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La succession de Joseph Ratzinger est déjà décidée…

2013 février 20


Journaliste italienne

Fin de règne pour Benoît XVI ?

Publication: 15/02/2012 14h29

 vatican-un-complot-contre-benoit-xvi« Benoît XVI est la cible d’un complot » voici l’information qui, telle qu’elle était présentée à la une du journal Il Fatto [1] vendredi dernier, a fait du bruit en Italie. Le journal publiait un document confidentiel, où une plume anonyme raconte (en allemand) le voyage secret en Chine du cardinal de Palerme, Paolo Romeo. Pendant ce voyage, qui s’est déroulé en novembre dernier, le cardinal aurait déclaré qu’il ne reste plus que 12 mois à vivre à Joseph Ratzinger. « Pendant ses entretiens en Chine, détaille le papier, le cardinal Romeo a prédit la mort du pape Benoît XVI dans les 12 prochains mois. Les déclarations du cardinal ont été exposées, en tant que personne probablement informée d’un complot sérieux et délictueux, avec une telle sureté et fermeté, que ses interlocuteurs en Chine ont pensé avec effroi qu’un attentat soit programmé contre le Saint Père ». Ni plus ni moins !

De plus, le papier affirme que la succession de Joseph Ratzinger est déjà décidée : ce sera « en tous cas un candidat d’origine italienne », selon le palermitain Paolo Romeo, et même « le Saint Père […] aurait déjà choisi le cardinal Angelo Scola comme candidat, car il est le plus proche [du Pape] pour sa personnalité ». Évêque de Milan, Angelo Scola y aurait été transféré pour préparer la suite au pontificat de Benoît XVI. Les Italiens seront contents de revoir un pape italien, sans doute. Mais est-ce vrai ? Selon le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi, oui. Le document est vrai, mais son contenu serait une série d’affirmations “délirantes”. Mais en Italie on doute : est-ce une “fin de règne” pour Benoît XVI ?

Voilà qu’une théorie du complot entoure le petit État dans l’État, si plein de légendes et mystères irrésolus depuis sa naissance. Les récits des journaux font penser à une sorte de vie de cour entre les murs du Vatican, faite de trahisons et de carriérisme. Les images, juste à côté, montrent la coupole de Saint-Pierre en noir sur fond orange, dans un coucher de soleil à la Dan Brown. Mais ce n’est pas un roman, c’est la vérité, parfois cachée, du Saint-Siège. De mystères, il en est plein.

Le dernier en date : la mort subite du pape Jean Paul I, un mois seulement après son élection, alors qu’il avait annoncé une réforme profonde de la hiérarchie catholique. Mais un élément teinte cette histoire d’une touche de mystère : le corps du pape n’a jamais été autopsié. Ces scénarios de polar sont ressortis en même temps que le document prouvant le complot. Ils rajoutent un peu d’ambiance…

Et comme « les disgrâces ne viennent jamais seules » (autre proverbe italien), le complot du cardinal Romeo s’insère dans un contexte où le Saint-Siège est au centre de plusieurs polémiques concernant sa transparence. La première, selon le même Fatto, la Curie refuse de donner accès aux opérations bancaires de sa propre banque, l’Institut des Œuvres Religieuses (IOR). La deuxième, le secrétaire d’État du Vatican, Tarcisio Bertone avait envoyé à Washington un cardinal qui promettait de lutter contre la corruption et les fausses facturations. Autant d’éléments obscurs et inexplicables, ainsi qu’inexpliqués, qui ont fait naître un débat. Mais il est loin. Loin de la vraie Italie, dans cet État si différent que l’on confond souvent avec la ville de Rome tout autour. Loin des problèmes des ouvriers licenciés, des jeunes qui ne trouvent pas de travail, et des plus vieux qui ne peuvent toujours pas partir à la retraite. Loin, et pourtant si proche, car en Italie les catholiques sont légion, et le Pape est plus qu’un guide spirituel. Il est le symbole d’une époque, un critère pour distinguer les années, comme pour nos grands-parents. Et les complots, le carriérisme, même dans ce petit État caché dans la Capitale, montrent une Italie en pleine régression. Un pays qui revient aux années 60, à un après-guerre où on ne gagne rien et on s’approprie tout, en l’arrachant.

 

Sur le web :

Vatican : un complot contre Benoît XVI ? – YouTube

Lalibre.be – Un complot pour assassiner Benoît XVI ?

Vatican : un complot contre Benoît XVI ? | euronews, monde

 

Source : http://www.huffingtonpost.fr/sophie-esposito/fin-de-regne-pour-benoit-_b_1278589.html

 

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Le Pape Benoît XVI est-il sous la menace d’un complot visant à l’assassiner ? C’est en tout cas ce qu’affirme ce vendredi un quotidien italien, Il Fatto Quotidiano, qui s’appuie sur un document confidentiel, daté du 30 décembre 2011, circulant au Vatican.
Commentaire du porte-parole du Saint-Siège : c’est du délire.
Certains observateurs avancent que la diffusion de ce genre de rumeurs s’inscrit dans le cadre d’une lutte de pouvoir au Vatican. (euronews.com)

 

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Angelo-Scola

Le cardinal Angelo Scola est l'un des favoris pour succéder à Benoît XVI

Toute la question est de savoir si Scola réussira à faire mentir le vieil adage selon lequel « qui entre pape au conclave, en sort cardinal… »

 
 


 

[1] Il Fatto Quotidiano : http://www.ilfattoquotidiano.it/2012/02/10/complotto-di-morte-benedetto-xvi/190221/
en français Google : http://translate.google.com/translate?sl=auto&tl=fr&js=n&prev=_t&hl=fr&ie=UTF-8&eotf=1&u=http%3A%2F%2Fwww.ilfattoquotidiano.it%2F2012%2F02%2F10%2Fcomplotto-di-morte-benedetto-xvi%2F190221%2F

 

Une réponse
  1. Charles
    Charles lien permanent
    février 20, 2013

    Un ami me communique les réflexions suivantes. Je vous les livre sans commentaire et pour méditation :

    Sont-ils tous endormis ? Qu’attendent-ils ?

    Sont-ils tièdes, et ni chaud ni froid (cf. Ap., 3 : 13), ou ne croient-ils pas à l’heure de « l’épreuve qui va fondre sur le monde entier » et dont on ne trouve aucun précédent d’une telle ampleur dans le passé de l’Église ? Ne convient-il pas de s’y préparer ? (cf. Ap., 3 : 10), — et n’est-ce pas le moment où jamais ?

    Pour un catholique INTÉGRAL, l’heure est-elle aux plaisanteries ou aux histoires marrantes ? — Jamais ! La voie royale : LA CROIX ! (Cf. S. Matthieu, 16 : 24).

    Le misérable pécheur que je suis, sachant que « nul bien n’habite en lui » (Ro., 7 : 20), se demande s’il existe encore d’autres personnes autour de lui qui croient vraiment que Dieu, notre Père céleste, a donné l’Apocalypse ou la Révélation à son Fils unique Jésus Christ (Ap. 1 : 1) et que celle-ci contient des « paroles prophétiques » qui sont « certaines et vraies » (Ap., 22 : 6). Allons ! repentons-nous, sinon nous n’échapperons pas à « la colère de l’Agneau » et ipso facto de celle de son Père céleste et du nôtre par les seuls mérites de son Fils unique, notre Sauveur et Rédempteur (Ap., 2 : 10 ; 6 : 17). « Heureux celui qui retient les paroles prophétiques de ce livre ! » (Ap., 22 : 7 ; 1 : 3).

    Que le patriarche Hénoch et le prophète Élie nous viennent en aide ! (Cf. Ap., chap. 11 : « Les deux témoins »).

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