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Bergoglio 1er – François ZérØ moderniste et hérétique

2014 février 3
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par Cave Ne Cadas

 

Bergoglio 1er – François ZérØ

moderniste et hérétique

 

ImportantBergo(go)glio, « homme au langage pervers » (St Pie X) a remis officiellement le dimanche 24 novembre 2013 à 36 représentants de l’église Conciliaire et publiée mardi 26, une lettre d’Exhortation au chaos évangélique : “Evangelii Gaudium” (1) – première exhortation “apostolique” de François Ø (qui ne veut pas qu’on l’appelle François 1er) – venant clôturer officiellement l’« Année de la foi » qui avait été lancée par Benoît 1er de Vatican d’Eux (XVI) le 11 octobre 2012.

Exhortation “Evangelii gaudium”, « la joie de l’Évangile »Cette lettre ‘apostolique’ “Evangelii gaudium”, « la joie de l’Évangile » (aux ‘évêques’, ‘prêtres’, ‘diacres’, personnes ‘consacrées’ et à tous les fidèles laïcs (…ouf !) sur l’Annonce de l’Évangile dans le monde d’aujourd’hui) est, non seulement très fastidieuse à lire parce qu’elle consiste en 1000 conseils “pastoraux”, qui sont des plus réformateurs et révolutionnaires

Mais elle est surtout « imprégnée jusqu’aux moelles du venin d’erreur puisé chez les adversaires de la Foi ! » (St Pie X)  de la première à la dernière ligne !

« Nous taire n’est plus de mise, » dit Saint Pie X (2), « si Nous voulons ne point paraître infidèle au plus sacré de Nos devoirs »… Nous devons donc, nous aussi dénoncer les hérésies – le pire mal qui existe sur terre –, et nous devons vous éclairer…pour que vous gardiez la Foi !

Les Modernistes ont gagné une bataille, en occupant toutes les charges au sein de l’Église devenue depuis les années 60’ (1958-1963), l’église [secte] Conciliaire… C’est bien le programme des “Carbonari”, qui disaient il y a un siècle et demi qu’ils voulaient pénétrer dans l’Église ; et les Modernistes ont été introduits dans l’Église. Le Modernisme utilise les mêmes méthodes d’infiltration de la Maçonnerie, mais la victoire sera au Christ, ils ne réussiront pas à « anéantir le christianisme ». Même si les Modernistes (ou plus exactement les F M) semblent avoir jeté bas les masques aujourd’hui, il est important pour lutter contre le Modernisme, que chacun connaisse sa doctrine, nécessaire pour la déceler partout où il se cache, pour mieux le combattre et en détourner les âmes.

 

Cette doctrine qui est dans la lettre ‘apostolique’ “Evangelii gaudium” de François Ø est la doctrine dénoncée et condamnée par Saint Pie X dans Pascendi Dominici Gregis !

Saint-Pie X a parfaitement décrit cette doctrine telle qu’elle est. Bien renseigné par Mgr Umberto Benigni — le fondateur de Sodalitium Pianum (c’est-à-dire la « Compagnie de Pie », se référant à saint Pie V) en 1909, connu en France comme La Sapinière, association (réseau d’espionnage) destinée à rechercher les Modernistes et de mettre au courant le Pape en les dénonçant au Saint-Office —, saint Pie X a écrit une grande partie de cette Encyclique.

Saint Pie X, né Giuseppe Melchiorre Sarto

 

 

Qu’est-ce que le Modernisme selon l’enseignement infaillible de St Pie X ?

— Le Modernisme n’est pas un ensemble d’erreurs sans liens mais un système parfaitement organisé qui découle de principes philosophiques.

D’un côté, nous savons que le jugement des intentions ne relève que de Dieu seul. (C’est Saint-Pie X qui le rappelle d’ailleurs dans cette Encyclique Pascendi)

Mais d’un autre côté, dit-il, la doctrine, la manière de parler et d’agir de ces personnes font qu’ils sont non seulement des ennemis de l’Église, mais qu’ils sont même les pires ennemis de l’Église, les plus dangereux car, tout en rejetant consciemment toute la doctrine de l’Église ou la Révélation chrétienne, ils veulent rester dans l’Église et prennent les moyens pour cela. Et ils y arrivent malheureusement, ils s’y sont arrivés à l’heure actuelle dans cette église Conciliaire qu’ils font voir et croire – pour la majorité des âmes naïves – pour l’Église catholique ! De telle sorte que le Moderniste est un apostat de la Foi et en même temps un traitre (3) !

Le principe essentiel du Modernisme, quel est-il ?

La religion doit être moderne, il n’y a pas eu de Révélation donnée par Dieu une fois pour toute ! qui nous a enseigné, une fois pour toute, ce que nous devons faire et croire pour aller au Ciel…

Il n’y a pas eu de Sacrifice de Jésus-Christ une fois pour toute ! qui a mérité toutes les grâces dont nous avons besoin pour nous sauver…

Il n’y a pas de Nouveau Testament définitif et éternel ! fixé par Notre-Seigneur Jésus-Christ, non ! Non, pourquoi ? parce ce que la Religion est le produit du progrès de la conscience de la nature humaine ; la Religion doit suivre les aventures de l’humanité en marche ! elle n’est pas divine…elle est humaine…

Sa méthode ? La réinterprétation – par exemple, les Modernistes vont utiliser les mêmes mots (Foi, Révélation, Église…) mais ils vont leur donner un autre sens… Nous le verrons très bien dans cette lettre ‘apostolique’ aussi ! Et ils vont retoucher pour cela la liturgie – c’est ce qu’ils ont fait dans cette église [secte] Conciliaire. Et ils vont utiliser les procédés de domination et d’infiltration de la Maçonnerie (F M). Évidemment ce ne sont pas des méthodes de gentlemen ! ils utilisent tous les moyens qui sont absolument immoraux comme le mensonge, la calomnie, l’intimidation, la flatterie et aussi les pressions.

Les principes philosophiques et l’origine empoisonnée du Modernisme vient de deux principes philosophiques principaux qui tout d’abord s’infiltrent dans toute la Religion et qui aboutissent au Subjectivisme — c.-à-d. qu’il n’y a plus de vérité, toute connaissance est relative — et à l’Idéalisme — c.-à-d. que ce que je pense dans ma tête n’est pas forcement la réalité…

Ces deux principes sont très simples bien qu’ils soient terribles : C’est l’Agnosticisme d’un côté — c.-à-d. qu’ils [les Modernistes] affirment que notre intelligence ne peut pas connaitre la nature et l’essence des choses…mais connait uniquement les apparences et les phénomènes des choses extérieures. Et donc, mon intelligence est enfermée dans le cercle des phénomènes et ne peut pas connaitre la réalité. Et donc je ne peux pas connaitre si Dieu existe ! par la raison… Ce qui est contraire à l’enseignement du Concile de Vatican (1er du genre puisque le second, d’Eux n’est qu’un conciliabule conciliaire).

Conséquence immédiate : l’apologétique est détruite de fond en comble par ce principe. Et enfin, ils [les Modernistes] affirment que la science et l’histoire doivent être athées ! puisque l’on ne sait pas si Dieu existe par notre raison…

Alors comment expliquent-ils l’origine de la Religion ? C’est très simple, par une très vielle pratique philosophique qui est évidemment fausse : l’immanence vitale ! — c.-à-d. qu’ils disent qu’au fond de notre subconscience (qui est une chose qui n’existe pas en philosophie thomiste), gît le besoin de divin. Et donc, cette nécessité de Dieu produit dans notre cœur un mouvement, un sentiment qui contient Dieu ! et qui nous unit à Dieu !! Et ça c’est la Foi !!! La Foi c’est un sentiment…et ce sentiment, c’est le début de toute religion ! Et donc, la Foi ce n’est plus du tout une adhésion de mon intelligence très ferme à la Révélation de Dieu, à la parole de Dieu qui apparaît… ce n’est plus du tout cela ! ce n’est qu’un sentiment pour les Modernistes…

La Révélation, ce n’est plus Dieu qui a parlé directement aux hommes, aux Patriarches et ensuite par Son Fils Jésus… mais… « La Révélation » ! Ils utilisent bien ce mot mais c’est la conscience universelle de tous les chrétiens qui doit régir l’Église jusqu’à l’Autorité suprême.

Voilà donc une divagation des Modernistes et s’il fallait encore une chose, pour avoir une idée complète de leur système… et bien c’est que ce sentiment religieux qui est la Foi, s’empare de faits importants et quelque peu extraordinaires et les transfigure en le pénétrant de sa propre vie. Par exemple, le sentiment religieux s’est emparé de la personne de Notre-Seigneur Jésus-Christ, l’a exalté, l’a transfiguré, l’a défiguré, en enlevant tout ce qui ne lui convenait pas et donc l’a fait Dieu. Et ainsi, ce sentiment religieux a exalté cet Homme extraordinaire qu’est Jésus et l’a rendu Dieu.

Ces théories délirantes conduisent à l’agnosticisme, à l’athéisme, parce que c’est la destruction de la grâce de la Religion et quant à l’immanence Divine, elle conduit tout droit au panthéisme.

En fait, Saint-Pie X dit que la première étape a été le Protestantisme qui nie aussi le pouvoir de notre raison à connaitre la Vérité ; la deuxième étape c’est le Modernisme. Et ces deux courants aboutissent à l’athéisme ! En fait, le Modernisme est le prolongement du Protestantisme…

Alors certes, les Modernistes utilisent tous les mots que nous utilisons mais en leur donnant un autre sens. Par exemple : Le dogme, ce n’est pas (plus) un mot qui contient une ‘vérité absolue’ qui ne peut pas changée… mais le dogme vient de notre sentiment religieux et comme le sentiment religieux évolue avec le temps (selon les périodes) ainsi il y a évolution de ce sentiment religieux et donc évolution du dogme…

Le Magistère, ce n’est plus l’enseignement infaillible de l’Église (du Pape) qui est assisté par le Saint-Esprit et qui nous enseigne ce que nous devons croire pour aller au Ciel… mais, en fait, l’autorité de l’Église qui va sanctionner (approuver) les formules de la Foi élaborées par le sentiment universel des chrétiens (la conscience universelle des chrétiens)…

 

Qu’est-ce que ces théories et ce Modernisme ont à voir avec la Lettre “Apostolique” de Bergoglio 1er – François ZérØ ?

Jorge Mario Bergoglio

Malheureusement (pour le niais !), cette Lettre ‘apostolique’ est vraiment le rendez-vous de toutes les hérésies comme le dit si bien Saint-Pie X.

Lettre d’Exhortation au chaos évangélique : “Evangelii Gaudium”Dès le début, la Lettre insiste sur le fait qu’il faut réformer l’Église et du premier au dernier paragraphe Ber(go)goglio met en avant cette manie de la réforme et de l’évolution de l’Église (qui rappelons-le n’est pas l’Église catholique mais la contre-Église [secte] Conciliaire qui éclipse [et se fait passer pour] l’Église catholique).

 

 

Qu’est-ce qu’il dit ? Il insiste sur le fait qu’il faut réformer l’Église ; qu’elle est « en ‘sortie’ missionnaire » ; qu’elle doit se convertir ; il faut convertir sa pastorale, sa mission ; qu’il ne faut pas laisser les choses comme elles sont ; qu’elle doit se corriger de ses défauts ; qu’elle doit se réformer de façon permanente ; qu’il faut une vie nouvelle dans l’Église sinon elle va se corrompre…

Et donc, il faut réformer les structures de l’Église ; il faut réformer les diocèses ; il faut convertir la papauté – c’est lui-même qui le dit ! (cf. 32) – qui doit être « plus fidèle à la signification que Jésus-Christ entend lui donner, et aux nécessités actuelles de l’évangélisation »

Donc il faut tout réformer… même la Constitution Divine de l’Église ! puisque c’est Jésus qui a instauré la papauté. Et donc, l’Église est trop centralisée ; il faut activer la Collégialité ; il faut donner une « autorité doctrinale authentique » aux évêques sans le pape…

Et donc voyez-vous, la conclusion, dit-il lui-même, « chacun » des fidèles doit « être audacieux et créatif dans ce devoir de repenser les objectifs, les structures, le style et les méthodes évangélisatrices »

Dans ce document, Ber(go)goglio encourage les novateurs et humilie ceux qui sont attachés à la Tradition d’une manière ou d’une autre dans la liturgie, dans le dogme… tous ceux qui ne veulent pas changer le dogme dans le ministère, l’apostolat et dans les doctrines disciplinaires.

Erreurs, hérésies, omissions

Voyons donc maintenant quelques erreurs, quelques hérésies, quelques omissions très graves faites par Ber(go)goglio dans ce texte d’une manière non-exhaustive car elles sont innombrables sur plus de deux cent pages…(de son livre)

Il ne parle pas une seule fois du salut des âmes, des fins dernières, de l’Enfer et du Ciel… mais de paix en nous et avec les autres et de concordes. Il ne parle pas non plus de Jésus-Christ avec le terme « Rédempteur », il utilise « ressuscité » pour se référer à Jésus-Christ. Jamais Jésus-Christ, « Notre Seigneur » n’est utilisé non plus. Il n’y a pas une seule référence au péché originel. Aucune référence à la misère de l’homme sans le Christ.

Il y a l’exaltation du sentiment et de l’expérience religieuse, de la rencontre personnelle avec Jésus sur laquelle est fondée toute la religion — c’est évidemment vital tel que l’avait bien définie Saint-Pie X — ; il y a le mépris total de la Tradition et du Magistère de l’Église ; le mépris du dogme — il dit bien clairement qu’il ne faut pas s’attacher aux formules dogmatiques — ; pas un mot de l’autorité des Pères de l’Église quand il parle de la prédication — puisque c’est le fait d’être apostolique — et de l’annonce de l’Évangile. Pas un mot non plus d’encouragement à s’attacher au Magistère.

Dans le domaine moral : c’est ce que Saint-Pie X a appelé le “pire américanisme” (4) — c.-à-d. l’exaltation des vertus actives, le mépris des vertus passives ; le mépris aussi des vocations contemplatives ; et par contre, il prône la pauvreté et l’humilité du clergé — c’est une attitude typique des Modernistes dit Saint-Pie X.

Ensuite, il veut qu’une plus grande part soit donnée aux laïcs dans les responsabilités et décisions de l’Église… Il y a aussi l’abaissement du rôle sacerdotal (5) : le prêtre n’est pas ni supérieur ni plus digne que les laïcs. D’ailleurs beaucoup de media ont présenté cette L.A. par le titre « Halte au cléricalisme ! » et c’est en effet une revendication des Modernistes, dit Saint-Pie X.

Le rôle de la femme dans l’Église : Il dit aussi, plus de présence féminine dans l’Église ; plus de faculté de décision pour celles-ci ; il rappelle quand même que le sacerdoce ne peut être donné qu’aux hommes et que cela est absolument immuable… mais il ne parle pas, par contre, du célibat des prêtres.

Dans cette Lettre, il n’y a plus aucune différence entre l’Église enseignante et l’Église enseignée… Et il y a une fausse définition de l’Église (fausse par omission) : Il ne parle pas de la hiérarchie de l’Église, pour lui, c’est le Peuple de Dieu (un peuple qui est en marche vers Dieu).

111. L’évangélisation est la tâche de l’Église. Mais ce sujet de l’évangélisation est bien plus qu’une institution organique et hiérarchique, car avant tout c’est un peuple qui est en marche vers Dieu. Il s’agit certainement d’un mystère qui plonge ses racines dans la Trinité, mais qui a son caractère concret historique dans un peuple pèlerin et évangélisateur, qui transcende toujours toute expression institutionnelle même nécessaire.

Et il parle de l’infaillibilité du Peuple de Dieu infaillible “in credendo” dans la croyance :

119. Dans tous les baptisés, du premier au dernier, agit la force sanctificatrice de l’Esprit qui incite à évangéliser. Le Peuple de Dieu est saint à cause de cette onction que le rend infaillible “in credendo”. Cela signifie que quand il croit il ne se trompe pas, même s’il ne trouve pas les paroles pour exprimer sa foi. L’Esprit le guide dans la vérité et le conduit au salut. [Cf. Conc. œcum. Vat. II, Const. dogm. Lumen gentium, sur l’Église, n. 12.] Comme faisant partie de son mystère d’amour pour l’humanité, Dieu dote la totalité des fidèles d’un instinct de la foi – le sensus fidei – qui les aide à discerner ce qui vient réellement de Dieu. La présence de l’Esprit donne aux chrétiens une certaine connaturalité avec les réalités divines et une sagesse qui leur permet de les comprendre de manière intuitive, même s’ils ne disposent pas des moyens appropriés pour les exprimer avec précision.

Mais il ne parle à aucun moment de l’infaillibilité du Pape et tout chrétien doit être disciple, missionnaire, même s’il n’est pas instruit :

120. En vertu du Baptême reçu, chaque membre du Peuple de Dieu est devenu disciple missionnaire (cf. Mt 28, 19). Chaque baptisé, quelle que soit sa fonction dans l’Église et le niveau d’instruction de sa foi, est un sujet actif de l’évangélisation, et il serait inadéquat de penser à un schéma d’évangélisation utilisé pour des acteurs qualifiés, où le reste du peuple fidèle serait seulement destiné à bénéficier de leurs actions. La nouvelle évangélisation doit impliquer que chaque baptisé soit protagoniste d’une façon nouvelle. Cette conviction se transforme en un appel adressé à chaque chrétien, pour que personne ne renonce à son engagement pour l’évangélisation, car s’il a vraiment fait l’expérience de l’amour de Dieu qui le sauve, il n’a pas besoin de beaucoup de temps de préparation pour aller l’annoncer, il ne peut pas attendre d’avoir reçu beaucoup de leçons ou de longues instructions. Tout chrétien est missionnaire dans la mesure où il a rencontré l’amour de Dieu en Jésus Christ ; nous ne disons plus que nous sommes « disciples » et « missionnaires », mais toujours que nous sommes « disciples-missionnaires ». Si nous n’en sommes pas convaincus, regardons les premiers disciples, qui immédiatement, après avoir reconnu le regard de Jésus, allèrent proclamer pleins de joie : « Nous avons trouvé le Messie » (Jn 1, 41). La samaritaine, à peine eut-elle fini son dialogue avec Jésus, devint missionnaire, et beaucoup de samaritains crurent en Jésus « à cause de la parole de la femme » (Jn 4, 39). Saint Paul aussi, à partir de sa rencontre avec Jésus Christ, « aussitôt se mit à prêcher Jésus » (Ac 9, 20 ). Et nous, qu’attendons-nous ?

parce que ce dont il doit témoigner c’est que sa vie n’est pas la même que celui qui ne croit pas en Jésus. C’est la destruction de toute l’apologétique ! : Il faut convertir les personnes par des arguments rationnels et par l’apport des miracles et des prophéties.

Enfin, il y a le grand chapitre – qui revient toujours dans tous les documents d’Eux – sur l’œcuménismela division des chrétiens est un contre témoignage, dit-il — c.-à-d. que s’il y a des chrétiens qui ne font pas partie de l’Église, c’est un contre témoignage de l’Église ! ; en quelques sortes c’est la faute de l’Église !!! — il faut donc se consacrer sur ce qui nous unit et nous devons recevoir l’enseignement des autres religions… par exemple, dit-il, les orthodoxes nous apprennent beaucoup sur la collégialité épiscopale et sur l’expérience [la mise en pratique] de la synodalité !

246. Étant donné la gravité du contre témoignage de la division entre chrétiens, particulièrement en Asie et en Afrique, la recherche de chemins d’unité devient urgente. Les missionnaires sur ces continents répètent sans cesse les critiques, les plaintes et les moqueries qu’ils reçoivent à cause du scandale des chrétiens divisés. Si nous nous concentrons sur les convictions qui nous unissent et rappelons le principe de la hiérarchie des vérités, nous pourrons marcher résolument vers des expressions communes de l’annonce, du service et du témoignage. La multitude immense qui n’a pas reçu l’annonce de Jésus Christ ne peut nous laisser indifférents. Néanmoins, l’engagement pour l’unité qui facilite l’accueil de Jésus Christ ne peut être pure diplomatie, ni un accomplissement forcé, pour se transformer en un chemin incontournable d’évangélisation. Les signes de division entre les chrétiens dans des pays qui sont brisés par la violence, ajoutent d’autres motifs de conflit de la part de ceux qui devraient être un actif ferment de paix. Elles sont tellement nombreuses et tellement précieuses, les réalités qui nous unissent ! Et si vraiment nous croyons en la libre et généreuse action de l’Esprit, nous pouvons apprendre tant de choses les uns des autres ! Il ne s’agit pas seulement de recevoir des informations sur les autres afin de mieux les connaître, mais de recueillir ce que l’Esprit a semé en eux comme don aussi pour nous. Simplement, pour donner un exemple, dans le dialogue avec les frères orthodoxes, nous les catholiques, nous avons la possibilité d’apprendre quelque chose de plus sur le sens de la collégialité épiscopale et sur l’expérience de la synodalité. À travers un échange de dons, l’Esprit peut nous conduire toujours plus à la vérité et au bien.

Quant aux juifs « l’Alliance avec Dieu n’a jamais été révoquée » dit-il ; et il ajoute avec les juifs nous accueillons la Parole révélée ; l’amitié avec les juifs fait partie de la vie des catholiques ; Dieu continue à faire naître des trésors de sagesse… alors que toute la Bible est centrée sur la personne de Notre-Seigneur Jésus-Christ, le Messie qu’ils ont refusé !

Rabbi David RosenLe rabbin Rosen salue d’ailleurs l’exhortation “Evangelii Gaudium” qu’il trouve :

Significative pour le dialogue interreligieux…

La Rédaction de Zenit.org nous en donne des nouvelles de Rome, le 29 novembre 2013 :

Le rabbin David Rosen salue l’exhortation apostolique « La joie de l’Évangile » « Evangelii Gaudium » de pape François sur l’annonce de l’Évangile dans le monde d’aujourd’hui.

Le rabbin Rosen est Directeur international des affaires interreligieuses de l’AJC et de son Institut Heilbrunn pour la compréhension religieuse internationale.

La communauté juive américaine exprime en effet son appréciation pour cette exhortation, en particulier pour les parties consacrées au dialogue interreligieux, et tout spécialement aux relations avec le judaïsme.

« L’emphase donnée à l’importance des valeurs du judaïsme pour les chrétiens est particulièrement significative pour l’évolution de l’attitude de l’Église catholique envers le peuple juif », a estimé le rabbin David Rosen, directeur pour les affaires interreligieuses du Comité juif américain.

Le rabbin a par ailleurs insisté sur l’importance du dialogue interreligieux pour la promotion de la paix et pour apprendre à accepter les différences : l’exhortation « est un encouragement à plus de respect et harmonie dans notre monde ».

David Rosen pape François Installation 20 Mars 2013

Voici le passage de « Evangelii Gaudium » sur Les relations avec le judaïsme :

247. Un regard très spécial s’adresse au peuple juif, dont l’Alliance avec Dieu n’a jamais été révoquée, parce que « les dons et les appels de Dieu sont sans repentance » (Rm 11, 29). L’Église, qui partage avec le Judaïsme une part importante des Saintes Écritures, considère le peuple de l’Alliance et sa foi comme une racine sacrée de sa propre identité chrétienne (cf. Rm 11, 16-18). En tant que chrétiens, nous ne pouvons pas considérer le judaïsme comme une religion étrangère, ni classer les juifs parmi ceux qui sont appelés à laisser les idoles pour se convertir au vrai Dieu (cf. 1Th 1, 9). Nous croyons ensemble en l’unique Dieu qui agit dans l’histoire, et nous accueillons avec eux la commune Parole révélée.

248. Le dialogue et l’amitié avec les fils d’Israël font partie de la vie des disciples de Jésus. L’affection qui s’est développée nous porte à nous lamenter sincèrement et amèrement sur les terribles persécutions dont ils furent l’objet, en particulier celles qui impliquent ou ont impliqué des chrétiens.

249. Dieu continue à œuvrer dans le peuple de la première Alliance et fait naître des trésors de sagesse qui jaillissent de sa rencontre avec la Parole divine. Pour cela, l’Église aussi s’enrichit lorsqu’elle recueille les valeurs du Judaïsme. Même si certaines convictions chrétiennes sont inacceptables pour le Judaïsme, et l’Église ne peut pas cesser d’annoncer Jésus comme Seigneur et Messie, il existe une riche complémentarité qui nous permet de lire ensemble les textes de la Bible hébraïque et de nous aider mutuellement à approfondir les richesses de la Parole, de même qu’à partager beaucoup de convictions éthiques ainsi que la commune préoccupation pour la justice et le développement des peuples.

Et Le dialogue interreligieux vient compléter cela : Il faut accepter les autres tels qu’ils sont ! avec l’Islam, ils « professent avoir la foi d’Abraham, adorent avec nous le Dieu unique, miséricordieux, futur juge des hommes au dernier jour » et donc il faut « accueillir avec affection et respect les immigrés de l’Islam qui arrivent dans nos pays » ; et c’est surtout ce qu’il dit au sujet de l’Islam et du Coran qui est très choquant : « l’affection envers les vrais croyants de l’Islam doit nous porter à éviter d’odieuses généralisations, parce que le véritable Islam et une adéquate interprétation du Coran s’opposent à toute violence. » Il devrait peut-être lire le Coran pour voir qu’il n’en est pas tout à fait ainsi !!!

Pas de problème, dit-il, on peut se sauver en dehors de l’Église ! et ceux qui sont “en dehors de l’Église” et qui croient en Dieu…sont eux-aussi apôtres pour convertir les âmes ! ce sont des hérésies, ni plus ni moins !!!

La liberté religieuse, il y insiste beaucoup…c’est une autre hérésie : il faut dialoguer avec les non-croyants : « croyants et non croyants peuvent dialoguer sur les thèmes fondamentaux de l’éthique, de l’art, de la science, et sur la recherche de la transcendance », tout cela c’est les conséquences de l’immanence vitale : chacun suit sa conscience et comme c’est Dieu qui parle dans notre subconscience… et bien, chacun a sa vérité ! et il n’y a pas une seule vérité…

Enfin, dans le domaine de la morale encore, Ber(go)goglio fait preuve d’un laxisme évident quand pas une fois, il ne rappelle la nécessité de respecter les Commandements pour se sauver et dans le ministère sacerdotal, il pousse plutôt au laxisme qu’autre chose… Le pape Innocent XI a condamné le laxisme en 1679.

En un mot, la lecture de cette Lettre produit un profond dégoût… la Foi catholique, le Magistère, la Tradition de l’Église, la Révélation, la Morale, les Sacrements, y sont méprisés, piétinés, pour “Eux” ce sont des choses complétement périmés et inutiles ! En revanche, l’homme est exalté… et ce qu’il y a de plus bas dans l’homme – quand il n’y a pas l’intelligence avec –, le sentiment est exalté continuellement. La Religion Divine, la religion Catholique est vraiment abaissée et ridiculisée, on comprend pourquoi Saint-Pie X a dit que cela [le Modernisme] conduit à l’athéisme et au panthéisme !

 

Jusqu’à présent, il y a eu peu de réactions dans le Tradiland, la “fausse majorité traditionnelle” (F$$PX) s’étant d’abord contentée d’une critique seulement sur le passage de l’Islam de cette Lettre ‘apostolique’ a ensuite, par la voix de dici, fait une petite recension (le 6 déc. 2013) des expressions que Ber(go)goglio affectionne : l’Église doit « sortir vers les autres pour aller aux périphéries humaines » ; « une Église pauvre pour les pauvres » ; plutôt une Église « accidentée et blessée » parce qu’elle est sortie à la rencontre des autres, qu’une Église malade parce que fermée aux autres

Trouvant simplement un document qui ne se soucie pas d’un plan logique très strict n’y a décelé aucune erreur ! ou hérésie !! et s’appuyant sur la plume de Jean-Marie Guénois dans Le Figaro a formulé trois remarques bénignes sur le nouvel élan missionnaire, le libéralisme (économique, pas celui que nous entendons nous, le doctrinal !) et de la liberté religieuse et du dialogue interreligieux.

 

 

L’abbé Franz SchmidbergerL’abbé Franz Schmidberger s’est ensuite (le 16 déc. 2013) lui-aussi penché sur cette Lettre ‘apostolique’ « Evangelii gaudium » : « La joie de l’Évangile », qu’il qualifie de dolor fidelium : la douleur des fidèles, pour n’en faire simplement qu’un résumé, trouvant (lui aussi !) que « ce document ne présente pas de structures claires », qu’ « Il manque de précision, de rigueur et de clarté » et « qu’il n’est pas exempt de contradictions » mais y trouve « nombre de considérations positives » !!!

Il y trouve même « Un très beau paragraphe [qui] nous est donné au n° 37, » parce que c’est du saint Thomas d’Aquin !!! et énumère ensuite toutes ces considérations positives … Et y trouvant « Les belles parties du document papal, qui nous ont réjouis, » il y trouve quand-même à redire simplement sur Vii d’Eux ! qui « ne peuvent nous empêcher de constater la ferme volonté de réaliser le concile Vatican II, non seulement selon la lettre, mais aussi selon l’esprit. » avant de trouver que « les fidèles attachés à la Tradition sont réprimandés et même accusés de néo-pélagianisme ».

Il entrevoit quand-même aussi dans une « observation Extrêmement étrange faite au n° 129 » « la doctrine de l’évolution des dogmes, telle que les modernistes la défendent et telle qu’elle a été expressément condamnée par le pape saint Pie X, dans le serment antimoderniste » !…

Enfin, il est obligé de constater que « Le concept de collégialité développé par le pape sera encore beaucoup plus funeste pour l’avenir de l’Église » ; que sur « l’alliance du peuple juif avec Dieu [qui] n’a jamais été supprimée » il remarque mollement que : « Cette alliance n’était-elle pas instituée par Dieu afin de préparer son Incarnation salvifique en la personne de Jésus-Christ ? N’était-elle pas une ombre et un modèle qui devaient faire place à la réalité : umbram fugat veritas ? N’est-ce pas la nouvelle et éternelle Alliance conclue dans le saint Sacrifice du Christ sur le Calvaire, qui a remplacé l’ancienne ? Le voile du temple ne s’est-il pas fendu de haut en bas au moment du sacrifice du Golgotha ? » avant d’objecter – sur les points consacrés à l’Islam – que « les musulmans ne rejettent-ils pas expressément le mystère de la Sainte Trinité, et ne nous reprochent-ils pas pour cela d’être polythéistes ? » et de trouver enfin une « fausse affirmation scandaleuse : “Face aux épisodes de fondamentalisme violents qui nous inquiètent, l’affection envers les vrais croyants de l’Islam doit nous porter à éviter d’odieuses généralisations parce que le véritable Islam et une adéquate interprétation du Coran s’opposent à toute violence”. Le Saint-Père n’a-t-il jamais lu le Coran ? » mais qui n’est pas primordiale au regard des faussetés et hérésies que nous avons relevées plus haut !!!

Comme dit l’abbé Schmidberger : « il y a de bonnes choses mais des omissions ». (Abbé Pfluger en récollection) !!!

 

 

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Pour conclure, nous dirons que dans cette première exhortation “apostolique” de Bergoglio 1er – François ZérØ il n’y a pas (et ne peut pas avoir) de continuité d’enseignement avec les Papes de l’Église catholique pour la bonne et simple raison que nous n’avons plus à faire à l’Église catholique de Notre-Seigneur Jésus-Christ mais à une nouvelle religion de l’église [secte] Conciliaire. Secte dans laquelle il y a bien continuité, non pas d’enseignement mais de déformation protestante en rupture totale avec l’enseignement de Saint-Pie X et de Pie XII sur les prêtres particulièrement. Moderniste et hérétique (pléonasme !) Ber(go)goglio a horreur (comme tous les Modernistes) du Magistère et de la Tradition de l’Église catholique.

 

 

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Jorge Mario BergoglioUn élément supplémentaire est à préciser : Jorge Mario Bergoglio n’est même pas prêtre ! — C’est en effet le premier antipape conciliaire de Vatican d’Eux à avoir été “élu” à la tête de la secte depuis la réforme Bugniniesque Pontificalis Romani du 18 juin 1968, entraînant la perte du sacerdoce sacrificiel dans la secte dite Conciliaire… (cf. Rore Sanctifica) Son “Ordination sacerdotale” le 27 juin 1969, sa “Consécration épiscopale” le 15 août 1992 par le “card.” Antonio Quarracino (voir le pedigree de Ber(go)goglio sur Catholic-Hierarchy) selon le nouvel ordo sont totalement invalide au regard des principes que l’Église catholique a élaboré aux court des siècles.

Le nouveau rite d’ordination des “prêtres” du 18 juin 1968 est objectivement très douteux, et compte tenu de l’intention manifestée par les réformateurs (Œcuménisme protestant) très probablement Nul au regard du Magistère catholique.

C’est la méthode employée par Léon XIII pour conclure que Tous les Ordres Anglicans sont Absolument Nuls : « L’intention protestante et anti-catholique avérée et publique des réformateurs anglicans ».

Sa “consécration épiscopale” elle, est Absolument Nulle et même hérétique (cf. Rore Sanctifica).

« <abbr>RORE</abbr> <abbr>SANCTIFICA</abbr> », Invalidité du rite de consécration épiscopale de Pontificalis Romani

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Quant à nous, Catholiques semper idem, nous savons que Jésus reste avec Son Église puisqu’Il en est le chef (la tête) et qu’Il ne nous abandonnera pas tant que nous y serons fidèles. Nous sommes liés, nous qui confessons l’intégrité de la Foi, qui reconnaissons (et connaissons !) le dogme de l’Infaillibilité de l’Église et du Pape contrairement aux Modernistes, nous sommes liés à l’enseignement de ces Papes qui nous empêchent d’être en union avec ces hérétiques conciliaires.

Restons fidèles !

 

 

Cet article a été élaboré en partie avec la contribution d’éléments du sermon du premier dimanche de l’Avent de Monsieur l’abbé Thomas Cazalas.

 


[1] Le texte complet est ici : www.vatican.va/… (le Vatican avait effacé quelques jours la page HTML, et laissé uniquement la version PDF, sans doute pour rendre plus difficile le copié-collé !…mais l’a ensuite rétablie…)

[2] Dans « Pascendi Dominici Gregis » (08/09/1907) ; comme les précédentes citations de St Pie X.

[3] « Le moderniste, on ne le saura jamais assez suffisamment, est un apostat doublé d’un traître » disait le R.P. Calmel, que nous considérons comme un “mauvais maître” à suivre aveuglément… mais qui pour ce coup avait raison !

« Le moderniste a ceci de commun avec d’autres hérétiques, qu’il refuse toute révélation chrétienne. Mais parmi ces hérétiques, il présente ceci de particulier qu’il dissimule son refus. Le moderniste, on ne le saura jamais suffisamment, est un apostat doublé d’un traître. Saint Pie X, dans sa lucidité, avait bien vu ce qui était en train de se préparer. Le modernisme n’est pas seulement une hérésie classique : pire encore, il est toutes les hérésies sans en être une en particulier, quoique la pire de toutes. C’est pour cela qu’on a tant de peine à trouver des hérésies explicites chez eux ; s’il était si facile de débusquer des hérésies évidentes dans les thèses modernistes, le modernisme ne serait pas si pernicieux. On ne doit donc pas considérer les modernistes comme des catholiques qui se trompent, mais, à l’instar de saint Pie X, les considérer comme les tenants de toutes les hérésies, et par conséquent les tenir pour les pires ennemis de l’Église dans laquelle ils se sont infiltrés pour la détruire. Le moderniste, pour ne pas être mis hors de l’Église, reconnaît d’abord toute sa doctrine et l’ensemble de la structure ecclésiastique ; ensuite et peu à peu, il travaille à vider de leur vraie signification tous les dogmes et à détourner de sa fonction la structure de l’Église ; enfin, une fois au pouvoir, il éjecte les vrais catholiques hors de cette même structure ; et pour couronner le tout, il va même jusqu’à mettre dehors le véritable Dieu pour le remplacer par une vague divinité panthéiste. On peut se demander avec saint Pie X, si une telle crise n’est pas celle qui doit précéder l’arrivée du fils de perdition. En effet, une fois le terrain bien disposé, le temps pour l’Antéchrist de s’asseoir dans le temple vide et de se faire passer pour Dieu lui-même devient propice. »

(Le R.P. Calmel, dans sa préface du catéchisme de Lémius, lequel catéchisme explique « Pascendi » de saint Pie X en questions-réponses) ; mais le Père Calmel considère l’église Conciliaire comme étant la sainte Église de Notre Seigneur Jésus-Christ : « le grand problème et la grande erreur enseignée par le Père Calmel, par Itinéraires, par Le Courrier de Rome, par la FSSPX : ce n’est plus Son Église ! C’est une église nouvelle, fausse église, ennemie de Son Église, qui a éclipsé Son Église (comme l’enseigne la très sainte Vierge Marie).

Où trouve-t-on les quatre notes de la sainte Église de Notre-Seigneur Jésus-Christ dans cette parodique EGLISE CONCILIAIRE ? » (in http://www.a-c-r-f.com/documents/Pere_CALMEL-De_lEglise_et_du_Pape.pdf ; note 2 ; page 2)

[4] « En morale, ils font leur le principe des américanistes, que les vertus actives doivent aller avant les passives, dans l’estimation que l’on en fait comme dans la pratique. Au clergé ils demandent de revenir à l’humilité et à la pauvreté antiques, et, quant à ses idées et son action, de les régler sur leurs principes. » (Pascendi Dominici Gregis : 52)

[5] Comment s’en étonner ! Jorge Mario Bergoglio n’est même pas prêtre ! C’est en effet le premier antipape conciliaire de Vatican d’Eux à avoir été “élu” à la tête de la secte depuis la réforme Bugniniesque Pontificalis Romani du 18 juin 1968 entraînant la perte du sacerdoce sacrificiel dans la secte dite Conciliaire… (cf. Rore Sanctifica)

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