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F$$PX : toujours plus près de la Rome conciliaire…

2015 septembre 4

 

Après que Mgr Fellay ait reçu de la Rome apostate et conciliaire le pouvoir pour établir les sanctions canoniques…en le nommant comme juge pour des jugements canoniques d’Église pour certains de ses prêtres contestataires… (cf. notre publication du 2 juin 2015)

FRANCISCUS Ø, le Clown Blanc romain, accorde dorénavant la « Juridiction conciliaire » aux prêtres et évêques de la F$$PX pour confesser, lors de son Jubilé extraordinaire de la Miséricorde conciliaire ! tout en leur permettant — ainsi qu’à tous les faux prêtres-laïcs (déguisés en clercs) Conciliaires — d’absoudre les avorteuses et avorteurs du «péché de l’avortement» qui pour lui « peut être pardonné » !

Une dernière considération s’adresse aux fidèles qui, pour diverses raisons, désirent fréquenter les églises où les offices sont célébrés par les prêtres de la Fraternité Saint Pie X. Cette Année jubilaire de la Miséricorde n’exclut personne. Certains confrères évêques m’ont fait part en plusieurs occasions de leur bonne foi et pratique sacramentelle, unie toutefois à la difficulté de vivre une situation pastorale difficile. J’espère que dans un proche avenir, l’on pourra trouver les solutions pour retrouver une pleine communion avec les prêtres et les supérieurs de la Fraternité. Entre temps, animé par l’exigence de répondre au bien de ces frères, j’établis, par ma propre disposition, que ceux qui, au cours de l’Année Sainte de la Miséricorde, s’approcheront, pour célébrer le Sacrement de la Réconciliation, des prêtres de la Fraternité Saint Pie X recevront une absolution valide et licite de leurs péchés.

L'anti-pape François

 

VATICAN, État de la Cité du Vatican – L’antipape François a fait savoir mardi qu’il permet à tous les « prêtres » de pardonner le «péché» de l’avortement à l’occasion de l’«Année de la miséricorde» qui débutera en décembre.

Ce « pardon » pourra être accordé aux femmes qui se repentent avec un «cœur contrit», a dit le Clown Blanc.

« Reflet de la miséricorde qui se trouve au coeur de son pontificat », l’antipape François explique dans une lettre publiée par le Vatican qu’il a rencontré plusieurs femmes qui portent la «cicatrice de cette décision» agonisante de subir un avortement…

Il a ajouté que la miséricorde de Dieu ne peut être refusée à ceux qui se repentissent et qu’il accorde donc au prêtre le pouvoir d’absoudre ce péché pendant l’Année de la miséricorde, entre le 8 décembre 2015 et le 21 novembre 2016.

L’avortement est un péché si grave aux yeux de l’Église qu’une femme qui souhaitait obtenir un pardon ne pouvait simplement s’adresser à son prêtre ; elle devait plutôt soumettre une demande spéciale à son évêque.

Le Clown Blanc a précisé qu’il ne réduit pas la gravité du péché d’avortement, que l’Église associe essentiellement à un meurtre, mais qu’il comprend que l’avortement est un choix excessivement complexe et douloureux pour plusieurs femmes.

Avorton

 

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Communiqué : Salle de Presse du vatican

À mon vénéré frère
Mgr Rino Fisichella
président du Conseil pontifical
pour la promotion de la nouvelle évangélisation

L’approche du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde me permet de me concentrer sur certains points sur lesquels je considère qu’il est important d’intervenir afin de permettre que la célébration de l’Année Sainte soit pour tous les croyants un véritable moment de rencontre avec la miséricorde de Dieu. Je désire en effet que le Jubilé soit une expérience vivante de la proximité du Père, permettant presque de toucher du doigt sa tendresse, afin que la foi de chaque croyant se renforce et que le témoignage devienne ainsi toujours plus efficace.

Ma pensée va, en premier lieu, à tous les fidèles qui, dans chaque diocèse ou comme pèlerins à Rome, vivront la grâce du Jubilé. Je désire que l’indulgence jubilaire soit pour chacun une expérience authentique de la miséricorde de Dieu, qui va à la rencontre de tous avec le visage du Père qui accueille et pardonne, oubliant entièrement le péché commis. Pour vivre et obtenir l’indulgence, les fidèles sont appelés à accomplir un bref pèlerinage vers la Porte Sainte, ouverte dans chaque Cathédrale ou dans les églises établies par l’évêque diocésain, ainsi que dans les quatre basiliques papales à Rome, comme signe du désir profond de véritable conversion. De même, j’établis que l’on puisse obtenir l’indulgence dans les sanctuaires où est ouverte la Porte de la Miséricorde et dans les églises qui sont traditionnellement identifiées comme jubilaires. Il est important que ce moment soit uni, avant tout, au Sacrement de la Réconciliation et à la célébration de la sainte Eucharistie par une réflexion sur la miséricorde. Il sera nécessaire d’accompagner ces célébrations par la profession de foi et par la prière pour ma personne et pour les intentions que je porte dans mon cœur pour le bien de l’Église et du monde entier.

Je pense, en outre, à ceux qui, pour divers motifs, n’auront pas la possibilité de se rendre à la Porte Sainte, en premier lieu les malades et les personnes âgées et seules, que leurs conditions empêchent souvent de sortir de chez eux. Pour ces personnes, il sera d’une grande aide de vivre la maladie et la souffrance comme expérience de proximité au Seigneur qui, dans le mystère de sa passion, mort et résurrection, indique la voie maîtresse pour donner un sens à la douleur et à la solitude. Vivre avec foi et espérance joyeuse ce moment d’épreuve, en recevant la communion ou en participant à la Messe et à la prière communautaire, également à travers les divers moyens de communication, sera pour elles la façon d’obtenir l’indulgence jubilaire. Ma pensée va aussi aux détenus, qui font l’expérience de la restriction de leur liberté. Le Jubilé a toujours constitué l’opportunité d’une grande amnistie, destinée à toucher de nombreuses personnes qui, bien que méritant une peine, ont toutefois pris conscience de l’injustice qu’elles ont commise, et désirent sincèrement s’insérer à nouveau dans la société en apportant leur contribution honnête. Qu’à toutes ces personnes parvienne de façon concrète la miséricorde du Père qui désire être proche de ceux qui ont le plus besoin de son pardon. Dans les chapelles des prisons, elles pourront obtenir l’indulgence et, chaque fois qu’elles passeront par la porte de leur cellule, en adressant leur pensée et leur prière au Père, puisse ce geste signifier pour elles le passage de la Porte Sainte, car la miséricorde de Dieu, capable de transformer les cœurs, est également en mesure de transformer les barreaux en expérience de liberté.

J’ai demandé que l’Église redécouvre en ce temps jubilaire la richesse contenue dans les œuvres de miséricorde corporelle et spirituelle. L’expérience de la miséricorde, en effet, devient visible dans le témoignage de signes concrets comme Jésus lui-même nous l’a enseigné. Chaque fois qu’un fidèle vivra l’une ou plusieurs de ces œuvres en première personne, il obtiendra certainement l’indulgence jubilaire. D’où l’engagement à vivre de la miséricorde pour obtenir la grâce du pardon complet et total en vertu de la force de l’amour du Père qui n’exclut personne. Il s’agira donc d’une indulgence jubilaire plénière, fruit de l’événement lui-même qui est célébré et vécu avec foi, espérance et charité.

Enfin, l’indulgence jubilaire peut être obtenue également pour les défunts. Nous sommes liés à eux par le témoignage de foi et de charité qu’ils nous ont laissé. De même que nous les rappelons dans la célébration eucharistique, ainsi, nous pouvons, dans le grand mystère de la communion des Saints, prier pour eux afin que le visage miséricordieux du Père les libère de tout résidu de faute et puisse les accueillir dans ses bras, dans la béatitude qui n’a pas de fin.

L’un des graves problèmes de notre temps est sans aucun doute le changement du rapport à la vie. Une mentalité très répandue a désormais fait perdre la sensibilité personnelle et sociale adéquate à l’égard de l’accueil d’une vie nouvelle. Le drame de l’avortement est vécu par certains avec une conscience superficielle, qui semble ne pas se rendre compte du mal très grave qu’un tel acte comporte. Beaucoup d’autres, en revanche, bien que vivant ce moment comme un échec, considèrent ne pas avoir d’autres voies à parcourir. Je pense, en particulier, à toutes les femmes qui ont eu recours à l’avortement. Je connais bien les conditionnements qui les ont conduites à cette décision. Je sais qu’il s’agit d’un drame existentiel et moral. J’ai rencontré de nombreuses femmes qui portaient dans leur cœur la cicatrice de ce choix difficile et douloureux. Ce qui a eu lieu est profondément injuste ; pourtant, seule sa compréhension dans sa vérité peut permettre de ne pas perdre l’espérance. Le pardon de Dieu à quiconque s’est repenti ne peut être nié, en particulier lorsqu’avec un cœur sincère, cette personne s’approche du Sacrement de la Confession pour obtenir la réconciliation avec le Père. C’est également pour cette raison que j’ai décidé, nonobstant toute chose contraire, d’accorder à tous les prêtres, pour l’Année jubilaire, la faculté d’absoudre du péché d’avortement tous ceux qui l’ont provoqué et qui, le cœur repenti, en demandent pardon. Que les prêtres se préparent à cette tâche importante en sachant unir des paroles d’authentique accueil à une réflexion qui aide à comprendre le péché commis, et indiquer un itinéraire de conversion authentique pour pouvoir obtenir le pardon véritable et généreux du Père qui renouvelle tout par sa présence.

Une dernière considération s’adresse aux fidèles qui, pour diverses raisons, désirent fréquenter les églises où les offices sont célébrés par les prêtres de la Fraternité Saint Pie X. Cette Année jubilaire de la Miséricorde n’exclut personne. Certains confrères évêques m’ont fait part en plusieurs occasions de leur bonne foi et pratique sacramentelle, unie toutefois à la difficulté de vivre une situation pastorale difficile. J’espère que dans un proche avenir, l’on pourra trouver les solutions pour retrouver une pleine communion avec les prêtres et les supérieurs de la Fraternité. Entre temps, animé par l’exigence de répondre au bien de ces frères, j’établis, par ma propre disposition, que ceux qui, au cours de l’Année Sainte de la Miséricorde, s’approcheront, pour célébrer le Sacrement de la Réconciliation, des prêtres de la Fraternité Saint Pie X recevront une absolution valide et licite de leurs péchés.

M’en remettant à l’intercession de la Mère de la Miséricorde, je confie à sa protection la préparation de ce Jubilé extraordinaire.

Du Vatican, le 1er septembre 2015.

FRANCISCUS

 

 

avorton

 

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Un pas de plus dans la « reconnaissance canonique » de la F$$PX…

Mgr Fellay et sa néo-F$$PX devront reconnaitre cette nouvelle dévotion de la Miséricorde qui est très douteuse…

Et le communiqué de Menzingen n’a pas tardé :

 

 

Réponse de Menzingen…

Note des Néo-Résistants de « France Fidèle » :

 

Alors que le Pape (!!!) affirme que le sacrement de confession donné par les prêtres de la FSSPX est habituellement nul…. Menzingen ose d’un côté « exprimer sa reconnaissance au souverain Pontife pour ce geste paternel » et d’un autre essaye de rappeler timidement le droit de confesser en raison de la juridiction extraordinaire. La contradiction est manifeste pour qui sait lire.

Pas un mot sur le piège de ce jubilé qui fête les 50 années du concile Vatican II puisque le communiqué invite même les fidèles de la FSSPX à se confesser pendant ce temps, rien sur la fausse conception de la miséricorde invoquée par le Pape (!!!) .

 

F$$PX ou néo-Résistants à la F$$PX

Voie sans Issue !!!

Dead End - Voie sans Issue

 

 

2 réponses
  1. Edouard-Marie
    Edouard-Marie lien permanent
    septembre 4, 2015

    Ils sont de toute façon rallié mentalement depuis un bon moment, depuis que l’una Cum a été imposé aux prêtres, le reste n’est que de l’officialisation, petit à petit. Une guerre d’usure, pour habituer les fidèles (fidèles à quoi d’ailleurs ? ) à l’intégration à la secte.

    Quand c’est brutal, ça suscite trop de réactions et d’oppositions.
     

  2. Charles
    Charles lien permanent
    septembre 6, 2015

    WIKIPÉDIA : « Plus près de toi, mon Dieu », dont le titre original en anglais est « Nearer, My God, to Thee », est un choral chrétien du xixe siècle, écrit par la poétesse britannique Sarah Flower Adams (1805-1848) sur une musique de l’américain Lowell Mason (1792-1872).
    Il est connu pour avoir été joué sur le RMS Titanic alors que le paquebot coulait. Lors du naufrage, plusieurs musiciens restèrent impassibles et jouèrent cette mélodie avec émotion au violon. On croit que cet hymne a été le dernier morceau joué lors du naufrage réel, mais on parle aussi de Songe d’Automne, ou même d’aucune musique jouée.
     

     


     
    Les musiciens : la FSSPX, ses prêtres et évêques…
    Les passagers (surtout de première classe !!!) : les « fidèles »  dits de la tradition… 
    La secte Conciliaire FZ : Le Titanic et tout son personnel naviguant…
     

     
    La (bonne)  musique adoucit les mœurs (en principe) et surtout permet d’attendre l’instant ultime dans une douce  et pieuse torpeur… ET ça voyez-vous, la Fraternité l’a compris depuis longtemps !!!… N’est-ce pas cher Édouard ?    http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif
     

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