…cette lumineuse clarté doctrinale !…
    Mauvaise foi ? Vous avez dit mauvaise foi ?………alors……
     
    …Ils rendront compte à Dieu, au jour du Jugement, de leur entêtement dans l’erreur…s’ils meurent sans remords  dans cet état !
    En attendant, il  y a chez eux une « faille » spirituelle que je nommerai « mystère d’iniquité » du traditionalisme ordinaire….
     

  18. charles
    charles lien permanent
    mars 27, 2014

    Pélikan permalien
    27 mars 2014 13:57
    Le cardinal Billot confirme en tous points la thèse de Mgr Guerard des Lauriers, sur la nécessité de la permanence « matérielle » du Pontife romain à la tête de l’Église, et même d’une façon remarquablement explicite : « Les pasteurs se sont succédés les uns aux autres de telle sorte que leur siège n’a jamais cessé d’être occupé, même lorsqu’il était vacant ou lorsque son titulaire était douteux. De la sorte, le gouvernement précédent continuait de s’exercer virtuellement à travers les droits de ce siège qui restaient toujours en vigueur et qui étaient toujours reconnus, et l’on gardait toujours le souci de désigner un successeur en toute certitude »
    Pour désigner un successeur en toute certitude, l’Église conserve donc même un « titulaire douteux », l’affirmation est importante. Quant à la vacance, elle ne signifie pas qu’il n’y ait plus de pape, mais que le précédent, défunt, est en attente de son successeur. On est très loin d’un sédévacantisme plénier rendant impossible une élection valide à Rome, menant tout droit au conclavisme.
    D’où la suite du cardinal Billot : « C’est en ce sens que la succession n’a pas été interrompue : à condition de nier l’interruption dans la mesure où celle-ci est compatible avec le sujet matériel de la succession et correspond au mode humain de la succession, dans un gouvernement où le sujet du pouvoir est désigné par une élection, comme le Christ l’a voulu lorsqu’il a institué son Église. »
    En réalité ce que précise Billot est fondamental, « C’est en ce sens que la succession n’a pas été interrompue… celle-ci est compatible avec le sujet matériel de la succession… »
    Démonstration parfaite du maintien de la succession matérielle, indispensable pour que le Siège Suprême ne cesse jamais d’être occupé : « De droit divin il faut un successeur puisque la succession est une institution évangélique, une volonté explicite du Christ. Le droit de succession est par conséquent un droit divin. » (Cajetan, De divina institutione Pontificatus Romani Pontificis, 1521),
     
    MA RÉPONSE À PELIKAN :

    PELIKAN !! Auriez-vous par hasard adopté la devise de Voltaire « Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose » ???? Je trouve qu’elle vous va assez bien et qu’à travers elle on reconnait qui est votre maitre véritable…

    Cela étant dit, il faut absolument que vous appreniez à lire et non à inventer, en vous faisant le clone-perroquet des sectaires de La Question et de tous leurs affidés et courtisans (ils pullulent en ce moment sur ce blogue comme les sauterelles dans le désert !).

     

    Que dit le Cardinal Billot ?

    « Les pasteurs (catholiques donc élus validement) se sont succédés les uns aux autres de telle sorte que leur siège n’a jamais cessé d’être occupé, même lorsqu’il était vacant (ça ne vous choque pas, Pelikan, cette apparente contradiction entre deux termes « occupé » et « vacant » ?
    Cela détruit votre théorie du pape materialiter pour des esprits qui ont gardé toute leur raison !) ou lorsque son titulaire était douteux. De la sorte, le gouvernement précédent continuait de s’exercer virtuellement (vous avez bien lu Pélikan ? si les mots ont encore un sens vous devriez comprendre ce que cela veut dire…) à travers les droits de ce siège (tiens ! tiens ! les « droits de ce siège », cela désigne-t-il un individu en chair et en os ? il faut être dyslexique pour ne pas le comprendre…) qui restaient toujours en vigueur et qui étaient toujours reconnus en effet la personne morale du Saint Siège n’est autre que Pierre, le seul à avoir été directement institué par le Christ…) et l’on gardait toujours le souci de désigner un successeur en toute certitude » (CQFD cher Pélikan)

     

    Vous confondez ensuite frauduleusement un « titulaire douteux », supposé avoir été validement ordonné, avec un antipape qui, non catholique avant l’élection, n’a pu être élu pape malgré l’unanimité des cardinaux, la régularité de l’élection et le consensus du peuple de Dieu (voir Paul IV !); Vous faites cette confusion volontaire afin d’asseoir votre théorie fumeuse et blasphématoire de « pape materialiter » ! C’est bien joué, mais vous êtes démasqué ! Reprenez-vous Pelikan et changez de lunettes afin de ne pas persister à ne voir qu’un seul ennemi : le « sédévacantisme plénier », comme vous dites !!

     

    Au passage, admirons votre joli coup de pied de l’âne puisque vous ne pouvez vous empêcher, mû par je ne sais quel réflexe sectaire (vous êtes ici à bonne école !) d’ajouter perfidement : « menant tout droit au conclavisme »… On connait ce lamentable et misérable refrain de nos ennemis les plus féroces que vous reprenez allègrement !

    Devrai-je en conclure que vous êtes plus un ennemi qu’un ami malgré nos graves divergences sur votre fameuse « thèse » ? J’aimerais bien vous entendre là-dessus !…

     

    Enfin vous interprétez selon vos thèses le malheureux Cardinal en faisant du « sujet matériel » (« pape materialiter » !) une sorte de garant de la succession ininterrompue, alors que ce sujet n’est en réalité que le support humain, à travers l’élection, de la personne morale du Saint Siège, personne morale soutenue et actualisée en permanence par St Pierre, à travers tous ses successeurs valides, c’est à dire répondant aux conditions qu’il faut pour être Pape de la Sainte Église Catholique.

    En un raccourci téméraire, vous confondez à dessein la « succession matérielle » avec un soi-disant personnage materialiter « sujet matériel de la succession », qui, bien que non pape (car dans l’impossibilité de l’être), remplirait certains critères disciplinaires et d’autorité d’un vrai pape ! Avec vous on marche sur la tête !

    Vous faites dire au pauvre Cardinal n’importe quoi ! Un non catholique ne peut avoir aucun pouvoir dans l’Église ! Il en aura dans sa secte, misérable « succession matérielle visible » sur le mode usurpatoire (d’où le leurre institutionnel diabolique permis par Dieu pour notre châtiment) , mais n’en n’aura jamais aucun aux yeux de Dieu.

     

    Ainsi TOUS les canaux de la grâce seront, dans cette secte là, coupés à la racine ! Dire autre chose est un épouvantable blasphème !

    Et, dans cette perspective, Dieu permet qu’un usurpateur non catholique, occupe visiblement le Trône de Pierre, afin d’éprouver la foi des vrais fidèles et de leur faire prendre conscience au fil du temps, qu’une telle idole ne peut en aucune manière être le successeur véritable de St Pierre.

     

    M’est avis qu’à force d’avoir de telles mauvaises fréquentations, cher Pélikan, vous allez assurément perdre ce qui vous reste de foi, déjà bien corrompue par une thèse qui n’est qu’une fou-thèse et qui vous retranche de plus en plus du corps mystique de l’Église.

     

    Reprenez-vous Pelikan : il n’est pas trop tard et à Dieu rien d’impossible ! (voyez qu’avec vous je suis plutôt « verre à moitié plein » – contrairement à vos bons « amis » – mais méfiez-vous ça risque de ne pas durer !!!) :lol:

    Bonne fin de Carême quand même ! :mrgreen:

     

  19. charles
    charles lien permanent
    mars 27, 2014

    :D …et chers amis lecteurs, n’allez surtout pas confondre PELIKAN avec notre bon vieux et brave JPB :mrgreen:  –  qui partage avec lui les mêmes extravagances doctrinales – et qui semble avoir pris une retraite bien méritée (?) ou bien s’être mis aux abonnés absents !!! :P 8) :roll: JPB, on vous aime bien quand même ! Donnez-nous de vos nouvelles !!! :( :idea:

  20. Cave Ne Cadas
    mars 27, 2014

    À  Abenader permalien (qui disait sur La Qestion)

     

    26 mars 2014 14:25

    « La secte conciliaire de laquelle vous vous réclamez n’est pas catholique, ni dans ses ministres, ni dans sa doctrine, ni dans ses sacrements, ni dans sa foi ; actuellement, vous avez deux papes, l’un émérite, l’autre pas – tiens, comme les protestants !… C’est d’ailleurs le propre des monstres d’avoir deux têtes. »

     

    J’ai répondu (non encore validé ?) :

    Abenader,
    Les deux “papes” de l’église Conciliaire (Bénoïte et Franzozo) sont les Anne & Caïphe de la secte conciliaire, les ennemis de Jésus… pour La PASSION de L’ÉGLISE…

    • Avatar
      Abenader lien permanent
      mars 28, 2014

      Oui cher Cave, je vous ai bien lu.
       
      Dans votre liste, je rajouterai Montini, dit Paulo le moderno, qui se baladait avec l’éphod du grand prêtre.  Anne et Caïphe à lui tout seul !
       
      Que Dieu vous garde.

  21. Le disciple pénitent
    Le disciple pénitent lien permanent
    mars 28, 2014

    « La Question » a remis ça en donnant une citation du Cardinal Billot qui citerait le DS 3058 : http://lebloglaquestion.wordpress.com/2014/03/26/le-sedevacantisme-talmudique-demasque/#comment-43563
    « En instituant le primat dans la personne de saint Pierre, Notre Seigneur Jésus-Christ voulait dire que les souverains pontifes se succéderaient à tout jamais et sans que rien ne pût s’y opposer. Car c’est avec cette succession que le pouvoir suprême de l’Église subsisterait toujours dans sa force, comme la racine vivante de la religion et la vigueur persistante de l’Église. […] la chaire de Rome est la seule dont on puisse établir la suite certaine et ininterrompue des occupants, en remontant jusqu’aux apôtres. Et on n’aurait pas tort de voir dans cette succession restée ininterrompue jusqu’à nos jours, une sorte de miracle. […] Définition dans le concile du Vatican : ‘‘Si donc quelqu’un dit que ce n’est pas par l’institution du Christ ou de droit divin que saint Pierre a, et pour toujours, des successeurs dans sa primauté sur l’Église universelle, ou que le Pontife romain n’est pas le successeur de saint Pierre en cette primauté, qu’il soit anathème’’ (Concile du Vatican, session 4 du 18 juillet 1870, constitution dogmatique Pastor aeternus, canon du chapitre 2 dans DS 3058). Est donc de foi divine et catholique et doit être crue comme telle non seulement la vérité du primat du siège de Rome, mais aussi l’autre vérité qui est la condition de cette première, celle où on affirme que la succession de saint Pierre est attachée ou dévolue à ce siège. […] les pères du concile …commencent par rappeler que l’on a reconnu durant tous les siècles passés la vérité qu’ils définissent en disant que saint Pierre a reçu les clefs du royaume : ‘‘Saint Pierre vit et gouverne jusqu’à ce temps présent et toujours, dans la personne de ses successeurs, les évêques du Saint Siège de Rome. C’est pourquoi, quiconque succède à Pierre dans cette chaire, celui-là obtient, selon ce que le Christ a lui-même établi, le primat de Pierre sur l’Église universelle.’’ (Concile du Vatican, session 4 du 18 juillet 1870, constitution dogmatiqur Pastor aeternus, canon du chapitre 2 dans DS 3056-3057). Il est clair que l’on affirme ici un lien nécessaire et perpétuel entre la succession dans la chaire de Rome et la succession dans le primat. Car le concile emploie des termes universels, en disant « toujours » ; « quiconque », de sorte que, si on considère cette succession dans la chaire de Rome à l’état pur, on ne peut pas ne pas y rencontrer par le fait même la succession dans le primat. » (Cardinal Louis Billot, Traité de l’Église, t. II, L’Église et sa constitution intime, Q. 14, Ire part. de la thèse 27, § 903-904 ; IIe part. de la thèse 28, § 909 ; § 915, Courrier de Rome, 2010, pp. 427-428 ; 430 ; 434).
    Le DS 3058 (Denzinger – Schönmetzer) est une édition du Denzinger datant de 1963… Le Cardinal Billot est décédé en 1931… Comment aurait-il pu donner cette source ?
     
    Voici ma réponse au commentaire de « La Question » :

    Bonjour,

    Excusez-moi mais il est impossible que cette citation soit totalement du Cardinal Louis Billot…

    ‘‘Si donc quelqu’un dit que ce n’est pas par l’institution du Christ ou de droit divin que saint Pierre a, et pour toujours, des successeurs dans sa primauté sur l’Église universelle, ou que le Pontife romain n’est pas le successeur de saint Pierre en cette primauté, qu’il soit anathème’’ (Concile du Vatican, session 4 du 18 juillet 1870, constitution dogmatique Pastor aeternus, canon du chapitre 2 dans DS 3058)

    Ceci a été ajouté et ne fait pas partie de la citation du Cardinal Billot, puisque la référence est « DS » (Denzinger – Schönmetzer)…

    L’édition DS est celle de 1963 faite par l’allemand Schönmetzer, en plein Vatican II. Louis Billot est décédé en 1931… Il y a comme un anachronisme ne trouvez-vous pas ? Tout ceci est bien comique. Le mieux est de chercher les vieilles éditions, que ce soit pour « l’Enchiridion » ou le « Traité de l’Église ». Je vais me renseigner.

    Et ce « et pour toujours » n’est aucunement présent dans la version latine… Il prête à confusion.

     

    Concernant le Saint Siège, voilà ce que dit le canon 100 du code de droit canonique de 1914 :

    « 100
    p.1 L’Église catholique et le Siège apostolique ont qualité de personnes morales par l’effet de l’ordonnance divine ; les autres personnes morales inférieures ont cette qualité dans l’Église soit par l’effet d’une prescription du droit, soit par une concession donnée par décret formel du supérieur ecclésiastique compétent, dans un but de religion ou de charité. »

    Puis le canon 102 :

    « 102
    p.1 Une personne morale, par sa nature, est perpétuelle, elle s’éteint par l’acte de l’autorité légitime qui la supprime, ou si, pendant l’espace de cent ans, elle a cessé d’exister. »

    (mais comme l’Église Catholique et le Siège apostolique sont des personnes morales par l’effet de l’ordonnance divine et non humaine, ils ne peuvent cesser d’exister).

    La perpétuité est dans ce sens là. On peut dire qu’il y aura toujours des successeurs car le Saint Siège ne peut pas mourir. Mais vous, vous voulez qu’il y ait toujours une fusion entre la personne morale et la personne physique du Saint Siège, ce qui est impossible. Nous vous avons déjà montré que la vacance du Saint Siège a déjà duré 4 ans maximum avant Vatican II. On ne peut donc pas dire que le Saint Siège sera toujours occupé physiquement par un Pontife Romain…

     

    Abbé Coache, docteur en droit canonique :

    « Le Siège apostolique, distinct de l’Église universelle, distinct juridiquement de la personne du Pape, représente la permanence de l’Autorité pontificale romaine : Il est la permanence de l’autorité centrale dans l’Église, quels que soient les changements susceptibles de se produire dans les personnes qui l’exercent. Le pouvoir en effet, est attaché à la FONCTION, non à l’individualité du fonctionnaire. D’où il suit que l’autorité souveraine est attachée à la dignité pontificale et survit à la disparition des personnes qui en sont revêtues. »

    Pour le reste, il n’y a aucune contradiction avec ce que nous disons. Nous n’avons jamais dit que la succession s’est interrompue, nous disons que pour le moment il n’y a pas de successeur mais qu’il y en aura dans l’avenir. Vous par contre vous niez complètement la possibilité d’une élection invalide au souverain pontificat. Et vous vous complaisez à penser que vous avez un vrai Pape à la tête de l’Église que vous devez éviter pour ne tomber dans des péchés contre la Foi… Ce qui est contre la promesse du Christ envers Saint Pierre, je n’y reviens pas.

    Au fait, votre « pape » hérétique souhaite le miracle de l’unité avec tous, ce qui implique de renier certains points de la Foi, car sinon il n’y aura jamais d’unité. Il le dit lui-même dans une vidéo destinée à des protestants « Pentecôtistes » et charismatiques :

    « On y voit donc le pape se présenter « comme un frère » et affirmer vouloir parler « avec le cœur : c’est une langue plus simple et plus authentique » qui ne comprendrait « que deux règles de grammaire » : aimer Dieu, et aimer son prochain. Il déclare également adresser une salutation « joyeuse et nostalgique », « car nous sommes en quelque sorte – si vous me permettez l’expression – séparés. »
    Et pour François, les torts des divisions entre chrétiens sont clairement partagés : « Nous sommes séparés parce que le péché nous a séparés, tous nos péchés. C’est un long chemin de péchés que nous avons parcouru ensemble. Mais à qui la faute ? À nous tous, c’est notre faute à tous. Nous sommes tous des pécheurs… »
    À partir de ce constat, le pape exprime son désir de voir l’unité des chrétiens se concrétiser : « Nous devons aller au devant les uns des autres comme des frères. Nous devons pleurer ensemble… ces larmes nous réuniront, ces larmes d’amour. (…) Laissons grandir en nous la nostalgie [de l’unité], car c’est elle qui nous poussera à nous retrouver, à nous embrasser les uns les autres, et à louer ensemble Jésus Christ comme le seul Seigneur. »

    « Allons, nous sommes frères ! lance-t-il encore à la fin du message. Donnons-nous une accolade spirituelle et laissons le Seigneur achever l’œuvre qu’il a commencée. C’est un miracle : le miracle de l’unité a déjà commencé ! Et comme le dit un célèbre auteur italien [Alessandro Manzoni] dans l’un de ses romans : “Je n’ai jamais vu le Seigneur commencer un miracle et ne pas le terminer.” Il achèvera le miracle de l’unité. » »
    http://wordpress.catholicapedia.net/?p=13433

     

    Et pour votre gouverne, je ne suis nullement humilié. Par contre votre anachronisme n’est pas bien glorieux. Vous êtes encore et toujours pris la main dans le pot de confiture.

    Que le Seigneur vous ouvre les yeux.

     

  22. Avatar
    Abenader lien permanent
    mars 29, 2014

    Excellent cher Disciple, vous m’avez coupé l’herbe sous le pied ! Il s’agit effectivement du nouveau DS moderno, qui a été tripatouillé.
     
    Et permettez-moi de rajouter ce commentaire, encore en attente de modération chez LaQuestion, que j’intitulerais « Retour de manivelle et effet boomerang ! »
     

    Ah… comme ce serait beau pour vous si la réalité correspondait à vos désirs… Seulement, sachez, « pour la totale et plus grande confusion de LaQuestion« , que le Cardinal Billot n’a rédigé son traité qu’en latin…… et la traduction intéressée, déformée, erronée qui en est faite…….. est de…… l’abbé Jean-Michel Gleize, de la FSSPX, en la traduction en français du traité du Cardinal dans son édition de 1921 parue aux éditions de Sisi-nono en 2010 (pour le tome 2)./p>

    Vous pouvez donc vous appliquer votre propre finale : « Par ce petit épisode humiliant, qui vous servira de sévère et rigoureuse leçon, et qui sera votre pénitence de Carême, vous vous êtes donc publiquement ridiculisé, et avec vous vos manœuvres misérables ! »

     
    On verra bien s’ils ont le tonus de le publier, ainsi qu’un autre qui est toujours en attente depuis plus de 24 heures.
     
    Mais en général, s’ils ne censurent pas, ils caviardent.
     

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