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Catholique semper idem, nous n’avons pas le droit de soutenir les blasphémateurs !

2015 janvier 20

 

Catholique semper idem,
nous n’avons pas le droit de soutenir les blasphémateurs !

 

Suite aux événements très médiatisés de ces deux dernières semaines, des messages nous sont parvenus pour nous demander pourquoi nous ne prenions pas position…

La seule réponse Catholique à apporter est que :

Catholique semper idem, nous n’avons pas le droit de soutenir le blasphème !

Et nous rajouterons :

« Sur les évènements que la France vient de vivre, un défilé de moutons n’a jamais impressionné les loups ! »

En ces tristes jours où, dans les pays de vieille chrétienté, l’on voit malheureusement se multiplier les outrages publics contre le Vrai Dieu, les blasphèmes contre Son Fils unique incarné Notre-Seigneur Jésus-Christ ou sa Très sainte Mère la Vierge Marie, les péchés contre le Saint-Esprit, les sacrilèges perpétrés contre la Très Sainte Eucharistie, les profanations de Croix et de statues de Notre-Dame ou des Saints, les souillures d’édifices religieux, les insultes contre les vrais Souverain Pontife …etc. , reprenons avec ferveur cette prière composée par le vénéré Pontife Pie XII, et qu’il récita lui-même pour la première fois – en italien – sur les ondes de la radio vaticane le 11 septembre 1954.

Il avait ensuite appliqué une indulgence de 1000 jours à la récitation de cette prière.

 

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Prière pour la réparation des blasphèmes
et la conversion des blasphémateurs :

 

Ô

Très Auguste Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, qui, bien qu’infiniment heureuse de toute éternité en Vous-même et par Vous-même, daignez accepter avec bienveillance l’hommage qui, de la création tout entière, s’élève jusqu’à votre trône sublime ; détournez, nous Vous en prions, vos yeux et vos oreilles de ces malheureux qui, soit aveuglés par la passion, soit poussés par des influences diaboliques, blasphèment abominablement votre Nom, celui de la très pure Vierge Marie et ceux des Saints.

Retenez, ô Seigneur, le bras de votre justice qui pourrait réduite à néant ceux qui osent se rendre coupables de tant d’impiété.

Accueillez l’hymne de gloire qui sans arrêt s’élève de toute la nature : depuis l’eau de la source qui coule, limpide et silencieuse, jusqu’aux astres qui, mus par l’Amour, resplendissent et décrivent une orbite immense là-haut, dans les cieux.

Accueillez en réparation le chœur de louanges qui, tel l’encens devant les autels, monte de tant d’âmes saintes, qui marchent, sans jamais dévier, dans les sentiers de votre Loi et s’efforcent d’apaiser, par des œuvres assidues de charité et de pénitence, votre justice offensée ; écoutez le chant de tant d’âmes d’élite qui consacrent leur vie à célébrer votre gloire, la louange ininterrompue que Vous offre l’Église, à toute heure et sous tous les cieux.

Et faites qu’un jour, le cœur des blasphémateurs étant converti, toutes les langues et toutes les lèvres s’emploient à chanter ici-bas à l’unisson ce cantique qui résonne sans fin dans les chœurs des anges : « Saint ! Saint ! Saint est le Seigneur Dieu des armées ! Les cieux et la terre sont pleins de votre gloire. »

Ainsi soit-il !

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Prière de Pie XII d’après le texte italien des A. A. S., XXXXVI, 1954, p. 5O1

 

* * *

 

Sœur Marie de Saint Pierre et de la Sainte FamilleUn siècle plus tôt, en 1843, une Carmélite de Tours, Sœur Marie de Saint Pierre et de la Sainte Famille vient confier à sa Prieure qu’il lui semble recevoir des communications d’En-Haut. La Révérende Mère Marie de l’Incarnation, prudemment, lui ordonne tout d’abord de ne plus y penser. Mais la religieuse revient régulièrement la voir, humblement, pour lui avouer que ses communications se poursuivent, et qu’elle a reçu l’ordre de les lui soumettre. Après en avoir pris connaissance, la R. Mère en réfère aux supérieures du Carmel, puis à Mgr Morlot, archevêque de Tours, qui se déclare convaincu de leur véracité.

Celles-ci portent sur trois points principaux, qui se complètent mutuellement :

Image de la Ste Face et du St Cœur de Jésus La nécessité d’établir en France une œuvre de Réparation pour les outrages contre le Saint Nom de Dieu et la profanation du dimanche ;

Le culte de la Sainte Face, telle que Notre-Seigneur l’a léguée à Véronique, en réparation des blasphèmes qui outragent le Christ actuellement, comme le faisaient les injures et les crachats de la foule sur le chemin du Calvaire ;

Le culte de la Maternité de la Vierge-Médiatrice, qui fera couler sur la terre le lait de la Miséricorde, c’est-à-dire un flot de grâces.

 

« Notre-Seigneur m’a ouvert son Cœur, y a recueilli les puissances de mon âme et m’a adressé ces paroles :

« Mon nom est partout blasphémé, même les enfants blasphèment. »

« Alors il m’a fait entendre combien cet affreux péché blessait son divin Cœur douloureusement et plus que tous les autres ; par le blasphème, le pécheur le maudit en face, l’attaque ouvertement, anéantit la rédemption et prononce lui-même sa condamnation et son jugement. […] Voilà la formule de louange qu’il me dicta, pour la réparation des blasphèmes de son Saint Nom, et qu’il me donna comme une « flèche d’or », m’assurant qu’à chaque fois que je la dirai, je blesserai son Cœur d’une blessure d’amour :

Qu’à jamais soit loué, béni, aimé, adoré, glorifié le très saint, très sacré, très adorable, très inconnu, très inexprimable Nom de Dieu, au ciel, sur la terre et dans les enfers, par toutes les créatures sorties des mains de Dieu et par le Sacré-Cœur de Notre-Seigneur Jésus-Christ au très Saint-Sacrement de l’autel.

Ainsi soit-il. »

 

Mgr Morlot autorise en 1846 la publication d’un “Abrégé des faits concernant l’établissement de l’Œuvre pour la réparation” ainsi que les prières de réparation composées par la Sœur, à condition qu’elles soient remaniées et insérées dans un opuscule rédigé par l’Abbé Salmon, aumônier du Carmel. Léon Papin-Dupont (le « saint homme de Tours », 1797-1876) y ajoute un Office en l’honneur du Saint Nom de Dieu, et la brochure est tirée à 25.000 exemplaires.

Gravure du Cœur Sacré de Jésus

« J’ai compris que comme le Sacré Cœur de Jésus est l’objet sensible offert à nos adorations pour représenter son amour au très saint Sacrement de l’autel, de même la Face adorable de Jésus-Christ est l’objet sensible offert à nos adorations pour réparer les outrages commis par les blasphémateurs envers la Majesté et la Souveraineté de Dieu, dont cette sainte Face est la figure, le miroir et l’expression. » (Extrait du Manuel de la Confrérie de la Sainte Face, à Tours.)

Image de la Ste Face de NS Jésus-Christ

« Ce divin Sauveur m’a fait entendre qu’il avait résolu de faire connaître la vertu de sa Face adorable pour réimprimer dans les âmes l’image de Dieu, qui était effacée dans un grand nombre par le péché. Ensuite, Il m’a montré dans l’apôtre saint Pierre un exemple de la vertu de sa Sainte-Face. Il la tourna vers cet apôtre infidèle et il devint pénitent. Jésus regarde Pierre, et Pierre pleure amèrement, dans la lumière de Dieu, je vois que cette face adorable est comme le cachet de la divinité, qui a la vertu de réimprimer dans les âmes qui s’appliquent à elle, l’image de Dieu. C’est cette vue qui me porta à saluer cette très Sainte-Face par ces paroles :

Je vous salue, je vous adore et je vous aime, ô Face adorable de Jésus, mon bien-aimé ; noble cachet de la divinité, je m’applique à vous de toutes les forces et puissances de mon âme et vous prie très humblement de réimprimer en nous l’image de Dieu. » (Sœur Marie de Saint-Pierre, Lettre du 3 novembre 1845.)

 

L’Œuvre de Réparation s’établit alors en France, et en premier lieu dans le diocèse de Lisieux grâce au zèle de la Mère Geneviève de Sainte-Thérèse, qui y établit également l’Archiconfrérie Réparatrice. Mais cette Œuvre ne prendra toute son extension qu’après la mort de la religieuse en 1848, et jusqu’au sein du Carmel de Tours — hormis la Prieure et l’une de ses compagnes — on ignore tout des grâces qu’elle reçoit. L’identité de la carmélite ne sera en effet révélée que par sa notice mortuaire. Et ce n’est qu’en 1876 que sera publié l’ensemble de ses écrits, Mgr Morlot ayant en effet jugé prudent, à la mort de Sœur Marie de Saint-Pierre, de les mettre sous scellés. La période troublée d’une part (1848-1850), et les prévisions politiques audacieuses pour l’époque qui s’y trouvent insérées d’autre part (émergence du communisme…), rendaient délicates leur divulgation.

De 1879 à 1896, plusieurs éditions de sa Vie, publiée par les Bénédictins, s’écoulent rapidement, vite épuisées. Elles auront une grande influence au Carmel de Lisieux, non seulement auprès de la Mère Geneviève de Sainte-Thérèse, mais aussi de la R. Mère Agnès et de sa jeune sœur la petite Thérèse de l’Enfant-Jésus. C’est sans doute la Mère Marie des Anges, Maîtresse des novices, qui fera connaître à cette dernière la vie de la religieuse de Tours. Et l’on sait qu’elle ajoutera bientôt à son nom celui de la « Sainte Face ».

D’autres aspects de ces révélations étaient pour le moins novateurs pour l’époque, tel le mystère de la petitesse de la Maternité de Marie, qui sera abordé 40 ans plus tard par sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus (voir notamment la poésie “la Rosée Virginale”). « Dieu se sert toujours de ce qu’il y a de plus faible pour faire éclater davantage sa Miséricorde » écrit Sœur Marie de Saint-Pierre.

Le Vendredi Saint 1848, soit trois mois avant sa mort, elle s’offre en Victime à la Justice divine ; plus tard, sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus s’offrira « comme Victime à l’Amour Miséricordieux ». La réponse divine est identique : toutes les deux, après neuf ans environ de vie religieuse, succomberont à une maladie de poitrine, dont les terribles souffrances les associeront à la mort douloureuse du Rédempteur, souffrances qui ne s’expliquent, comme le dira Thérèse, « que par le désir de sauver les âmes ». Sœur Marie de Saint-Pierre meurt le samedi 8 juillet 1848, tandis que sonne l’Angelus de midi.

« … Hâtons-nous d’apaiser notre Dieu, car je vois la justice de Dieu prête à se déborder sur nous : le bras du Seigneur est levé ! Ma Révérende Mère, j’abandonne ces choses à votre jugement, mais je vous prie de remarquer une chose qui me touche sensiblement et qui me fait désirer de plus en plus l’établissement de l’Œuvre de la Réparation : c’est que toutes les communications que je reçois de Notre-Seigneur depuis plus de trois ans tendent toutes au même but : Notre divin Sauveur se plaint toujours de ces deux choses : des profanations du saint jour du Dimanche et des blasphèmes du très saint Nom de Dieu.

Oh ! que je désire la naissance de cette Œuvre de Réparation que Notre-Seigneur m’a si souvent demandée, afin d’apaiser la colère de Dieu et de prévenir les châtiments qui nous menacent. Cependant, ma bonne Mère, vous savez que je soumets ces désirs à la volonté de mes Supérieurs. »

Sœur Marie de Saint-Pierre, Lettre du 4 octobre 1846.

 

* * *

 

Liens entre Tours, La Salette et Lourdes

 

Voici le constat que fit plus tard M. Dupont, concernant les évènements de Tours, de La Salette et de Lourdes :

« À Tours, Notre-Seigneur parle à sa servante, lui annonce les miséricordieuses visites de sa très sainte Mère.

 

ND de la Salette pleurant sur la France ND de La Salette

 

À La Salette, Marie, assise sur la pierre, verse des larmes ; elle porte sur elle les insignes de la Passion, se plaint amèrement des blasphèmes qui blessent la majesté divine, prédit des fléaux ; mais, pour que sa présence sur la terre ne soit pas stérile, elle dit et répète de faire passer ses plaintes à son peuple : c’est-à-dire, sans doute, aux petits et aux simples ; car les prétendus savants n’étaient pas de force à adopter le miracle de l’apparition. Les petits, au contraire, ont cru dès le premier moment ; ils auront prié, et l’on peut penser qu’ils ont obtenu au moins un répit, puisque, quelques années après,

 

ND Lourdes, Vitrail n°3 ND de Lourdes, Réelle

 

en 1858, la très sainte Vierge se montrait à Lourdes revêtue d’un vêtement de fête ; elle ouvre les mains qu’elle tenait cachées à La Salette, elle se nomme triomphalement l’Immaculée Conception, elle demande, ce qu’on peut prendre pour un gage de paix, l’érection d’une église : toutes choses qui peuvent nous faire espérer un meilleur avenir. »

 

 


 
Vous pouvez aussi suivre ce lien pour participer à la discussion sur le Forum du CatholicaPedia :
http://wordpress.catholicapedia.net/forums/sujet/catholique-semper-idem-nous-navons-pas-le-droit-de-soutenir-les-blasphemateurs/
 


 

3 réponses
  1. Charles
    Charles lien permanent
    janvier 20, 2015

    Oui, le blasphème est un crime, donc un péché mortel… Et ce crime fut aboli par la prétendue France révolutionnaire et républicaine… Mais pas  pour nous……………!

    Mais quel est ce pays où le mensonge, l’hypocrisie, la duplicité, l’aveuglement et le cynisme règnent à ce point en maîtres ? C’est la France défigurée, souillée, martyrisée, avilie, corrompue et assassinée dans son âme par ceux qui « voulurent éteindre des étoiles qui ne se rallumeraient plus »…

    Retiendra-t-on encore longtemps le bras de Dieu et de Son Fils ? La réponse se trouve dans la bouche de nos soi-disant élites tant politiques que religieuses…

    Et Dom Guéranger nous met en garde en nous décrivant ce qui risque fort de se passer : les invasions étrangères sont un fléau divin.

    « Dieu promit solennellement à Noé de ne plus envoyer contre la terre coupable le terrible châtiment du déluge ; mais sa justice l’a contraint plusieurs fois, pour punir les nations révoltées, de recourir à un moyen sévère, et qui présente plus d’une analogie avec le déluge ; il a déchaîné contre les peuples le fléau des invasions ennemies.

    L’histoire en présente, dans tout son cours, la suite effrayante ; et toujours la divine Providence s’est justifiée dans ses œuvres. Les invasions étrangères ont été toujours amenées par les crimes des hommes, et il n’en est pas une seule qui n’atteste la suprême équité par laquelle Dieu gouverne le monde.

    Nous ne rappellerons point ici la succession de ces grandes catastrophes dont le récit forme, pour ainsi dire, les annales de l’humanité, ces conquêtes, ces extinctions de races, ces pertes de nationalités, ces fusions violentes de peuples, dans lesquelles tout un passé est submergé. Qu’on se rappelle seulement les deux grands faits de ce genre qui ont désolé le monde depuis l’ère chrétienne, et qu’on adore la justice de Dieu.

    L’empire romain avait accumulé les crimes jusqu’au ciel ; l’adoration de l’homme et la licence effrénée des mœurs avaient été portées par son influence au dernier degré dans les nations qu’il avait perverties. Le Christianisme pouvait sauver les hommes dans l’Empire, mais l’Empire lui-même ne pouvait devenir chrétien.

    Dieu le voua au déluge des barbares, et il disparut sous les flots de l’invasion qui montaient toujours, jusqu’à ce qu’ils eussent couvert les sommets dorés du Capitole. Les farouches exécuteurs de la vengeance céleste avaient eux-mêmes l’instinct de leur mission, et ils prenaient le nom de Fléaux de Dieu.

    Plus tard, lorsque les nations chrétiennes de l’Orient, celles qui avaient transmis aux Occidentaux le flambeau de la foi qu’elles ont laissé s’éteindre chez elles, eurent assez fatigué la justice divine par les sacrilèges hérésies dont elles défiguraient l’auguste symbole de la foi, Dieu déchaîna sur elles, du fond de l’Arabie, le déluge de l’Islamisme qui engloutit les chrétientés premières, sans épargner même Jérusalem, teinte du sang et témoin de la résurrection de l’Homme-Dieu. Antioche et Alexandrie avec leurs Patriarcats s’abîmèrent dans l’ignominie de l’esclavage, en attendant que Constantinople à son tour, ayant lassé la patience divine, devînt elle-même le siège du Croissant.

    C’est notre tour maintenant, nations occidentales, si nous ne revenons pas au Seigneur notre Dieu. Déjà les cataractes du Ciel sont entr’ouvertes, et le flot vengeur de la barbarie menace de se précipiter sur nous. Mais aussi, dans notre Europe, toute chair n’a-t-elle pas corrompu sa voie, comme aux jours de Noé ? N’avons-nous pas conspiré de toutes parts contre le Seigneur et contre son Christ ? N’avons-nous pas crié comme les nations impies dont parle le Psalmiste : « Brisons leurs liens, et rejetons leur joug loin de nous » ?

    Tremblons que le moment ne soit venu, où, en dépit de notre orgueil et de nos fragiles moyens de défense, le Christ irrité, à qui seul les peuples appartiennent, « nous régira avec la verge de fer, et nous brisera comme un vase d’argile » Le temps presse, profitons du conseil que nous donne le Roi-Prophète : « Servez le Seigneur dans la crainte, embrassez sa loi, de peur que le Seigneur ne s’irrite, et que vous ne périssiez quand sa colère s’allumera soudain ».

    (Dom Guéranger – L’Année liturgique ; jeudi de la Sexagésime – 1880)
     

  2. Edouard Marie Laugier
    Edouard Marie Laugier lien permanent
    janvier 21, 2015

    Puisque les fora du blog sont hélas désertés alors commentons donc ici (encore hélas).

    Non seulement nous n’avons pas le droit de soutenir des blasphémateurs, comme le font hélas de nombreux conciliaires, traditionalistes, et même quelques Catholiques.

    Mais nous n’avons pas envie du tout de le faire !! 
    Comment peut-on soutenir des individus publiquement impies, dans les mœurs (parfois contre-nature) et complètement anti-chrétiens … Mais pas dénué de spiritualité.

    Charles l’a très bien rappelé, le « Je suis*** » n’est pas anodin, et se révèle être une invocation de la religion républicaine/luciférienne.

     

  3. Ludovicus
    Ludovicus lien permanent
    janvier 21, 2015

    Merci à Cave ne Cadas pour son article fort bien documenté.

    Nous savons par ailleurs, quelle est la source de ces blasphèmes et qui en tire les ficelles, saint Paul les nommait : « les ennemis du genre humain ».
     

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