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Fête de l’Apparition de la Médaille miraculeuse

2012 novembre 27

 

Le 27 novembre 1830, la Très Sainte Vierge apparut à une jeune religieuse de la Charité, à Paris, et lui ordonna de faire frapper une médaille à l’effigie qu’elle lui montra. L’une des faces porte l’image de l’Immaculée avec cette prière en exergue: « Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».
C’est la médaille que nous appelons la « Médaille miraculeuse », enrichie de tant d’indulgences et instrument de tant de faveurs merveilleuses.


Deuxième Apparition de Notre-Dame à sainte Catherine Labouré
dans la Chapelle du « séminaire » des Filles de la Charité, rue du Bac à Paris.

Faites, faites frapper une médaille sur ce modèle, les personnes qui la porteront indulgenciée recevront de grandes grâces, surtout en la portant au cou ; les grâces seront abondantes pour les personnes qui auront confiance.

Comme elle se demandait s’il fallait graver autre chose au revers de la Médaille, la Très Sainte Vierge lui répondit :

Le « M » avec la Croix et les deux Cœurs en disent assez.

 

Avers de la Médaille miraculeuse Revers de la Médaille miraculeuse

Modèle original authentique frappé par les Sœurs de Crézan (F-58220 Donzy)
sans les douze étoiles

La présence des douze étoiles sur le revers de la médaille n’a été demandé ni par sœur Catherine Labouré ni par son père spirituel, le père Aladel. C’est un ajout de l’orfèvre !


 

Supplique de la Médaille Miraculeuse

Se dit vers 17h30 le 27 novembre ; les 27 de chaque mois et en cas d’urgente nécessité.

 

 

Ô Vierge Immaculée, qui, nous le savons, êtes toujours et partout disposée à exaucer les prières de Vos enfants exilés en cette vallée de larmes, nous savons aussi que certains jours et à certaines heures il Vous plait plus particulièrement de répandre plus abondamment les trésors de Vos grâces. Nous voici donc, ô Marie, prosternés à Vos pieds, justement en ce jour bénit et à cette heure bénite choisis par Vous pour la manifestation de votre Médaille.

Nous venons à Vous remplis d’une immense gratitude et d’une confiance illimitée, à cette heure qui Vous est si chère, pour Vous remercier du grand don que Vous nous avez fait en nous donnant votre image comme témoignage d’affection et garantie de votre protection. Nous Vous promettons de notre côté et selon votre désir, de faire de votre sainte Médaille notre compagne inséparable ; elle sera le signe de votre présence auprès de nous ; elle sera le livre sur lequel nous apprendrons combien Vous nous avez aimés et ce que nous devons faire pour que tant de sacrifices, les vôtres et ceux de votre divin Fils, ne soient pas inutiles. Oui, votre Cœur transpercé représenté sur la Médaille reposera toujours sur le nôtre et le fera battre à l’unisson du vôtre. Il l’enflammera d’amour pour Jésus et lui donnera les forces pour porter chaque jour notre propre croix derrière Lui.

Cette heure est la vôtre, ô Marie, l’heure de votre bonté intarissable, de votre miséricorde triomphante, l’heure à laquelle Vous avez fait jaillir au moyen de votre Médaille, ce torrent de grâce et de prodiges qui inonda la terre. Faite, ô notre Mère, que cette heure où, rappelez-Vous, la douce tendresse de votre Cœur Vous poussa à venir nous visiter et à nous apporter le remède de tant de maux, faites que cette heure soit aussi la nôtre, l’heure de notre sincère conversion, et l’heure du plein exaucement de nos vœux.

Vous qui avez promis précisément en cette heure bénite à ceux qui les demanderaient avec confiance, que grandes seraient les grâces accordées, tournez Vos regards bienveillants vers nous qui Vous supplions. Nous ne méritons pas Vos grâces, nous le confessons, mais à qui aurions-nous recours sinon à Vous qui êtes notre Mère, Vous, entre les mains de laquelle Dieu a remis toutes ses grâces ? Ayez donc pitié de nous. Nous Vous le demandons par votre Immaculée Conception et par l’amour qui Vous poussa à nous donner votre précieuse Médaille. Ô Consolatrice des affligés qui Vous êtes laissée attendrir jadis par nos misères, regardez les maux qui nous oppressent. Faites que votre Médaille répande sur nous et sur tous ceux qui nous sont chers, ses rayons bénéfiques : qu’elle guérisse nos malades, qu’elle donne la paix à nos familles, qu’elle nous sauve de tout péril. Que votre Médaille apporte le réconfort à ceux qui souffrent, la consolation à ceux qui pleurent, la lumière et la force à tous. Mais permettez spécialement, ô Marie, qu’à cette heure solennelle nous demandions à votre Cœur Immaculé la conversion des pécheurs, particulièrement de ceux qui nous sont les plus chers. Souvenez-Vous qu’eux aussi sont Vos enfants, que pour eux Vous avez souffert, prié et pleuré. Sauvez-les, ô Refuge des pécheurs, qu’après Vous avoir tous aimée, invoquée et servie sur la terre, nous puissions venir Vous remercier et Vous louer éternellement dans le Ciel. Ainsi soit-il.

 

Salve Regina : « Salut, ô Reine ! Mère de miséricorde, notre vie, notre consolation et notre espérance, salut. Vers vous nous crions, enfants d’Ève, exilés du ciel. Vers vous nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes. Ô notre douce Avocate, jetez sur nous un œil de compassion. Et ce Jésus, fruit béni de vos entrailles, montrez-le nous après cet exil. Ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie ! »

Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous. (Trois fois)

 

 

45 réponses
  1. Avatar
    Alexandre lien permanent
    novembre 26, 2014

    Bel article, merci.

  2. Louis-Hubert REMY
    novembre 27, 2014

    Penser à se préparer à la grande fête de l’Immaculée Conception en commençant dimanche la neuvaine préparatoire. Par exemple en récitant « Ses Litanies », si, belles, mais à compléter par :

    « Marie, Reine de France, priez pour nous » !

    En Union de prières !
     

    • Cave Ne Cadas
      novembre 27, 2014

      Litanies de la Bienheureuse Vierge Marie, dites “Litanies de Lorette”.
       

      « En 1483, le cardinal Savelli composa les litanies dites de Lorette dont l’Église fait usage aujourd’hui pour prier la Vierge Marie. Elles empruntent ce nom à la sainte maison de Nazareth, transplantée désormais à Lorette près d’Ancône en Italie, d’après la tradition. Là, depuis plusieurs siècles, elles sont chantées solennellement tous les samedis de l’année. Le fond même en est très antique. Un pieux amour est porté à multiplier les appellations et les louanges. Notre dévotion, quand elle est vive, prend plusieurs chemins pour aboutir au même terme.

      Sanctuaire de la Sainte Maison de Lorette
      Santuario della Santa Casa di Loreto (Sanctuaire de la Sainte Maison de Lorette)

      « Notons le charme exquis de cette délicieuse prière, comparable à un collier dans lesquels on ajoute une perle à une perle. Que sont, en effet, ces litanies, sinon une salutation répétée et une supplication instante, sur un mode particulier, qui consiste à faire passer, dans la salutation et la supplication, tous les titres de gloire de la sainte Vierge et, en même temps, tous les motifs de notre espérance en elle ? Et ce n’est pas seulement notre piété qui s’alimente, ou notre misère qui s’ouvre des trésors par l’invocation, c’est le ciel et la terre qui entrent dans la jubilation, Dieu étant honoré par toute louange que l’on donne à sa Mère. »

       


       

      • Écoutez les Litanies en latin :

       

       

      • Avatar
        Charles Henri Adolf Olivier de l'Abbaye du Chêne lien permanent
        novembre 27, 2014

        Merci à Cave ne Cadas pour ces précisions et ces merveilleuses litanies chantées.

        On regrettera juste la prononciation moderniste :

         

        « Sancta Déi Guénitrix » (sic)

        « Janua Caéli » (sic) et non « ch »

        « Réfuguim peccatorum » (sic)

        « Réguina Anguélorum » (sic)

        « Réguina …. » (sic)

        « Réguina Virguinum » (sic)

        « Réguina sine labé origuinali » (sic)

        etc.

        • Cave Ne Cadas
          Cave Ne Cadas lien permanent*
          novembre 27, 2014

          Hé ben dit donc !
           
          Vous avez l’oreille ! mon cher Charles Henri
           

      • Cave Ne Cadas
        Cave Ne Cadas lien permanent*
        novembre 27, 2014

        Autres choses aussi… (sur un autre site dont je m’occupe en tant que webmaster…) :
         

        Conférences sur les litanies de la Très-Sainte Vierge

        Traduites pour la première fois en français par M. l’abbé Antoine Ricard. En 6 tomes (1868)

         

         

         

        • Avatar
          décembre 16, 2014

          Merci infiniment pour votre lien.

           

    • Avatar
      novembre 27, 2014

      Bien sûr que Notre-Dame est la Reine de France comme elle est la Reine de l’univers entier, mais, sans l’approbation du Saint-Siège, avons-nous droit d’ajouter, quoi que ce soit, aux Litanies de la Très Sainte Vierge, déjà approuvées et indulgenciées par l’Église ?

       

      • Cave Ne Cadas
        novembre 27, 2014

        Rien interdit une oraison jaculatoire !
         
        « Marie, Reine de France, priez pour nous » !

         


        Qu’est-ce qu’une oraison « jaculatoire » ?

        « C’est un élancement amoureux et enflammé du cœur et de l’esprit, par lequel l’âme se surpassant et surpassant toute chose créée, va s’unir étroitement à Dieu. » (Jean de Saint Samson)

        Cela vient du mot latin « jaculum » qui veut dire flèche, javelot. C’est une prière très brève, un cri du cœur qui s’élance vers Dieu.
        Le but des oraisons jaculatoires est l’union de l’âme avec Dieu.
         

        • Avatar
          novembre 28, 2014

          Je ne m’oppose pas aux prières jaculatoires, qui sont si sanctifiantes, mais au verbe « compléter » employé par notre respectable ami, M. Remy, parlant des Litanies, comme si elles étaient incomplètes ou manquantes de quelque chose ou comme si nous avions le pouvoir de changer des prières officielles déjà établies.

          « […] C’est pourquoi au seul Souverain Pontife appartient le droit de reconnaître et établir tout usage concernant le culte divin, d’introduire et approuver de nouveaux rites, de modifier ceux mêmes qu’il aurait jugés immuables (cf. C. I. C., can. 1257) ; le droit et le devoir des évêques est de veiller diligemment à l’exacte observation des préceptes des saints canons sur le culte divin (cf. C. I. C. can. 1261). » (S.S. Pie XII, « Mediator Dei », 20 novembre 1947)

          • Cave Ne Cadas
            novembre 28, 2014

            Justement nous avons le droit, en tant que combattant du Christ Roi de France de « compléter » les Litanies de la Très Sainte Vierge Marie, Reine de France
             
            Par l’oraison jaculatoire :

            « Marie, Reine de France, priez pour nous » !

             

  3. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    novembre 27, 2014

    Ô, Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous,

    Ô, Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous,

    Ô, Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous,

    Regnum Galliae Regnum Mariae

     

  4. Avatar
    novembre 27, 2014

    Bonjour,

    Dans le livre du Père M. Aladel, parlant sur la présence des douze étoiles sur le revers de la Médaille Miraculeuse, il est écrit :

    « Les notes de sœur Catherine ne mentionnent pas les douze étoiles qui entouraient le monogramme de Marie et les deux cœurs. Cependant elles ont toujours figuré sur le revers de la médaille. Il est moralement sûr que ce détail a été donné de vive voix par la sœur, lors des apparitions. » (M. Aladel, « La Médaille Miraculeuse, origine, histoire, diffusion, résultats », Paris, 1881, page 76)

    Je voudrais aussi savoir sur la belle prière que vous recommandez de la dire vers 17H30 : Est-ce qu’elle est approuvée par l’Église ? Est-ce qu’elle a été demandée par Notre-Dame ou sainte Catherine ? Merci de vos explications.
     

    • Avatar
      novembre 27, 2014

      D’après le livre mentionné ci-dessus, l’auteur ne dit pas que la Sainte Vierge aurait dit à sainte Catherine que « le “ M ” avec la Croix et les deux Cours en disent assez. »

      « Lorsque sœur Labouré raconta la troisième fois l’apparition de la médaille, M. Aladel lui demanda si elle avait vu quelque chose d’écrit au revers, comme autour de « l’Immaculée ». La sœur répondit qu’elle n’avait point vu d’écriture. « Eh bien ! répliqua le père, demandez à la sainte Vierge ce qu’il faut mettre. »

      « La jeune sœur obéit, et après avoir prié « longtemps », un jour, pendant l’oraison, il lui sembla entendre une voix qui lui disait : « L’M et les deux cœurs en disent assez. » » (Idem, pg. 81)

      Donc, la question était s’il fallait écrire quelque chose sur le revers comme sur l’avers, mais cela ne concernait pas la présence des étoiles.
       

      • Cave Ne Cadas
        novembre 28, 2014

        Cher « Mancipium Virginis »,
         
        Pour que nos lecteurs puissent prendre connaissance du livre du R.P. Aladel, « La Médaille Miraculeuse, origine, histoire, diffusion, résultats », Paris, 1881, le voici en PDF :
         

         
        Deux ans se sont écoulés entre les visions de Sœur Catherine et la première frappe de la Médaille ! Deux ans de descriptions, de discussions, d’interprétations. Deux ans de requêtes, de réclamations, de sollicitations, de prières ! Il est pénible pour une petite sœur de réclamer une médaille, mais il s’avérera encore plus pénible de la faire réaliser conformément à la demande céleste…
         
        En 1832, la médaille paraît enfin. À la mort de Sainte Catherine, en 1876, il est dit que le tirage mondial de cette médaille a dépassé le milliard d’exemplaires. Il y a longtemps, à cette date, qu’on appelle ce bout de métal représentant l’apparition de la Rue du bac, la Médaille « Miraculeuse ».

        Ce que l’on ignore souvent par contre, c’est que cette diffusion ne satisfit pas entièrement la voyante.
         
        VRAIES ou FAUSSES ?
         
        En 1979, une cliente cherchait avec insistance une « vraie » Médaille Miraculeuse. Soit qu’elle fut insatisfaite, soit qu’elle cherchât la perfection véritable, elle écrivit au « R.P. » MATTHIEU, capucin de la communauté de Besançon, exorciste du Diocèse conciliaire, pour lui demander quelle était selon lui la véritable Médaille Miraculeuse, comme si le père avait vocation à disserter sur ce sujet. Avec beaucoup de sagesse et de profondeur, le père MATTHIEU répondit néanmoins à cette dame la lettre suivante :

             22 Février 1979 – « Si la Sainte Vierge a pris soin de décrire les détails recto et verso de la médaille miraculeuse, nous avons le devoir de respecter ses consignes ; sinon, n’importe quelle médaille de la Vierge pourrait être dite miraculeuse. Si les détails étaient sans importance, la Sainte Vierge ne les aurait pas donnés. Satan se rit des contrefaçons, même des détails. Or beaucoup de médailles miraculeuses ne sont pas conformes à ce que demanda la Sainte Vierge. Les unes n’ont que dix étoiles au lieu de 12, d’autres ont sous le M surmonté de la croix deux petites barres parallèles. La Maison X qui fabrique les médailles depuis 1943, interrogée, a répondu par la plume de son directeur M. X, « ignorer qui avait apporté les modifications au moule de fabrication »… Chose plus grave, la fausse médaille est facilement infestée, c’est à dire devient souvent un instrument diabolique… Par ailleurs, je me suis souvent laissé dire, sans pouvoir le vérifier personnellement que les deux barres parallèles se trouveraient sur le tombeau de certains athées célèbres et seraient une affirmation symbolique de l’anéantissement de l’âme et du corps après la mort. Dans certaines revues on avance encore que le démon aurait dit par la bouche de possédés : « Moi aussi, j’ai ma médaille ! ».
         
        LIBERTÉS D’INTERPRÉTATIONS
         

        la première frappe de la Médaille

         
        Dans la petite édition de la Vie Authentique de Catherine Labourée, le Père LAURENTIN (conciliaire) écrit :

             Catherine s’est-elle souciée des libertés d’interprétation ? Celle d’Aladel, qui avait stylisé le modèle ? Celle de l’orfèvre, qui avait mis sur le revers les étoiles omises sur l’avers (autour de la tête de Notre-Dame), et avait ajouté deux petites barres horizontales et un trèfle : son label ? Aladel lui avait laissé toute liberté pour le détail, sachant que l’expression d’une vision ineffable et lumineuse dans le bas relief minuscule d’une médaille ne pouvait être qu’une interprétation. Il lui faudra étouffer la déception de la voyante, par déférence pour l’artiste de renom qui, lui, a interprété selon les règles de l’art. De toutes façons, on ne pouvait pas faire comme c’était. (Page 75)

        « Libertés d’interprétation » du confesseur ? « Libertés d’interprétation » de l’orfèvre ? « Divergence entre les descriptions de Catherine et la représentation finale » ?

        « Même si l’on peut regretter cette liberté prise par le Père ALADEL, on ne doit pas nous troubler. Car il est manifeste que la médaille telle qu’elle a été frappée a été bénie par la Très Sainte Vierge. Comme on demandait à Sainte Catherine, vers la fin de sa vie, s’il fallait en modifier le dessin, sa réponse a été formelle : « il ne faut pas toucher à la Médaille Miraculeuse » (Tome II, pages 404-405)

        Dans l’esprit de Sainte Catherine, cette vision de la Vierge au globe se rattache à une glorification future de la Vierge Marie : « Elle m’a dit que la Sainte Vierge serait proclamée Reine de l’Univers » (Tome II, page 509) rapporte une sœur de sa communauté.

         
        DOUTESINTERPRÉTATIONSDÉCEPTIONS
         
        Finalement, LA MÉDAILLE MIRACULEUSE telle qu’on nous l’a présentée à l’origine est-elle la véritable image du modèle voulu par la Vierge Marie ?

        Le propre confesseur de Sainte Catherine a été obligé « d’étouffer la déception de la voyante pour ne pas contrarier l’artiste ». C’est bien la preuve que l’artiste a modifié l’image de la vision ! Pour ne pas contrarier l’artiste, on a donc contrarié la voyante et il a fallu « étouffer sa déception » ! Si « l’on ne pouvait pas faire comme c’était », c’est donc bien que l’on a fait « comme ce n’était pas » !

        Une polémique s’élève pourtant à propos de cette première « frappe ».

        En page 75 de l’ouvrage précité, les Éditions DESCLEE DE BROWER publient cette double photo (ci-dessus, avers et revers de la médaille) avec cette légende : « Première médaille, frappée par Vachette, Juin 1832 ». On y voit nettement ces doubles barres parallèles et le trèfle évoqués par le Père LAURENTIN. Si l’on applique la règle selon laquelle ce signe est un signe « athée », on devra donc conclure que la toute première matrice de la Médaille Miraculeuse aurait été entachée de maléfices. C’est tout de même un comble !

        En fait, la revue MESSAGE ET MESSAGERS (la Revue de la Médaille Miraculeuse – 93, rue de Sèvres – 75006 PARIS), dans son numéro Nø216 de 1993, publie une photo de la Médaille (ci-contre), sous laquelle on peut lire : « l’un des premiers modèles de la Médaille, celui que reçut Alphonse Ratisbonne ».

        Voilà donc deux médailles qui se disputent le titre de « première frappe » et qui sont totalement différentes. Cela prouve que la Médaille Miraculeuse, moins de 10 ans après sa parution, a fait l’objet de modifications inexplicables.

        Aujourd’hui, combien de modèles différents de Médailles Miraculeuses sont-ils en circulation ? Probablement des centaines !

        Mais la tendance des frappes actuelles va vers une modernisation des formes et vers des interprétations de plus en plus libres. Parfois, la Vierge Marie présente une toilette indécente, parfois l’invocation mariale est réduite à un « ppn » qui oublie une partie de la formule. D’autres fois, la Vierge Marie ressemble à une marionnette et n’est pas voilée. On voit aussi les deux Cœurs de Jésus et Marie ridicules. Il existe aussi des médailles avec 10 ou 13 étoiles. Etc.

        Sans doute faut-il être prudent dès lors que la liberté prise par les artistes n’est pas honorifique.

        Par contre, l’interprétation qui consiste à couronner Notre Dame, ne nous paraît pas saugrenue. Au contraire, cette démarche honore Marie et marque notre attachement à l’Église qui a fait de Marie la Reine de l’Univers, selon la prophétie de Sainte Catherine. En effet, le 11 Octobre 1954, par la lettre encyclique « Ad Coeli Reginam », le pape Pie XII a décrété solennellement la Royauté Universelle de Marie. Toutes les statues, toutes les images de Notre-Dame peuvent désormais être couronnées sans la dénaturer. Certaines Médailles Miraculeuses présentent la Vierge Marie couronnée, notamment en Argentine et en Italie.

        EN CONCLUSION   — En conclusion, quels sont les critères d’une vraie Médaille Miraculeuse ?

        La première médaille miraculeuse est le fruit de « la simplification d’un confesseur » ajoutée à « l’interprétation d’un artiste », ce qui a eu pour effet de « décevoir » la voyante ! Malgré ces divergences pratiques, la Vierge Marie continue de distribuer ses grâces et ses bénédictions à travers ce « bout de métal ».

        Dès lors qu’elle correspond à l’enseignement de l’Église, dès lors qu’elle honore La Vierge Marie en reproduisant le double tableau des apparitions, il ne fait aucun doute que cette Médaille est véritablement « Miraculeuse ». Cela veut dire qu’elle a fait et fait encore d’innombrables miracles, pourvu qu’on la porte » avec confiance » et esprit de foi, c’est à dire en mettant sa vie en conformité avec les prescriptions Mariales.
         
        Source (Nunc & Semper, Bijouterie durable) : http://www.nunc-et-semper.fr/la-medaille-miraculeuse.html
         

    • Cave Ne Cadas
      novembre 27, 2014

      Cher « Mancipium Virginis »,
       
      1) — En ce qui concerne la remarque de M. l’abbé Aladel, c’est un peu péremptoire de sa part de dire qu’ « Il est moralement sûr que ce détail a été donné de vive voix par la sœur, lors des apparitions »… car la TSV a déclaré à Catherine Labouré « L’M et les deux cœurs en disent assez »
       
      2) — Bonnes questions : « Est-ce qu’elle est approuvée par l’Église ? Est-ce qu’elle a été demandée par Notre-Dame ou sainte Catherine ? »Je vous remercie de me les avoir posées !
      …car je ne m’y suis jamais attardé !
      Étant donné que cette « Supplique à la Médaille miraculeuse » pour la fête des apparitions de Notre-Dame à sainte Catherine Labouré, à la rue du Bac à Paris (1830)… est présentée sur le site de L’Institut M.B.C. (où je l’ai récupérée) depuis plus de deux ans !
       

       
      J’ai donc effectué des recherche sur le Net… Et, horresco referens ! voila que je trouve sur le site « images saintes » >Prières à Marie >Prière à Notre Dame de la Médaille Miraculeuse
       

      Révélée par la Vierge Marie à Carmela Carabini en 1976

       
      Stupeur !
       
      Car cette prière, que je récite dévotement en famille depuis plus de 2 ans… ne contient RIEN d’hétérodoxe !
       
      Ses paroles sont belles et simples… rien de comparable avec les niaiseries conciliaires habituelles !!!
       
      (À noter que sur le site « images saintes »…la prière est « tutoyé » !… Les abbés de Verrua ont du y mettre du leurs…)
       
      Pourtant si tel est le cas… Écrite par Carmela Carabini (21 Febbraio 1928 ~ 3 Ottobre 2009), elle n’est pas approuvée par l’Église !
       

      • Avatar
        novembre 28, 2014

        Cher Cave Ne Cadas,

        Mon intervention avait pour but principal de condamner les médailles sans étoiles, fabriquées par « les sœurs » de Crézan, car elles contredisent les règles du Saint-Siège sur ce sacramental ; à ma connaissance, après les apparitions, le Saint-Siège, jusqu’au temps de S.S. Pie XII, a toujours approuvé les médailles miraculeuses avec étoiles et seul le Saint-Siège peut établir de nouveaux sacramentaux, interpréter authentiquement ceux qui sont admis et changer ou supprimer quelques-uns d’entre eux (canon 1145). « Roma locuta est, causa finita est ».

         

        • Cave Ne Cadas
          novembre 28, 2014

          Bon, là vous racontez des bêtises (pour ne pas dire des C***ries).
           
          Que vous vouliez « condamner les médailles sans étoiles », soit !
          …vous êtes un « adepte » de celles avec étoiles.

          Blogger: Profil d'utilisateur :  M.V.
          Utilisateur Blogger : M.V. « Mancipium Virginis ».

          « Mancipium Virginis » : https://www.blogger.com/profile/17921584163426711479
           
          Mais delà à mettre des guillemets (mettre en doute) pour les « sœurs » de CrézanVous sortez d’où ???
           
          Pour moi, et pour NOUS, les Amis du Christ Roi de Franceles douze étoiles sont un ajout de l’orfèvre !
           
          Et nous n’utilisons et ne recommandons que les Médailles des Sœurs de Crézan et du Révérend Père Raffalli à Nîmes.
           

          Avers de la Médaille miraculeuse Revers de la Médaille miraculeuse

          Modèle original authentique frappé par les Sœurs de Crézan (F-58220 Donzy)
          sans les douze étoiles

          La présence des douze étoiles sur le revers de la médaille n’a été demandé ni par sœur Catherine Labouré ni par son père spirituel, le père Aladel. C’est un ajout de l’orfèvre !

           
          Et elles contredisent en rien les règles du Saint-Siège sur ce sacramental !!!
           

          • Edouard-Marie Laugier
            Edouard-Marie Laugier lien permanent
            novembre 29, 2014

            Les médailles avec les étoiles sont un ajout de l’Orfèvre, elles n’empêchent pas les grâces de passer, mais ce n’est pas la volonté exprimée à Sainte Catherine Labouré par Notre Dame.

            De mémoire c’est ce que j’ai toujours entendu à l’Œuvre.

             

            Il est donc aberrant de lire que les médailles sans étoiles seraient … condamnées.
            Inversion complète de la réalité, visiblement la saison des fièvres à commencé chez certains.

            ——————————————————-

            Et bien évidement qu’on peut rajouter « Marie Rein de France priez pour nous ».

            On le doit même en tant que combattant du Christ Roi de France !

            L’Église a fait rajouter « Reine élevée au Cieux » … pourquoi ne pas ajouter de qui EST. Marie EST Reine de France.

            Le père Raffalli fait rajouter « Stellas Maris », ou « Étoile de la Mer », une invocation authentique de Notre Dame !

            Les pharisiens ne sont pas morts.
             

            • Cave Ne Cadas
              Cave Ne Cadas lien permanent*
              novembre 29, 2014

              Mon cher Édouard,
               
              Vos propos sont forts justes !
               

      • Cave Ne Cadas
        Cave Ne Cadas lien permanent*
        janvier 20, 2015

        Renseignements pris…Verrua (qui publie cette prière) dit que cette prière a été approuvée et qu’elle est antérieure à cette « visionnaire » (MAMMA CARMELA) et qu’ils l’ont remise dans le gros livres de dévotions privées… éditée en italien.

  5. Avatar
    novembre 27, 2014

    « Modèle original authentique frappé par les Sœurs de Crézan (F-58220 Donzy)
    sans les douze étoiles
    La présence des douze étoiles sur le revers de la médaille n’a été demandé ni par sœur Catherine Labouré ni par son père spirituel, le père Aladel. C’est un ajout de l’orfèvre ! »

     
    Ah bon ???
    Douze étoiles correspondent aux douze apôtres. !!!

     

  6. Avatar
    Abenader lien permanent
    novembre 28, 2014

    Mon cher ami Cave, puisque c’est vous qui avez ouvert le jeu :

     

    « À noter que sur le site « images saintes »…la prière est « tutoyé » !… Les abbés de Verrua ont du y mettre du leurs… »

     

    Je souhaiterais vous faire remarquer que, au haut du blog, sur la droite, les prières mises sous « miserere mei Domine » sont également tutoyées. Ce qui est, de soi, d’abord révolutionnaire, et ensuite moderniste, deux choses que nous exécrons, pas vrai ?
     

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      novembre 28, 2014

      Mon cher Abenader,

      Il s’agit du « Psaume 51″…
      Les Psaumes sont toujours “tutoyés” puisque c’est de l’Ancien testament…
       

      • Avatar
        Abenader lien permanent
        novembre 28, 2014

        Non mon cher Cave, je ne crois pas.

         

        Traduction Vigouroux : voussoiement

        http://jesusmarie.free.fr/bible_vigouroux_psaumes.html

         

        Traduction d’Allioli : voussoiement

        http://jesusmarie.free.fr/bible-allioli-psaumes-1-50.pdf

         

        Traduction Fillon : voussoiement

        http://jesusmarie.free.fr/bible_fillion_psaumes.pdf

         

        etc.

         

        Et dans les missels, c’est pareil. Il y a Crampon qui use, dommage, du tutoiement.
         

        • Cave Ne Cadas
          novembre 28, 2014

          Abenader vous avez tout faux !
           
          Pourquoi ?
          Parce que !
           
          …parce que, comme je vous l’ai dit : Les Psaumes nous viennent des anciens Hébreux.
          Dans le premier lien que vous donnez : http://jesusmarie.free.fr/bible_vigouroux_psaumes.html
           
          Il est noté : « L’Église reçut certainement le Psautier des mains des Juifs, non seulement comme une partie de la Bible, mais aussi comme un livre liturgique, dont la synagogue se servait régulièrement dans les assemblées religieuses. Tout le monde en admet l’authenticité, entendue dans ce sens. »
           
          Au départ était l’Hébreu (ancien)…
          Traduit ensuite par les auteurs grecs…
          Et vinrent les traductions latines…
           
          Or, le « vouvoiement » n’existe pas dans les langues anciennes !
           
          Le vouvoiement n’existe pas en hébreu, ni en grec, ni en latin…
           
          Dans une traduction en français, c’est le traducteur qui décide en fonction du contexte et de sa propre sensibilité s’il doit rendre la phrase par le tutoiement ou le vouvoiement.
           
          D’où vient le vouvoiement ?

          Il vient du triumvirat où trois hommes avaient simultanément le pouvoir : on disait alors à chacun d’eux pris isolément “vous”, qui signifiait “vous trois”, obligeant le locuteur à mettre adjectifs et verbes au pluriel : et de fait, il s’adressait virtuellement à plusieurs personnes bien qu’une seule soit présente.

          À partir de là, la bonne société a voulu singer cette syntaxe aristocratique qui s’est répandue petit à petit et est devenue populaire, et l’on s’est mis à dire “vous” à une seule personne avec verbe au pluriel, mais non l’adjectif cette fois-ci car ce “vous” est devenu un singulier de majesté, au même titre qu’il existe un “nous” de majesté qui ne renvoie qu’au locuteur.

          Le pronom pluriel “vous” se scinda alors en deux, donnant naissance à un “vous” singulier de majesté.

          D’où l’émergence d’une nouvelle notion, le vouvoiement, qui n’existe absolument pas dans les langues anciennes.

          Cela dit, on ne dira pas qu’auparavant on tutoyait tout le monde, comme on le lit par erreur dans à peu près toutes les grammaires latines et grecques : aberration universitaire millénaire assez pénible et qui ne prendra fin que quand un auteur voudra bien écrire vraiment son livre, sans plagier sans vergogne les écrits de ses prédécesseurs.

          En effet, on ne peut tutoyer que si l’on peut vouvoyer, et réciproquement, on ne peut vouvoyer que si l’on peut tutoyer : tutoyer, c’est pouvoir vouvoyer, et réciproquement, vouvoyer, c’est pouvoir tutoyer.

          Comme le latin ne peut pas vouvoyer, il est erroné de dire qu’il tutoie : la vérité, c’est que le vouvoiement n’existe pas en latin, c’est tout, mais on ne peut absolument pas en inférer qu’il tutoie.

          C’est pourquoi de nos jours, dans une traduction en français, toute deuxième personne du singulier doit se traduire soit par un tutoiement, soit par un vouvoiement, et ce, en fonction du contexte et de la sensibilité du traducteur, en privilégiant en cas de doute le vouvoiement qui est le mode de communication par défaut dans nos régions civilisées…
           

          • charles
            charles lien permanent
            novembre 28, 2014

            Merci cher Cave Ne Cadas pour cette pertinente leçon de langues !!!   http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif
             

          • Avatar
            novembre 29, 2014

            « Au départ était l’Hébreux (ancien)… »

            Non : « Au départ était l’hébreu (ancien)… »

            Sans « x », s’il vous plaît.

             

            • Cave Ne Cadas
              Cave Ne Cadas lien permanent*
              novembre 29, 2014

              Oups ! Merci Raoul ! Désolé.

  7. charles
    charles lien permanent
    novembre 28, 2014

    Je veux juste apporter une petite précision qui me parait suffisamment remarquable pour être notée : à l’endroit même de la PREMIÈRE apparition de Notre-Dame, s’est dressée et se dresse, tel un défi tout droit sorti de l’Enfer, la Table Synaxiale — contre-autel démoniaque — comme si tout se passait pour annuler mystiquement cette première apparition et tous ses fruits…
     

     

  8. Avatar
    novembre 28, 2014

    Cher Cave,

    Merci pour cette leçon de langue.

    Il me semble pourtant qu’il y à un manque. Le voici :

    Dans toutes traductions d’une langue en une autre, les règles de politesse sont toujours respectées. Or en français, pour les raisons que vous invoquées, la politesse veut que quand on parle à un supérieur ou à quelqu’un qui à autorité, on lui marque le respect dans les formes extérieurs qui sont le « voussoiement ». Il n’y a donc aucune raison de dire que le tutoiement est bon dans les traduction qui nous vienne du latin, ni que le traducteur à la faculté de

    décide[r] en fonction du contexte et de sa propre sensibilité s’il doit rendre la phrase par le tutoiement ou le vouvoiement.

    Il doit rendre la politesse à toutes personnes ayant une autorité ou étant supérieur ou encore un inconnu du locuteur.
     

    • Cave Ne Cadas
      Cave Ne Cadas lien permanent*
      novembre 28, 2014

      Oui,
      mais ici il est question de « tradition »…
       
      Et pour cela, je préfère garder le texte “originel” (de l’hébreux, du grec, ou du latin) sans “vouvoiement”… qui n’existe pas !
       

      • Avatar
        Abenader lien permanent
        novembre 28, 2014

        Cher Cave, je devrais, mais je ne le ferai pas, pour plusieurs excellentes raison, démonter votre argumentation.

         

        Et à ce sujet, il n’y a qu’une chose à dire : le tutoiement de Dieu, hébreux ou pas, tradition ou pas, est révolutionnaire et moderniste, point.

        • Cave Ne Cadas
          Cave Ne Cadas lien permanent*
          novembre 28, 2014

          Abenader,
           
          En hébreux, le tutoiement n’existe pas ! Point barre.
           
          C’est votre tournure d’esprit qui ne vous convient pas. (Vous devez être très mauvais en anglais !!!)
           

        • Avatar
          Abenader lien permanent
          novembre 29, 2014

          Cave, ne vous en faites pas pour mon anglais, pensez plutôt à votre français.

           

          Car en anglais, langue qui ne fait pas de différence entre le tutoiement et le voussoiement, on dit you pour tu et pour vous, mais Thee pour Dieu !!! De même, on dit your pour le tien et le vôtre, mais pour Dieu on dit Thy !!!

           

          En italien, on dit tu pour tu, lei pour vous forme de politesse et Voi à Dieu !!!

           

          En castillan, on dit tu pour tu, usted pour vous forme de politesse, et Vos à Dieu !!!

           

          Donc ne venez pas nier la vérité, la réalité et l’évidence. Relisez plutôt Mgr Gaume sur la nuisance du tutoiement, qui est révolutionnaire et moderniste.

           

          • Cave Ne Cadas
            Cave Ne Cadas lien permanent*
            novembre 29, 2014

            Hi Abenader
             
            Exactly!
             
            « Thou » (and « thee ») is the old second person singular pronoun and corresponds to the informal French « tu/toi ». Several hundred years ago people stopped using it in English and replaced it with « you » both in familiar conversation and in more formal conversation.
             
            The only time you still hear it is in some churches in which « old-fashioned English » is still used, especially in recited prayers. It’s interesting that most English-speaking Christians have learned the words to the « Our Father » using « thou » and « thee » and not « you ». « Our Father which art (second person singular verb) in heaven, Hallowed be Thy (not your) name, Thy (same as « ton ») kingdom come etc… »
             
            I have heard that « thou » as the informal pronoun was still being used until 1900 in some rural British dialects. I know a very elderly man from a rural area in the US whose family used the « thou » form among themselves and close friends until WWI (there were religious reasons for so doing)…
             
            There is no reason to learn this form or the verb endings that go with it. But it is helpful to recognize it especially if you attend a Church that still maintains « thou » in it’s liturgy (Catholic, many Lutherans, some Presbyterians etc… »). Oh and you may still hear it in some forms of poetry…
             
            Cave NC
             

            • Avatar
              Abenader lien permanent
              novembre 29, 2014

              Ohhhhhh yeaahhh !!!

            • Avatar
              décembre 17, 2014

              Bonjour, Est-ce qu’il n’y aurait  pas eu une erreur de classement de l’article daté de 2012 avec  commentaires en 2014 ?

              Ces remarques concernant les 12 étoiles sont d’autant plus surprenantes que l’abbé Delagneau de la FSSPX dans son fascicule sur la Médaille Miraculeuse indique page 20 et 26, je pense, comme s’étonner de la présence de 12 étoiles au début de la diffusion de la médaille mais ensuite ferait donc 2 erreurs : celle d’entériner cette situation INJUSTIFIABLE eu égard aux instructions détaillées par Marie dans sa vision à la Sœur Labouré. Puis celle d’essayer de reprendre une justification donc prétendue faussement concernant les 12 étoiles – 12 apôtres et de la renforcer ce mensonge réitéré depuis les premières fabrication de la médaille.

              En réalité, peut être quelqu’un me dira si je pourrais me tromper : il se trouve qu’en particulier la médaille Vachette comporte déjà non pas un mais des éléments frauduleux : en particulier les 12 étoiles (comme celles qui sera apposé sur un drapeau européen fossoyeur des nations, avec des élus qualifiés de « vénérables », dixit Bergoglio) : qui se rapporteraient  au symboles de nœuds FM, à noter qu’il est parlé dans le paganisme égyptien : d’étoiles apposées sur le manteau d’une de leurs déesse et apparemment 1 trèfle (symbole maçonnique qui se verrait, au moins là : composant une partie de l’épée des FM, il y a les deux traits sous le M, et également deux signes au recto de la médaille à droite et à gauche vers le bas de la représentation.

              Tout cela fait beaucoup pour obliger en conséquence à porter attention à ces problèmes lors de l’acquisition de médailles.

              • Cave Ne Cadas
                décembre 17, 2014

                Cher LT,
                 
                Ne vous inquiétez pas pour la date de l’article…c’est normal. Publié la première fois le 27 nov. 2012, il a été « remis en avant » le 27 nov. 2014… (passé inaperçu en 2012… il n’a été commenté qu’en 2014 !)
                 
                Vos remarques sur l’abbé Delagneau de la F$$PX sont justifiées. Cela démontre bien que la F$$PX est une Voie sans issue
                 
                L’ORFÈVRE VACHETTE, qui réalisa les premières médailles… a passé la Révolution dite “Française”… sans encombres ! et a servis tous les pouvoirs… (voir ci-dessous sa biographie… que l’on ne trouve d’ailleurs pas sur des sites en français… même Wikipedia [the free encyclopedia pour les Nulls])

                la première frappe de la Médaille

                Adrien-Jean Maximilien Vachette (1753 – 1839)

                A.-J.-M. Vachette was born at Cauffry on 19 June 1753 and at the age of twenty-six he became a master, sponsored by Pierre-François Drais (q.v.), on 21 July 1779. At that date he was living in the place Dauphine in Paris, near the Point-Neuf. After the Revolution he is recorded in 1805 at 3 quai de l’Horloge, in 1806 at 45 quai du Nord, in 1810 at 45 quai de l’Horloge, and by his death on 23 September 1839 in the rue Chanoinesse. During his long career, both before and after the French Revolution, Vachette was associated with Marie-Etienne Nitot, jeweller to Napoleon I, and with Charles Ouizille, who supplied jewels to Louis XVIII and Charles X. Vachette was also the master of Jean-Valentin Morel, “chef d’atelier” of the goldsmith Fossin who supplied Prince Anatole Demidoff. While Vachette’s early work resembles that of his master P.-F. Drais, his inventive use of materials to decorate boxes, drew on an exceptional canon, which included hardstones, both European and Oriental, micro-mosaics, tortoiseshell, Japanese lacquer, miniatures and Roman glass.

                http://wallacelive.wallacecollection.org:8080/eMuseumPlus?service=ExternalInterface&module=artist&objectId=4856&viewType=detailView
                 
                L’ORFÈVRE VACHETTE, utilisa toujours le trèfle (à 4 feuilles…symbole maçonnique) comme emblème !
                 


                 

                Trèfle à 4 feuilles

                 

                Selon la légende, chaque feuille du trèfle représente la Chance, l’Amour, la Foi et l’Espoir.
                Il doit sa vertu de porte-bonheur à sa rareté, apportant richesse et protection à celui qui le découvre par hasard. Pour le conserver, il faut le faire sécher entre les pages d’une Bible (!!!)

                ou d’un livre auquel on tient.

                Le trèfle à quatre feuilles symbolise la réussite du célèbre industriel et avionneur Marcel Dassault qui en a fait l’emblème de sa firme (Dassault Aviation).
                Rescapé du camp de Buchenwald, il relate dans son livre « Le Talisman », l’anecdote de ce porte-bonheur providentiel…

                 


                 

                La Légende du Trèfle à quatre Feuilles

                « Je créerai le trèfle. Il aura trois feuilles et trois feuilles seulement. Il se multipliera sur toute la planète et ma bénédiction s’étendra sur lui et sur ses descendants, si nombreux soient-ils. »

                Et ainsi en fut-il selon la parole de l’Éternel.

                Dans la prairie verte, un petit peuple de trèfles chantait sa joie : qui peut-être aussi heureux que nous les trèfles ?

                Nous recueillons les rayons du soleil à son lever par notre feuille de l’Est à midi, par notre feuille du Sud et à son coucher, par notre feuille de l’Ouest : Qui pourrait imaginer une vie aussi merveilleuse ?

                « Peut-être dit un petit trèfle malin mais nous n’avons pas de feuille tournée vers le Nord donc nous manquons un quart d’horizon de la planète. Je ne demande pas à avoir autant de feuilles qu’une marguerite mais une de plus afin que notre tour soit complet. Comment peut-il exister quelque chose d’aussi ridicule que ces trois feuilles bancales ! »

                Justement le diable des Trèfles, caché sous une pomme de terre, écoutait ce discours avec ravissement.

                Il s’approcha de ce mécontent et lui dit :

                « Le monde a bien de la chance de recéler des esprits comme le tien, des esprits supérieurs qui voient les choses comme elles sont, qui ne se contentent pas de bénir bêtement leur état, des êtres d’élite nés pour reformer l’Univers et l’ouvrir enfin au bonheur qu’il devrait avoir et dont il ne se doute même pas.

                C’est évident ! 4 feuilles sont nécessaires à l’épanouissement des trèfles et nous trouverons bien ensemble un moyen … » poursuivit le Diable des Trèfles.

                Il fallut finalement peu de temps à ce jeune génie pour tuer un de ses voisins et pour s’approprier une de ses feuilles et fièrement se présenter devant sa mère qui se tordit de désespoir : « Qu’as-tu fait, mon fils ! Comment as-tu pu défier notre loi ? »

                Oublie ces vieilles sornettes, ma mère.

                Pour ma gloire j’ai créé une nouvelle manière d’être trèfle, une manière moderne et qui nous ouvrira les secrets de l’Univers ».

                Tiens, fit un jeune gamin, un trèfle à 4 feuilles ! je n’en avais encore jamais vu ! c’est si rare ! je vais le ramener chez moi, cela portera bonheur à toute la famille.

                L’histoire du trèfle à 4 feuilles n’est pas terminée, parce que d’autres trèfles ont voulu à leur tour tenter la même aventure qui a fini de la même façon.

                Vous le savez très bien : quand vous apercevez un trèfle à 4 feuilles, que faites-vous ?

                 
                La Légende du Trèfle à quatre Feuilles | GADLU.INFO – FRANC-MAÇONNERIE
                 


                 
                Mais revenons à notre ORFÈVRE VACHETTE…
                 

                MÉDAILLE 19e MARQUES TRÈFLES SUR CHAQUE FACE, UTILISÉ PAR VACHETTE VERS 1831 LONGUEUR ~ 2.7 CM

                http://www.delcampe.net/page/item/id,224623149,var,-RARE-PENDENTIF-MEDAILLE-MIRACULEUSE-1830-TREFLE-VACHETTE-VIERGE-MARIE,language,F.html

                 

                MÉDAILLE EN ARGENT MASSIF POINÇON CRABE SYMBOLE TRÈFLE DE L’ORFÈVRE VACHETTE LONGUEUR 2.2 CM

                http://www.delcampe.net/page/item/id,154180615,var,RARE-VIEILLE-MEDAILLE-MIRACULEUSE-1830-VACHETTE-ARGENT-MASSIF-VIERGE-MARIE,language,E.html

                 

                ***RARE*** MÉDAILLE 19e CRUX BENEDICTI CROIX DES SORCIERS ORFÈVRE VACHETTE TRÈFLE

                MÉDAILLE 19e BRONZE LONGUEUR 1.8 CM TRÈFLE DU GRAVEUR ORFÈVRE VACHETTE VERS 1832

                http://www.delcampe.net/page/item/id,149283663,var,RARE-MEDAILLE-19e-CRUX-BENEDICTI-CROIX-DES-SORCIERS-ORFEVRE-VACHETTE-TREFLE,language,F.html
                 

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                juin 22, 2015

                « comme celles qui sera apposé sur un drapeau européen fossoyeur des nations, avec des élus qualifiés de « vénérables », dixit Bergoglio) » :

                 

                Bonjour, personnellement, le fait que les douze étoiles soient utilisées sur le drapeau européens m’a fait réfléchir depuis bien longtemps sur cette médaille miraculeuse et je ne suis absolument pas étonné que cela est été un rajout. Il faudrait insister sur cette erreur car de nos jours, beaucoup de personnes sont interpellées par le drapeau européen et de ses douze étoiles. Pour moi, ce drapeau amène à penser que l’Église Catholique accepte l’idée des Juifs et qui d’établir une Jérusalem Terrestre… Les Pages 13 et 14 de ce dossier sont très intéressantes :  
                https://www.upr.fr/wp-content/uploads/2011/02/UPR-DOSSIER-DE-FOND-LA-FACE-CACHEE-DE-ROBERT-SCHUMAN-f%C3%A9vrier-2011.pdf

                 

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        novembre 28, 2014

        Comme dans l’Ancien Testament ainsi que dans le Nouveau Testament, c’est toujours le même Bon Dieu que nous invoquons, et cela devrait être fait toujours avec le même respect suprême dû au Souverain Créateur de toute chose, particulièrement quand notre belle langue française permet et impose l’usage de cette forme de respect dans ce cas. Il suffit de voir les traductions bibliques approuvées par l’Église, comme la Bible de Fillion, la Bible d’Allioli, etc., pour s’en convaincre.

        Les modernistes apostats, non sans raison, ont commencé à employer le tutoiement, sous prétexte de conformité avec les textes bibliques originaux, pour saper l’esprit de dévotion, la liturgie et tout le reste. Les résultats ont été dramatiques…

        Ce n’est pas donc à nos préférences langagières d’établir le culte divin officiel dû au Créateur.

        « […] C’est pourquoi au seul Souverain Pontife appartient le droit de reconnaître et établir tout usage concernant le culte divin, d’introduire et approuver de nouveaux rites, de modifier ceux mêmes qu’il aurait jugés immuables (cf. C. I. C., can. 1257) ; le droit et le devoir des évêques est de veiller diligemment à l’exacte observation des préceptes des saints canons sur le culte divin (cf. C. I. C. can. 1261). » (S.S. Pie XII, « Mediator Dei », 20 novembre 1947)

         

        Psaume 50 (tiré de la Bible de Fillion)

         

        Ps 50,1. Pour la fin, psaume de David,

        Ps 50,2. lorsque le prophète Nathan vint le trouver après qu’il eut été avec Bethsabée.

        Ps 50,3. Ayez pitié de moi, ô Dieu, * selon Votre grande miséricorde; et selon la multitude de Vos bontés, * effacez mon iniquité.

        Ps 50,4. Lavez-moi de plus en plus de mon iniquité, * et purifiez-moi de mon péché.

        Ps 50,5. Car je connais mon iniquité, * et mon péché est toujours devant moi.

        Ps 50,6. J’ai péché contre Vous seul, et j’ai fait ce qui est mal à Vos yeux, * afin que Vous soyez trouvé juste dans Vos paroles, et victorieux lorsqu’on Vous jugera.

        Ps 50,7. Car j’ai été conçu dans l’iniquité, * et ma mère m’a conçu dans le péché.

        Ps 50,8. Car Vous avez aimé la vérité; * Vous m’avez révélé les secrets et les mystères de Votre sagesse.

        Ps 50,9. Vous m’arroserez avec l’hysope, et je serai purifié; * Vous me laverez, et je deviendrai plus blanc que la neige.

        Ps 50,10. Vous me ferez entendre une parole de joie et de bonheur, * et mes os, qui sont brisés et humiliés, tressailliront d’allégresse.

        Ps 50,11. Détournez Votre face de mes péchés, * et effacez toutes mes iniquités.

        Ps 50,12. O Dieu, créez en moi un cœur pur, * et renouvelez un esprit droit dans mon sein.

        Ps 50,13. Ne me rejetez pas de devant Votre face, * et ne retirez pas de moi Votre Esprit-Saint.

        Ps 50,14. Rendez-moi la joie de Votre salut, * et affermissez-moi par un esprit généreux.

        Ps 50,15. J’enseignerai Vos voies aux méchants, * et les impies se convertiront à Vous.

        Ps 50,16. Délivrez-moi du sang que j’ai versé, ô Dieu, Dieu de mon salut, * et ma langue célébrera avec joie Votre justice.

        Ps 50,17. Seigneur, Vous ouvrirez mes lèvres, * et ma bouche publiera Vos louanges.

        Ps 50,18. Car si Vous aviez désiré un sacrifice, je Vous l’aurais offert; * mais Vous ne prenez pas plaisir aux holocaustes.

        Ps 50,19. le sacrifice digne de Dieu, c’est un esprit brisé; * Vous ne mépriserez pas, ô Dieu, un cœur contrit et humilié.

        Ps 50,20. Seigneur, traitez favorablement Sion dans Votre bonté, * afin que les murs de Jérusalem soient bâtis.

        Ps 50,21. Alors Vous agréerez un sacrifice de justice, les oblations et les holocaustes; * alors on offrira de jeunes taureaux sur Votre autel.

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          décembre 16, 2014

          Bonjour,

          Quelqu’un pourrait-il me répondre ? Je souhaiterais savoir si la Bible DFT La vulgate utilise le tutoiement ou le vouvoiement ?

  9. Avatar
    Alexandre lien permanent
    novembre 28, 2014

    Concernant le tutoiement et le vouvoiement, il suffit de regarder quelle était la pratique de l’Église et de sa hiérarchie. Dans toutes les prières rédigées par les Papes, le vouvoiement est de rigueur dans les langues vernaculaires.

  10. Avatar
    novembre 28, 2014

    Oui, mais ici il est question de « tradition »

    « De Tradition » c’est pourquoi il faut respecter les formes extérieurs de politesse et de respect de la langue dans laquelle on traduit.

    Mais enfin, l’important est de respecter quelque soit la forme : tutoyer ou voussoyer.

  11. charles
    charles lien permanent
    novembre 29, 2014

    Eh ben ! TU…VOUS…VOUS…TU…TU…VOUS……ma p’tite cervellle va imploser !!!! http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif
     
    Allez ! avant d’aller se coucher, il est bon de sourire un brin. Alors oyez braves lecteurs… Ois Jojo… Ois Alexandre… Ois MC… Ois cher administrateur… bref OYEZ TOUS :

    Le comte de Monbreuil consulte son médecin généraliste :
       — Je suis très préoccupé par des envies d’uriner nocturnes et impérieuses.
    — Votre prostate sans doute, mon cher Comte, veuillez-vous déshabiller…
       — Est-ce dont vraiment indispensable ?
    — Certainement…
       — Le caleçon aussi ?
    — Oui, je vais vous faire un toucher r*ct*l …
       — Mon Dieu ! Puisqu’il le faut…
    — Allez Monsieur le Comte … détendez-vous, je vous fais mal là ?
    Et là le Comte de lui répondre :
       — …Écoutez docteur,…à présent, au point où en sont arrivées nos relations, je crois bien que nous pouvons nous tutoyer…. http://wordpress.catholicapedia.net/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif

     

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