Une lectrice amie du CatholicaPedia (elle se reconnaitra) nous adresse une prière pressante pour « sauver la France »…
À l’avant veille du 11 novembre —, qui pour nous Catholique semper idem est la fête du grand Saint Martin, mais qui pour la république française est un jour férié de commémoration de l’armistice de 1918 (« Jour du Souvenir » depuis la loi du 24 octobre 1922) — nous relirons plus bas la « Lettre (du 15 septembre 1916) des cardinaux, archevêques et évêques de France annonçant aux fidèles le vœu d’un Pèlerinage National à Lourdes après la conclusion de la paix »… d’où l’on verra que quand tout est perdu… le seul espoir réside en Dieu…
Notons encore que c’est en référence à Saint Martin qu’en novembre 1918, à l’instigation du général Foch, les négociateurs français auraient choisi de fixer au 11 novembre la date de l’armistice (de préférence au 9 ou 10 novembre).
Prière pour la France
À la Bienheureuse Jeanne
« La Pucelle »
Ô Bienheureuse Pucelle. Fille de Dieu. Soyez encore une fois notre Libératrice. La pitié est grande au pays de France, plus que lorsque vous le délivriez de la domination étrangère. L’on veut par tout moyen lui arracher celui que de tant de manières sous avez proclamé devoir en être le Roi, et le suprême Législateur. Notre-Seigneur Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai Homme.
Venez avec saint Michel qui vous suscita et avec ses saintes milices qui combattirent pour vous venez avec tous les saints et avec toutes les saintes du Paradis par le commandement desquels vous affirmiez avoir été envoyée.
Venez avec Marie, avec Jésus rayonnant sur votre bannière quarante fois plus chère à votre cœur que votre épée, pourtant miraculeusement révélée.
Venez avec votre Seigneur que nous voulons être aussi le Nôtre. Que les miséricordes de son Cœur triomphent encore une fois du déluge de nos iniquités, et ramènent sur toutes les lèvres françaises le cri antique :
Vive Jésus-Christ qui aime les Francs.
Cette prière fut Approuvée et enrichie de cent jours d’indulgence par Son Éminence le Cardinal Andrieu, Archevêque de Bordeaux.
Pierre Paulin Andrieu, né le 8 décembre 1849 à Seysses et mort le 14 février 1935 à Bordeaux, était un homme d’Église, évêque, puis archevêque et cardinal français.
Ordonné prêtre à Toulouse en 1874, Pierre Paulin Andrieu fut nommé évêque de Marseille en 1901, créé cardinal par le pape Pie X en 1907, puis archevêque de Bordeaux en 1909. On le retrouvera tout à l’heure parmi les signataire de la « Lettre (du 15 septembre 1916) des cardinaux, archevêques et évêques de France ».
Aux armes chrétiens
(combat spirituel)
Comparaison des armes du diable avec celles que le Christ nous a donné, appuyé sur un extrait de film proposé par un internaute
LETTRE des cardinaux, archevêques et évêques de France
annonçant aux fidèles le vœu d’un Pèlerinage National à Lourdes après la conclusion de la paix.
15 septembre 1916
Nos très chers Frères,
Nous sommes entrés dans la troisième année de guerre. Grâce au sang-froid, à l’énergie, à l’habileté de nos chefs, grâce au courage et à l’endurance de nos soldats, grâce à la générosité avec laquelle la nation a su s’imposer tous les sacrifices exigés par les circonstances, grâce au puissant concours de nos alliés, la certitude de la victoire finale s’affirme de plus en plus en notre faveur.
Toute notre gratitude, toute notre admiration vont, avec toutes nos sympathies et tous nos vœux, à nos armées qui ont si noblement soutenu l’honneur de la France en la sauvant de la plus formidable invasion qu’elle ait jamais subie.
Cependant, la lutte dure encore : le sang de France coule tous les jours sur quelque point du territoire ; le nombre des mutilés, des prisonniers, des veuves, des orphelins, des familles en deuil va sans cesse croissant ; de nombreuses populations, émigrées de leurs foyers, sont dispersées à travers le pays, d’autres gémissent sous le joug de l’occupation ; naguère encore, nous apprenions, avec autant d’indignation que de douleur, que nos ennemis, foulant aux pieds une fois de plus les lois de la morale et de la civilisation avaient brutalement arraché à leurs familles des milliers de femmes et de jeunes filles pour les déporter au loin et les soumettre, comme autrefois les esclaves, à une sorte de travaux forcés ; ajoutez que le commerce, l’industrie, l’agriculture manquant de bras, la vie nationale est profondément troublée.
Vivement préoccupés des intérêts de la patrie, nos très chers Frères, compatissant à vos souffrances et à vos angoisses, émus des sacrifices qu’impose la prolongation de la lutte à nos chers soldats, surtout à tant de pères de famille si longtemps retenus loin de leurs foyers, désireux de hâter l’heure de la victoire définitive, qui mettra un terme à l’effusion du sang et nous assurera une paix glorieuse et durable, vos évêques ont eu la pensée de faire violence au ciel par un acte solennel en rapport avec l’importance du bienfait désiré.
Dieu n’aime pas la guerre, nos très chers Frères, il est le Dieu de la paix, et son Église range la guerre, avec la peste et la famine, au nombre des trois fléaux dont elle prie le Seigneur de préserver son peuple.
Dieu n’est pas l’auteur de la guerre, ce n’est point lui qui l’a déchaînée : ce sont les hommes, et l’histoire dira le nom de ceux qui l’ont voulue et qui l’ont déclarée.
Mais Dieu, qui n’aime pas la guerre, la permet cependant comme une conséquence de la liberté qu’il a donnée aux hommes, et quand ils l’ont déchaînée par leur libre volonté, il la fait servir à ses desseins de justice ou de miséricorde. S’il prend le nom de Dieu des armées, ce n’est pas qu’il se plaise à l’œuvre de mort qu’elles accomplissent, mais il veut leur rappeler, d’une part, que c’est de lui qu’elles tiennent le droit de verser le sang et qu’elles ne doivent en user que pour de justes causes, de l’autre, que c’est lui qui a le pouvoir d’infliger la défaite ou d’accorder la victoire selon les vues toujours justes de sa sagesse.
Arbitre souverain des peuples et des événements, il est la force contre laquelle nulle autre force ne saurait prévaloir, il est l’allié dont l’appui l’emporte sur toutes les autres alliances. Il se réserve dans toutes les choses humaines quelque endroit caché par où il intervient à son heure, un ressort secret qu’il meut quand il lui plaît et par lequel il donne le branle à tout et change parfois, en un instant, la fortune des armées et la face des États. Bien insensé serait le peuple qui prétendrait se passer de lui.
Aussi, dès que le fléau de la guerre actuelle fut déchaîné, avons-nous vu tous les peuples intéressés dans le conflit se précipiter au pied des autels pour implorer l’assistance de Celui de qui relèvent tous les empires et qui tient dans sa main les destinées des nations.
Quand un peuple, en effet, se trouve sous le coup de quelque grande épreuve, aux heures critiques surtout où son indépendance nationale et l’intégrité de son territoire dépendent du sort des armes, il éprouve le besoin de se tourner vers Dieu qui, seul, peut le préserver du mal qu’il redoute ou lui assurer le bien qu’il désire.
Souvent dans les circonstances plus graves, pour toucher plus sûrement le Cœur du Tout-Puissant, il accompagne sa prière d’un vœu par lequel il s’engage envers lui à une chose qu’il sait lui être agréable. Et ces vœux, Dieu les accepte parce qu’ils sont un acte de foi en lui et en sa Providence, un acte de confiance en sa justice et en sa bonté, un acte d’humilité par lequel l’homme reconnaît le besoin qu’il a de lui, un pacte d’alliance par lequel nous l’appelons à notre aide.
L’histoire abonde en exemples de ce fait parmi les païens comme parmi le peuple de Dieu, sous le Nouveau Testament comme sous l’Ancien. À l’origine de notre histoire, c’est par la promesse d’embrasser la foi du Dieu de Clotilde que Clovis obtint la victoire sur les ancêtres des mêmes ennemis avec lesquels nous sommes en guerre aujourd’hui. En 1871, la France, adoptant le vœu de pieux chrétiens, promit d’ériger dans la capitale un sanctuaire au Sacré Cœur de Jésus, et la basilique de Montmartre est l’exécution du vœu national, que le Parlement a ratifié par le vote d’une loi autorisant la construction de cet édifice, reconnu d’utilité publique.
Pressés par de nombreuses demandes qui, bien que variées dans leur forme ou leur objet spécial, ont toutes le même but : provoquer une manifestation de foi nationale pour obtenir le secours du ciel en faveur de nos armes et hâter la victoire définitive et le retour de la paix, nous avons pris la résolution de faire la promesse solennelle d’un Pèlerinage National au sanctuaire de Lourdes.
La dévotion de la France à la Très Sainte Vierge est aussi ancienne que notre histoire. Notre sol est couvert de sanctuaires érigés en son honneur par la piété de nos pères. Répondant à leur confiance, Marie s’est montrée de tout temps la protectrice de notre pays. Elle en est devenue la patronne par l’acte solennel d’un de ses souverains dont le peuple a ratifié le vœu en l’accomplissant fidèlement chaque année depuis près de trois cents ans.
La France n’a point rétracté sa consécration. Marie ne nous a point retiré son patronage.
Avec quelle maternelle sollicitude n’a-t-elle pas rempli son rôle protecteur ? Pour ne parler que de notre temps et de faits qui, sans s’imposer à la foi des fidèles, se recommandent cependant à leur confiance, ayant été dûment constatés par l’autorité légitime, est-il au monde une nation qui ait été favorisée dans le même siècle d’autant de visites de la Sainte Vierge que la France au siècle dernier ? En 1830, c’est l’apparition de Marie à une humble fille de la Charité, sous les traits que la médaille miraculeuse a fait connaître dans le monde entier. En 1836, une voix du ciel invite le pasteur d’une des paroisses les moins religieuses de la capitale à consacrer son peuple au Cœur immaculé de Marie. Cette consécration transforme la paroisse et fait de son église, jusque-là inconnue, l’illustre sanctuaire de Notre-Dame des Victoires. En 1846, Marie apparaît sur la montagne de la Salette pour rappeler les chrétiens à leurs devoirs religieux. En janvier 1871, alors que la patrie agonise, épuisée de sang à la suite d’une série de revers inouïs, elle vient à Pontmain, messagère de la paix, annoncer la fin prochaine de la guerre.
Mais de toutes ces apparitions, la plus insigne est celle dix-huit fois répétée de la Vierge immaculée aux roches Massabielle, à Lourdes, où elle a ouvert une source de grâces qui n’a cessé d’opérer des prodiges depuis plus d’un demi-siècle, et qui a fait de ce coin de nos Pyrénées une terre de miracles et de bénédictions.
N’est-il pas tout naturel, N.T.C.F. ( = nos très chers frères) , que, aux heures graves de notre vie nationale, nous nous tournions vers la céleste Patronne qui a donné à notre pays tant de gages de sa maternelle bienveillance, et que nous allions l’implorer au lieu béni de notre terre de France où elle se montre si constamment secourable à toutes nos misères ?
Afin donc de hâter l’heure de la victoire décisive et la conclusion d’une paix telle que la justice de notre cause et un légitime amour de notre patrie nous font un devoir de la souhaiter, les cardinaux, archevêques et évêques français, chacun au nom de son diocèse et tous ensemble au nom de la France, ont résolu de faire solennellement le vœu de conduire ou de faire conduire en leur nom, après la conclusion de la paix, dans une période de temps qui sera ultérieurement déterminée, un pèlerinage de leurs diocèses respectifs à Lourdes, aux pieds de la Vierge immaculée ; et par l’unanimité de leur adhésion et de leur intention, ils entendent conférer, autant qu’il est en eux, à ce vœu et aux pèlerinages qui en réaliseront l’accomplissement, le caractère d’un acte national.
Que le Dieu tout-puissant, par l’intercession de Marie, l’auguste Reine de la paix, daigne agréer notre promesse ; qu’il soutienne le courage de nos vaillants soldats et le récompense par la victoire ; qu’il mette promptement un terme à l’effusion du sang et rende les époux à leurs épouses, les pères à leurs enfants, les frères à leurs sœurs, les fils à leurs vieux parents ; qu’il fasse à jamais disparaître de la terre ces théories barbares qui, en plaçant la force au-dessus du droit, permettent d’abuser de la force pour humilier les petits et écraser les faibles, et qu’il inspire aux peuples et à ceux qui les gouvernent la fidélité aux principes qui sont la sauvegarde de la sécurité et de la paix des nations ; qu’il mette enfin au cœur de tous les enfants de la France le respect des droits de Dieu et de toutes les libertés légitimes, des sentiments de concorde et de justice, afin que, renonçant à nos dissensions antérieures, nous consacrions tous nos soins à guérir nos blessures, toutes nos énergies à réparer nos ruines pour reconquérir à notre pays sa force et sa prospérité des meilleurs jours.
Mais, nos très chers Frères, si nous voulons que la Très Sainte Vierge puisse intercéder efficacement pour nous auprès de Dieu, le moyen le plus sûr de l’obtenir n’est-il pas avant tout de regretter les torts que nous nous sommes donnés envers lui et de promettre de les réparer ?
Dieu veut nous sauver. Notre cause est juste ; nous combattons pour notre indépendance nationale et pour l’intégrité de notre territoire ; nous combattons pour la défense des principes en dehors desquels il n’y a pas de civilisation digne de ce nom.
Dieu veut nous sauver. Nous en avons la preuve dans la résistance de l’héroïque Belgique, dans les alliances qu’il nous a ménagées, dans l’assistance visible qu’il nous a prêtée en nos luttes de la Marne, de l’Yser et de Verdun.
Mais depuis la bataille qui brisa le flot de l’invasion, si nous avons pu arrêter l’ennemi, nous n’avons point encore réussi à le repousser. Dieu n’attendrait-il pas, pour compléter son bienfait, que nous nous en rendions dignes en réparant nos fautes envers lui ? Ce sera notre honneur de les reconnaître, d’en demander pardon et de les réparer. En nous frappant la poitrine, avouons que nous avons tous et beaucoup péché ; et cet humble aveu nous méritera la miséricorde divine, que sollicitent pour nous tant d’ardentes et persévérantes prières, tant d’infatigables dévouements, tant d’héroïques sacrifices, et, dans le passé, tant de services rendus.
Prière et vœu
Ô Marie, Vierge immaculée, auguste mère de Dieu et Reine de la paix, la France vous a été solennellement consacrée par un de ses souverains, et le peuple a ratifié son vœu avec une filiale dévotion, en l’accomplissant fidèlement chaque année, depuis près de trois siècles.
Elle passe à l’heure actuelle par une cruelle et longue épreuve. Sa frontière a été violée, son territoire envahi, le sang de ses enfants coule à torrents, beaucoup de ses soldats subissent sur la terre étrangère une douloureuse captivité, le nombre des veuves et des orphelins va chaque jour se multipliant, plusieurs de nos provinces gémissent sous le joug d’une occupation humiliante et dure, toutes nos familles sont dans le deuil ou dans l’angoisse.
Bien des fois, au cours des derniers temps, vous nous avez donné, en honorant de vos visites la terre de France, des marques de maternelle bonté qui encouragent notre espérance.
La France a répondu à vos gracieuses visites en venant en foules nombreuses apporter à votre sanctuaire privilégié l’hommage de sa foi et de son amour, de son repentir et de ses amendes honorables, de ses supplications et de sa confiance. Elle y a fait à Jésus-Christ dans son Eucharistie, la veille encore de la rupture de la paix, les triomphes les plus magnifiques.
Souvenez-vous donc, ô Marie, des pieuses multitudes qui, de chacun de nos diocèses, sont venues en pèlerinage de pénitence s’agenouiller à vos pieds.
Souvenez-vous des ovations que les foules ont faites à votre divin Fils, de leurs actes de foi, de leurs supplications, de leurs acclamations à la divine Hostie.
Prêtez l’oreille aux touchantes prières que nos soldats dans les tranchées, les épouses, les mères, les petits enfants, les vieux parents, à leurs foyers ou dans nos églises, font sans cesse monter vers le trône de votre miséricorde.
Présentez au Seigneur les sanglants holocaustes que tant de milliers de héros ont pieusement et généreusement offerts pour la patrie.
Non, vous n’abandonnerez pas votre royaume ; non, vous ne laisserez pas périr le peuple qui vous a tant priée ; non, la confiance que nous avons mise en vous ne sera pas déçue.
Nous avons péché, il est vrai. Mais nous reconnaissons nos torts, nous les regrettons, nous en demandons pardon ; nous sommes sincèrement résolus à les réparer.
La France veut rester votre royaume ; elle veut demeurer fidèle au Christ. Soyez toujours notre Reine, et que Jésus soit toujours notre Roi : Dominare nostri, tu et Filius tuus. Qu’il règne sur nos âmes, qu’il règne sur nos familles, qu’il règne sur la France.
Déjà, vous nous avez donné un gage de votre bienveillante protection en arrêtant par une première victoire, au jour de la fête de votre bienheureuse Nativité, le flot envahisseur auquel rien jusque-là n’avait pu résister.
Reconnaissants de cet insigne bienfait et assurés que votre miséricordieuse intercession nous en obtiendra le couronnement, nous, cardinaux, archevêques et évêques français, chacun au nom de notre diocèse et tous solidairement au nom de la France entière, nous faisons solennellement le vœu de conduire nos diocèses en pèlerinage à vos sanctuaires de Lourdes, pour rendre grâces à Dieu de la victoire et du bienfait d’une paix durable.
Daignez, ô Marie, agréer notre promesse et exaucer notre prière ; la France reconnaissante se fera gloire d’être à un titre nouveau votre royaume et le royaume de votre Fils.
Ainsi soit-il.
À propos de Saint Martin, apôtre des Gaules et Saint patron des maréchaux-ferrants, policiers, commissaires des armées, soldats.
Aujourd’hui plus de 236 communes portent son nom en France et plus de 4 000 églises sont placées sous son vocable ; son nom de baptême est devenu le nom de famille le plus fréquent de France.
La Fête de la Saint-Martin en Flandre et en Belgique
On fête sur le territoire de la Flandre historique (principalement dans le Westhoek, la vallée de la Dendre et à Beveren), la Saint-Martin le soir du 10 novembre (ainsi que le soir du 11 novembre avant la Seconde Guerre mondiale).
Selon la légende, en effet, saint Martin portant la bonne parole sur les côtes flamandes, aurait perdu son âne parti brouter ailleurs, alors qu’il tentait d’évangéliser les pêcheurs d’un petit village, futur Dunkerque. À la nuit tombée, les enfants du pays se mettant à sa recherche, avec force lanternes, l’ont retrouvé dans les dunes, en train de manger des chardons et des oyats. Pour les remercier, saint Martin a transformé toutes les petites crottes de l’âne en brioches à la forme particulière, que l’on appelle folard (Voolaeren, et flamand occidental), ou craquandoules.
Enfant en Flandre française à Dunkerque (l’église dans la dune), je chantais cette chanson, le soir de la Saint-Martin :
« Saint Martin
Boit du vin
Dans la rue des Capucins
Il a bu la goutte
Il a pas payé
On l’a mis à la porte avec un
Coup d’balai »
en défilant dans la rue, avec une lanterne en forme de tête, creusée dans une betterave à sucre. Après le défilé, on nous donnait un folard et une orange, et le concours de la plus belle lanterne était organisé.
Cette façon de fêter la Saint-Martin montre bien qu’on a cherché à christianiser des usages anciens liés à la « fête païenne de Samain » qui survit sous le nom d’Halloween aux États-Unis. À la différence d’Halloween qui est une fête de la nuit et de la mort, la Saint-Martin est la fête de la vie et de la lumière. Samhain représente le renouveau et donc les deux aspects à la fois. De plus, selon le calendrier de Coligny, cette période était celle du nouvel an chez les Gaulois.
Une tradition similaire existe aussi en Alsace et en Allemagne dans le Pays de Bade ainsi qu’aux Pays-Bas.
Bien que commémoration chrétienne, en Flandre, la Saint-Martin est comme Noël fêtée dans les écoles laïques. Il est aussi fêté à Visé (Province de Liège) puisqu’il est le patron des arquebusiers depuis 1579, lesquels le fêtent toujours depuis l’origine de leur guilde.
Dans les cantons de l’Est également il reste comme en Allemagne un saint très populaire dont la fête donne lieu à des réjouissances similaires à celles qu’on trouve en Flandres.
Avant d’appeler à prendre les armes spirituelles, il faut s’assoir et observer si l’on est capable d’aller jusqu’au bout de l’ouvrage, selon le précepte de NSJC.
Quel est le but du combat ? Quels sont les moyens du combat, à part la parole de Dieu Souveraine (et non outil) ? Quel genre de soldat être, des snipers isolés ? Quelle armée légitime conduire au combat, avec quelle préparation ?
Car il faut des officiers sans quoi les soldats sont perdus, ce qui est ici le cas hélas.
Sainte Jeanne d’Arc fut formée à être officier-supérieur et rejoignit d’autres officiers qu’elle commanda.
Or aujourd’hui, pour le bon combat de la foi par l’exercice de la sainte charité il n’y a plus d’évêques-officiers-supérieurs vraiment catholiques, et de moins en moins d’officiers-prêtres, qui plus est éparpillés et divisés.
La Grâce étant surnaturelle, Elle ne peut pas s’appuyer dans le vide mais sur des âmes naturelles ordonnées à la Grâce, vraiment soumises à Dieu, à NSJC.
En fait, les vrais soldats de Dieu sont les Confirmé(e)s, mais sans évêque c’est impossible.
Et les plus grands et nombreux miracles que Dieu a fait, ce fut par les évêques et non par le Pape : St Rémi, St Ambroise, St Martin, St Hilaire, St Augustin…
Donc déjà, il faut supplier Dieu de nous donner de vrais évêques à partir des quels nous aurons un vrai pape. Le miracle de la Sainte Ampoule peut se renouveler pour recevoir au moins un vrai évêque qui sera un vrai pape.
En fait, tout est perdu humainement : même spirituellement les âmes sont totalement isolées ici-bas… Un spiritualisme insensé n’y change rien, car sans Autorité de Droit Divin, nous ne pouvons rien.
Il faut de la préparation inspirée par Dieu, et avec du sens.
Ici, il n’y a pas de sens, c’est de la pagaille, c’est tout. Et ça restera ainsi tant que Dieu le permet et n’intervient pas directement. Faut pas oublier que c’est ce que nous méritons en Justice Divine.
La fausse-miséricorde bon-marché conciliaire oublie totalement la Justice Divine pour se consacrer à la justice sociale marxiste-mondialiste, autre idolâtrie.
Conclusion : plutôt que de lancer un cri de guerre dans le vide, il est préférable de commencer à être de ces « petit enfant », conforme au Royaume des Cieux, qui supplie son père NSJC de nous tirer de là, comme Il veut, quand Il veut.
Ne vous en déplaise… cher Alex, de vrais Évêques… nous avons encore…
Liste des Saints Thaumaturges
Liste Alphabétique
Saint Acace d’Antioche, reconnaissable à sa couronne d’épines, on l’invoque pour soigner les maux de tête.
Saint Alphonse-Marie de Liguori, invoqué pour une prise de décision.
Bienheureux André Abellon, invoqué contre les maux de tête et l’épilepsie (d’après l’Église de Corse en prière – évêché d’Ajaccio).
Saint Antoine de Padoue, invoqué pour retrouver des objets perdus.
Saint Antoine du Rocher, invoqué pour les dermatoses.
Sainte Apolline, invoquée contre les maux de dents.
Saint Armel, invoqué pour les difficultés de marcher à Beaumont-la-Ronce et à Crotelles en Touraine.
Saint Aubain de Mayence, Saint Aubain a été longtemps invoqué pour guérir les maux de tête violents, l’épilepsie, et les empoisonnements.
Saint Avertin, invoqué pour les migraines et les vertiges.
Sainte Barbe, reconnaissable à sa tour et à un ciboire surmonté d’une hostie, on l’invoque contre la foudre et la mort subite.
Saint Blaise de Sébaste, reconnaissable aux deux cierges croisés qu’il tient en main, on l’invoque contre les affections de la gorge.
Saint Brice, invoqué pour les maux de ventre.
Saint Camille de Lellis, invoqué pour l’accompagnement des malades.
Sainte Catherine d’Alexandrie, reconnaissable à une roue brisée, elle est la protectrice des étudiants, des philosophes chrétiens, des orateurs et des avocats.
Sainte Cécile de Rome, invoquée pour les maladies des yeux.
Bienheureux Charles de Foucauld, invoqué pour faire face aux doutes.
Saint Christophe, invoqué pour voyager en sécurité.
Sainte Colombe, invoquée à Paulmy, en Touraine, pour lutter contre les fièvres.
Saints Côme et Damien, invoqués pour l’accompagnement des malades.
Saint Cyriaque et ses compagnons, invoqué contre les maux de tête et les possessions démoniaques (d’après l’Église de Corse en prière – évêché d’Ajaccio).
Sainte Émérentienne, invoquée pour les maux de ventre.
Saint Épain, au lieu-dit Theillé, un pèlerinage a lieu le dernier dimanche d’octobre ou lors d’une longue période de sécheresse dans l’espoir d’obtenir la pluie.
Saint Expédit, il est prié pour des causes toujours liées à une certaine urgence.
Saint Frigdien, invoqué contre les dangers d’inondation.
Saints Genou et Genitus, invoqués pour les rhumatismes.
Saint Georges, reconnaissable au dragon qu’il terrasse, on l’invoque pour soigner les maladies dartreuses.
Saint Gilles, invoqué pour les maux de ventre et les peurs des enfants ; invoqué aussi pour résoudre les cas désespérés.
Saint Gomer, il est invoqué pour la réconciliation des couples en difficulté.
Saint Guy, protecteur des épileptiques ; invoqué en Corse pour toutes les blessures causées par le animaux : morsures de chiens, piqûres de serpents (d’après l’Église de Corse en prière).
Saint Ignace de Loyola, invoqué pour une prise de décision.
Saint Jacques le Majeur, invoqué pour voyager en sécurité.
Saint Jean le Russe, vénéré comme une source inépuisable de guérisons et de bénédictions, dans l’île d’Eubée en Grèce, pour tous ceux qui l’approchent avec foi.
Sainte Joséphine Bakhita, invoquée pour tenir bon dans l’épreuve.
Saint Jude, invoqué pour résoudre les cas désespéré.
Saint Julien l’Hospitalier, invoqué pour voyager en sécurité.
Saint Laurent de Rome, invoqué pour retrouver des objets perdus.
Saint Louans, en Touraine, il a la réputation de soulager les maux de ventre.
Saint Mammès, invoqué pour l’allaitement.
Sainte Marguerite d’Antioche, reconnaissable au dragon qu’elle tient enchainé, on l’invoque pour soigner les maux de rein et pour les accouchements.
Saint Martin de Porres, pour tous ceux qui ressentent qu’on les méprise ou qui souffrent profondément.
Saint Martin de Tours, invoqué pour les rhumatismes.
Saint Maurice, invoqué pour tenir bon dans l’épreuve.
Sainte Maxellende, invoquée pour les maladies des yeux (diocèse de Cambrai).
“Saint” Maximilien Kolbe, “Saint” de JP²… invoqué pour tenir bon dans l’épreuve.
Saint Médard de Noyon, invoqué pour avoir du beau temps ou de la pluie.
Sainte Monégonde, invoquée pour guérir des fièvres.
Notre-Dame de Bonne Délivrance, invoquée pour « avancer en sécurité à travers les dangers de ce monde ». Elle est priée pour les prisonniers, les futures mères, les personnes soumises à la tentation.
Sainte Odile, invoquée pour les problèmes de vue.
Sainte Oranne d’Eschweiler, invoquée pour soulager les maux d’oreilles et les vertiges.
Saint Ouen, invoqué à Saint Ouen les Vignes en Touraine pour soigner la surdité.
Saint Outrille de Bourges, invoqué pour la protection des récoltes.
Saint Pérégrin Laziosi, invoqué par les malades du cancer, du sida (!!!) et des maladies de longue durée. [Il est le saint patron des malades incurables, prié aujourd’hui par les cancéreux et les sidéens.]
Sainte Radegonde, invoquée pour la goutte.
Sainte Renelde et ses compagnons, invoquée pour certains maux, plaies qui ne se guérissent pas et les maladies des yeux.
Sainte Rita (Marguerite) da Cascia, invoquée pour résoudre une situation désespérée.
Saint Roch, invoqué pour les difficultés de marcher.
Saint Romuald, invoqué pour la guérison de troubles psychiatriques et de maladies mentales.
“Bienheureuse” Teresa de Calcutta, “Bienheureuse” de JP²… invoquée pour faire face aux doutes et à la pauvreté.
ATTENTION, mon cher Charles…
À utiliser des sites conciliaires… (de la secte de Satan)… vous vous exposez à certaines déconvenues (que j’ai mis en valeurs dans votre texte)…
(Je n’ai pas vérifié tous les « saints » de cette liste et ne peux donc garantir l’orthodoxie de chacun d’eux… les deux plus frappant m’ont sauté à l’œil…)
Je vous l’accorde cher Cave……mais nos lecteurs auront rectifié d’eux-mêmes j’espère… Néanmoins je bats ma coulpe et n’ai rien à dire pour ma défense si ce n’est que de m’accuser de trop de précipitation……
Ai-je une chance d’être absous ?
En fait j’avais trouvé un merveilleux texte ( orthodoxe !!!
) sur St Martin mais il est bien trop long pour votre serveur……
Snifff ! Je vieillis………
et le diable me fait la nique !!! 
Y’a plus d’respect pour les vieux, vous-dis-je !!!
…vous avez frôlé… le « bannissement temporaire »… pour votre « inconvenance »… à diriger nos lecteurs vers… un site de la Secte de Satan…
Que j’aime vos deux petits (nouveaux ?) émoticones cher Cave Ne Cadas !!! 😆
Les mettrez-vous en ligne ?
Non, c’est ma collection privée…
Mais rien ne vous empêche d’en faire un copié/coller…
Vous auriez dû le bannir pour une fois.
Il est fatigant.
Et une volée de bois vert !… pour Charlie…
Votre « merveilleux texte » sur Saint Martin… doit bien avoir un lien…?
(ou est-il conciliaire ???)
NON !!
Vous méritez d’être lafigué en place publique pour cet outrage.
Des figues bien molles. 😈
Cher Édouard, la lafigation me semble un peu trop light au vu de la gravité de la faute.
Je propose le chatouillement jusqu’à ce que mort (de rire) s’en suive.
Adjugé, cher Abenader !!
Et pour ceux qui serait eux aussi versé dans le féroce, on peut ajouter, si rire ne s’ensuit pas, l’écoute en boucle des discours de Son Excellence Leseigneur R.N. Williamson.
Quelle horreur !!!! Non ! Tout mais pas ça !!!!!
De quoi se précipiter en enfer tout de suite !!!
Édouard vous êtes sadique !!!! Na !
Édouard-le-con-fesseur n’en rate pas une !!! Il est toujours là pour assister à l’hallali !!!! poil au……nombril !
Note : ça vole pas haut ce soir…mais ça détend ! Qui a dit que les « semper idem » étaient des intégristes coincés ???!
Ma chère Javeline…je comprends que je vous fatigue…quel hommage vous me rendez ! Je n’aime tant que fatiguer la gent féminine qui, comme chacun sait, se doit d’être soumise aux mâles dominants !!!…
Mais je m’interroge : que cache l’étymologie mystérieuse de votre prénom (d’emprunt ?)… Est-ce une parenté avec le Javelot à la pointe bien acérée ? ou le « dard long et menu » (Littré) qui, tel le serpent, mord au moment où l’on s’y attend le moins ?
Bon ! bah voilà ! Vous êtes extrêmement fatiguée à présent……flûte !
Reposez-vous, Javeline, sinon vous n’aurez plus la force de mordre votre pauvre « Charlie » !!!
Et, telle une vieille succube en manque, vous n’aurez plus qu’à vous faire les dents sur notre ami Édouard….
Prenez garde, il est coriace !
Mes hommages chère, et bonne nuit ! je disparais, je me bannis, je m’évapore………………………………………….
Je suis sportive, et le Javelot me convient tout à fait. Quant au reste passons…
Bon ! Je vois que vous avez de l’humour chère Javeline !…
Alors nous sommes faits pour nous entendre !
Même si je vous fatigue beaucoup !!!….
Il n’y a de Saint QUE le Seigneur et CEUX qui sont dans la Bible…les autres ont été érigés saints par des hommes, Seul Dieu peut le faire.
Brian, le Protestant… ne savez-vous pas que c’est le Saint Esprit (l’Esprit-Saint comme vous diriez…donc Dieu…) qui Canonise dans l’Église Catholique… et non point des hommes « qui érigent », comme votre langue de vipère le dit !
Mais non, vous ne savez point… (ou vous ne voulez pas le reconnaître) puisque que vous Protestez…
je n’ai rien lu de tel dans la Bible à ce jour….est ce que le fait de lire la Bible fait de moi un protestant ? non..juste un Chrétien, il n’y a qu’une seule Église, celle de Dieu….est ce que lire la Bible me donne..une langue de vipère ? non, je ne le crois pas non plus.
L’Église ne vous autorise pas a « lire la Bible » de votre propre initiative et de l’interpréter comme vous le souhaitez…
Luther vous le recommande…
Vous êtes un Protestant « pur et dur »…
Votre Bible ne vous donne pas les textes du Nouveau Testament ?
…vous sauriez ce que « langue de vipère » veut dire !!!
Je vous remercie de votre « bienveillance », JE lis la Bible, si c’est être protestant de lire la Bible seul alors soit, (la Bible ne précise d’ailleurs pas cet état de fait, ni ne précise-t-elle que je ne suis « pas autorisé » à la lire (!))…je ne suis qu’un très humble Chrétien, ne vous déplaise. Je ne l’interprète pas, Elle ne s’interprète pas, Elle se révèle….je pense, et c’est ce qui fait d’Elle le plus Grand Livre de tous les temps. « mais la nourriture solide est pour les hommes faits : savoir, pour ceux qui s’y étant accoutumés, ont l’esprit exercé à discerner le bien et le mal ». Ce n’est pas ce qu’on l’on « connaît » mais ce que l’on « fait » de cette connaissance qui compte vraiment pour..Dieu.
Je plains la famille catholique qui n’est pas autorisée à lire la Bible (!) Devant une telle interdiction, j’ajoute que je ne me mettrai à genou que devant Le Seul et Unique Seigneur, tout comme vous le ferez aussi aux temps de la fin, jamais je ne pourrai suivre un autre que Celui qui a inspiré la Bible aux apôtres. 1 Jean 4:1
Bien-aimés, n’ajoutez pas foi à tout esprit ; mais éprouvez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde.
Ce qui est dommage voyez vous, c’est cette espèce de rejet dans vos réponses alors que je ne fais qu’apporter mon humble témoignage, sans vous jugez.
Vous énumérez une liste infinie de « saints » qui ne figurent pas dans la Bible…je m’interroge, je vous interroge. Je consulte votre blog qui apporte des informations intéressantes parfois. Je dois dire que visionner la vidéo de ce curé en habits de prêtre qui se met à danser et à chanter m’inspire à plaindre sa congrégation et retranscrit bien l’état de cette église…
Bonne nuit
Brian, le Protestant (qui s’ignore ?),
« La Bible, rien que la Bible ! »…
L’Église catholique — parce qu’Elle est l’Église de CHRIST (comme vous diriez !) — EST la Seule à pouvoir vous expliquer (par ses notes) les Livres Saint, donc la Bible.
Il est arrivé à l’Église d’interdire la publication, la lecture ou la possession de certaines Bibles pour des motifs légitimes ; par exemple, si la traduction était mauvaise (auquel cas ce n’était plus la Parole de Dieu mais des paroles d’homme) ou si le texte n’était pas annoté. En effet, la Bible est un livre recelant de nombreuses subtilités et il n’est pas toujours facile de la comprendre. Il est remarqué que la Bible livrée « toute crue » entre les mains de n’importe qui sans autres explications causait plus de mal que de bien ; nous le voyons par l’infinie série de dénominations protestantes ainsi que par les nombreuses catastrophes et dérives (anarchie, révoltes, meurtres, pillages) causées par « la Bible seule ». Il est donc arrivé que pour des motifs graves, l’Église interdise de lire la Bible de manière extrêmement limitée dans le temps, dans l’espace et pour éviter des maux plus grands. Cependant cette ‘interdiction’ ne fut jamais absolue ni d’application large et que la doctrine ainsi que la pratique constante de l’Église consiste au contraire à la diffusion massive de la Parole Sacrée.
Tout chrétien doit lire la Bible avec respect et dévotion.
L’Église s’est toujours inquiétée des adeptes d’hérésies nouvelles comme celle de Luther qui falsifiaient la Bible et la tronquaient de certains de ses livres.
Luther a banni les livres deutérocaniniques de l’Ancien Testament car ces derniers contredisaient certaines de ses doctrines telles que la prière pour les défunts (Tb 12, 12 ; 2 M 12, 39-45 ; cf. 1 Co 15, 29), l’intercession des fidèles défunts (2 M 15, 14, cf. Ap 6, 9-10), l’intercession des anges (Tb 12, 12.15 ; cf. Ap 5, 8 ; 8, 3-4) et l’aumône pour l’expiation des péchés (Tb 12, 9 ; Cf. Pr 16, 6). Contrairement à ce que disent les protestants, les deutérocanoniques ne frent pas introduits par l’Église dans la Bible au concile de Trente, mais ils étaient reçus comme inspirés par les premiers chrétiens et ont été canoniquement approuvés en 382 au concile de Rome.
Ce retrait des livres deutérocanoniques est le plus connu et pratiquement le seul connu des changements apportés par Luther au canon biblique. Ce qui est beaucoup moins su, c’est qu’il ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Il fit encore d’autres coupes dans l’Ancien Testament : il considérait Job et Jonas comme de simples fables, le livre de l’Ecclésiaste comme incohérent et incomplet et il émit le souhait qu’Esther « n’existât point ».
Mais il amputa aussi le Nouveau Testament : il en a exclus l’Épître de Saint Jacques [il dit au sujet de cette Épître : « Je ne le considère pas comme l’écrit d’un Apôtre », car il croyait qu’« il s’oppose catégoriquement à Saint-Paul et à tout le reste des Écritures, en attribuant la justification aux œuvres » (Préface de l’épître de Jacques), de la même manière, dans d’autres écrits, il ajoute à ce rejet de Jacques en le traitant « d’épître de paille … car il n’y a rien de la nature des Évangiles en lui ». (Préface du Nouveau Testament)], l’Épître aux Hébreux, l’Épître de Jude, l’Apocalypse de Saint Jean, au sujet de laquelle il affirma : « je ne puis accepter que le Saint Esprit ait inspiré un tel livre » ou encore « Christ n’est ni enseigné ni connu à l’intérieur » et la seconde Épître de Saint Pierre. Luther retira ces livres des nouvelles éditions protestantes de la Bible (et les plaça à la fin de sa traduction, comme des Apocryphes du Nouveau Testament) ; les luthériens les y ré-insérèrent par la suite.
Luther exprima tout ce qu’il avait sur le cœur quant au canon biblique dans les préfaces des livres (ainsi que dans leur agencement) de sa traduction allemande de la Bible en 1522.
Enfin, il falsifia le verset 28 du IIIème chapitre de l’Épître de saint Paul aux Romains, Luther ajouta le mot « seule » pour faire dire à l’apôtre que nous étions sauvés par la foi « seule » (c’est-à-dire sans les œuvres), ce qui n’est pas écrit dans la version originale du texte. Luther ne se défend même pas de cette falsification, il dira par la suite : « Je sais bien que cette parole, ‘seule’, ne se trouve pas dans le texte de saint Paul ; mais si un papiste vous importune à ce sujet, dites-lui sans hésiter : « Le docteur Martin Luther l’a ainsi voulu, et dit qu’un papiste et un âne sont la même chose ». Je ne suis pas l’écolier des papistes mais leur juge et il me plait de me pavaner devant leurs têtes d’ânes. Je regrette de n’avoir pas traduit : « sans œuvre de la loi » par ces mots : « sans aucune œuvre de la loi ». » (Tom. III, édition de Jena, page. 141 et 144.), il ajoute ensuite : « Je suis fâché de n’y avoir pas encore ajouté d’autres paroles ; c’est pourquoi la parole ‘seule’ restera dans mon Nouveau-Testament, quand bien tous les papistes en devraient perdre l’esprit de dépit. »
Il a cependant reconnu que c’est de l’autorité catholique que nous tenons le canon de la Bible (sans en tirer les conséquences) :
« Mais alors, dit Luther, niez aussi la Bible, car c’est du Pape que nous la tenons. Nous sommes bien obligés d’avouer, tout protestants que nous sommes, que dans le papisme il est des vérités de salut, oui, TOUTES les vérités du salut, et que c’est de lui que nous les tenons, car c’est dans le papisme que nous trouvons la vraie Écriture sainte, le vrai baptême, le vrai Sacrement de l’autel, les vraies clefs qui remettent les péchés, la vraie prédication, le vrai catéchisme, les vrais articles de foi. J’ajoute, en outre, que dans le papisme se trouve le VRAI CHRISTIANISME. » (Martin Luther au Colloque de Marbourg, 1529, cité in Luther, Œuvres, édition protestante d’Iéna, p. 408-409.)
Face à ces ‘dérapages’, l’Église combattit cette volonté des schismatiques de falsifier l’Écriture, de la tronquer, ou encore d’y ajouter des commentaires qui trompaient les gens sur son interprétation au gré de leurs doctrines nouvelles. Rappelons aussi que la majeure partie des gens ne savaient ni lire ni écrire. Il s’agissait d’un problème majeur dans la distribution de la Bible. Les fondamentalistes imaginent-ils qu’au temps du Christ comme aujourd’hui, les premiers chrétiens possédaient tous et toutes une version de la Bible sous le bras qu’ils s’étaient procurés à la librairie chrétienne du temps ? Il est important de prendre conscience que les copies des Écritures Saintes étaient rares et coûteuses ; qu’elles étaient répliquées par des copistes qui mettaient un temps incalculable à le faire. C’est pourquoi, il est aisé de comprendre que, dans cette société pré-industrielle, le lieu depuis toujours où la Bible était lue et transmise principalement en contournant ces barrières, c’était à l’église. Les églises elles-mêmes avec leurs vitraux et leurs représentations était un livre imagé sur la Bible pour le peuple qui ne comprenant pas la lettre, reçoivent une instruction orale et la synthétisait ainsi par l’image. Malgré tous ces désavantages, la Bible circulait et était lue dans les églises. Voici un extrait du décret du 8 avril 1546 du Concile de Trente :
Le Pape Benoît XIV a donné la permission générale de lire la Bible en langue vulgaire, pourvu qu’elle soit assortie de notes orientant l’interprétation vers la Tradition catholique.
Le Catéchisme de la Doctrine Chrétienne, plus connu sous le titre de Catéchisme de saint Pie X (consultable en cliquant ici) qui dit en sa question n°883 :
883. La lecture de la Bible est-elle nécessaire à tous les chrétiens ?
Le 30 septembre 1943 : le pape Pie XII promulgue l’Encyclique Divino Afflante Spiritu sur les études bibliques où il rappelle les actions de ses prédécesseurs (saint Pie X et Benoît XV) pour recommander « l’étude ou la prédication des Saintes Écritures, comme aussi leur pieuse lecture et leur méditation ». Reste alors la question de la traduction dans laquelle il convenait de lire la Bible. Ce point a en effet toujours fait l’objet d’une grande attention de l’Église. On entend parfois dire à ce propos que le Concile de Trente aurait interdit toute autre version que la Vulgate. Pie XII s’en explique clairement dans cette même encyclique : « Si le Concile de Trente a voulu que la Vulgate fût la version latine « que tous doivent employer comme authentique », cela, chacun le sait, ne concerne que l’Église latine et son usage public de l’Écriture, mais ne diminue en aucune façon — il n’y a pas le moindre doute à ce sujet — ni l’autorité ni la valeur des textes originaux. […] L’autorité de la Vulgate en matière de doctrine n’empêche donc nullement — aujourd’hui elle le demanderait plutôt — que cette doctrine soit encore justifiée et confirmée par les textes originaux eux-mêmes et que ces textes soient appelés couramment à l’aide pour mieux expliquer et manifester le sens exact des Saintes Lettres. Le décret du Concile de Trente n’empêche même pas que, pour l’usage et le bien des fidèles, en vue de leur faciliter l’intelligence de la parole divine, des versions en langue vulgaire soient composées précisément d’après les textes originaux, comme Nous savons que cela a déjà été fait d’une manière louable en plusieurs régions avec l’approbation ecclésiastique. »
La lecture de la Bible a toujours été très encadrée par l’Église qui pouvait circonstanciellement l’interdite à la lecture directe des laïcs. Cela n’a rien de choquant : la Bible est un livre d’une invraisemblable profondeur et il est difficile de la comprendre intégralement (il n’y a qu’à voir les idioties que sortent sans arrêt les gens non instruits qui se lancent dans cette aventures). La Bible n’a pas été faite pour ça… elle a été écrite pour être connu d’érudits (Docteurs de l’Église) et ensuite enseignée au peuple par eux…
Il est important de noter qu’il n’est pas choquant en soi de restreindre l’accès aux textes sacrés. En effet, chez les Hébreux de l’Ancienne Alliance, il était interdit de lire du prophète Ezéchiel ainsi que le début du livre de la Genèse avant d’avoir atteint l’âge de trente ans.
Pour le Catholique, la Bible se parcours au travers la Liturgie des Messes au cours de l’année, chaque passage étant mis en avant pour une circonstance bien précise.
Vous déclarez : Il est remarqué que la Bible livrée « toute crue » entre les mains de n’importe qui sans autres explications causait plus de mal que de bien ; nous le voyons par l’infinie série de dénominations protestantes ainsi que par les nombreuses catastrophes et dérives (anarchie, révoltes, meurtres, pillages) causées par « la Bible seule ».
N’est ce pas prétendre respecter la Bible, tout en niant son autorité ? Selon la Bible, la foi repose sur des preuves solides, et non sur de chaudes et douces émotions logées dans notre cœur. Croire quoi que ce soit sans examiner les faits inclut la croyance en l’authenticité et l’autorité de la Bible ! Les massorètes ont écrit les textes de l’Ancien Testament (ils comptaient chaque mot, lettres, etc.), et je suis bien sûr informé des versions différentes de la Bible, des manipulations effectuées volontairement ou pas, or la Bible dit : « il ne disparaîtra pas un seul iota ou trait de lettre »… Ayant comparé des versets dans différentes Bibles, on voit très clairement le changement de sens de certains versets, la version des textes préservés a, elle, été reléguée à de simples notes en bas de page (!).
L’apôtre Pierre a mit en garde ses lecteurs, « afin que vous vous souveniez des choses annoncées d’avance par les saints prophètes », car « dans les derniers jours, il viendra des moqueurs avec leurs railleries » qui mettront en doute et ridiculiseront les Écritures en disant : « Où est la promesse de son avènement » (2 Pierre 3:1-9). L’apôtre Pierre défia les fausses idées courantes au sujet des Écritures ; il ne tenta pas de diluer l’enseignement fondamental de la Bible.
Vous dites : « mais ils (les livres deutérocaniniques) étaient reçus comme inspirés par les premiers chrétiens et ont été canoniquement approuvés en 382 au concile de Rome ». Donc, non inspirés de Dieu…si je comprends bien. Jésus-Christ a dit : C’est là ce que je vous disais lorsque j’étais encore avec vous, qu’il fallait que tout ce qui a été écrit de Moi dans la loi de Moïse, et dans les Prophètes et dans les Psaumes, fût accompli ». Par curiosité, je lirai ces livres et vérifierai par moi-même… Mais avec tout le respect que je vous dois, si ces livres ne sont pas inspiré de Dieu, que font-ils dans la Bible ?
….Ce qui est beaucoup moins su, c’est qu’il ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Il fit encore d’autres coupes dans l’Ancien Testament : il considérait Job et Jonas comme de simples fables, le livre de l’Ecclésiaste comme incohérent et incomplet et il émit le souhait qu’Esther « n’existât point »…
J’ai bien les Écrits de Job, Jonas et le Livre de l’Ecclésiaste…tout va bien. « Toute l’écriture est divinement inspirée et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la Justice (Loi) ».
Je vous remercie de toutes vos explications concernant Luther et son contexte historique, je ne suis absolument pas inspiré par Luther comme je vous l’ai dit. Je peux comprendre que la lecture de la Bible ait pu et soit encore « encadrée » puisqu’il faut bien sûr tenir compte des classes socio-psycho culturelles et de l’instruction des chrétiens qui viennent écouter la Parole, mais pas que, car la Bible comme vous dites est d’une immense profondeur, et comme je vous l’ai dit, elle se révèle mais ne s’interprète pas. Ce n’ai que la partie visible de l’iceberg… je crois que le problème est bien plus compliqué que cela dans ce monde adamique d’ailleurs, il est explicitement exposé dans la Bible d’un point de vue eschatologique. Je ne suis pas là pour juger l’église catholique, ce qu’elle fait, a fait ou pas…il faudra bien s’amender un jour, tout comme Luther, car le Royaume des Cieux est proche. je crains Le Seigneur, Il seul est mon berger.
@Brian, vous semblez confondre la Révélation et la Communion des Saints.
La Révélation est bien close depuis la mort du dernier Apôtre St Jean. En cela, vous avez raison.
Le fait de rappeler des Saints officiels n’ajoute rien à la Révélation.
Cher Brian, connaissez vous le Symbole des Apôtres ou le Credo de Nicée-Constantinople 351 ?
Car la Communion des Saints est un dogme, un article de Foi indestructible.
Un vrai chrétien croit tout ce qu’enseigne la Sainte Église car Elle est Divine, et par là-même ne se peut tromper, ni tromper personne.
Elle est aussi l’Épouse de Jésus-Christ comme le présente St Paul et St Jean.
Renier la Communion des Saints, c’est renier la Sainte Église, c’est donc renier Dieu.
Il ne suffit pas de se déclarer chrétien pour l’être véritablement. Le Saint Baptême sans la vraie Foi ne sauve point.
Un baptisé peut être un chrétien mort quand il n’est pas en État de Grâce.
À moins que vous pensiez aussi que la Grâce est naturelle à l’homme.
Quand Sire Jésus-Christ annonçait de futurs faux-prophètes, il parlait aussi évidement des faux-chrétiens à venir.
C’est pour cela que Dieu le Fils NSJC fonda Sa Sainte Église sur la personne de Saint Pierre et successeurs apostoliques. Ainsi la Vérité et Intégralité de la Révélation est garantie par Dieu à travers Elle, comme la Main commande aux Doigts, à commencer le Pouce.
Les vrais chrétiens ont la même Foi que les Apôtres, ou Credo, et vivent de la même Charité Divine qu’eux.
Vous pouvez être un païen qui lit la Bible, mais la vraie foi et vraie charité donne l’amour de la Sainte Église car Jésus s’est sacrifié en propitiation pour Elle, unique lieu et moyen du Salut.
Brian, je vous accorde que les hommes d’église peuvent être minables et même pire, qu’ils peuvent faire voiler la Sainte Église de toujours, au point qu’on ne la reconnaisse plus.
Et que les tièdes de jadis sont obligés de nos jours à être vrais ou faux-chrétiens, des séries de menteurs et menteuses quoi… y’a pas de milieu très longtemps.
Mais faut pas oublier ce que Jésus a fondé… Elle est où votre église à vous ? En quoi vient-elle des apôtres réellement ? Avec quelle foi explicitement ? Avec quel habit de noces comptez-vous rejoindre le banquet céleste ?
Faites aussi attention de ne pas maudire et mépriser des « petits » du Seigneur-Jésus-Dieu, telle Sainte Jeanne d’Arc, Sa fille et servante, car c’est en soi un motif de condamnation.
Je ne maudits personne Alex, je trouve bien triste qu’on ne s’en tienne pas à la Bible et aux Saints Hommes qui sont dedans. Église = Peuple de Dieu chrétien (je n’ai pour ma part ni vu le terme protestant ou catholique dans la Bible, tout cela n’est qu’affaire d’hommes). Suis-je un bon ou mauvais chrétien, le Seigneur Seul le sait. Il fut un temps pas si lointain où l’Église Catholique, des hommes de… Dieu, brûlaient sur le bûcher (que fait on des commandements ? que demande la Bible, de suivre la Loi et d’accomplir la Parole). Cela dépasse tout simplement l’entendement – comme je le disais plus haut, les ‘hommes-dieu’ s’amenderont de tout cela un jour devant l’Unique Dieu.
Regardez le Vatican, les intrigues au fil des siècles, les complots, les sectes maçonniques, jésuites, ce bling bling adamique, qu’est ce que vous croyez, que les ouailles sont de simples moutons, des imbéciles destinés à suivre bêtement sous la menace de la damnation parce que vous êtes convaincus d’être dans le vrai ? Avec toutes ces frasques, vous pensez honnêtement avoir de la crédibilité ? Je ne reconnais pas là l’Église de la Bible, mille pardon.
@Brian,
la Sainte Bible a été rédigée par des hommes… certes inspirés du Saint-Esprit.
Dieu ne l’a pas écrite directement mais indirectement par la Sainte Église, évangélistes et autres, donc il faut croire que la Sainte Église ne peut ni se tromper, ni tromper autrui.
Car la Sainte Église est Divine, instituée par Son Chef NSJC, vrai Dieu et vrai homme.
Enfin, pour être chrétien, il faut nécessairement être Catholique à 100%, en professant notamment le Credo-Intégral de Nicée-Constantinople 351 qui certifie la Foi véritable qui sauve avec le Saint-Baptême.
Ce Credo professe le Dieu Unique Trois fois Saint, certes, et aussi la Sainte Église, la Communion des Saints, entre autres.
Rejeter l’Enseignement et l’Autorité de la Sainte Église revient à renier Dieu qui s’est sacrifié en propitiation pour Elle et tous les hommes afin de les sauver Uniquement par Elle.
La Foi informe non-catholique est une croyance fausse, anti-Vérité donc anti-Christ, identique à la foi de Satan qui croit aussi en Dieu et qui tremble mais est condamné pour toujours.
Alors prudence cher Brian, une foi individuelle indépendante de la Sainte Église ne sanctifie pas, ne sauve pas : car hors de la Sainte-Église, point de Salut.
On n’est pas Église à soi tout seul, c’est faux.
Seuls les Apôtres et successeurs-Évêques&Prêtres ont reçu Mission de baptiser et enseigner les nations au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
La Vérité est objective, elle s’inscrit dans les faits naturels et surnaturels donc opposée à tout subjectivisme : « je pense ça, donc la vérité c’est ça »…non !
« le Christ dit ça donc la Vérité, c’est ça »… oui c’est révélé objectif.
Saint Pierre Délégué-Vicaire du Christ dit ça donc c’est la Vérité aussi, idem pour légitimes successeurs, car la Sainte Église est immortelle, avec un début mais sans fin.
Donc inutile de vouloir détruire la Sainte Église et son Autorité, notamment sur la Communion des Saints, car Elle est indestructible.
D’ailleurs, la Communion des Saints du Ciel est bien plus vaste que les Saints Officiels canonisés par le Saint-Père au long des âges.
Donc plutôt que dire y’a pas de saints du tout, c’est vrai qu’il y en a plus que l’on pense.
L’important est de garder l’Esprit de la Sainte Église tel qu’Il a été transmis, la Communion des Saints c’est ça : l’Esprit Catholique, Apostolique, unique et identique aux Douze… Autrement dit le Saint-Esprit Lui-Même qui ne se manifeste que par cette Sainte Église et non ailleurs.
Cher Brian, ne vous sentez pas agressé mais faites attention à vous, et à ce que vous dites.
La Sainte Bible n’a reçu aucune Autorité de Dieu, mais Saint Pierre et les Apôtres si.
Autrement, montrez-moi le texte qui le prouve Brian.
Car derrière cette cachette de la bible divinisée, livre idolâtré, il y a la négation de l’Incarnation et Rédemption : Dieu-Jésus s’est incarné pour rien, a imposé les mains sur les Apôtres pour rien, s’est sacrifié sur la Croix pour rien d’autre que des paroles qu’un ange ou simple prophète aurait pu dire.
Cette religion désincarnée du livre n’a pas l’Esprit de Dieu qui vivifie, car la lettre tue comme le rappelle St Paul.
En rappelant que cette fameuse bible ne sera point l’avocat des rebelles obstiné(e)s lors du jugement.
Obéir à la Sainte Église, c’est obéir à Dieu : le péché originel, adamique comme vous dites, a commencé par la désobéissance… et le péché continue par désobéissance constante à l’Autorité de Droit Divin qu’est l’Église.
Refuser la foi du Credo de Nicée-Constantinople 351, fait hélas de vous Brian, un faux-chrétien, c’est un fait de fausse-foi, de non-foi.
Ceci est un jugement de fait, et non jugement de votre personne bien-sûr.
Idem pour tous vos semblables qui refusent cette Foi Apostolique là, Unique.
Ils ne sont pas « mauvais »-chrétiens, mais FAUX-chrétiens, faux-prophètes, donc non-chrétiens, sectaires. Le Saint-Baptême, et aucun autre, ne rend pas Infaillible comme vous prétendez l’être avec votre livre-bible-chef.
C’est pour cela qu’il y a autant de sectes protestantes divisées que de protestants, en fait. Le protestantisme est un scandale de divisions.
L’Évangile (tentations de Jésus au désert) montre bien que Satan et autres démons connaissent bien la Bible, croient en la Bible et en Dieu, manipulent savamment la Bible, mais en réalité détestent Dieu, détestent aussi l’Église bien sûr.
Votre concept de « Église de la bible » est un faux concept car concept-mort de l’Église morte depuis 2000 ans.
Et personne ne vous demande de suivre et croire « bêtement » la Sainte Église, car Dieu nous a donné une âme libre, faite de volonté et intelligence, pour Lui obéir.
Ce que je trouve « bête » et rempli d’orgueil chez les Protestants, c’est de faire cavalier seul et s’imaginer que Dieu les guide directement individuellement… Les fruits de ces arbres protestants-rebelles sont révélateurs de ces voies de mensonges sans issue. La fidélité à soi-même ne vaut rien, ce qui compte c’est la Fidélité à Dieu et à Sa Volonté.
C’est l’énorme erreur de la liberté de conscience qui ment en disant qu’on sera jugé à partir de « notre » conscience humaine, alors qu’on sera jugé depuis la Conscience de Dieu, Ses Commandements.
En définitive, sans vraie conversion, y’a pas de raison que les aveuglements continuent, révélant beaucoup de fausses croyances qui pullulent partout, hélas.
Arrêtez vos délires sur la Bible !!!
Alex… Brian… où d’autres…
Alex vous dites des vérités mais aussi des c*** !
La sainte Bible a l’autorité de Dieu… puisque inspirée aux hommes par le Saint-Esprit !
…mais « la Bible, rien que la Bible. » NON ! trois fois non !!!
Les opinions (fausses) sur la Bible seront modérés négativement… (c-à-d bannis)
Peut être aussi que Brian ne sait réellement pas toutes ces choses là.
Et quand on ne le sait pas, on ne peut pas l’inventer.
Merci à tous de vos réponses…
ce message sera « modéré » donc non publié…ce n’est pas grave. J’apprécie la consultation de votre blog même si je ne me sens pas des vôtres, non pas dans la Foi, mais dans la confession. On ne peut pas se sentir catholique au sein d’une église qui n’est plus rassemblée, en raison de ses multiples frasques et scandales, on ne saurait plus vers quel curé se tourner. Je me sens cependant plus proche de vous que de mes congénères athées agnostiques, new agiens ou je ne sais quel autre « trend » du moment…à en voir l’évolution de la société, le satanisme semble avoir de beaux jours devant lui. Dieu vous garde.