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Jérôme Bourbon dans RIVAROL :
La “canonisation” de Vatican II !

2014 avril 30

 

Jérôme Bourbon dans le RIVAROL n° 3139 du 2 mai, publie un article sur la mascarade de dimanche : Saint Fric priez pour Eux…

 

Ndlr du CatholicaPedia : Les accentuations sont de nous. (Sauf le dernier paragraphe, en gras dans le texte)

Rivarol

Rivarol n°3139 du 2/5/2014


La “canonisation” de Vatican II !

 

Deux auréoles à la fois ! - Chard

Le dimanche de Quasimodo, François a donc “canonisé” sur la place Saint-Pierre Jean XXIII et Jean Paul II, lors d’une cérémonie à laquelle ont assisté plusieurs centaines de milliers de personnes. « Nous déclarons et définissons saints les bienheureux Jean XXIII et Jean Paul II, et nous les inscrivons dans le catalogue des saints et établissons que dans toute l’Église ils soient dévotement honorés parmi les saints », a dit solennellement Jorge Mario Bergoglio en latin, aussitôt acclamé par la foule, tandis que les cloches résonnaient dans toute la ville de Rome. canonization-mass-vatican-d'euxDeux “reliquaires” ont ensuite été portés près de l’“autel” : l’un contenant une petite fiole de sang de Jean Paul II, l’autre un morceau de peau de Jean XXIII. Dans son homélie, François a rendu hommage à « deux hommes courageux », porteurs d’une « espérance vivante », qui « ont connu des tragédies, mais n’en ont pas été écrasés ». Pour Bergoglio, Roncalli et Wojtyla ont aidé à « restaurer et actualiser l’Église selon sa physionomie d’origine ». Il ne fait aucun doute qu’en “canonisant” ses deux prédécesseurs, Bergoglio a voulu canoniser Vatican II. C’est si vrai que “saint” Jean XXIIII sera fêté chaque année dans toute l’église Conciliaire le 11 octobre, date de l’ouverture du concile Vatican II et “saint” Jean Paul II sera, lui, fêté le 22 octobre, date de la cérémonie inaugurale de son “règne” en 1978. Des “diocèses” pourront même leur consacrer des églises. Une première a été dédiée à Jean Paul II dès le 27 avril, au Brésil, à Salvador de Bahia. Et déjà, dans les églises, les basiliques et les cathédrales, en France et dans le monde entier, l’on peut trouver des bougies et des cierges à l’effigie de Jean Paul II et des prières pour demander son intercession.

popes-vatican-d'Eux

Les media ont donné un retentissement maximal à cet événement, en en parlant de manière extrêmement favorable, preuve que le mondialisme se réjouit de cette double “canonisation” de deux hommes qui pendant la plus grande partie de leur vie ont servi la franc-maçonnerie et le judaïsme international en s’attachant à détruire méthodiquement le catholicisme. Tous les puissants de ce monde étaient évidemment présents à Rome le dimanche in albis : l’on comptait quatre-vingt-dix-huit délégations d’États ou d’organisations internationales, dont vingt-quatre chefs d’État et têtes couronnées — du roi d’Espagne au président zimbabwéen, Robert Mugabe — qui ont défilé devant François après la cérémonie. Le Premier ministre français, Manuel Valls, était également présent et a été quelque peu hué. Ce dernier a d’ailleurs décoré le 26 avril à Rome le “cardinal” nonagénaire Etchegaray de la grand-croix de la Légion d’honneur, plus haute distinction française. Logique finalement entre hommes du même sérail et servant les mêmes intérêts !

 Le Premier ministre français, Manuel Valls, était également présent et a été quelque peu hué.

 

canonization-mass-vatican-d'EuxBenoît XVI, tout de blanc vêtu, était évidemment présent à la cérémonie de “canonisation”. Il est arrivé en s’appuyant sur une canne et a concélébré la synaxe, en se plaçant à gauche de l’autel, officiellement, disent les media, «  afin de ne pas créer de confusion avec le pape régnant ». À la fin de la cérémonie, François lui a serré chaleureusement les deux mains. Dans cette célébration étaient ainsi réunis quatre hommes qui, chacun à leur tour, ont œuvré à la révolution conciliaire et à toutes les réformes détestables et sataniques qui en sont issues, sur le plan liturgique, doctrinal, pastoral et disciplinaire : le franc-maçon Roncalli qui a convoqué Vatican II, qui fut celui par lequel se tint « la révolution en tiare et en chape » qu’appelait de ses vœux et à laquelle travaillait depuis plus d’un siècle la Haute Vente, les apostats Wojtyla, Ratzinger et Bergoglio qui ont tous appliqué et mis en œuvre Vatican II. Ne manquait que Montini mais, que l’on se rassure, ce n’est que temporaire car il a déjà été fait “vénérable” et devrait être déclaré “bienheureux” dès le mois d’octobre. Les modernistes qui usurpent le siège de Pierre depuis le 28 octobre 1958 se “canonisent” donc tous les uns les autres sans vergogne, ne respectant même pas les délais et les conditions, pourtant déjà très minimalistes, qu’ils ont eux-mêmes fixés. On n’a en effet pas attendu les cinq ans nécessaires après la “béatification” (en 2011) de Jean Paul II par Benoît XVI pour “canoniser” Karol Wojtyla et on n’a pas non plus attendu les deux miracles nécessaires pour Jean XXIII. Il fallait faire vite. Et tout laisse à penser que Bergoglio qui plaît tant aux media sera lui aussi très vite “canonisé” après sa mort, certains n’en font même pas mystère. D’autant que dans les deux sessions à venir du “synode” sur la famille l’on pourrait faire un très grand pas en direction des divorcés remariés qui pourraient communier (dans les faits c’est déjà largement le cas dans nombre de “paroisses”) et même, dit-on, en faveur des “couples” homosexuels.

Benoît 1er de Vatican d'Eux saluant la foule...

On remarquera les nombreuses kippot (le pluriel de kippah) au premier plan de la photo...

 

Disons-Le tout net, ces “canonisations” sont une insulte à Dieu, à la sainte Église, un épouvantable blasphème car qu’y a-t-il en effet de saint dans la vie et la pensée de Roncalli et de Wojtyla ? Le premier avec Vatican II est à l’origine de l’apostasie du clergé et des fidèles autrefois catholiques. Dans son “encyclique” Pacem in terris en 1963, il développe un programme typiquement maçonnique et fait sien, certes en termes volontairement équivoques, l’hérésie de la liberté religieuse, remercie dès son “élection” les francs-maçons qui lui avaient adressé leurs chaleureuses félicitations, donne raison pendant le déroulement de Vatican II aux évêques modernistes qui refusent de travailler sur les schémas préparatoires proposés par la curie, s’empresse d’augmenter le nombre de cardinaux, jusque-là strictement limité à soixante-dix, pour rendre irréversible, par des nominations soigneusement choisies, la prise de pouvoir par les modernistes. Quant à Jean Paul II, tout au long de son interminable “règne”, il a dans ses voyages planétaires toujours très médiatisés instillé partout son venin moderniste et profané tous les lieux saints où il est passé ; il a multiplié pendant tout son règne les hérésies et les actes d’apostasie : il a baisé publiquement le Coran le 14 mai 1999 lors de la visite d’un groupe de “chrétiens” et de mahométans irakiens, il s’est exclamé lors d’un voyage en Terre Sainte en mars 2000 « que saint Jean-Baptiste bénisse l’islam ! » (cf. La Documentation catholique, 2e quinzaine de mars 2000). Il a reçu chaleureusement à maintes reprises le B’nai B’rith, s’est rendu dans les mosquées et les synagogues, non pour y prêcher Jésus-Christ crucifié et ressuscité mais pour dire tout le bien qu’il pensait de « nos frères aînés » les juifs, pour laver ce peuple de l’accusation bimillénaire de déicide, multiplié les rassemblements syncrétiques, œcuménistes comme Assise où l’on met au même niveau Jésus-Christ et Bouddha et où l’on reprend toute la thématique maçonnique sur une paix qui se ferait en dehors de la vérité et de la foi catholiques.

Jean Paul II, dans la « forêt sacrée » du Togo s’est par ailleurs incliné « devant une citrouille séchée remplie d’eau et de farine de maïs » et a prié « pour la première fois avec des animistes » qui invoquaient la « puissance de l’eau » (cf. La Croix du 23 août 1985 et l’Osservatore Romano du 11 août 1985). Il a également reçu lors d’un voyage en Inde, le 2 février 1986, des mains d’une prêtresse hindoue le signe du Tilak. Trois jours plus tard, au cours du même voyage, à Madras, il reçoit l’imposition des « cendres sacrées » d’une vache des mains d’une femme. À Mayence, le 17 novembre 1980, lors d’une allocution aux représentants de la communauté juive de l’Allemagne fédérale, Karol Wojtyla a déclaré que « l’ancienne Alliance n’a jamais été révoquée » ; cette affirmation qui rompt à angle droit avec l’enseignement bimillénaire selon lequel l’Église catholique est le Nouvel Israël (théologie dite de la substitution) sera reprise et solennisée dans le prétendu “Catéchisme de l’Eglise catholique” (paragraphe 121). Jean Paul II, après Paul VI, a également fait pression sur les derniers États catholiques pour qu’ils ne professent plus la vraie religion comme religion d’État (ce fut le cas en Espagne, en Italie, dans le Valais, au Chili, en Irlande, en Colombie, cf. l’Osservatore romano des 20 et 21 février 1984). En 1993 le Vatican reconnaît officiellement l’État d’Israël et tout au long de son “règne”, Jean Paul II fait sien le dogme de la Shoah (il est même le premier occupant du siège de Pierre à authentifier explicitement et à sacraliser cette croyance) et participe activement à l’imposture sacrilège de la religion de l’“Holocauste” qui considère que l’événement central et le sommet de l’histoire ce n’est plus la mort du Christ au Golgotha et sa résurrection au troisième jour mais la mort de six millions de juifs dans les chambres à gaz hitlériennes pendant la Seconde Guerre mondiale, peuple juif devenu ainsi une sorte de Christ collectif mis à mort par l’humanité entière à l’instar (et à la place) du Christ mort pour les péchés des hommes.

On n’en finirait pas d’énumérer, preuves à l’appui, toutes les déclarations hérétiques, scandaleuses et tous les actes d’apostasie de Jean Paul II qui affirme le 11 décembre 1983 dans un temple luthérien à Rome qu’il faudrait « refaire le procès de Luther », qui, dans le nouveau code de droit canon, “promulgué” le 25 janvier 1983 lève l’excommunication des francs-maçons, permet de communier dans certains cas lors d’offices orthodoxes et protestants, inverse les fins du mariage développant ainsi chez les époux une mentalité contraceptive. Le 12 mars 2000, le premier dimanche du Carême, à Saint-Pierre de Rome, devant un chandelier à sept branches allumé par Josef Ratzinger, Jean Paul II condamne 2000 ans de catholicisme en dressant un réquisitoire contre l’Église accusée de tous les maux, d’avoir fait les Croisades, d’avoir maltraité les femmes et les pauvres, de n’avoir pas été gentille avec les non-catholiques et particulièrement avec les juifs, etc., etc. Lors d’un voyage en Israël accompagné de rabbins, le 26 mars 2000, il dépose un message dans le Mur des Lamentations dans lequel il demande encore, au nom de l’Église, pardon aux juifs.

 

En procédant à ces pseudo-canonisations, l’église Conciliaire parachève sa révolution. Après avoir créé un “sacerdoce” nouveau, une “ecclésiologie” nouvelle, une “messe” nouvelle (1969), un “catéchisme” nouveau (en 1968 avec Pierres Vivantes et en 1992 avec le prétendu “Catéchisme de l’Eglise catholique”), des “sacrements” nouveaux, des communautés nouvelles, un nouveau chemin de Croix (1991), un nouveau Rosaire (2002) avec l’introduction des « mystères lumineux », un nouveau code de droit canon (1983), un nouveau rite d’ordination “épiscopale” et “presbytérale” (1968), un nouveau baptême (1969), un nouveau mariage (1969), une nouvelle confirmation (1971), une nouvelle extrême-onction (1972), une nouvelle confession (1973), un nouveau bréviaire (1970), un nouveau calendrier “liturgique” (1969), de nouvelles “huiles saintes” (1970), un nouveau Notre Père (1966), un nouveau Credo (où l’on a remplacé l’expression « consubstantiel au Père » par « de même nature que le Père »), il était logique qu’elle inventât de nouveaux “saints”. Il faut en effet comprendre que depuis l’“élection” du rosicrucien Roncalli et plus encore depuis la “promulgation” de Vatican II, nous avons affaire à une nouvelle église, à une contre-Église. Les sectateurs de Vatican II n’ont-ils d’ailleurs pas abondamment parlé de “nouvelle Pentecôte” ? Or la Pentecôte est considérée comme le jour de naissance officielle de l’Église catholique, parler de « nouvelle Pentecôte », si les mots ont un sens, c’est donc bien dire que l’on fonde une nouvelle église, une autre institution. Certes cette église Conciliaire continue de s’appeler catholique (c’est là où la manœuvre est d’une habileté diabolique pour tromper le plus grand nombre, ce qui hélas fonctionne encore aujourd’hui) mais elle n’a plus rien de catholique, ni la doctrine, ni les sacrements, ni l’apostolicité, ni la sainteté. En quoi en effet Jean XXIII et Jean Paul II ont-ils vécu les vertus chrétiennes de manière héroïque, eux qui n’ont eu de cesse d’accompagner et de favoriser la sécularisation, la laïcisation d’un monde naguère chrétien ?

On objecte souvent que si Jean Paul II fut en effet défaillant sur le plan doctrinal, il fut au moins conservateur sur le plan moral. Il ne s’agit là que d’une illusion de plus. En effet lorsque le docteur Dor a demandé l’asile politique auprès du nonce à Paris après avoir été condamné fin 1997 à de la prison ferme pour ses manifestations contre le massacre à grande échelle des innocents dans les avortoirs, le Vatican l’a traité ignominieusement et lui a demandé de déguerpir sans tarder. Et les “prélats” et “pontifes” conciliaires n’ont jamais hésité à donner la communion à des chefs d’État et de gouvernement et à d’autres hommes publics qui avaient voté les lois dépénalisant l’avortement. Il s’agit donc là d’une imposture de plus. Quant au rôle de Jean Paul II dans l’écroulement du communisme, là encore il convient de voir la réalité en face : il a simplement accompagné la révolution voulue et orchestrée par Gorbatchev qui a consisté à rapprocher l’URSS et les pays du bloc soviétique de l’Occident post-chrétien selon les plans mondialistes. D’ailleurs qui peut prétendre sérieusement que la situation du monde, de l’Europe, de l’Occident, de la chrétienté s’est améliorée depuis la chute de l’empire soviétique ? Bien au contraire l’on a assisté depuis à un renforcement de la répression, notamment contre le révisionnisme historique, à une lutte acharnée et décuplée contre les nationalismes et la morale naturelle, à une accélération du processus d’invasion des pays blancs, à une pénétration chaque jour plus forte de l’islam en Europe, à une tyrannie de plus en plus impitoyable exercée par la finance internationale et son bras armé le judaïsme politiquement organisé.

 

Toutefois il faut se garder de désespérer. De Dieu on ne se moque pas impunément. Et la puissance des méchants n’aura qu’un temps. Trois jours avant les “canonisations” sacrilèges du 27 avril, une statue hideuse de trente mètres de haut représentant la croix de Jean Paul II et qui avait été réalisée lors de la venue de ce dernier à Brescia en Italie pour célébrer le centenaire de la naissance de Paul VI « s’est brisée de façon soudaine », selon Le Parisien, « de manière inexplicable » selon la télévision italienne et dans sa chute a écrasé un jeune homme de 20 ans. Est-il excessif de voir dans cet événement que les autorités italiennes ne parviennent toujours pas à expliquer de manière naturelle un signe du Ciel ?

Une statue hideuse de trente mètres de haut « s’est brisée de façon soudaine »...

 

 

Jérôme BOURBON.

 

 

RIVAROL

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14 réponses
  1. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    mai 1, 2014

    « En procédant à ces pseudo-canonisations, l’église Conciliaire parachève sa révolution. Après avoir créé un “sacerdoce” nouveau, une “ecclésiologie” nouvelle, une “messe” nouvelle (1969), un “catéchisme” nouveau (en 1968 avec Pierres Vivantes et en 1992 avec le prétendu “Catéchisme de l’Eglise catholique”), des “sacrements” nouveaux, des communautés nouvelles, un nouveau chemin de Croix (1991), un nouveau Rosaire (2002) avec l’introduction des « mystères lumineux », un nouveau code de droit canon (1983), un nouveau rite d’ordination “épiscopale” et “presbytérale” (1968), un nouveau baptême (1969), un nouveau mariage (1969), une nouvelle confirmation (1971), une nouvelle extrême-onction (1972), une nouvelle confession (1973), un nouveau bréviaire (1970), un nouveau calendrier “liturgique” (1969), de nouvelles “huiles saintes” (1970), un nouveau Notre Père (1966), un nouveau Credo (où l’on a remplacé l’expression « consubstantiel au Père » par « de même nature que le Père »), il était logique qu’elle inventât de nouveaux “saints”. Il faut en effet comprendre que depuis l’“élection” du rosicrucien Roncalli et plus encore depuis la “promulgation” de Vatican II, nous avons affaire à une nouvelle église, à une contre-Église. Les sectateurs de Vatican II n’ont-ils d’ailleurs pas abondamment parlé de “nouvelle Pentecôte” ? »

    Un bon résumé de la naissance de la nouvelle église, ceux qui maintenant continuent à vouloir prendre cette nouvelle église pour la Sainte Église catholique n’ont plus d’excuses, de même pour certains qui essayent de nous faire croire que François, reste malgré tout pape, pape des deux églises opposées, sont peu crédibles.
     
    C’est le résultat de nombreuses années de travail de sape occulte, modernistes, communistes, « frères aînés », irénistes du faux œcuménisme, …. ; c’est le fruit du triple pacte passé avant « LE CONCILE », pacte avec les protestants avec la réforme liturgique qui a ôté de la sainte Messe tout ce qui pouvait heurter nos frères « séparés », la transformant en cène, en synaxe, aversio a Deo conversio ad populo, fort bien nommée « la messe de Luther » ; le pacte avec le B’naï B’rith qui demandait uniquement la liberté religieuse ; le pacte avec les communistes qui promettait de ne pas porter de condamnation solennelle contre cette idéologie pourtant intrinsèquement perverse (on se souvient de la pétition de plus de 400 pères égarée dans un tiroir, par qui ?).
     
    Cette nouvelle église c’est d’abord libéralisée, protestantisée pour enfin se judaïsée, se carnalisée.
    Il est vrai que l’ascèse de « Saint » Jean XXIII peut rassurer les adeptes de la bonne table, mais cela ne saurait séduire les âmes fidèles.
     
    Plus que jamais il nous faut redoubler de prières pour résister aux séductions de l’Enfer et pour tout ceux qui sont victimes de cette mascarade, savamment mêlée d’un peu de catholicisme pour mieux tromper.
     

  2. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    mai 1, 2014

    Ajoutons que l’absence de déclaration solennelle des évêques de « tradition », una cum ; aussi bien que des évêques non una cum ; en un mot de ce qui peut encore représenter l’Église visible, est pour le moins préoccupant face à cet évènement sans précédent du 27 avril 2014.
     

    • Cave Ne Cadas
      mai 1, 2014

      Mon cher Ludovicus,
      Les « évêques de tradition » que sont-ils et à quoi servent-ils ???
      …pour ne pas dire « Qui servent-ils ? »
       
      Une pensée dramatiquement grave m’a perturbé toute cette matinée du 1er mai… « Fête de Saint-Joseph artisan »…
       

      Le mot « évêque » provient du mot gallo-roman EPISCU, forme raccourcie du mot latin episcopus, lui-même adapté du grec Eπίσκοπος / episkopos qui veut dire « surveillant », c’est-à-dire modérateur, tuteur, responsable d’une organisation ou d’une communauté.

      Depuis la mort du Pape Pie XII le 9 octobre 1958, « le siège étant vide » nous nous trouvons « Orphelins de pape » et surtout Orphelins d’autorité
      Nos « évêques de tradition » que sont-ils et à quoi servent-ils ???
      Où sont les « surveillants », les modérateurs, les tuteurs, les responsables ???
      Nous n’avons que des « distributeurs de sacrements »… Je mets un billet de 10, 20, 50 écus dans le panier de la quette…et j’ai une Communion (valide)… une Messe (valide)… une Confirmation (valide)…
      Mais où est mon « Père », mon « tuteur », mon « modérateur », mon « surveillant »… ???
       
      Chaque « évêque de tradition » me laisse avec le « petit pape » de ma chapelle… (Les « évêques de tradition » sont également chacun de leur côté un « petit pape » de sa chapelle…)
       
      Je suis Orphelin…et je pleure !!!
       


       
      Pourquoi en cette matinée du 1er mai… « Fête de Saint-Joseph artisan »…
       
      Parce que, en décision de Pie XII, depuis 1955, aujourd’hui, 1er mai, nous fêterons ce noble Patriarche Saint Joseph… comme « Patron des travailleurs »… modèle des travailleurs !
      …et que d’aucuns « font l’impasse » de cette fête de Saint Joseph…
      …parce que MOI Mônsieur « j’utilise « les rubriques » de 1950″…
       
      Et alors ???
      Pie XXII était-il un Pape valide ??? Oui ou non ???
      …jusqu’en 1958 ??? le 9 octobre 1958 ???
       

      • Ludovicus
        Ludovicus lien permanent
        mai 1, 2014

        Mon cher Cave ne Cadas,
        Je n’ai pas la réponse, s’ils sont encore fidèles à nous transmettre la grâce de Jésus-Christ, dans les sacrements certainement valides afin que nous ne périssions pas d’inanition, cela est déjà pas mal et nous devons en rendre grâce à Dieu. Pour le reste, je ne fais que poser la question.
        Les questions pharisaïques de Liturgie, 1950, 62, 65…..ou le filtrage du moucheron orthographique, sont sans commune mesure avec le gravissime problème dans lequel nous sommes.
        Mais ayez confiance Il a vaincu le monde, le péché, la mort et le prince de ce monde. Sursum corda.

      • Laugier Edouard Marie
        Laugier Edouard Marie lien permanent
        mai 1, 2014

        C’est la porte ouverte à toute les désobéissances, que de commencer par rejeter les rubriques d’un Pape authentique, à savoir Pie XII, qui, par son pontificat garanti l’Infaillibilité de la liturgie.
        Cela ne signifie point que ce qu’il promulgue est le meilleur qui puisse être en matière de liturgie, mais tout de même que c’est exempt d’erreur … même si ces réformes ont été « travaillés » par des voyous qui, quelques années plus tard, avec les faux Papes, ont été auteurs de réformes impies.

        Tant qu’un Pape Catholique ratifie, qu’il pose sa main protectrice de Pontife sur cette liturgie il l’a garanti exempt d’erreur.

        Commencer ainsi, c’est s’exposer à douter de Pie XII, puis tant qu’à y être de Pie XI, Benoit XV, et pourquoi pas Pie IX, Saint Pie X.

        Il y a une limite à ne pas franchir… même si cela peut être pénible.
         

        • Avatar
          Abenader lien permanent
          mai 1, 2014

          Cher Édouard,

          Vous avez raison.

          MAIS ! je crois de plus en plus que Pie XII a été trompé par les meneurs, dans les années 50, de la révolution liturgique, à savoir la clique des Montini, Bugnini, Bea.

          Je souhaiterais vous soumettre une étude fort intéressante, dans laquelle on voit à quel point la Commission pour la réforme liturgique intriguait dans tous les sens, car elle travaillait dans le secret ! Écoutez ce que dit Bugnini : Pie XII était « tenu au courant par Mons. Montini, mais plus encore, chaque semaine, par le P. Bea, son confesseur » et il ajoute : « Grâce à cet intermédiaire, on put atteindre des résultats notables, même pendant les périodes où la maladie du Pape empêchait quiconque de s’en approcher ». Une grave maladie de l’estomac obligeait en effet le Pape à une longue convalescence, et ce fut ainsi Montini et Bea – qui eurent tant d’importance dans les réformes postérieures – qui assumèrent les rapports avec Pie XII, et non le cardinal-Préfet de la Congrégation des Rites, responsable de la Commission.

          Suite ici :

          http://disputationes.over-blog.com/article-liturgie-de-la-semaine-sainte-70964895.html

          http://disputationes.over-blog.com/article-la-reforme-de-la-semaine-sainte-dans-les-annees-1951-1956-ii-71476566.html

          http://disputationes.over-blog.com/article-la-reforme-de-la-semaine-sainte-dans-les-annees-1951-1956-iii-72134382.html

          C’est vraiment une étude fort intéressante, je ne saurais trop vous en conseiller la lecture.

          • Laugier Edouard Marie
            Laugier Edouard Marie lien permanent
            mai 1, 2014

            La question n’est pas là.
            Ce que le Pape ratifie, est exempt d’erreurs.
            Qu’il y ait intrigues cela ne fait aucun doute … Dieu permettant dans une certaine limite.

            • Avatar
              Abenader lien permanent
              mai 1, 2014

              … soupir …

              Laugier ! Je ne suis pas en train de vous dire qu’il y a des erreurs dans ce que le Pape a ratifié.

              Je vous dis qu’il est fort possible que :

              1. Pie XII n’ait rien ratifié du tout ;

              2. ce que Pie XII a ratifié n’était pas ce qui a été appliqué ;

              3. que si ratification il y a, ce qui reste à prouver, elle a certainement été extorquée au Pape souffrant d’une grave maladie due vraisemblablement à un empoisonnement.

              C’est vraiment dommage que vous ne vouliez pas lire l’étude que je vous ai soumise. Mais si vous préférez rester à patauger dans votre ignorance tiède, grand bien vous fasse.

              Pour mémoire :

              « Néanmoins, il faut réprouver l’audace tout à fait téméraire de ceux qui, de propos délibéré, introduisent de nouvelles coutumes liturgiques ou font revivre des rites périmés, en désaccord avec les lois et rubriques maintenant en vigueur.

              Or, Nous avons appris avec grande douleur, Vénérables Frères, que cela se produisait, et en des choses, non seulement de faible, mais aussi de très grave importance ;

              il en est, en effet, qui, dans la célébration de l’auguste Sacrifice eucharistique, se servent de la langue vulgaire, qui transfèrent à d’autres époques les jours de fête — lesquels avaient été décrétés et établis après mûre déli­bération, — qui enfin suppriment, des livres de la prière publique approuvés par l’Église, les textes sacrés de l’Ancien Testament, parce qu’ils les jugent insuffi­samment adaptés à notre temps et inopportuns. »

              Pie XII, Encyclique Mediator Dei et hominum, 20/11/1947.

              Venez me dire ensuite que Pie XII a fait le contraire de ce qu’il décrétait dans son Encyclique…
               

              • Louis-Hubert REMY
                mai 1, 2014

                J’ai lu cette étude et elle me parait convaincante.
                Merci

              • Laugier Edouard Marie
                Laugier Edouard Marie lien permanent
                mai 2, 2014

                Monsieur Abenader,

                La confusion n’a pas lieu d’être sur un tel sujet.
                Il est déjà assez difficile de faire admettre le fait qu’à partir de Roncalli, inclut, ce ne sont pas des Papes Catholiques, alors que pourtant cela se constate factuellement.
                Si en plus il fallait douter, sur un domaine qui ré-rappelons le est sous le domaine de l’Infaillibilité, des actes d’un Pape alors nous serions dans un scepticisme permanent.

                Pour répondre à votre 1/ :

                Ce décret portant modification de l’ordo de la semaine sainte a été promulgué le 16 novembre 1955
                Il figure bien aux A.A.S., vol. XXXXVII (1955), n. 17, pp. 838-847
                Il a été unanimement reçu et accepté par l’Église

                Quand au 3/, j’ignorais qu’en 1955 Pie XII avait été empoisonné…
                Quand même cela serait, j’ai la faiblesse de croire, compte tenu de ce à « quoi sert le Pape », que même empoisonné, un souverain Pontife a les grâces nécessaires pour assurer sa fonction, et que l’Infaillibilité n’est pas diminuée par le poison ou la maladie.

                Il est grand temps d’arrêter les raisonnements fiévreux et les excuses à bon compte.

                Pour ce qui est du 2/, ce qui est fort possible, mais qu’il ne vous est pas interdit d’approfondir, je vous répondrais qu’il convient à chacun, et premièrement aux évêques (s’il en reste) et aux prêtres, d’appliquer scrupuleusement les bonnes réformes dans les bons missels.

                Quand un Pape Catholique, légitime, pose sa signature, sur des Actes définissant la liturgie, ou la canonisation, il assure l’Église Catholique toute entière que cette liturgie, ce culte de Saint est exempt d’erreur.

                La discussion à assez duré sur ce point, pour aujourd’hui et à jamais.
                Libre à vous de perdre votre temps, mais pas le mien, à cela.
                 

  3. Laugier Edouard Marie
    Laugier Edouard Marie lien permanent
    mai 1, 2014

    Pour ce qui est de la prévarication des évêques, Una Cum et, nous le voyons aussi les Non Una Cum, c’est effectivement terrible et situe bien, très bien LE problème de l’heure actuelle, le sacerdoce.

    Ils en ont la plénitude mais n’en sont pas dignes.
    C’est notre châtiment que de devoir supporter cela, nous laïcs à « démangeaisons théologiques.

    J’entendais une fois dans une chapelle Bretonne un laïc dire à propos de notre ami Louis Hubert : « Ce que LHR dit et écrit est fort juste, et fort bien, mais ce n’est pas à lui se charger de cela, mais à un prêtre ».
    Il lui fut alors répondu :
    « Nous attendons de voir un clerc se charger de cette tâche, et ne demandons pas mieux ».

    Quand les chiens du Seigneur restent à la niche, ou changent de crémerie, il est évident que le troupeau se protège lui même.
     

  4. charles
    charles lien permanent
    mai 1, 2014

    Échanges très intéressants….. Merci à tous !

    Si je peux me permettre un avis et un ressenti personnel (quoique….), nos évêques de tradition furent dès le début piégés non pas seulement par leurs erreurs ecclésiologiques graves mais aussi par une fausse conception de leur autorité qu’ils n’ont jamais voulu exercer plénièrement en raison même de leurs positions ecclésiologiques traditionalistes. Absolument tous ont renoncé à exercer la plénitude de leur sacerdoce car qu’Est-ce qu’un « père », un « surveillant », un « tuteur », un « responsable » (du troupeau des brebis ! y compris des clercs qui en font aussi partie) comme le rappelle si bien Cave Ne Cadas, s’il n’est pas D’ABORD non seulement un guide, un « maître » (au sens de l’enseignant dont le rôle d’exemplarité et de « magister » est primordial) et un censeur de la FOI et des MŒURS, mais aussi et SURTOUT un PÈRE FOUETTARD qui doit avant toute chose PUNIR et remettre en place les esprits tordus et récalcitrants de ses ouailles.
     
    Trop d’ « attachements » d’ « ancien régime » (y compris canoniques) ont inhibé nos évêques dès le début d’une crise dont ils n’ont pas pu mesurer justement la gravité et l’ampleur… Le serpent n’a cessé de se mordre la queue…………..
     
    Nous avions besoin de « magisters » et de martyrs, nous n’avons eu que des perroquets de la Tradition et des défenseurs des rites anciens (tous minés de l’intérieur par la secte et ses manœuvres ténébreuses…) Ils ont fait de leurs prêtres des distributeurs de sacrements ! Ces évêques, corrompus (doctrinalement) dès le commencement, ne pouvaient mener la Tradition qu’à une lente agonie…. Nous en voyons les fruits amers en 2014…..
     
    Nous avions besoin de croisades antimodernistes et antiprogressistes, nous n’avons eu que des prises d’églises et des combats de sacristie !
     
    Nous avions besoin de prêtres réfractaires, nous n’avons eu que des clercs trahissant les uns après les autres absolument tous les nobles objectifs de la tradition catholique…. Je n’aurai pas la cruauté ce soir de citer quelques noms……notamment issus de la FSSPX…
     
    Nous avions besoin de sacrifices et de pénitences, nous avions besoin de « catacombes » et de chapelles authentiquement dépouillées, nous avions besoin de prêtres et d’évêques sur la Croix, nous n’avons eu que le droit de nous complaire dans des fastes du passé et une liturgie flattant nos paresses et nos manques de foi, s’accommodant plus ou moins de nos mœurs dissolues, n’éclairant pas par une geste authentiquement chrétienne le trésor doctrinal de l’Église…..
     
    Nous avions besoin de grâces et de force pour le combat, nous n’avons rien eu de tout cela, nous habituant au fil des années au confort tranquille d’un traditionalisme clérical et imbu de lui même, allant même jusqu’à penser que de ses propres forces, de ses prières una cum et de ses bouquets, il allait forcément convertir, par je ne sais quel mouvement de balancier, ceux qui s’étaient fourvoyés dans les hérésies modernistes et l’apostasie conciliaire…et qui ne tarderaient pas, un jour, à revenir dans le giron douillet de l’Église…..
     
    Nous avions besoin de certitudes de foi, nous n’avons eu que des approximations, des atermoiements et des opinions théologiques souvent douteuses…. Il n’y a guère que les exclusions et sanctions de certains (!) d’entre nous, clercs ou laïcs, qui ont été véritablement à la hauteur de ce que devrait être l’ « autorité » d’un véritable « Père » !!!!! Quelle dérision !!!
     
    Nous avions besoin, dès le début, d’oblations pures, nous n’avons eu le droit qu’à des messes aux rubriques bien huilées et liturgiquement impeccables (quoique !…), mondaines souvent, scandaleuses presque toujours par le secret que les prêtres maintenaient au sujet de leur union au cœur même du St Sacrifice de la messe… Voilà ce qui arrive obligatoirement lorsqu’on formate des clercs à n’être au mieux que des distributeurs de sacrements et des servants de la ligne…qu’il ne faut pas franchir !!!…à aucun prix !
     
     
    Aujourd’hui tout est consommé et il est trop tard.
    Les fidèles (excepté une rare élite) ont subi les premiers le châtiment en marche, pendant des années sans s’en rendre compte vraiment (comme votre serviteur !) sauf sur le tard. Ils prennent à présent conscience des enjeux véritables …
     
    Nous avions besoin d’anathèmes en chape et mitre, d’excommunications solennelles et de condamnations sans appel, nous n’avons eu le droit qu’à des gesticulations ridicules de demi-évêques, incapables de mettre à profit pour le bien des âmes la puissance surnaturelle inhérente à leur sacerdoce plénier…
     
    Nous avions besoin de vrais combats en amont, nous n’avons eu le droit qu’à quelques batailles rangées dérisoires de groupuscules plus proches d’une droite extrême que d’une armée catholique. L’on me dira que le ver était déjà dans le fruit depuis belle lurette ! Mais quel évêque s’est véritablement levé avant même que naisse la FSSPX ? Aucun !
    Ce qui prouve que le châtiment des catholiques était déjà à l’œuvre bien avant le conciliabule de triste mémoire… Châtiment des fidèles – anesthésiés –, châtiment des clercs et surtout châtiment des évêques validement sacrés (donc traditionalistes ou conciliaires !) dont le plus grand châtiment fut d’être privés de Pasteur !….
     
    Le second châtiment, et pas des moindres, étant celui de l’extinction progressive du sacerdoce valide !
     
    Nous payons non seulement pour nous-mêmes, pour nos clercs et évêques, pour nos cardinaux apostats, mais nous payons aussi pour nos pères, grands-pères et arrière-grands-pères !
     
    Le siècle passé est celui du châtiment comme le XIXème fut celui des avertissements et des grâces !
     
    Je ne crois pas que « nos évêques » puissent nous transmettre quelque grâce sanctifiante que ce soit !
     
    Je réfute cette assertion monstrueuse qui voudrait dire que la grâce du Seigneur peut se satisfaire d’une « tradition » médiocre, pragmatique et corrompue doctrinalement. Impossible ! Seules les grâces actuelles peuvent encore mener les fidèles, selon leurs dispositions au for interne, vers la voie du salut. Autant dire que la complexité des paramètres de toute nature ne peut qu’être gérée par la Souveraine Volonté. La religion du « salut à la carte » fait aussi partie du châtiment ! À chacun de s’examiner en conscience et de ne plus attendre de faire automatiquement son salut par une obéissance lobotomisée à des rubriques, des rites ou des clercs…sans s’interroger d’abord sur la catholicité de dits rites ou clercs.
     
    Nous avions besoins de héros catholiques qui disent NON à l’erreur et à l’apostasie (cela me rappelle le courage de l’Abbé Coache qui eut le courage d’intituler l’un de ses ouvrages « Vers l’apostasie générale »….même si le « Vers » nous parait en 2014 bien inutile !…. A-t-il été suivi ? quels évêques lui ont véritablement fait écho ? aucun ! Que n’a-t-il entendu à l’époque !!! il fut chassé (ainsi que Guérard des Lauriers !) comme un malpropre par l’un des « phares » de l’époque…l’Abbé de Nantes…) nous n’avons eu que des « généraux d’opérette » en soutane ou non, experts en prise de bâtiments ecclésiastiques (ex: St Nicolas du Chardonnet) au nez et à la barbe de la Gueuse (qui n’avait qu’à lever le petit doigt pour remettre les choses en « ordre »…mais qui ne l’a jamais fait !) afin d’habituer les fidèles à croire qu’on résoudrait la crise de l’église en occupant toujours plus d’églises….sans se préoccuper le moins du monde d’ailleurs si ces lieux de culte n’avaient pas besoin d’une « réconciliation » en bonne et due forme…. La Gueuse a néanmoins décidé qu’une ça suffisait et l’autre « prise » a échoué sur la rive droite (il est vrai qu’à ce moment là, c’est l’Abbé Laguérie qui était à la manœuvre, son compère Aulagnier faisant le rôle du méchant !…. comme au 36 quai des Orfèvres……)
     
    Oui, ils ont été » orfèvres » pour tromper les fidèles si longtemps et les mener vers une voie sans issue…..
     
    J’ai été bien long et suis bien conscient que je vais déchainer la colère et les sarcasmes de certains de nos lecteurs. Je leur dirai la chose suivante : même si je n’ai exprimé ici que l’opinion du simple fidèle de base que je suis, je n’ai cure de craindre de choquer ceux qui, parmi nous, n’auraient de sensibilité à fleur de peau que pour le bon combat contre l’erreur.
    Même s’il est humainement trop tard pour beaucoup de choses à l’heure actuelle, il n’est jamais trop tard pour proclamer (même dans le désert !) la vérité et pour faire son salut.
    C’est pourquoi je demande à mes amis et même à ceux que j’aurais scandalisés par mes propos de bien vouloir prier pour moi.
     

  5. Laugier Edouard Marie
    Laugier Edouard Marie lien permanent
    mai 2, 2014

    Parfaitement d’accord avec ceci (comme avec le reste) !!

    Il n’est pas question d’une liturgie au rabais, ni d’accepter les erreurs  inacceptables contre la Foi, à travers la liturgie, erreurs propagée par les voyous du Vatican, dès le début du faux pontificat Roncalli.

    La liturgie c’est la Foi vécue, et parce qu’elle exprime la Foi, elle est du domaine de l’Infaillibilité.
    Mais la liturgie n’est pas premièrement tournée vers nous, vers nos paresses, ni nos désirs de beau.
    C’est d’abord un culte, un devoir rendu à Dieu.

    Or donc vouloir, pour notre bon plaisir et prétextant de pouvoir « mieux » prier, avoir tout « comme avant », que  ce soit les liturgies antérieures aux réformes de Pie XII, ou pour certains, la grandeur, la solennité, la profusion d’encens, les Messes Pontificales, avec parfois plus de clercs (évêques ou prêtres) à l’Autel, que de fidèles dans la chapelles …. est une erreur.

    Est ce seulement permis de « choisir » les réformes antérieures ?
    Est ce seulement utile de faire profusion d’encens, de Grégorien, de beaux ornements, aujourd’hui ?

    Le Bon Dieu a permit, par son souverain Pontife Légitime, Pie XII, une liturgie qui nous semble moins édifiante et moins priante.
    C’est avant tout qu’Il le veut et que ce qui est contenu dans les réformes légitimes (1955) Lui est agréable.

    La liturgie Lui est agréable, tout comme notre obéissance à cet égard en acceptant de ne pas avoir la liturgie qu’il nous plait mais qu’Il permet.

    Si nous critiquons avec raison l’attitude schismatique de la Fraternité vis à vis de ses « pontifes » nous devons être exemplaires, nous, avec les Papes Catholiques.

    Le devoir de notre époque, nos anciens le rappellent souvent c’est que les Vérités soient rigoureusement connues et propagées, et les erreurs rigoureusement connues et combattues.
     

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