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Courrier des Lecteurs : Le début des châtiments ?

2013 février 13

Avis d’un lecteur :

Avant-hier, le 10 février (c’est-à-dire la veille de l’annonce de la démission de B16 !), sur son forum Fecit, en réponse à un message (convenu ?) d’un intervenant intitulé « Ambiance morose… ou fin de règne », le trise sire Ennemond (disciple des abbés Celier et Lorans, agents occultes du Vatican), écrit cette chose étrange :

 

« Et le Saint Esprit ?

Pas de désespoir, ce n’est pas chrétien.

Nous risquons de traverser ces prochains jours des zones de turbulence, ce n’est pas le moment de déprimer, mais de garder l’équilibre et de mettre sa ceinture : Amour de la foi, de la Tradition, de la vérité, des dogmes, sans pour autant brader l’un d’entre eux : la primauté de Pierre, même si nous nous faisons crosser par quelques-uns de ses représentants ».

 

Il ne dit pas « ces prochains mois » ou « ces prochaines années » mais « ces prochains jours » !

 

http://www.fecit-forum.org/forum.php?id=25147

 

En 2012, des rumeurs avaient été lancées sur un futur assassinat de Ratzi.

Assassinat ou pas, le « pontificat » de Benoît 16 prendra donc fin le 28 février.

Le « conclave » de faux cardinaux se réunira ensuite 15 à 20 jours après, soit entre le 15 et 20 mars.

 

Pendant ce temps-là, le 20 et 21 mars Obama se rendra en visite en Israël, essentiellement pour parler de l’Iran.

Certes, les US se disent encore réticents pour des frappes contre l’Iran mais le vice-président, Joe Biden, déclara lors de sa visite à Paris lundi dernier que « la fenêtre diplomatique se referme ».

 

Il suffirait donc d’un acte de provocation délibéré du Mossad (déguisé en « attentat islamique ») au moment de la visite d’Obama en Israël pour décider les US à attaquer la Syrie et l’Iran immédiatement.

L’embrasement de la région (et du monde ?) empêcherait alors le déroulement du « conclave » laissant les catholiques « una cum » désemparés.

 

Le début des châtiments ?

 

3 réponses
  1. Ludovicus lien permanent
    février 14, 2013

    Crie à plein gosier, ne te retiens pas ; fais retentir ta voix comme la trompette, et dénonce à mon peuple son péché, à la maison de Jacob ses iniquités. Ils me cherchent chaque jour, et ils veulent connaître mes voies, comme une nation qui aurait pratiqué la justice ; et n’aurait pas abandonné le commandement de son Dieu ; Ils me demandent des jugements justes, ils veulent que Dieu s’approche « Que nous sert de jeûner, si vous ne le voyez pas, d’humilier notre âme, si vous n’y prenez pas garde ? » — Au jour de votre jeûne, vous faites vos affaires et vous pressez au travail tous vos mercenaires. Voici, c’est en vous disputant et vous querellant que vous jeûnez ; jusqu’à frapper du poing méchamment ! Vous ne jeûnez pas en ce jour, de manière à faire écouter votre voix en haut. Est-ce à un jeûne pareil que je prends plaisir ? Est-ce là un jour où l’homme humilie son âme ? Courber la tête comme un jonc, se coucher sur le sac et la cendre est-ce là ce que tu appelles un jeûne, un jour agréable à Yahweh ? Le jeûne que je choisis ne consiste-t-il pas en ceci : détacher les chaînes injustes, délier les nœuds du joug, renvoyer libres les opprimés, briser toute espèce de joug ? Ne consiste-t-il pas à rompre ton pain à celui qui a faim, à recueillir chez toi les malheureux sans asile ; si tu vois un homme nu, à le couvrir, à ne point te détourner de ta propre chair ? Alors ta lumière poindra comme l’aurore, et ta guérison germera promptement ; ta justice marchera devant toi ; la gloire de Yahweh sera ton arrière garde. Alors tu appelleras, et Yahweh répondra tu crieras, et il dira : « Me voici ! » Si tu bannis du milieu de toi le joug, le geste menaçant, les discours injurieux ; si tu donnes la nourriture à l’affamé, et si tu rassasies l’âme affligée ; Ta lumière se lèvera au sein de l’obscurité, et tes ténèbres brilleront comme le midi. Et Yahweh te guidera perpétuellement, il rassasiera ton âme dans les lieux arides. Il donnera de la vigueur à tes os ; tu seras comme un jardin bien arrosé, comme une source d’eau vive, qui ne tarit jamais. Tes enfants rebâtiront tes ruines antiques ; tu relèveras des fondements posés aux anciens âges ; on t’appellera le réparateur des brèches, le restaurateur des chemins, pour rendre le pays habitable. Si tu t’abstiens de fouler aux pieds le sabbat, en t’occupant de tes affaires en mon saint jour, et que tu appelles le sabbat les délices, vénérable le saint jour de Yahweh, et que tu l’honores en ne poursuivant point tes voies, en ne te livrant pas à tes affaires et à de vains discours ; Alors tu trouveras tes délices en Yahweh, et je te transporterai comme en triomphe sur les hauteurs du pays, et je te ferai jouir de l’héritage de Jacob, ton père ; car la bouche de Yahweh a parlé. (Is. 58)
     

  2. Edouard Marie Laugier lien permanent
    février 17, 2013

    L’embrasement de la région (et du monde ?) empêcherait alors le déroulement du « conclave » laissant les catholiques « una cum » désemparés.

    >>

    C’est à souhaiter

    Pas de maitre
    Ou un maitre qui les crossent plus durement

  3. Charles lien permanent
    février 18, 2013

    Un ami laïc thomiste me fait parvenir ses conclusions.Je vous les livre pour information :

    LA FIN DES TEMPS ET LE TEMPS DE L’ANTÉCHRIST

    OÛ EN SOMMES-NOUS ?

    DIEU EST LE MAÎTRE DE L’IMPOSSIBLE HUMAINEMENT PARLANT.

    IL EST L’ÊTRE MÊME, LE TOUT-PUISSANT ET NOTRE SOUVERAIN BIEN.

    L’Apocalypse (1) nous révèle clairement l’existence de deux temps distincts et successifs : le premier (2) durant lequel les nations sont séduites par le « Prince de ce monde » (3), et le second durant lequel celui-ci cessera de les égarer après avoir été enchaîné pour une période de 1.000 années (4).

    Notons bien que ces deux temps s’achèvent par la victoire du Christ, le Verbe incarné, mais que le second, les 1.000 années étant écoulées, s’achève par un bref relâchement de Satan qui en profitera pour « séduire les nations des quatre coins de la terre » (5), et enfin par le jugement de toutes les nations (6). Ce que corrobore magistralement au IIe siècle, saint Irénée de Lyon, évêque de Lyon (7), dans son célèbre traité « Contre les hérésies » (8), dont tout catholique ou tout homme de bonne volonté devrait s’inspirer pour « se garder de l’abîme de la déraison et du blasphème » (9). Et il ne s’agit pas là d’une « imagination johannique » comme le prétend le P. E.-B. Allo des Frères Précheurs dans son monumental ouvrage intitulé « Saint Jean – L’Apocalypse » à la page 289, C. 9. (10). Voilà ce que fait un dominicain de la Révélation de Jésus-Christ, — et un professeur. Ce qui est proprement scandaleux et passible d’anathème, car il s’agit de la Révélation que Dieu le Père a donnée à son Verbe ou à son Fils Unique Jésus-Christ (11). Et, comme d’aucuns le prétendent insolemment, il ne s’agit pas non plus des événements qui précèdent la mort sur la croix de Jésus, l’Agneau divin, mais de ceux qui la suivent (12) jusqu’à « la rénovation de toutes choses » par Dieu.

    1) Apocalypse, du grec Apokaluyiz voulant dire Révélation, — et non Révélation de l’apôtre saint Jean, mais il s’agit de la Révélation que le Père donna à Jésus-Christ, son Fils unique : cf. Apocalypse, 1 : 1 ; « La Force Mystérieuse » : L’origine de la Franc-Maçonnerie, par Awaa Khoury (1898) ;

    2) 6.000 années depuis la chute d’Adam ; cf. II S. Pierre, 3 : 8 ;

    3) S. Jean, 14 : 30 ; cf. Apocalypse, 19 : 20 ; 13 : 7, 11-12 ; S. Matthieu, ch. 24 [Au sujet des châtiments de Dieu, notons bien également qu’il est écrit que Ses serviteurs seront préservés des sept coupes de Sa colère (cf. Ap., 7 : 3 ; 16 : 1 ; 22 : 19) et que « tous ceux qui refusèrent d’adorer la Bête » et « furent décapités » « reprirent vie », tandis que « les autres morts ne le purent pas avant l’achèvement des mille années » (cf. Ap., 20 : 4, 6, 9)] ; cf. Apocalypse, 20 : 2 ; septième jour, jour de repos, septième millénaire. — Cf. Notre-Dame de la Salette et le Secret (Secret qui, à la limite, ne s’imposerait pas dans nos conclusions tirées des Saintes Écritures que saint Irénée a également citées en les analysant magistralement pour en arriver à des conclusions que nous ne pouvons que partager, les Écritures constituant des prémisses certaines et par conséquent irréfutables) ; cf. Ap., 3 : 12-13 ; 19 : 20 ; 20 : 7-9 ; 22 : 1-2, 15 ; cf. S. Irénée, Contre les hérésies, V, 26, a ( cf. Ap. 17 : 12-14 ; 19 : 19-21). — lat. : ad sanitatem gentium, gr. : « eis qerapeian twn eqnwn » : à la guérison des nations ; cf. Ap. 22 : 12, 15 ; 22 : 1-3 ; 22 : 13-14 (Nouvelle Terre Sainte – allusions au paradis terrestre, cf. Genèse, II : 8-17 ; Ézéchiel, 47 : 1-12 ; cf. S. Irénée, Contre les hérésies, III, 21, 1, j ; 4, 1, a ; V, 35, 2 : Ap. 20 : 12-14 ; 20 : 15 ; 21 : 1-4 ; V, 36, 1 : Ap., 21 : 5-6, etc.)].

    4) Cf. S. Matthieu, 26 : 52-54 ; S. Jean, 19 : 10-11 ; Apocalypse, 19 : 19-20-21 ; 20 : 7-10 : fin du 6e millénaire et début du 7e – il s’agit bien de deux combats eschatologiques ; cf. également ch. 21 : 10-11 ; cf. S. Irénée, « Contre les hérésies », V, 35, 1-2 (les temps du Royaume : la terre renouvelée et Jérusalem rebâtie sur le modèle de la Jérusalem d’en haut) ; Baruch, 4 : 36-35 ; 5 : 1-4 ; Apoc., 20 : 11 ;

    5) Cf. Apocalypse, 20 : 3 ; 7 ;

    6) Cf. Apocalypse, 20 : 11-15 ;

    7) Un évêque commence par être un docteur de la foi en apportant la Parole de Dieu (cf. Dom Gréa, L’Église et sa divine Constitution, Éd. Casterman, 1965) ;

    8) « Dénonciation et réfutation de la gnose au nom menteur », Livre V, IIIe Partie, 25, 1 à la Conclusion : 36, 3 ;

    9) Cf. Livre I, Préface, 2 ;

    10) Paris, Éd. Gabalda, 1921 ; livre entaché de naturalisme et de rationalisme [Ou les paroles du Verbe incarné, ainsi que celles des Saintes Écritures, de l’Apocalype (la Révélation DE JÉSUS-CHRIST : Ap., 1 : 1), de saint Irénée, évêque de Lyon, porte-parole de l’Église primitive émanent de la vraie religion, ou nous avons été égarés depuis deux mille ans, ce que l’histoire de l’Église romaine infirme manifestement par ses multiples miracles et ses merveilleux saints et saintes. Que la divine Trinité libère les chrétiens de leurs hérésies « qui ne s’accordent ni avec les Écritures ni avec la Tradition » qui vient des Apôtres ou avec « l’enseignement du Fils de Dieu », la présence de la vérité excluant celle du mensonge (S. Irénée, « Contre les hérésies », III, 2, 2 ; Préliminaire)] ;

    11) Cf. Apocalypse, 1 : 1, 19 ; 22 : 16-19.

    12) Cf. Apocalypse, 1 : 18-10

    D’aucuns soutiennent que nous sommes parvenus au temps de l’Antéchrist qui récapitulera en lui toute l’apostasie du diable (a) en se basant sur les événements actuels et en citant certaines prophéties contemporaines et moins fréquemment l’Apocalypse ou la Révélation que notre Père céleste donna à son Fils unique pour découvrir à ses serviteurs les événements qui DOIVENT arriver bientôt et qu’il a fait connaître, en l’envoyant par son ange, à Jean, son serviteur, qui a attesté la parole de Dieu ou de notre Père céleste et le témoignage de Jésus-Christ (). Notons bien que l’Apocalypse ne précise pas explicitement le temps de ces événements, bien qu’il soit possible de le conjecturer en consultant attentivement des Saintes Écritures et qu’il faille se donner un peu de peine, ce que fit saint Irénée dans son traité « Contre les hérésies » en recueillant les témoignages des presbytres, disciples des apôtres, qui ont vu Jean, le disciple du Seigneur (c), n’étant pas influencé, comme nous autres, par les événements que nous sommes en train de vivre, et précisant :

    a) Cf. S. Irénée, « Contre les hérésies », V, 25, 1 ;

    b) Cf. Apocalypse, 1 : 1-2 ;

    c) Cf. « Contre les hérésies », V, 33, 3 ; 33, 4 ; 36, 1, 2, 3.

    V, 28, 2. […] « Il ordonnera, poursuit Jean, de faire une image de la bête. Il animera cette image, au point qu’elle en vienne même à parler, et il fera mettre à mort tous ceux qui n’adoreront pas cette image. Il fera encore donner à tous une marque sur le front et sur la main droite, afin que personne ne puisse acheter ni vendre, s’il n’a la marque du nom de la bête ou le chiffre de son nom : ce chiffre, c’est six cent soixante-six (a) », c’est-à-dire six centaines, six dizaines et six unités, pour récapituler toute l’apostasie perpétrée durant six mille ans.

    a) Apocalypse, XIII, 14-18.

    V. 28, 3. Car autant de jours a comporté la création du monde, autant de millénaires comprendra sa durée totale. C’est pourquoi le livre de la Genèse dit : « Ainsi furent achevés le ciel et la terre et toute leur parure. Dieu acheva le sixième jour les œuvres qu’il fit, et Dieu se reposa le septième jour de toutes les œuvres qu’il avait faites (a). » Ceci est à la fois un récit du passé, tel qu’il se déroula, et une prophétie de l’avenir : en effet, si « un jour du Seigneur est comme mille ans (b) » et si la création a été achevée en six jours, il est clair que la consommation des choses aura lieu la six millième année.

    a) Genèse, 2 : 1-2 ;

    b) II S. Pierre, 3 : 8.

    Nous sommes donc bien dans le temps prophétisé. Il n’y a pas de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ! « Heureux ceux qui entendent les paroles de cette prophétie et qui retiennent ce qui ce qui y est écrit » (Apocalypse, 1 : 3) ; autrement dit, malheureux les autres !

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