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F$$PX : Épuration, correction et double visage…

2013 octobre 28

Épuration, correction et double visage

 

Double-visage

La secte conciliaire n’en finit pas de se “convertir”, tandis que le traditionalisme version Fraternité notamment, n’en finit pas de vouloir sa conversion !

 

Dans un article, mis en avant par “Austremoine”, bien connu de la plupart de nos lecteurs, d’un certain “frère copiste” (sic!) le blog Eschaton (lien) s’adonne à la démolition en règle de la thèse sédévacantiste, arguant de son imprudence et de sa faiblesse théologique et doctrinale, et la qualifiant d’erreur grave et de tentation.

Cette tentation s’expliquerait par un dégoût légitime mais insuffisamment réfléchi devant les turpitudes conciliaires !

Il faut croire que nos clercs n’ont pas tous la même perception du dégoût puisque l’on peut lire, par exemple, sous la plume de l’Abbé de Lacoste (lien) :

« Ceci étant dit, nous ne voulons pas tomber dans l’excès inverse : nous pensons que la thèse sédévacantiste est imprudente et s’appuie sur des arguments incertains. (On retrouve le même argumentaire que ci-dessus !)

Nous prions chaque jour pour le pape François au canon de la messe, persuadés que, un jour, le successeur de Pierre prêchera à nouveau la foi catholique intégrale. »

(Éditorial de l’abbé Bernard de Lacoste, LAB de l’école Saint-Bernard de Bailly (78) – Pourquoi ne sommes-nous pas ralliès (sic!) ? – Octobre 2013)

Ainsi, après une prudente réflexion et une certitude que les “papes” de Vatican d’Eux sont bien catholiques, notre bon Abbé ne peut faire autrement que de prier pour son François de “pape”…au canon de la Messe !

On ne pourra donc pas reprocher à l’Abbé de ne pas être en cohérence avec ses affirmations…

Tous ces clercs n’ont sans doute pas lu ou voulu lire l’ouvrage de M. l’Abbé Marchiset sur l’infaillibilité pontificale. Ouvrage dans lequel l’auteur rétablit la vérité sur le magistère ordinaire du Souverain Pontife.

Tout se passe comme si, pour ces messieurs, la définition du magistère infaillible ex cathedra leur avait fait oublier que depuis toujours dans l’Église, le Souverain Pontife jouissait, dans une tranquille possession d’une infaillibilité magistérielle ordinaire universellement reconnue.

Notre frère copiste développe son argumentation en usant d’une sophistique perverse et d’une amnésie sélective et allant jusqu’à faire s’opposer entre eux les éminents théologiens qui dans la passé ont abordé ce problème.

Je n’entrerai pas plus avant dans cette polémique doctrinale déjà connue de nos lecteurs qui se reporteront, pour rafraîchissement intellectuel, aux ouvrages de références (ACRF) et aux articles précités.

Il est évident que nos ennemis ne sont pas seulement en face, là où l’apostasie déclarée ou rampante a pris ses quartiers, détruisant de fond en comble, malgré certaines apparences, tous les rouages de l’Église en leur signification surnaturelle, mais l’ennemi est aussi tout près de nous chez nos “frères” traditionalistes qui attendent vainement la conversion de Rome, cette Rome qui pour eux est toujours l’Église et par conséquent est et reste catholique !

L’erreur, pour se nourrir et subsister a besoin de la vérité. Nous sommes une source d’eau vive à laquelle s’abreuvent toutes les illusions cléricales traditionalistes. Pour se prouver qu’ils ont raison, ils se doivent de démonter régulièrement nos arguments “imprudents” et nos “erreurs graves”.

Quel bel hommage que le “vice intellectuel” rend ainsi à la vertu catholique !

La plupart du temps cette démolition de leur unique et véritable ennemi idéologique s’accompagne d’un silence pudique sur le magistère ordinaire universel qui est l’un des trois pouvoirs de l’Église.

Dans un article intéressant, M. l’Abbé Gleize se pose la question de savoir si la définition du magistère a changé avec Vatican d’Eux. On lira plus bas sa conclusion finale…

Puisque nos “frères ennemis” traditionalistes nous accusent de vouloir nous “rassurer” nous-mêmes en permanence et d’interpréter faussement le Concile Vatican (le 1 n’a pas lieu d’être puisque le “2” {d’Eux} n’est PAS catholique !), nous les renvoyons à leurs contradictions internes, fruit de leurs pitoyables arrangements avec la doctrine catholique.

De même que le modernisme est double, nos clercs refusent de voir dans les antipapes de Vatican d’Eux ce double visage propre au modernisme.

Un Pape catholique ne saurait en effet avoir un double visage……

 

 


 

La Définition du Magistère a-t-elle Changé ? (Abbé Gleize)

 

Arguments Pour ou Contre.

Il semble que non.

Jean <abbr>XXIII</abbr> et Paul VI de Vatican d’Eux1. Premièrement, la constitution Dei Verbum du concile Vatican II, la déclaration Mysterium Ecclesiae de la CDF réaffirment les données essentielles de la Tradition de l’Église sur l’institution divine, la nécessité et la nature du magistère ecclésiastique. Dei Verbum affirme en effet : « Le Christ Seigneur […] ordonna à ses Apôtres de le prêcher à tous comme la source de toute vérité salutaire et de toute règle morale, en leur communiquant les dons divins. Ce qui fut fidèlement exécuté, soit par les Apôtres, qui, par la prédication orale, par leurs exemples et des institutions, transmirent, ce qu’ils avaient appris de la bouche du Christ en vivant avec lui et en le voyant agir, ou ce qu’ils tenaient des suggestions du Saint-Esprit, soit par ces Apôtres et par des hommes de leur entourage, qui, sous l’inspiration du même Esprit Saint, consignèrent par écrit le message du salut. Mais pour que l’Évangile fût toujours gardé intact et vivant dans l’Église, les Apôtres laissèrent pour successeurs des évêques, auxquels ils remirent leur propre fonction d’enseignement » (1). On en déduit que la définition du magistère n’a pas changé avec Vatican II. (Pour être un bon moderniste, il faut être d’abord un “bon catholique” !)

2. Deuxièmement, le théologien du saint-Siège, Mgr Ocariz, réaffirme les données essentielles de la théologie sur le même sujet. Il écrit notamment : « L’unité de l’Église et l’unité dans la foi sont inséparables, ce qui implique également l’unité du Magistère de l’Église en tout temps, en tant qu’interprète authentique de la Révélation divine transmise par la Sainte Écriture et par la Tradition » (2). On en déduit la même conclusion que dans l’argument précédent.

Il semble que oui.

3. Troisièmement, les fruits du magistère pastoral inauguré par Vatican II se sont traduits par une protestantisation généralisée de l’Église (qui, de ce fait, n’est plus l’Église !) et un recul considérable de la foi. Malgré tout, le magistère post-conciliaire engage son autorité (nulle et non avenue) pour justifier le bien-fondé des enseignements qui sont au principe de ces fruits. Or, le magistère tel que l’Église l’a toujours défini jusqu’ici s’est toujours signalé par le maintien de l’unité de la foi catholique et l’expansion missionnaire de l’Église, qui sont maintenant depuis cinquante ans contredits par les conséquences du dernier concile. Il semblerait donc que le magistère ait changé de nature avec Vatican II. (Le conditionnel est de trop !)

 

Principe de Réponse.

4. Le magistère de l’Église catholique est essentiellement traditionnel. Il se distingue à la fois et du magistère scientifique et du magistère divino-apostolique. Le magistère scientifique procède par voie de recherche, et a pour objet de découvrir de nouvelles vérités, tandis que le magistère ecclésiastique n’a pas pour objet de découvrir de nouvelles vérités et doit à l’inverse transmettre la vérité définitivement révélée, sans changement substantiel possible au niveau du sens. Le magistère fondateur du Christ et des apôtres atteste la vérité pour la toute première fois, car il la révèle et c’est pourquoi sa parole vaut par elle-même, équivalant à une règle non réglée. À l’inverse, le magistère ecclésiastique atteste la vérité déjà attestée par le Christ et les apôtres, et c’est pourquoi sa parole vaut seulement si elle reste fidèle à cette révélation divino-apostolique. Elle équivaut à une règle réglée.

5. La propriété essentielle du magistère ecclésiastique, du fait même qu’il se définit comme un magistère traditionnel, est donc sa constance. Ce qui signifie que l’acte de ce magistère ecclésiastique doit se signaler par une double note : il ne saurait ni proclamer l’erreur déjà condamnée, ni nier ou seulement mettre en doute la vérité déjà proclamée. Cette double note est nécessaire, même si elle n’est pas toujours suffisante. Lorsqu’elle n’est pas vérifiée, il ne saurait y avoir d’acte magistériel proprement dit. Or, le magistère conciliaire et post-conciliaire contredit cette double note, puisqu’il proclame l’erreur déjà condamnée et nie ou met en doute la vérité déjà proclamée. Ce simple fait est déjà suffisant pour que Vatican II et tout ce qui en découle depuis cinquante ans apparaisse comme du non-magistère, ou plus précisément comme un magistère qui n’est pas celui de l’Église, un autre magistère. La conception même du magistère telle qu’elle apparaît à l’issue du concile Vatican II a donc changé.

6. Plus profondément, les présupposés analysés aux articles précédents montrent que cette nouvelle définition du magistère va de pair avec une nouvelle conception de la révélation, de l’Église et de la Tradition. La révélation s’enracine dans l’expérience vécue par les apôtres autour de la personne de Jésus. Pour pouvoir se prolonger dans l’espace et dans le temps, cette expérience doit se maintenir telle qu’elle a été vécue dans ses première origines, c’est à dire de façon collective. Elle donne donc naissance à une communion. Le Peuple de Dieu est le sujet vivant qui continue cette expérience, en prolongeant la communion. Le Saint-Esprit alimente celle-ci au cours de l’histoire, tandis que le magistère en est le garant et le signe : son rôle consiste à maintenir la cohésion spatio-temporelle de l’expérience, moyennant une formulation adaptée au contexte présent. Ces présupposés coïncident assez bien avec la description que donne l’encyclique Pascendi. La foi est une expérience, c’est à dire le fruit du sentiment religieux devenu conscient. Et cette expérience est une expérience collective, vécue à l’échelle de tout un Peuple, Peuple témoin, Communauté pilote qui préfigure la réalisation parfaite des aspirations de la nature humaine. Le magistère est le porte-parole de cette Communauté dont il traduit les intuitions en langage conceptuel, pour pouvoir en assurer la sauvegarde et la communication, c’est à dire l’unité dans l’espace et dans le temps. C’est la thèse de Maurice Blondel et c’est aussi la pensée sous-jacente au Discours de 2005.

7. Il y a donc bien une nouvelle idée du magistère. Celle-ci apparaît de deux façons. Premièrement au terme d’une démonstration a posteriori, où l’on remonte de l’effet à la cause : un magistère dont les enseignements ne sont pas constants est un autre magistère. Deuxièmement, au terme d’une démonstration a priori, où l’on descend de la cause à l’effet : l’idée nouvelle de la révélation, de l’Église et de la Tradition entraîne l’idée nouvelle d’un autre magistère. La première démonstration, déjà suffisante, prouve seulement un fait : le magistère de Vatican II obéit à une logique différente. La deuxième démonstration donne l’explication de ce fait : cette logique est celle d’un immanentisme.

 

Réponses aux Arguments.

8. À la première, nous répondons que la définition du magistère dépend de la définition de l’Église et de la révélation. Dei Verbum maintient apparemment en principe l’institution divine du magistère tel que voulue par le Christ. Cependant, les lieux parallèles du magistère conciliaire et post-conciliaire manifestent cette institution doit s’entendre en fonction de présupposés absolument nouveaux. La question n’est pas de savoir si le magistère existe ou non. La question est de savoir quelle est sa nature et sa mission, et donc quel est le principe premier qui doit servir de règle ultime à l’activité du magistère ? Est-ce le donné objectif de la révélation divine, telle qu’il s’exprime dans sa substance définitive à travers le magistère du Christ et des apôtres, auquel le magistère ecclésiastique ne fait que succéder ? Est-ce l’expérience communautaire du Peuple de Dieu, dépositaire (et pas seulement destinataire) du don de la Vérité en tant que porteur du sens de la foi ? Dans le premier cas, le magistère ecclésiastique est l’organe de la Tradition et il dépend comme de sa règle objective du magistère divino-apostolique ; ses enseignements objectifs sont ceux d’un magistère constant et d’une Tradition immuable. Dans le second cas, le magistère ecclésiastique est le porte-parole fédérateur de la conscience commune du Peuple de Dieu, chargé d’établir la cohésion spatio-temporelle (sic!) de l’expression du sensus fidei ; Vatican II est alors pour le sujet Église le moyen d’exprimer en langage conceptuel son sensus fidei, vécu et réactualisé dans le respect des contingences de l’époque moderne.

9. À la deuxième, nous répondons que bien que, d’après les dires de l’objectant, la juste exégèse des textes du Concile présuppose apparemment le principe de non-contradiction, l’apparence est trompeuse, puisque la non-contradiction n’a plus du tout le même sens que jusqu’ici. Le magistère de l’Église a toujours entendu ce principe dans le sens d’une absence de contradiction logique entre deux énoncés objectifs. L’herméneutique proposée par Benoît XVI et défendue par Mgr Ocariz entend désormais ce principe au sens d’une continuité. Ce principe de continuité n’exige pas d’abord et avant tout l’unité de la vérité. Il exige d’abord et avant tout l’unité du sujet qui se développe et grandit au cours du temps. Cette unité s’exprime à travers la seule parole autorisée du magistère présent, précisément en tant que présent. Ce magistère qui doit servir de règle d’interprétation est le nouveau magistère de ce temps, tel qu’issu de Vatican II, réinterprétant dans sa propre logique de continuité subjective et vitale tous les enseignements du magistère constant.

10. À la troisième, nous répondons que Vatican II n’a pas pu changer la nature du magistère. Celui-ci demeure sauf dans le pouvoir dont sont investis les hommes d’Église. Vatican II a seulement inauguré un exercice faussé de la fonction magistérielle, qui ne correspond plus à la vraie nature de cette fonction, et qui obéit à une logique absolument nouvelle, étrangère à la définition du magistère catholique. Cette logique nouvelle sévit à l’intérieur de l’Église parce qu’elle s’est emparée des esprits des hommes d’Église.

Abbé Jean-Michel Gleize

 

« La définition du magistère a-t-elle changé avec Vatican II » | Vatican II en questions.org

http://vatican2-en-questions.org/la-definition-du-magistere-a-t-elle-change-avec-vatican-ii/

 

 

 


[1] Dei Verbum, n° 7.

[2] Mgr Fernando Ocariz, « L’adhésion due au magistère » dans L’Osservatore romano du 2 décembre 2011.

24 réponses
  1. Avatar
    octobre 28, 2013

    Un  homme,fut il pape, peut il être déclaré infaillible c a d semblable à Dieu ???
    Le concile Vatican I n’a t il pas été trop loin en votant l’infaillibilité ???
    Les hommes d’Église imbus de leur fonction, n’auraient ils pas du s’arrêter à la seule notion d’obéissance  au chef ?
    Certains disent que cette infaillibilité à été instituée dans le but de renforcer l’autorité du pape.
    Quand nous lisons “le Rhin se jette dans le Tibre” nous voyons tout le poids d’autorité que Jean XXIII et Paul VI ont usé pour faire avancer le concile dans le désastre que nous connaissons.
    Sur 2300 pères conciliaires les plus grosses oppositions n’ont mobilisé qu’environ 650 voix, et ordinairement que 250à 300 voix, et curieusement, seulement une petite poignée a été jusqu’au bout, en refusant d’appliquer les mesures du concile.
    Je me pose donc cette question : l’infaillibilité n’a telle pas été contre productive  en posant un cas de conscience aux plus scrupuleux ne voulant, ou ne pouvant s’opposer à un pape infaillible ???
    Dieu a t il apprécié cette infaillibilité humaine ?
    Vatican II n’est qu’un aboutissement et non un commencement, depuis combien de temps le ver était il dans le fruit pour que la Vierge dise à la Salette que “les prêtres étaient des cloaques d’impureté” ???
     
     

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      octobre 28, 2013

      JOLLO,

      Vous mélangez tout !!!
      …et vous avez “l’esprit conciliaire” il me semble !

      Ce n’est pas l’« homme, fut-il pape », qui est infaillible !!! C’est le vicaire du Christ qui est assisté du Saint-Esprit !!! (pour ne pas dire et faire des conneries !!!)

      Le Concile Vatican EST catholique ! (le 1 n’a pas lieu d’être puisque le “2” {d’Eux} n’est PAS catholique !) (bis repetita…)

      L’autre V.d’eux des anti-papes Jean XXIII & Paul VI n’est qu’un conciliabule où les membre de la secte d’Eux ont pris le pouvoir (un Coup d’État !!!) sur les 2300 “pères conciliaires” (-650 qui avaient les yeux “entre ouvert” mais pas de force de caractère…puisque “la tête” [le poisson pourri toujours par la tête…] qu’on leur présentait comme “le bon pape Jean” le voulait !!!)

      • Avatar
        octobre 28, 2013

        Esprit conciliaire ! quand je vous dis que V2 est un désastre, c’est assez piteux comme réponse.
        Vous vous tenez à vos bon vieux raisonnements, sans chercher à voire plus loin.
        Quand la Vierge nous a dit que les prêtres étaient des cloaques d’impureté l’Église était encore Catholique comme V1 que je saches,et pourtant son jugement était effrayant.
        Selon vous, depuis quand l’Église n’est elle plus Catholique ???
        Vous qui vous basez sur l’éclipse pour dire que Rome n’est plus l’Église Catholique, depuis quand datez vous le début de ce phénomène qui se produit avec lenteur ???
        Logiquement ne faudrait il pas remonter au moins une centaine d’année avant la Salette, ce qui voudrait dire que V1 avait déjà été initié par des cloaques … ???
        Quand on évolue dans la radicalité on peut toujours trouver plus radical que soi !!!

        • Cave Ne Cadas
          Cave Ne Cadas lien permanent*
          octobre 28, 2013

          Quand je vous dis que “vous avez « l’esprit conciliaire » il me semble !”
          …c’est dans votre façon de penser !…………….

          Trouvez cela “assez piteux” si vous le voulez !!!

          Pour votre question sur le date de l’éclipse :
          “Vous qui vous basez sur l’éclipse pour dire que Rome n’est plus l’Église Catholique, depuis quand datez vous le début de ce phénomène qui se produit avec lenteur ???”

          Je vous revoie à ce qu’a écrit LHR : “La Date de L’Éclipse de L’Église” : http://www.a-c-r-f.com/documents/LHR_date_de_l.eclipse.pdf

          LA DATE DE L’ÉCLIPSE DE L’ÉGLISE :
          29 OCTOBRE 1963

          50 ans…demain !!!!

          • Avatar
            octobre 28, 2013

            Donc avant tout allait bien, la Vierge à la Salette nous aurait raconté des salades ???
            L’élection de Jean XXIII aurait été inspirée par le Saint Esprit et la convocation du concile voulue par Dieu.
            Vous ne mettez jamais en doute les analyses de L H R c’est vôtre gourou ???

            • Cave Ne Cadas
              Cave Ne Cadas lien permanent*
              octobre 28, 2013

              JOLLO, vous le faites exprès ???

              Vous mélangez tout !!! (bis repetita…)
              et vous insultez Notre Bonne Mère !

              Notre-Dame a pleuré sur la sainte Montagne de La Salette pour “les ministres de [Son] Fils…” pour les “cloaques d’impuretés” qui avait lieu déjà à cette époque et pour toutes les époques suivantes… Elle a pleuré aussi parce qu’Elle voyait “l’éclipse de l’Église” (c’est elle qui nous l’a révélé)…

              …et elle a aussi pleuré pour vous !!! qui vous entêter…

              L’élection de Jean 23 n’a pas pu être “inspirée par le Saint Esprit” ni “la convocation du concile(liabule) voulue par Dieu”… vous devriez le savoir si vous lisez (et comprenez ce que vous lisez !!!) ici (sur ce blogue ou sur les sites du CatholicaPedia et des ACRF).

              Son élection était invalide… (Frère ∴) et entaché de manipulation-pressions… Le pape véritablement élu fut le cardinal Giuseppe Siri au troisième tour de scrutin, sous le nom de Grégoire XVII), mais il a été obligé de se retirer par craintes de pogroms anti-catholiques dans le Bloc soviétique. Même si le cardinal a pleinement reconnu la légitimité de Jean∴ 23 et de ses successeurs, et signé et mis en application toutes les décisions du Concile, plusieurs prêtres, ainsi que le père Malachi Martin, prétendirent toujours qu’ils avaient été informés de la décision de Siri de changer d’avis et de renoncer à la papauté.

               

               

              Le Pape Dans Le Rouge

               

              La rencontre historique entre le Père Khoat et le Pape séquestré Grégoire XVII en 1988

              (Les principaux éléments de cette rencontre historique)

              LIEN : http://www.thepopeinred.com/gr%C3%A9goire-xvii-1988.htm

              Et ne parlez pas de “gourou” au sujet de Louis-Hubert Remy (nom ami)… Lorsque vous aurez lu (et compris) autant que lui…
              Lorsque vous aurez étudié et travaillé autant que lui…
              Lorsque vous aurez convertis autant que lui…
              Lorsque vous aurez etc. etc. etc. …

              …vous aurez compris “votre offense” !!!

              • Avatar
                octobre 29, 2013

                Mais qui a donc inspiré une majorité de cardinaux d’effacer l’élection de Siri au profit de Roncalli ?
                Si vous vous tenez sur cette ligne du début de l’éclipse dans les temps du concile il faudrait au minimum remonter à l’élection de Jean XXIII et non au 29 octobre 1963.
                J’avais posé une question concernant Pie XII, à savoir, pourquoi lui qui était presque confident de sœur Lucie, n’a t il pas consacré la Russie au Cœur Immaculé de Marie dans les termes et la forme demandés par la Vierge.
                Je n’ai eu aucune réponse de vôtre part.
                Pourtant Pie XII a régulièrement été élu par l’inspiration du Saint Esprit, mais il semblerait que les papes ne soient pas toujours bien inspirés.
                La signature des traité du Latran le 11 février 1929  (tiens un onze ! et sous Pie XI ; début du concile un onze)
                donnant de l’argent, des biens immobiliers et une reconnaissance étatique mondiale, a surement eu une contre partie.
                Quand nos ennemis nous aident à ce point au lieu de continuer à nous écraser ça incite à fouiner pour connaitre la dite contre partie.
                Il semblerait que depuis ce jour l’Église ait cessé de promouvoir la royauté au profit de la république.
                Pour résumer, les papes se sont couchés devant nos ennemis, pour éviter les pogroms, et favoriser la gouvernance civile sans Dieu (ils ont eu peur de perdre sinon la vie mais les biens matériels de leur siège).
                Sachant que le Christ nous a dit : cherchez d’abord le royaume de Dieu et vous aurez le reste par surcroit, vous qui êtes si rigoureux, si intransigeant, vous n’allez quand même pas défendre l’attitude de ces papes régulièrement élus.
                Je pense que le début de l’éclipse remonte bien avant le concile, tout a commencé quand les papes ont plié devant l’humanisme.

                • Cave Ne Cadas
                  Cave Ne Cadas lien permanent*
                  octobre 29, 2013

                  JOLLO, encore une fois vous mélangez tout !!!

                  Il est dans la nature humaine de se tromper (Errare humanum est)… Tous les papes ne sont pas saints !!!

                  L’assistance du Saint Esprit ne leur a pas été promise pour le gouvernement des choses matérielles. S’ils sont effectivement “régulièrement (…) élu par l’inspiration du Saint Esprit” c’est autre chose…vous mélangez tout !!! C’EST EXPRÈS ???

                  * * *

                  Quand vous “pense[ez] que le début de l’éclipse remonte bien avant le concile, tout a commencé quand les papes ont plié devant l’humanisme”…vous mélangez tout !!! C’EST EXPRÈS ???
                  L’éclipse de l’Église ce n’est pas cela !!!
                  Notre-Dame sur la sainte Montagne de la Salette a dit (entre autres choses) :

                  “Rome perdra la Foi et deviendra le siège de l’antéchrist.”“L’Église sera éclipsée, le monde sera dans la consternation. (…) »

                  Elle ne parlait pas (et Elle ne pleurait pas) sur l’humanisme des Papes

                  Quand Elle parlait (et que nous parlons à sa suite) de l’éclipse de l’Église… c’est pour désigner l’astre (la SECTE) qui éclipse l’ASTRE DE LUMIÈRE (l’Église catholique) en la cachant ET en se faisant passer pour elle [l’Église] !!!

                  >>>>> Donc “le début de l’éclipse remonte” au moment où cette SECTE (l’église Conciliaire) s’est matérialisée !!! et non comme vous souhaitez le penser aux moments où certains Papes “ont failli”…car de tous temps… Il [a été] dans la nature humaine de se tromper (Errare humanum est)… Tous les papes ne sont pas saints !!!

                  • Avatar
                    octobre 29, 2013

                    “L’assistance du St Esprit n’a pas été promise aux papes pour la gouvernance des choses matérielles”
                    Comprenez ce que je vous dis : 
                    L’Église a progressivement abandonné  le spirituel au profit du matériel.
                    Quand un pape ne veut pas consacrer la Russie au motif que les Chrétiens de ce pays vont y laisser leur peau c’est bien qu’il délaisse le spirituel(l’obéissance à un ordre venu du ciel) au profit de la sauvegarde matérielle  des Chrétiens.
                    Le Christ nous a dit : “si vous ne redevenez pas naïfs comme des petits enfants vous ne rentrerez pas dans le royaume de Dieu”.
                    Au lieu d’être naïf et d’obéir le pape a été calculateur et n’a pas fait confiance aux ordres divins.
                    Que nous simples laïcs soyons attachés aux biens de ce monde ça peut se comprendre, nous pouvons faire des compromis quand il s’agit de sauver nôtre peau, ce compromis n’engage que nous même.
                    Mais le compromis du chef de l’Église  engage l’Église toute entière.
                    Il ne s’agit pas de jeter l’anathème sur tel ou tel pape mais de constater le glissement de la confiance en Dieu vers des des considérations humaines.
                    D’ailleurs tout l’esprit du concile en est infesté.
                    Moïse s’était à peine absenté un mois qu’à son retour ses coreligionnaires se mettaient à adorer le veau d’or.
                    L’histoire se répète.
                    Dieu fit périr les chefs (10 000) et pardonna aux simples suiveurs suite aux prières de Moïse.

                  • Avatar
                    octobre 29, 2013

                    Si vous pensez qu’il est dans la nature humaine de se tromper et que vous excusez les papes, combien plus devriez vous excuser les simples prêtres dont vous fustigez les errements.

            • Laugier
              Laugier lien permanent
              octobre 29, 2013

              Quand on connait LHR, on sait très bien qu’il n’a jamais imposé ses idées et positions.
              Il présente, il explique il détaille, et ceux qui veulent adhèrent. Les autres passent leur chemin. Il n’impose rien et c’est pour cela qu’il réussit à convaincre. 

              Décidément les larges gueules qui parlent sans connaitre sont légions, mais avec ces légions là, on part pas à la guerre …

    • Charles
      Charles lien permanent
      octobre 29, 2013

      Jollo ! Permettez-moi de vous renvoyer également au dernier numéro de Tychique. Vous y verrez et lirez que la débâcle religieuse de ce demi-siècle écoulé provient en très grande part de la carence totale de formation chez les fidèles…et, ajouterai-je, de beaucoup de clercs…hélas !
      http://www.tychique.net/pdf/Courrier_N_471.pdf
       

      • Avatar
        octobre 29, 2013

        Vous prêchez un convaincu.
        Lisez la réponse que je viens de faire à Cave Ne Cadas.
        L’Église est devenue matérialiste bien avant le concile.
        Avec la tradition nous avons récupéré des prêtres formés, certes, avec des notions d’avant concile, mais qui étaient déjà viciées.

  2. Laugier
    Laugier lien permanent
    octobre 28, 2013

    Pour les modernistes, Vatican II (d’eux ) est Infaillible, indiscutable et sacré.
    Par contre le reste et en particulier le Concile du Vatican pose question, c’est une erreur probable, ils vont même jusqu’à se demander ce qu’en pensent Dieu (sic).

    C’est tout de même assez déroutant un pareil niveau d’inversion.

    • Avatar
      octobre 29, 2013

      Je crois que ce commentaire m’est adressé, si c’est le cas je me dois de vous préciser que je ne suis absolument pas pro V2.
      Bien au contraire j’aimerai trouver mille qualificatifs pour vous prouver toute l’horreur que m’inspire cette trahison de la vraie foi.
      Ce qui nous oppose c’est que vous pensez que tout a commencé avec V2 alors que moi je pense que tout a commencé bien avant me faisant dire que nous avons affaire à un aboutissement et non à un commencement.
      Si Dieu nous permettait de remettre l’Église en ordre de marche et que nous reprenions ce qui se faisait juste avant le concile, nous retomberions dans les mêmes erreurs, les mêmes causes produisant les mêmes effets.
      Puisque vous pensez que depuis V2 nous n’avons plus de pape vous êtes obligé de défendre tout ce qui se faisait avant, vous devenez prisonnier de vôtre raisonnement (relisez cette phrase trois fois).
      En lisant “la vie de Jésus Christ” de Guiseppe Riciotti  nous apprenons que le roi Hérode à qui le Christ a été présenté n’était ni complètement juif ni roi légitime et Jésus ne lui a rien reproché.
      Jésus a aussi été présenté aux grands prêtres, et malgré leurs erreurs et leurs comportements indigne de l’enseignement primitif qu’ils avaient reçu par Moïse et les prophètes,  ils n’ont eu aucun reproche sur leur légitimité à guider spirituellement le peuple.
      Les seuls reproches ont concerné leur comportement hypocrite dans l’application de la loi sur le sabbath, la lapidation des femmes adultères, le paiement de l’impôt, les premières places etc.
      Autrement dit aucun commentaire sur la légitimité des dirigeants, seulement sur la doctrine et la foi.
      Qu’y a t il de plus important que les commandements de Dieu et les enseignements de Jésus Christ ?
      Les hommes passent mais la vraie foi doit demeurer, c’est l’enjeu essentiel de nôtre combat.
      La grave crise que nous subissons actuellement où tout est dévoyé ressemble étrangement à ce qui se passait avant l’arrivée de Nôtre Seigneur.
      En venant sur ce blog la première question que j’ai posé : quelle différence y a t il entre un pape qui n’est pas pape et un vrai pape qui nous trompe.
      Jésus en son temps a été indifférent à la situation légale des dirigeants juifs, la seule chose qui lui a importé a été la pureté de la foi, affirmer le devoir de charité et établir l’eucharistie.
      C’est une autre façon de voire les choses.
       

      • Cave Ne Cadas
        Cave Ne Cadas lien permanent*
        octobre 29, 2013

        Jollo,

        Bien sûr que le “coup d’état” d’EUX sur l’Église par le conciliabule VaticanD’eux est l’aboutissement de la dégradation du clergé qui était devenu “des cloaques d’impureté” comme l’a dénoncé Notre-Dame à La Salette :

        "Les prêtres, ministres de mon Fils, les prêtres, par leur mauvaise vie, par leur irrévérence et leur impiété à célébrer les saints mystères, par l’amour de l’argent, l’amour de l’honneur et des plaisirs, les prêtres sont devenus des cloaques d’impureté. Oui, les prêtres demandent vengeance, et la vengeance est suspendue sur leurs têtes. Malheur aux prêtres, et aux personnes consacrées à Dieu, lesquelles, par leurs infidélités et leur mauvaise vie, crucifient de nouveau mon Fils ! Les péchés des personnes consacrées à Dieu crient vers le Ciel et appellent la vengeance, et voilà que la vengeance est à leurs portes, car il ne se trouve plus personne pour implorer miséricorde et pardon pour le peuple ; il n’y a plus d’âmes généreuses, il n’y a plus personne digne d’offrir la Victime sans tache à l’Éternel en faveur du monde.

        "Dieu va frapper d’une manière sans exemple. Malheur aux habitants de la terre ! Dieu va épuiser Sa colère, et personne ne pourra se soustraire à tant de maux réunis.

        …pour cela nous sommes d’accord ! mais nous ne pouvons pas être d’accord avec vous sur vos jugements du Concile Vatican… ni sur votre mise en cause des Pontifes qui d’après-vous “nous trompe” (ou nous ont trompé).
        “quelle différence y a t il entre un pape qui n’est pas pape et un vrai pape qui nous trompe.”

        “Le premier Siège ne sera jugé par personne” (Personne ne peut juger le Saint-Siège) Denzinger – Symboles et définitions de la Foi catholique – Enchiridion Symbolorum, éditions du Cerf, 1996, référence 638.

        Qu’il y ai peu de Saint parmi le Pontifes, soit ! mais Dieu les a jugé !!!

        • Avatar
          octobre 29, 2013

          Croyez vous que l’infaillibilité a permis à l’Église de mieux fonctionner  qu’avant ?
          Qu’a apporté de plus l’infaillibilité ?
          Quels en sont les fruits ?
          Les papes ont ils été meilleurs après qu’avant ?
          Je ne vois sincèrement pas ce qu’a pu apporter de positif cette soudaine notion surtout après les paroles de la Vierge à la Salette qui ont plutôt l’air d’une mise en garde contre une telle décision.
           

          • Cave Ne Cadas
            Cave Ne Cadas lien permanent*
            octobre 29, 2013

            JOLLO, vous le faites EXPRÈS !!! …ou vous êtes idiot !

            L’infaillibilité n’est pas quelque chose de nouveau…parce que définis au Concile de Vatican…!!!

            Elle existe depuis que Notre-Seigneur a fondé Son Église…

            À ses disciples Il a dit (et donc promis) : “Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.” (Matthieu XXVIII, 20)

            18 Et Jésus s’approchant leur parla ainsi : “Toute puissance m’a été donnée
            dans le ciel et sur la terre.
            19 Allez donc, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fils
            et du Saint-Esprit,
            20 leur apprenant à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis
            avec vous toujours jusqu’à la fin du monde.”

            L’Église ne fonctionnait pas mieux avant… (!!!) puisqu’Elle n’existait pas !!!

            • Avatar
              octobre 29, 2013

              Quand il y a eu à plusieurs reprises deux voire trois papes en même temps, lequel était infaillible ???
              Dans les citations du Christ je ne vois rien qui affirme l’infaillibilité automatique (AUTOMATIQUE).
              Les saints se sont rapprochés de l’infaillibilité totale.
              Afin de savoir si Maximin mentait, il fut présenté au St curé d’Ars, il se trompa en affirmant que Maximin ne disait pas la vérité, puis plus tard revint sur son jugement.
              Nôtre meilleur ennemi étant nous même, que de bêtises pourrions nous faire si nous étions déclarés infaillibles.
              Le seul état qui puisse le plus nous rapprocher de l’infaillibilité c’est l’humilité, antidote parfait du péché originel du à l’orgueil.
              Un bon point en moins pour le mot “idiot”.

              • Laugier
                Laugier lien permanent
                octobre 29, 2013

                Cher Monsieur,
                 
                Lisez donc les brochures “A quoi sert le Pape” et “La peur du Pape”.
                Avant de comprendre POURQUOI le (véritable) Pape est Infaillible, il convient de comprendre qui il est et quelle est sa fonction.
                 
                Bien cordialement et bonne lecture.

  3. Charles
    Charles lien permanent
    octobre 29, 2013

    Cher Laugier…. l’adhésion de la “foi” à une nouvelle religion génère plusieurs phénomènes qui sont tous les fruits empoisonnés de l’impiété : aveuglement spirituel crasse et pertinace…sectarisme…orthodoxie rigide et totalitariste…inversion généralisée des concepts et du sensus fidei….etc….
    Ce qui ne doit pas nous étonner puisque d’aucuns veulent même réinventer une pseudo-religion sans Dieu !!!

  4. gg
    octobre 29, 2013

    Sur la date de l’éclipse, il y aurait à dire…
    Constatons que l’éclipse devient manifeste, le 29 octobre 1963, par ce vote qui ratifie des hérésies, et rend ainsi les Pères conciliaires complices d’un brigandage (y compris MGR Lefbvre qui a signé…), mais qu’elle était déjà là, dès “l’élection” d’un individu crypto hérétique : le rendant – ONTOLOGIQUEMENT INAPTE à l’élection !
     

  5. gg
    octobre 29, 2013

    Début de l’éclipse 28 octobre 1958, donc, par la pseudo élection de Guiseppe Roncalli…

    • Avatar
      octobre 29, 2013

      On est d’accord sur ce minimum, mais on peut mieux faire.

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